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L'avenir se construit en protégeant les enfants, dit le pape en Thaïlande

Description: <p>Bangkok (AFP) - Le pape François a estimé jeudi que "l'avenir" des peuples se construisait en protégeant "la dignité des enfants", dans son premier discours prononcé en Thaïlande, devant les autorité
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L'avenir se construit en protégeant les enfants, dit le pape en Thaïlande

Description: <p>Bangkok (AFP) - Le pape François a estimé jeudi que "l'avenir" des peuples se construisait en protégeant "la dignité des enfants", dans son premier discours prononcé en Thaïlande, devant les autorités civiles et politiques du pays, dans lequel il a déploré toutes les formes d'exploitation et d'abus. </p><p>"Je pense à toutes ces femmes et à tous ces enfants de notre temps rendus particulièrement vulnérables, violentés et exposés à toutes les formes d’exploitation, d’esclavage, de violence et d’abus", a déclaré le souverain pontife, arrivé la veille en Thaïlande pour un voyage qu'il prolongera à partir de samedi au Japon.</p><p>En présence du Premier ministre thaïlandais, le général Prayut Chan-O-Cha, ainsi que des autorités civiles du pays, le pape a pris soin de louer les efforts du gouvernement pour "éliminer (le) fléau" de l'exploitation sexuelle des plus jeunes.</p><p>"L’avenir de nos peuples dépend, dans une grande mesure, de la manière dont nous garantissons à nos enfants un avenir dans la dignité", a encore souligné le pape en notant que c'est le 30e anniversaire de la Convention relative aux droits de l'enfant et de l’adolescent. </p><p>A cette occasion, il faut œuvrer pour "protéger le bien-être de nos enfants, leur développement social et intellectuel, leur accès à l’éducation, ainsi que leur croissance physique, psychologique et spirituelle", a-t-il insisté.</p><p>Le pape a également abordé l'un de ses thèmes fétiches, les mouvements migratoires de la planète, qui sont pour lui "l’un des principaux problèmes moraux qu’affronte notre génération".</p><p>"Même la Thaïlande, connue pour l’accueil qu’elle a réservé aux migrants et aux réfugiés, a affronté cette crise due à la fuite tragique de réfugiés de pays voisins", a-t-il souligné.</p><p>"Puisse chaque nation élaborer des mécanismes efficaces afin de protéger la dignité ainsi que les droits des migrants et des réfugiés qui affrontent des dangers, des incertitudes et sont exploités, dans leur quête de liberté et d’une vie digne pour leurs familles", a-t-il encore dit.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Rohingyas: Aung San Suu Kyi va défendre la Birmanie devant l'ONU

Description: <p>Rangoun (AFP) - L'ex-icône birmane de la démocratie Aung San Suu Kyi va mener une délégation auprès de la plus haute juridiction de l'ONU afin de défendre la Birmanie, confrontée à une pression juridique croissant
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Rohingyas: Aung San Suu Kyi va défendre la Birmanie devant l'ONU

Description: <p>Rangoun (AFP) - L'ex-icône birmane de la démocratie Aung San Suu Kyi va mener une délégation auprès de la plus haute juridiction de l'ONU afin de défendre la Birmanie, confrontée à une pression juridique croissante sur le sort de la minorité musulmane des Rohingyas, a indiqué le gouvernement.</p><p>La Gambie, mandatée par les 57 États membres de l'Organisation de la coopération islamique, a entamé une action judiciaire contre la Birmanie pour "actes de génocide" devant la Cour internationale de justice (CIJ).</p><p>En août 2017, plus de 740.000 musulmans rohingyas ont fui la Birmanie, majoritairement bouddhiste, après une offensive de l'armée en représailles d'attaques de postes-frontières par des rebelles rohingyas. </p><p>Persécutés par les forces armées birmanes et des milices bouddhistes, ils se sont réfugiés dans d'immenses campements de fortune au Bangladesh.</p><p>La CIJ, basée à La Haye, devrait tenir des audiences sur l'affaire en décembre.</p><p>Aung San Suu Kyi, cheffe de facto du gouvernement, birman, mènera une délégation afin de "défendre l'intérêt national de la Birmanie", a indiqué mercredi soir son cabinet, qui a précisé que d'éminents avocats internationaux ont également été recrutés. </p><p>Le pays réfute les accusations de nettoyage ethnique ou de génocide, et souligne avoir mis en place lui-même des comités chargés d'enquêter sur d'éventuelles exactions.</p><p>L'initiative de la Gambie n'est pas la seule procédure judiciaire actuellement lancée contre la Birmanie.</p><p>La Cour pénale internationale (CPI), chargée de juger les pires atrocités commises dans le monde et également basée à La Haye, a donné la semaine dernière son feu vert à une enquête sur les crimes présumés commis contre les Rohingyas.</p><p>Bien que la Birmanie ne soit pas un État membre du Statut de Rome, traité fondateur de la Cour, celle-ci s'était déclarée compétente pour enquêter sur la déportation présumée de cette minorité vers le Bangladesh, qui est lui un État partie.</p><p>La semaine dernière, une plainte a également été déposée en Argentine contre la Birmanie, la justice locale invoquant le principe de justice universelle.Cette plainte vise notamment Aung San Suu Kyi.</p><p>Autrefois célébrée comme une icône de la lutte contre la dictature birmane, la lauréate du Prix Nobel de la paix en 1991 est accusée à l'étranger de ne pas avoir défendu les Rohingyas.Mais elle jouit encore d'un soutien très important dans son pays d'origine.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Dans l'ouest birman, des musulmans Kaman laissés à l'abandon

Description: <p>Kyaukphyu (Birmanie) (AFP) - Menacés par des hordes venues piller leurs maisons, des musulmans de Kyaukphyu, dans l'ouest de la Birmanie, ont été regroupés par la police et transférés dans un camp "pour leur propre s
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Dans l'ouest birman, des musulmans Kaman laissés à l'abandon

Description: <p>Kyaukphyu (Birmanie) (AFP) - Menacés par des hordes venues piller leurs maisons, des musulmans de Kyaukphyu, dans l'ouest de la Birmanie, ont été regroupés par la police et transférés dans un camp "pour leur propre sécurité".On leur a dit que ce serait juste pour quelques jours.</p><p>Sept ans après, plus d'un millier de ces musulmans appartenant à l'ethnie Kaman survivent encore dans ce camp boueux à l'orée de leur ville, sans perspective d'avenir, et sous très bonne garde policière.</p><p>"C'est vraiment comme une prison", soupire l'un d'eux, Phyu Chay, évoquant les conditions de vie déplorables dans ce camp situé dans le centre de l'Etat Rakhine, dans l'ouest de la Birmanie.</p><p>Le quotidien de ces musulmans Kaman : des cabanes en tôle ondulée pour toute demeure, une surveillance policière permanente, des sorties autorisées pour deux heures uniquement sous le contrôle étroit de policiers armés.</p><p>Phyu Chay regrette aussi l'absence de toute perspective pour trouver "un travail" et les grandes difficultés pour se procurer des médicaments.</p><p>La communauté des musulmans Kaman n'a pas toujours vécue dans ces conditions difficiles.</p><p>Contrairement aux musulmans Rohingya, les Kamans sont une minorité officiellement reconnue en Birmanie, majoritairement bouddiste.Ils ont longtemps coexisté en paix à Kyaukphyu avec les autres groupes ethniques.</p><p>Mais en 2012 des violences inter-communautaires ont éclaté à Kyaukphyu et dans le reste de la Birmanie à la suite de rumeurs faisant état du viol d'une moniale bouddhiste par des musulmans.</p><p>Plus de deux cents personnes avaient été tuées et des dizaines de milliers déplacées lors de ces violences qui allaient préfigurer l'épuration à venir des musulmans Rohingyas dans l'Etat de Rakhine cinq ans après.</p><p>Et en quelques jours, la vie des musulmans de Kyaukphyu a basculé.</p><p>- Un bol de soupe de riz -</p><p></p><p>Avant les attaques, beaucoup de Kamans étaient enseignants, avocats et juges.Tous les emplois sont désormais exclusivement réservés aux bouddistes de l'Etat de Rakhine qui se sont également emparés des maisons vides.</p><p>Htoo Maung, un musulman Kaman dont le nom a été modifié pour des raisons de sécurité, a expliqué que beaucoup de nouvelles personnes "venues d'ailleurs" étaient arrivées à Kyaukphyu."Les habitants de la ville, dit-il, ne nous ont pas attaqués".</p><p>Malgré les divisions religieuses et une certaine méfiance, Htoo Maung et d'autres comme lui ont maintenu des contacts avec d'anciens amis bouddistes.Il leur rend parfois visite pour un bol de soupe de riz traditionnel avant de retourner au camp. </p><p>Mais il n'oublie pas que ses mouvements sont surveillés.Comme les autres habitants du camp, Htoo Maung n'a ni l'argent ni les contacts pour quitter l'endroit, et même s'il pouvait partir, sa maison est à moitié détruite et envahie par des herbes folles.</p><p>"Je me sens si triste.Je n'aurais jamais imaginé que cela puisse arriver", dit-il à l'AFP dans la rue où il habitait avant, au cours d'une de ses rares excursions en ville."Nous ne sommes pas des hors-la-loi". </p><p>Environ 130.000 musulmans, dont une grande majorité des Rohingyas, vivent dans des camps du centre de l'Etat de Rakhine.Des centaines de milliers d'autres sont coincés dans des villages sans véritable liberté de mouvement.</p><p>Amnesty International a dénoncé ce système de "ségrégation et de discrimination", le qualifiant d'"apartheid".</p><p>Même la centaine de musulmans Kaman qui peuvent se targuer d'avoir la citoyenneté birmane ne peuvent travailler, ne survivant que grâce à l'argent envoyé par des proches qui ont réussi à s'échapper.</p><p></p><p>- "Prouver" sa citoyenneté -</p><p></p><p>De nombreux autres Kamans ont été contraints d'accepter une carte d'identité controversée, dite de vérification, qui leur octroie un statut aux contours flous avec quelques droits jusqu'à ce qu'ils puissent "prouver" leur pleine citoyenneté birmane.</p><p>Pour des groupes de défense des droits de l'Homme, cette carte n'est rien d'autre qu'un document discriminatoire à l'encontre des musulmans, et particulièrement des Rohingyas.</p><p>Sous la pression internationale, les autorités birmanes ont affirmé qu'elles allaient fermer tous les camps dans le pays. </p><p>Mais les Nations unies, les ONG et les associations redoutent que le projet gouvernemental ne contribue qu'à approfondir la ségrégation et les discriminations.</p><p>Les personnes qui seraient libérées des camps ne seront pas autorisées à regagner leurs anciennes demeures mais simplement de nouveaux logements près des camps.</p><p>Les autorités ont indiqué que toute tentative de réintégration de ces communautés pourrait provoquer de nouveaux troubles.</p><p>Pour le député de Kyaukphyu, originaire de l'Etat Rakhine, Kyaw Than, la ville est disposée à accueillir les musulmans mais elle ne pourra le faire qu'avec le feu vert du gouvernement birman.</p><p>"Tout le monde dans le camp est un citoyen", dit-il, déplorant le "manque d'humanité" envers la communauté musulmane.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Maison Blanche: les démocrates divisés entre modérés et progressistes lors du débat

Description: <p>Atlanta (Etats-Unis) (AFP) - Modérés et progressistes se sont divisés lors du débat entre les candidats à la primaire démocrate pour la présidentielle américaine, le jeune maire Pete Buttigieg, en pleine ascension, et le fav
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Maison Blanche: les démocrates divisés entre modérés et progressistes lors du débat

Description: <p>Atlanta (Etats-Unis) (AFP) - Modérés et progressistes se sont divisés lors du débat entre les candidats à la primaire démocrate pour la présidentielle américaine, le jeune maire Pete Buttigieg, en pleine ascension, et le favori Joe Biden critiquant le programme nettement plus à gauche des sénateurs Elizabeth Warren et Bernie Sanders.</p><p>Après un moment d'unité contre Donald Trump, menacé par une procédure de destitution, les échanges ont rapidement opposé ces deux camps, le benjamin, à 37 ans, de la primaire, Pete Buttigieg se présentant en rassembleur.</p><p>"Même sur des sujets sur lesquels les démocrates ont été à la défensive comme l'immigration ou les armes à feu, nous avons désormais une majorité pour faire ce qu'il faut, à condition de galvaniser et non diviser cette majorité", a déclaré M. Buttigieg.</p><p>Puis il a taclé Elizabeth Warren, deuxième dans les sondages, en évoquant le débat sur la réforme de la santé qui divise le parti.Son projet d'un passage vers un système de couverture universelle après trois ans de mandat, tout comme la conversion immédiate proposée par le sénateur indépendant Bernie Sanders, "ne sont pas la bonne approche pour rassembler les Américains". </p><p>L'ancien vice-president de Barack Obama, Joe Biden a martelé qu'"en ce moment, la vaste majorité des démocrates ne soutient pas" une telle réforme.</p><p>La sénatrice Warren, 70 ans, a défendu ses propositions progressistes en affirmant que la meilleure façon de "rassembler" était de "construire une Amérique qui fonctionne pour tous, pas juste pour les riches". </p><p>Tous portés par la volonté brûlante de battre le président républicain Donald Trump en novembre 2020, un nombre inédit de prétendants s'est lancé dans la course. Dix-sept sont toujours en lice. </p><p>Le trio de tête s'est consolidé ces derniers mois avec Joe Biden suivi des deux progressistes Elizabeth Warren et Bernie Sanders. </p><p>Mais Pete Buttigieg connaît depuis fin octobre une ascension fulgurante dans les sondages de l'Iowa, un Etat clé puisqu'il votera le premier le 3 février, et plus récemment dans le New Hampshire, qui suivra juste après (11 février).</p><p></p><p>- "J'ai l'expérience" -</p><p></p><p>Maire modéré d'une ville de 100.000 habitants dans le Midwest, cet ex-militaire était encore inconnu du grand public il y a un an.</p><p>"J'ai l'expérience nécessaire pour défier Donald Trump.Je sais bien qu'elle ne correspond pas à l'expérience traditionnelle de l'establishement à Washington", a-t-il lancé lorsqu'on l'interrogeait sur son CV de jeune politique.</p><p>Les enjeux de ce cinquième débat démocrate, organisé à Atlanta, en Géorgie, sont particulièrement élevés car il survient à un moment où "beaucoup de candidats semblent bouger dans les sondages", a souligné le statisticien Nate Silver, du site FiveThirtyEight. </p><p>A l'échelle nationale, M. Buttigieg arrive quatrième dans les sondages mais, avec 8%, il est très loin derrière les trois premiers, tous septuagénaires: Joe Biden (30%) qui a eu 77 ans justement mercredi, Elizabeth Warren, 70 ans (18%) et Bernie Sanders, 78 ans (17%), selon la moyenne établie par le site RealClearPolitics.</p><p>Le jeune maire arrive dans cet Etat de Géorgie, à forte population noire, plombé par son soutien très faible parmi cet électorat clé.</p><p>Le favori Joe Biden est lui lesté par les doutes concernant son âge et sa viabilité dans la course alors qu'il a été happé dans le scandale ukrainien qui vaut à Donald Trump la menace d'une destitution.</p><p>Son nom revient en effet sans cesse dans cette procédure explosive, les démocrates accusant le président républicain d'avoir abusé de ses pouvoirs présidentiels en demandant aux Ukrainiens une enquête sur les Biden.</p><p>Il a affirmé mercredi que cette affaire démontrait avant tout que "Donald Trump ne veut pas que je devienne le candidat" pour l'affronter. </p><p>Favorable à la destitution du président américain, Bernie Sanders a mis en garde: "Nous ne pouvons pas être simplement obnubilés par Donald Trump car si nous le faisons, nous allons perdre l'élection". </p><p>Les six autres candidats débattant mercredi sont: la sénatrice Kamala Harris (4%), l'homme d'affaires novice en politique Andrew Yang (2%), l'élue de la Chambre des représentants Tulsi Gabbard (2%), la sénatrice Amy Klobuchar (2%), le sénateur Cory Booker (1%) et le milliardaire Tom Steyer (1%). </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le Congrès américain adopte une résolution soutenant Hong Kong face à Pékin

Description: <p>Washington (AFP) - Le Congrès américain a adopté mercredi à une écrasante majorité une résolution soutenant les "droits humains et la démocratie" à Hong Kong face à Pékin et menaçant de suspendre le statut éco
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Le Congrès américain adopte une résolution soutenant Hong Kong face à Pékin

Description: <p>Washington (AFP) - Le Congrès américain a adopté mercredi à une écrasante majorité une résolution soutenant les "droits humains et la démocratie" à Hong Kong face à Pékin et menaçant de suspendre le statut économique spécial accordé par Washington à l'ancienne colonie britannique.</p><p>Le texte doit encore être signé par Donald Trump pour être promulgué. La Maison Blanche n'a pas formulé de menace de veto et le président devrait l'approuver, selon une source proche du dossier.</p><p>Ce vote intervient en pleines négociations ardues entre les deux premières puissances économiques mondiales pour sortir de leur guerre commerciale. </p><p>La Chambre des représentants a approuvé mercredi la résolution par 417 voix contre une, après son adoption à l'unanimité au Sénat mardi.Ce vote avait provoqué la colère de Pékin, la Chine menaçant de représailles en cas d'adoption définitive.</p><p>"L'Amérique est avec vous et l'Amérique vous soutiendra toujours", a lancé dans l'hémicycle aux Hongkongais un élu de la minorité républicaine à la Chambre, Michael McCaul, dénonçant la "brutalité" de la Chine. </p><p>Le Congrès a également approuvé une mesure qui interdirait la vente à la police hongkongaise de gaz lacrymogène, balles en caoutchouc et autres équipements destinés à réprimer les manifestations: à l'unanimité au Sénat et, à la Chambre, par 417 voix sur 435 parlementaires, sans aucun vote contre.</p><p>"J'exhorte le président à signer cette loi décisive aussi vite que possible", a réagi le sénateur républicain Marco Rubio, l'un des plus grands défenseurs du texte. </p><p>Mardi, le porte-parole de la diplomatie chinoise, Geng Shuang, avait affirmé que l'objectif des Etats-Unis n'était autre que "de soutenir les extrémistes et les éléments anti-chinois violents qui tentent de semer le chaos à Hong Kong". </p><p>"Toute tentative visant à saper la prospérité et la stabilité de Hong Kong et à entraver le développement de la Chine est vouée à l'échec", avait assuré le vice-ministre des Affaires étrangères, Ma Zhaoxu, cité par la diplomatie chinoise.</p><p>Avant le vote définitif au Congrès, Pékin avait déjà convoqué mercredi le chargé d'affaires par intérim de l'ambassade des Etats-Unis, William Klein, pour "une protestation solennelle" et "s'élever" contre ce texte. </p><p>M. Klein avait alors fait part de la "vive inquiétude" de Washington concernant la situation à Hong Kong, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'ambassade des Etats-Unis.</p><p></p><p>- Contre les "extraditions extrajudiciaires" -</p><p></p><p>Hong Kong est lié à Washington par un statut économique spécial qui permet au territoire d'être exonéré des restrictions s'appliquant à la Chine continentale.</p><p>Le texte conditionne le maintien de ce statut spécial à la validation annuelle par le département d'Etat d'une situation jugée convenable en matière de respect des droits de la part des autorités hongkongaises.</p><p>Il s'agirait de se pencher notamment sur "l'autonomie dans la prise de décision de son gouvernement en ce qui concerne les droits humains, le respect des lois et les demandes d'extradition, le suffrage universel, l'indépendance de la justice, les fonctions de la police et des forces de sécurité, le contrôle des exportations et le respect des sanctions".</p><p>Le texte prévoit également des sanctions pour toute "personne étrangère" qui se rendrait, notamment, responsable "d'extradition extrajudiciaire" ou violerait les droits humains à Hong Kong.</p><p>Ce texte prévoit en outre de demander à l'exécutif américain qu'il "développe une stratégie afin de protéger les Américains et d'autres à Hong Kong face aux transfèrements ou enlèvements vers la Chine".</p><p>Le mouvement de contestation a débuté à Hong Kong en juin à la suite du rejet d'un projet de loi visant à autoriser les extraditions vers la Chine continentale. </p><p>Celui-ci a depuis été suspendu, mais les manifestants ont élargi leurs revendications.Ils exigent le suffrage universel complet pour les élections hongkongaises, ainsi qu'une enquête indépendante sur les violences policières.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le roi saoudien appelle l'Iran à renoncer à son «idéologie expansionniste»

Description: <p>Ryad (AFP) - Le roi Salmane d'Arabie saoudite a appelé mercredi l'Iran, grand rival régional de Ryad, à renoncer à son "idéologie expansionniste et destructrice".</p><p>"Nous espérons que l
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Le roi saoudien appelle l'Iran à renoncer à son «idéologie expansionniste»

Description: <p>Ryad (AFP) - Le roi Salmane d'Arabie saoudite a appelé mercredi l'Iran, grand rival régional de Ryad, à renoncer à son "idéologie expansionniste et destructrice".</p><p>"Nous espérons que le régime iranien choisisse la voie de la raison et réalise que le seul moyen d'inverser la position internationale qui rejette ses pratiques, est l'abandon de son idéologie expansionniste et destructrice qui nuit à son propre peuple", a-t-il dit. </p><p>L'Arabie saoudite, grand allié des Etats-Unis, et l'Iran, ennemi de Washington, entretiennent des relations très tendues qui ont nourri ces derniers mois des craintes d'une escalade dans le Golfe.</p><p>Depuis 2015, le royaume mène une coalition militaire au Yémen pour contrer l'offensive des rebelles Houthis, soutenus par l'Iran, qui ont pris le contrôle de la capitale Sanaa.Les organisations humanitaires estiment que cette guerre a fait des dizaines de milliers de morts, la plupart des civils.</p><p>Le 14 septembre, une attaque de drone revendiquée par les rebelles yéménites, soutenus par Téhéran, a visé deux installations majeures du géant pétrolier Aramco, réduisant temporairement de moitié la production de pétrole du royaume.</p><p>Saoudiens et Américains ont accusé Téhéran, qui a démenti.</p><p>"Le royaume a souffert de la politique et des pratiques du régime iranien et de ses mandataires", a déclaré le roi Salmane lors d'un discours devant le Conseil de la choura, selon un tweet du ministère saoudien des Affaires étrangères. </p><p>"Le royaume ne cherche pas la guerre", a-t-il réitéré, avant d'assurer qu'il était néanmoins "prêt à défendre avec la plus grande fermeté son peuple contre toute agression".</p><p>Il a également souligné qu'il espérait que le récent accord négocié par les Saoudiens entre le gouvernement yéménite et les séparatistes du Sud "ouvrirait la porte à des pourparlers de paix plus larges" afin de mettre fin au conflit dans le pays voisin. </p><p>De son côté, le ministère saoudien des Affaires étrangères a salué la décision des États-Unis de mettre fin, le 15 décembre prochain, à une dérogation qui permettait à l'usine nucléaire iranienne de Fordo de fonctionner malgré les sanctions américaines.</p><p>L'Iran a en effet relancé début novembre des activités d'enrichissement d'uranium dans son usine souterraine longtemps tenue secrète, située à environ 180 km au sud de Téhéran, dans le cadre de son désengagement progressif de l'accord sur le nucléaire iranien.</p><p>Ryad soutient la pression de l'administration de Donald Trump sur l'Iran, soumis à des sanctions américaines.</p><p>Le retrait unilatéral des Etats-Unis en 2018 de l'accord international sur le nucléaire iranien et le rétablissement consécutif de lourdes sanctions ont accentué la grave récession qui frappe le pays.</p><p>L'Iran est secoué depuis vendredi par des manifestations à la suite de l'annonce d'une réforme des subventions de l'essence, censée bénéficier aux ménages les moins favorisés mais s'accompagnant d'une très forte hausse du prix à la pompe.</p><p>Les autorités ont confirmé la mort de cinq personnes, quatre membres des forces de l'ordre et un civil, mais le Haut Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU a dit craindre que "des dizaines" de personnes aient perdu la vie et l'ONG Amnesty International a estimé qu'"au moins 106 manifestants" auraient été tués.</p><p>Dans son discours, le roi n'a toutefois pas fait mention d'un boycott de deux ans du Qatar voisin par Ryad.Ni commenté la décision de Washington de ne plus considérer comme illégales les colonies israéliennes en Cisjordanie, territoire occupé par Israël.</p><p>Cependant, le ministère des Affaires étrangères a complètement rejeté la position de Washington, dans un communiqué publié mercredi et rapporté l'agence de presse officielle saoudienne. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Séisme de magnitude 6,1 dans le nord-ouest du Laos (institut américain)

Description: <p>Bangkok (AFP) - Un séisme de magnitude 6,1 s'est produit jeudi dans le nord-ouest du Laos, près de la frontière avec la Thaïlande, a annoncé l'institut américain de géophysique (USGS).</p><p>Le séisme
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Séisme de magnitude 6,1 dans le nord-ouest du Laos (institut américain)

Description: <p>Bangkok (AFP) - Un séisme de magnitude 6,1 s'est produit jeudi dans le nord-ouest du Laos, près de la frontière avec la Thaïlande, a annoncé l'institut américain de géophysique (USGS).</p><p>Le séisme a eu lieu à une faible profondeur jeudi à 06h50 heure locale (23h50 GMT mercredi), a précisé l'USGS.</p><p>La secousse a été ressentie à plus de 700 kilomètres, dans la capitale de la Thaïlande, Bangkok, où le pape François se trouve en visite.</p><p>La secousse a été notamment ressentie dans le nord et le nord-est de la Thaïlande ainsi qu'à Bangkok, a indiqué Sophon Chaila, un responsable du département météorologique thaïlandais.</p><p>"Pour l'instant, il n'y a pas d'informations quant à des dégâts" en Thaïlande suite à ce séisme, a précisé la même source. </p><p>Des habitants de la capitale vietnamienne Hanoï ont également déclaré avoir ressenti le séisme.</p><p>"Les lampes de plafond bougeaient assez fortement.J'ai eu peur", a déclaré à Hanoï Tran Hoa Phuong, dont l'appartement se trouve dans un immeuble de 27 étages.</p><p>Cette secousse est intervenue trois heures après un premier tremblement de terre de magnitude 5,7 qui a frappé la même région au Laos, près du méga-barrage de Xayaburi sur le Mékong.Il n'y avait pas dans l'immédiat d'information en provenance du Laos sur des dégâts ou des victimes.</p><p>Le pape François est arrivé mercredi en Thaïlande, première étape de son périple asiatique qui le conduira également au Japon.Il doit rencontrer jeudi le roi de Thaïlande et des responsables politiques avant de célébrer une messe publique dans la soirée.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël: Lieberman refuse de soutenir Netanyahu ou Gantz comme Premier ministre

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Avigdor Lieberman, à la tête d'un parti non aligné dont le soutien peut être essentiel à la formation d'une coalition en Israël, a affirmé mercredi ne soutenir ni Benjamin Netanyahu ni son rival B
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Israël: Lieberman refuse de soutenir Netanyahu ou Gantz comme Premier ministre

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Avigdor Lieberman, à la tête d'un parti non aligné dont le soutien peut être essentiel à la formation d'une coalition en Israël, a affirmé mercredi ne soutenir ni Benjamin Netanyahu ni son rival Benny Gantz pour former un gouvernement.</p><p>"Dans l'état actuel des choses nous sommes en route pour de nouvelles élections", a déclaré M. Lieberman, chef de la formation nationaliste laïque Israël Beiteinou, lors d'une conférence de presse à Jérusalem, alors que Benny Gantz n'a plu que quelques heures pour former un gouvernement.</p><p>Les élections législatives de septembre n'avaient pas réussi à départager clairement MM.Netanyahu, le Premier ministre sortant, et Gantz, qui n'avaient pas les appuis nécessaires, avec leurs alliés respectifs, pour revendiquer une majorité parlementaire.</p><p>Le président Reuven Rivlin avait au début mandaté Benjamin Netanyahu, au pouvoir depuis 2009, pour former un gouvernement.</p><p>Mais M. Netanyahu, à la tête d'un bloc de droite et religieux comptant au total 54 députés, n'est pas parvenu à rallier suffisamment de voix pour atteindre les 61 appuis, seuil de la majorité au Parlement.</p><p>Le président s'est donc tourné vers Benny Gantz, confronté à une mission que plusieurs jugent impossible, pour éviter une troisième élection en moins d'un an. </p><p>Or ce dernier a jusqu'à 23H59 (21H59) mercredi pour parvenir à former un gouvernement de coalition.</p><p>L'une des options de M. Gantz était d'obtenir le soutien du parti d'Avigdor Lieberman afin de former une coalition minoritaire de centre-gauche soutenue de l'extérieur par des partis arabes.</p><p>Mais M. Lieberman a dit refuser un tel gouvernement minoritaire.Il a aussi reproché à Benjamin Netanyahu de ne pas abandonner ses alliés des partis juifs ultra-orthodoxes pour former une coalition.</p><p>"Je refuse de soutenir un gouvernement minoritaire (Gantz soutenu par les partis arabes) ou étroit (Netanyahu et son bloc de droite et religieux)", a déclaré M. Lieberman mercredi.</p><p>"J'ai fait tout ce qui est en mon pouvoir pour parvenir à un gouvernement d'union (...) Si nous sommes traînés vers des élections ce sera à cause d'un manque de leadership", a-t-il déclaré à l'endroit de MM.Netanyahu et Gantz.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Emeutes en Iran : l'Etat crie victoire contre un «complot ennemi»

Description: <p>Téhéran (AFP) - L'Etat iranien a crié victoire contre un "complot ennemi" mercredi après plusieurs jours de manifestations violentes contre une hausse du prix de l'essence lors desquelles des dizaines de pers
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Emeutes en Iran : l'Etat crie victoire contre un «complot ennemi»

Description: <p>Téhéran (AFP) - L'Etat iranien a crié victoire contre un "complot ennemi" mercredi après plusieurs jours de manifestations violentes contre une hausse du prix de l'essence lors desquelles des dizaines de personnes auraient été tuées. </p><p>"Notre peuple est sorti victorieux à diverses reprises face au complot des ennemis, et cette fois encore, face à ces émeutes", a déclaré le président Hassan Rohani, alors que la télévision d'Etat diffusait des images de manifestations pro-gouvernementales.</p><p>Les troubles ont été commencé vendredi soir quelques heures après l'annonce d'une réforme du mode de subvention de l'essence, censée bénéficier aux ménages les moins favorisés mais s'accompagnant d'une très forte hausse du prix à la pompe, en pleine crise économique.</p><p>Les manifestations se sont rapidement étendues à au moins 40 villes et localités, dont Téhéran, s'accompagnant d'incendies ou d'attaques de stations-service, commissariats, centre commerciaux, mosquées ou bâtiments publics. </p><p>Les autorités ont confirmé la mort de cinq personnes (quatre membres des forces de l'ordre et un civil) mais le Haut Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU craint que "des dizaines" de personnes aient perdu la vie et l'ONG Amnesty International estime qu'"au moins 106 contestataires" auraient été tués.</p><p>La situation reste très difficile à évaluer du fait d'une coupure quasi totale d'internet depuis quatre jours.</p><p>- "Anarchistes peu nombreux" -</p><p></p><p>"Les anarchistes qui sont descendus dans les rues étaient peu nombreux", mais ils agissaient conformément à "un complot ourdi par les forces réactionnaires de la région, les sionistes et les Américains", a déclaré M. Rohani.</p><p>Mardi soir, le guide suprême iranien Ali Khamenei avait affirmé que les Iraniens avaient "repoussé l'ennemi dans la guerre politique", et "ces derniers jours", "dans l'arène de la guerre sécuritaire".</p><p>"Les actions récentes étaient un problème de sécurité, (elles n'émanaient) pas du peuple", a ajouté l'ayatollah Khamenei.</p><p>Les Etats-Unis, qui accusent la République islamique de tous les maux au Moyen-Orient, ont apporté leur soutien aux manifestants. </p><p>L'agitation survient alors que l'Iran, pays membre de l'Opep, traverse une grave récession alimentée par le retrait unilatéral des Etats-Unis en 2018 de l'accord international sur le nucléaire iranien et le rétablissement consécutif de lourdes sanctions américaines.</p><p>Des dizaines de villes d'Iran, des plus grandes agglomérations du pays à des chefs-lieux de canton de quelques dizaines de milliers d'habitants, ont été touchées par les manifestations ayant rapidement dégénéré en émeutes.</p><p>Mais depuis lundi soir, la télévision d'Etat diffuse des images de rassemblements pro-pouvoir dans diverses villes, comme à Zanjan (nord-ouest, lundi), Tabriz (nord-ouest, mardi), Chahr-é Kord (centre, mardi) ou encore Gorgan (nord, mercredi). </p><p>"Vous avez vu ces derniers jours d'immenses rassemblements [populaires] spontanés", a déclaré M. Rohani, voyant dans ces manifestations "la meilleure preuve du pouvoir de la nation iranienne", de "son unité et [de] sa solidarité avec l'ensemble du système" politique de la République islamique.</p><p>A Chahriar, dans la banlieue ouest de Téhéran, plusieurs milliers de personnes ont scandé "Mort à l'Amérique" lors des funérailles d'un membre des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, tué dans les violences.</p><p>La foule, qui arborait des pancartes "A bas les Etats-Unis", a suivi le cercueil transporté sur une camionnette fleurie en passant devant un bureau de poste, une succursale bancaire et un centre commercial incendiés au cours des derniers jours, selon des journalistes de l'AFP.</p><p>- Porte-avions américain à Ormuz -</p><p></p><p>Mardi à Genève, le porte-parole du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme Rupert Colville avait déclaré que ses services étaient "particulièrement alarmés par le fait que l'utilisation de munitions réelles aurait causé un nombre important de décès".</p><p>"Des dizaines de personnes pourraient avoir été tuées", avait-il ajouté, parlant également de "plus de 1.000" arrestations et exhortant "les autorités et les forces de sécurité à éviter de recourir à la force", et les manifestants "à manifester pacifiquement".</p><p>Amnesty fait état d'"au moins 106 manifestants dans 21 villes tués, selon des informations crédibles".Mais "le bilan véritable pourrait être bien plus élevé, avec des informations suggérant jusqu'à 200 (personnes) tuées".</p><p>Malgré les fortes tensions entre Washington et Téhéran, la Marine américaine a annoncé que le porte-avions USS Abraham Lincoln a traversé sans incident mardi le détroit d'Ormuz, une première depuis la destruction le 20 juin d'un drone américain par l'Iran dans cette zone. </p><p>Avec le passage du groupe aéronaval par ce détroit stratégique en direction du Golfe, Washington entendait ainsi "démontrer la détermination" des Etats-Unis à faire respecter la liberté de navigation, selon l'US Navy.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Athènes va remplacer les trois plus gros camps de migrants par des structures fermées

Description: <p>Athènes (AFP) - Athènes a annoncé mercredi la fermeture prochaine des trois plus grands camps de migrants sur les îles égéennes de Lesbos, Samos et Chios, et leur remplacement par des structures fermées triplant les capacité
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Athènes va remplacer les trois plus gros camps de migrants par des structures fermées

Description: <p>Athènes (AFP) - Athènes a annoncé mercredi la fermeture prochaine des trois plus grands camps de migrants sur les îles égéennes de Lesbos, Samos et Chios, et leur remplacement par des structures fermées triplant les capacités d'accueil, qui restent toutefois insuffisantes.</p><p>"Décongestionner les îles est la priorité à ce stade", a déclaré le coordinateur spécial du gouvernement pour les migrations, Alkiviadis Stefanis, lors d'une conférence de presse.</p><p>Les trois camps surpeuplés de Lesbos, Samos et Chios, qui abritent actuellement plus de 27.000 migrants pour une capacité totale de 4.500, seront fermés à une date qui n'a pas été précisée.Pour les remplacer, des structures fermées de 5.000 places chacune seront érigées sur ces trois îles proches de la Turquie, a précisé M. Stefanis.Soit 15.000 places au total.</p><p>Au lieu d'être autorisés d'aller et venir librement sur les îles, les demandeurs d'asile seront enfermés à l'intérieur des nouveaux camps le temps de les identifier, d'étudier leur statut et de décider leur relocalisation ou leur retour en Turquie, a-t-il ajouté.</p><p>Les deux autres camps de Kos et Leros, dont les conditions sont moins dramatiques, seront rénovés et élargis, a-t-il précisé.</p><p>Le gouvernement grec de Kyriakos Mitsotakis a commencé à transférer des centaines de demandeurs d'asile des îles égéennes vers le continent, avec l'objectif d'en relocaliser 20.000 d'ici la fin 2019.</p><p>Mais la grogne monte chez les habitants du continent.Et des centaines d'exilés continuent d'affluer quotidiennement. </p><p>Le ministère de la Protection du citoyen a annoncé que 40.000 personnes étaient arrivées en Grèce ces quatre derniers mois.Plus de 1.350 personnes sont arrivées sur les cinq îles de la mer Egée le week-end dernier, selon les garde-côtes grecs.</p><p>Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a accusé l'Union européenne de considérer la Grèce et les autres pays d'entrée en Europe comme "des parkings bien commodes pour les réfugiés et les migrants".</p><p>L'UE "ignore le problème" de la recrudescence des arrivées de migrants en Grèce, a-t-il fustigé, dans une interview au journal allemand Handelsblatt. "Cela ne peut pas continuer ainsi".</p><p>Plus de 32.000 personnes vivent actuellement dans des conditions misérables dans les cinq "hot-spots" de Lesbos, Samos, Leros, Chios et Kos (camps où sont effectués leurs enregistrements), pour une capacité théorique de seulement 6.200.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Malte: un homme d'affaires arrêté dans l'enquête sur le meurtre de la journaliste Daphne Caruana

Description: <p>La Valette (AFP) - Yorgen Fenech, un homme d'affaires maltais, a été arrêté mercredi dans l'enquête sur l'assassinat en 2017 de la journaliste d'investigation et blogueuse Daphne Caruana Galizia.</p>&l
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Malte: un homme d'affaires arrêté dans l'enquête sur le meurtre de la journaliste Daphne Caruana

Description: <p>La Valette (AFP) - Yorgen Fenech, un homme d'affaires maltais, a été arrêté mercredi dans l'enquête sur l'assassinat en 2017 de la journaliste d'investigation et blogueuse Daphne Caruana Galizia.</p><p>"Nous avons arrêté un homme dans le cadre de notre enquête sur le meurtre de Daphne Caruana Galizia", a déclaré à l'AFP un policier de haut rang sous couvert d'anonymat.</p><p>L'homme d'affaires a été identifié comme Yorgen Fenech, qui a versé des fonds à un ministre et au chef de cabinet du Premier ministre maltais via une société sur laquelle la journaliste assassinée avait écrit.</p><p>Il a été interpellé à l'aube en mer à bord de son yacht, alors qu'il tentait de quitter l'île méditerranéenne, au lendemain d'un revirement dans l'enquête sur l'assassinat de la journaliste susceptible de permettre l'identification des commanditaires, selon la même source.</p><p>"Il était à bord de son bateau au moment de l'arrestation", a indiqué la source policière, en précisant que M. Fenech est considéré comme une personne pouvant avoir des informations sur les faits.</p><p>Mardi, le Premier ministre Joseph Muscat, chef du Parti travailliste maltais, avait annoncé l'octroi d'une immunité à un homme soupçonné d'avoir été un intermédiaire dans cet assassinat, en échange de son témoignage devant un tribunal.Cet homme, dont l'identité n'a pas été révélée, prétend savoir qui se cache derrière l'assassinat de la journaliste.</p><p>Yorgen Fenech est le directeur et l'un des propriétaires d'Electrogas, qui avait remporté en 2013 un contrat de plusieurs millions d'euros avec l'Etat maltais pour la construction d'une centrale électrique au gaz.</p><p>L'agence maltaise du renseignement financier l'a également identifié comme le propriétaire d'une société basée à Dubaï, 17 Black.Huit mois avant sa mort, Daphne Caruana Galizia avait écrit sur cette société dans son blog, affirmant qu'elle était connectée à des hommes politiques maltais.</p><p>M. Fenech, qui est également le patron du groupe Tumas, actif dans l'hôtellerie et l'automobile, a été intercepté vers 05H30 (04H30 GMT).Son élégant yacht blanc a été raccompagné au port de Portomaso, où sa famille possède l'hôtel Hilton, et placé sous haute surveillance par la police et l'armée maltaises. </p><p></p><p>- "Pots-de-vin" -</p><p></p><p>M. Muscat a déclaré à la presse mardi que la police et Interpol, qui collaborent à l'enquête sur l'assassinat de Daphne Caruana, avaient arrêté la semaine passée plusieurs personnes, dont l'intermédiaire présumé, dans le cadre d'une opération contre le blanchiment de l'argent sale.</p><p>Trois hommes sont en attente d'être jugés pour le meurtre: il s'agit des frères Alfred Degiorgio et George Degiorgio, ainsi que de Vincent "Vince" Muscat (pas de lien direct avec le Premier ministre), arrêtés le 4 décembre 2017.</p><p>Daphne Caruana Galizia avait été tuée dans l'explosion de sa voiture piégée le 16 octobre 2017.Souvent qualifiée de "WikiLeaksaliste à elle toute seule", elle avait révélé certains des pans les plus sombres de la vie politique maltaise, s'en prenant avec virulence à M. Muscat.</p><p>L'essentiel du travail d'enquête de Daphne Caruana, 53 ans, mariée et mère de trois fils, était axé sur la partie de l'immense investigation des "Panama Papers" consacrée à des soupçons de corruption au plus haut niveau à Malte.</p><p>En particulier, des mails révélés par l'enquête ont montré que certaines sociétés panaméennes appartenant au ministre de l'Energie de l'époque (et actuellement ministre du Tourisme) Konrad Mizzi et au chef de cabinet du Premier ministre, Keith Schembri, avaient reçus des fonds de 17 Black, la société de Yorgen Fenech.Ces versements qui atteignaient plusieurs milliers d'euros par jour étaient effectués en échange de services non précisés.</p><p>"Un patron de centrale électrique suspecté de rétropaiements au chef de cabinet du Premier ministre (Joseph Muscat) et du ministre de l'Energie vient d'être arrêté en lien avec l'assassinat de ma mère.C'est le moment pour Mizzi et Schembri de démissionner et d'être placés sous surveillance", a estimé dans un tweet Andrew, l'un des fils de la journaliste.</p><p>Un autre fils, Matthew, a particulièrement pointé du doigt le chef d'état-major Schembri: "C'est confirmé: Yorgen Fenech était sur le bateau et a tenté de fuir Malte.Son rôle était de remettre des pots-de-vins au chef de cabinet de Muscat.Il est toujours son chef de cabinet".</p><p>str-ide-glr-fka/mba</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Bolivie: trois morts dans des heurts près de La Paz, le dialogue politique au ralenti

Description: <p>La Paz (AFP) - Trois personnes sont mortes mardi lors de heurts entre des manifestants et l'armée bolivienne qui dégageait une raffinerie bloquée par des partisans d'Evo Morales, portant à 27 le nombre de morts dans de
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Bolivie: trois morts dans des heurts près de La Paz, le dialogue politique au ralenti

Description: <p>La Paz (AFP) - Trois personnes sont mortes mardi lors de heurts entre des manifestants et l'armée bolivienne qui dégageait une raffinerie bloquée par des partisans d'Evo Morales, portant à 27 le nombre de morts dans des violences depuis le début de la crise dans ce pays andin.</p><p>"Il a été constaté la mort de trois personnes, dont deux par balle", parmi lesquelles Dayvi Posto Cusi, un homme de 31 ans, a déclaré à l'AFP un porte-parole du Défenseur du peuple, un organe public chargé de protéger les droits et libertés des Boliviens. </p><p>"Nous demandons aux autorités qu'elles ouvrent une enquête", a-t-il ajouté.</p><p>En outre, 30 personnes ont été blessées dans ces heurts, a ajouté le Défenseur du peuple.</p><p>Ces trois décès portent à 27 le nombre de morts dans des violences survenues depuis un mois que la Bolivie est plongée dans une très grave crise politique.</p><p>Les heurts ont éclaté lorsque des "agitateurs et des vandales enragés" s'en sont pris à l'usine de combustible de Senkata, à El Alto, ville-jumelle de La Paz, en utilisant des "explosifs de forte puissance", a indiqué l'armée bolivienne dans un communiqué.</p><p>Peu avant, la police et l'armée étaient intervenues pour débloquer l'accès de la raffinerie occupée depuis un peu moins d'une semaine par des manifestants, entraînant une grave pénurie de carburants à La Paz.</p><p>Les manifestants entendaient exprimer leur rejet de Jeanine Añez, la présidente par intérim de la Bolivie qui a pris les rênes du pays andin 48 heures après la démission d'Evo Morales le 10 novembre.</p><p>La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour maintenir à distance des manifestants qui tentaient de s'opposer au déblocage de la raffinerie, selon des images retransmises à la télévision. </p><p>Depuis la démission d'Evo Morales, premier président indigène du pays, ses partisans manifestent quotidiennement dans les rues de La Paz et dans certaines villes de province pour exiger le départ de Jeanine Añez. </p><p>Lundi soir, la police, escortée par l'armée, avait tiré des gaz lacrymogène contre plusieurs milliers de manifestants pro-Morales dans une localité proche de Cochabamba (centre) où neuf paysans ont été tués lors de heurts vendredi. </p><p>Pour tenter de calmer le jeu, Jeanine Añez a promis des élections présidentielle et législatives dans un avenir proche, sans toutefois avancer de date. </p><p></p><p>-"Il n'y a plus de poulet"-</p><p></p><p>Une pénurie d'aliments se fait aussi ressentir dans les magasins et les restaurants de La Paz en raison des blocages de routes qui mènent aux régions agricoles de la Bolivie, dans le centre et l'est du pays.</p><p>"Il n'y a plus de poulet, y'a que de la soupe", expliquait à l'heure du déjeuner Eduardo Mamani, employé d'un restaurant spécialisé dans les plats à base de poulet de La Paz.</p><p>Se voulant rassurant, le ministre du Développement productif Wilfredo Rojo a annoncé qu'un "pont aérien" avait été instauré pour "l'acheminement de viande" vers La Paz avec le concours de l'armée de l'Air.</p><p>Dans les marchés, les files d'attente s'allongent et les prix explosent: un oeuf valait il y a une semaine 1 boliviano (14 centimes de dollar), et se vend plus du double aujourd'hui.</p><p>Alors que les partisans d'Evo Morales continuent d'exercer une pression dans la rue, le gouvernement intérimaire participe à un dialogue initié lundi par l'Eglise qui réunit tous les partis mais aussi la société civile. </p><p>Les conversations, dont rien n'a encore filtré, concernent en premier lieu la mise en place d'un nouveau Tribunal suprême électoral (TSE), seul organe à même de convoquer des élections.</p><p>Mais deux alliés de Mme Añez, l'ancien président et candidat à la dernière présidentielle Carlos Mesa et le leader régional Luis Fernando Camacho, la pressent de convoquer directement des élections par décret présidentiel. </p><p>Dans ce dernier cas, elle pourrait se passer du blanc-seing du TSE, mais elle accentuerait la colère des partisans d'Evo Morales.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Elections britanniques: Johnson et Corbyn s'écharpent à la télé sur le Brexit

Description: <p>Manchester (Royaume-Uni) (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson et le chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn se sont écharpés mardi soir sur le Brexit, pour leur premier débat télévisé, espérant g
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Elections britanniques: Johnson et Corbyn s'écharpent à la télé sur le Brexit

Description: <p>Manchester (Royaume-Uni) (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson et le chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn se sont écharpés mardi soir sur le Brexit, pour leur premier débat télévisé, espérant grappiller quelques voix avant les législatives du 12 décembre.</p><p>"Mettons fin aux tergiversations et aux retards, à l'impasse et aux divisions", a martelé le chef du gouvernement conservateur, arrivé au pouvoir fin juillet, faisant miroiter à plusieurs reprises sa promesse de campagne de "réaliser le Brexit", trois ans et demi après le référendum de juin 2016 qui a vu les Britanniques voter à 52% pour quitter l'UE.</p><p>Il compte sur le scrutin pour obtenir une majorité au Parlement permettant de faire voter l'accord de sortie de l'Union européenne qu'il a laborieusement négocié avec Bruxelles.</p><p>"Dès que nous ferons passer cet accord au parlement, et nous pouvons le faire dans les prochaines semaines, nous pouvons nous attaquer aux priorités du peuple", a avancé M. Johnson.</p><p>Le chef du gouvernement s'engage à quitter l'UE d'ici fin janvier, puis à nouer un nouvel accord commercial avec l'UE avant la fin d'une période de transition prévue jusqu'en décembre 2020, un calendrier qualifié d'"absurde" par son rival.</p><p>"Vous n'allez pas le faire en quelques mois et vous le savez parfaitement bien",  a attaqué M. Corbyn, estimant qu'il lui faudrait "probablement sept ans de négociations pour conclure un accord commercial", soit bien plus que la période de transition prévue.</p><p>Documents en main, Jeremy Corbyn a en outre accusé Boris Johnson de mener des "réunions secrètes" avec les Etats-unis pour ouvrir en partie à des entreprises pharmaceutiques américaines le service public de santé, le NHS, chéri des Britanniques."Une invention absolue ", s'est défendu avec véhémence Boris Johnson.</p><p>- Moqueries du public -</p><p></p><p>Le leader conservateur l'a attaqué en retour sur son point faible: ses hésitations sur le Brexit.C'est "très clair", lui a rétorqué M. Corbyn: "trois mois pour négocier un accord de Brexit" et "six mois pour (organiser) un référendum" qui soumettra aux Britanniques ce nouvel accord ou l'option de rester finalement dans l'UE.</p><p>Le chef du Labour, eurosceptique de longue date, a toutefois refusé de dire s'il défendrait le Brexit ou le maintien dans l'Union européenne en cas de nouveau référendum, indiquant simplement qu'il se plierait à la volonté du peuple.</p><p>Mais l'attaque la plus brutale est sans doute venue d'un spectateur accusant les deux hommes politiques d'abaisser le niveau du débat et se demandant comment on pouvait leur faire confiance. </p><p>Autre humiliation pour les candidats: le public, qui comptait des soutiens des deux camps, s'est moqué de chacun d'eux, riant ouvertement à certains de leurs propos.</p><p>Sur les réseaux sociaux aussi, les deux camps s'affrontaient, voyant chacun leur candidat gagnant.Le compte twitter des conservateurs, rebaptisé "factcheck UK" à l'occasion du débat télévisé était très critiqué sur les réseaux sociaux pour cette dénomination pouvant porter à confusion.</p><p>Le débat, qui a duré une heure, était la première confrontation opposant les chefs des deux principaux partis politiques britanniques à la télévision, un tête à tête organisé au grand dam de partis plus petits comme le Parti libéral-démocrate et les nationalistes écossais du SNP.Tous deux europhiles, ces partis regrettaient que la voix du camp "Remain" ne soit pas entendue.</p><p>Dans cette campagne marquée par une surenchères de promesses coûteuses, les conservateurs arrivent pour l'instant largement en tête des sondages avec 42% d'intentions de vote, devant le Labour (30%) selon un sondage YouGov pour The Times publié mardi après-midi.</p><p>Malgré cette nette avance, les politologues soulignent que l'issue du scrutin reste imprévisible.</p><p>Un sondage réalisé par YouGov juste après le débat télévisé plaçait d'ailleurs Boris Johnson et Jeremy Corbyn au coude à coude (51% contre 49%).</p><p>Si le Brexit a monopolisé une bonne partie des débats, les candidats ont aussi été interrogés sur les services publics, l'économie, l'environnement et même...le prince Andrew.Le second fils de la reine Elizabeth II a fait la Une des médias britanniques après une interview télévisée calamiteuse sur ses relations avec le financier américain Jeffrey Epstein qui était accusé d'avoir exploité sexuellement des jeunes filles mineures des années durant et s'est suicidé en prison.</p><p>"Il y a des questions très très graves auxquelles des réponses doivent être apportées", a déclaré M. Corbyn, exprimant ses pensées pour les victimes.</p><p>"Toutes nos sympathies vont aux victimes", a renchéri M. Johnson", qui estime que "la justice doit suivre son cours".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Destitution de Trump: les républicains attaquent un témoin lors d'auditions marathon

Description: <p>Washington (AFP) - Les républicains ont cherché mardi à discréditer un témoin-clé de l'enquête en destitution contre Donald Trump, un officier américain né à Kiev et conseiller à la Maison Blanche, qui avait alerté
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Destitution de Trump: les républicains attaquent un témoin lors d'auditions marathon

Description: <p>Washington (AFP) - Les républicains ont cherché mardi à discréditer un témoin-clé de l'enquête en destitution contre Donald Trump, un officier américain né à Kiev et conseiller à la Maison Blanche, qui avait alerté sa hiérarchie après avoir entendu le président demander à l'Ukraine d'enquêter sur un de ses rivaux.</p><p>Le lieutenant-colonel Alexander Vindman a témoigné publiquement au Congrès à la veille de l'audition très attendue d'un proche de Donald Trump qui pourrait livrer des éléments décisifs pour l'enquête.</p><p>Les élus républicains l'ont malmené à plusieurs reprises, mettant en cause sa loyauté envers le président et les Etats-Unis.M. Vindman, membre du Conseil de sécurité nationale à la Maison Blanche, a rétorqué n'avoir fait que "son devoir" en signalant un échange "inapproprié" entre Donald Trump et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, le 25 juillet.</p><p>Lors de cet appel, le président américain a demandé à son interlocuteur d'enquêter sur Joe Biden, bien placé pour l'affronter lors de la présidentielle de 2020. </p><p>Depuis que cet échange a été rendu public, suite à l'intervention d'un lanceur d'alerte, les démocrates accusent Donald Trump d'abus de pouvoir et cherchent à déterminer s'il a gelé une aide militaire pour faire pression sur Kiev.</p><p>Le magnat de l'immobilier se dit victime d'une "chasse aux sorcières" et martèle que son appel était "parfait".Mardi, il a souligné "ne pas connaître" M. Vindman.</p><p>En pleine audition, la Maison Blanche a mis en doute, sur son compte Twitter, le "discernement" de M. Vindman.Les élus républicains ont également avancé que certains de ses collègues le soupçonnaient d'avoir fait fuiter des informations.</p><p>M. Vindman, qui a quitté enfant l'Union soviétique, a reconnu que les Ukrainiens lui avaient proposé de devenir leur ministre de la Défense, mais a assuré avoir immédiatement refusé.Il a contrecarré les critiques républicaines en lisant une évaluation dithyrambique de son travail, et a juré être "non partisan".</p><p></p><p>- "Empêcher les fuites" -</p><p></p><p>Outre M. Vindman, trois autres hauts responsables ont été entendus mardi devant la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, qui supervise les investigations.</p><p>Les républicains se sont montrés beaucoup plus cléments envers deux témoins qu'ils avaient demandé à entendre: l'ancien émissaire américain en Ukraine Kurt Volker, et le supérieur de M. Vindman au Conseil de sécurité nationale, Tim Morrison.</p><p>Les deux hommes ont fourni des déclarations qui pourraient aider le président."Je n'ai jamais eu l'impression d'être impliqué dans une forme de corruption", a ainsi déclaré M. Volker, alors que les démocrates pourrait retenir ce chef d'accusation contre Donald Trump.</p><p>M. Morrison, qui avait écouté l'appel du 25 juillet en direct, a de son côté assuré qu'il avait demandé de le conserver selon une procédure spécifique pour "empêcher les fuites"."Est-ce que quelque chose vous a alarmé dans cet appel"?lui a demandé un juriste employé par les républicains."Non", a-t-il répondu après une pause.</p><p>Malgré leur prudence, les deux hommes ont tout de même confirmé plusieurs éléments troublants. </p><p>M. Volker a ainsi redit avoir travaillé avec les Ukrainiens pour qu'ils s'engagent publiquement à enquêter sur Burisma, l'entreprise qui employait le fils de Joe Biden, Hunter, afin d'obtenir une invitation à la Maison Blanche pour leur président.Le projet de communiqué avait toutefois été abandonné en août.</p><p></p><p>- Pas de souvenir -</p><p></p><p>M. Morrison a de son côté déclaré que l'ambassadeur américain auprès de l'Union européenne, Gordon Sondland, avait dit en septembre aux Ukrainiens que les 400 millions de dollars d'aide militaire seraient dégelés s'ils annonçaient une enquête sur Joe Biden.</p><p>M. Sondland, un riche homme d'affaires nommé ambassadeur après avoir donné un million de dollars au comité d'investiture de Donald Trump, intéresse donc beaucoup les démocrates.</p><p>Mercredi, il doit à son tour témoigner au Congrès.Lors de son interrogatoire à huis clos, il avait d'abord nié que l'aide militaire ait servi à faire pression sur le gouvernement ukrainien.Contredit par d'autres témoins, il s'était ensuite "souvenu en avoir parlé, en aparté" avec un conseiller du président ukrainien.</p><p>A une centaine de reprises, il avait déclaré "ne pas se rappeler" d'appels ou de réunions mentionnés par d'autres. </p><p>S'il a retrouvé la mémoire, M. Sondland pourrait alimenter le dossier de mise en accusation du président à la Chambre des représentants (impeachment).Il restera ensuite au Sénat de le juger.Compte-tenu de la majorité républicaine dans cette enceinte, Donald Trump devrait échapper à une destitution.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Destitution de Trump: un militaire animé par «le sens du devoir» en témoin clé

Description: <p>Washington (AFP) - Né à Kiev, arrivé aux Etats-Unis à l'âge de trois ans, engagé dans l'armée américaine puis au service de la Maison Blanche, le lieutenant-colonel Alexander Vindman est aujourd'hui l'un
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Destitution de Trump: un militaire animé par «le sens du devoir» en témoin clé

Description: <p>Washington (AFP) - Né à Kiev, arrivé aux Etats-Unis à l'âge de trois ans, engagé dans l'armée américaine puis au service de la Maison Blanche, le lieutenant-colonel Alexander Vindman est aujourd'hui l'un des principaux témoins dans l'enquête en destitution contre Donald Trump.</p><p>Mardi, il est venu en uniforme expliquer au Congrès pourquoi il avait saisi les juristes de la présidence, après avoir entendu Donald Trump demander à son homologue ukrainien d'enquêter sur un de ses rivaux.</p><p>"Je l'ai fait par sens du devoir", a déclaré M. Vindman, 44 ans dont plus de 20 ans dans l'armée américaine. </p><p>"C'est inapproprié pour un président des Etats-Unis de demander à un gouvernement étranger d'enquêter sur un de ses opposants", a-t-il poursuivi, en assurant avec une discipline toute militaire avoir agi en respectant sa "chaîne de commandement".</p><p>Malgré ses faits d'armes et ses médailles, les élus républicains ont cherché à atténuer la portée de son témoignage en mettant en doute sa loyauté.</p><p>Lundi, un sénateur républicain impliqué dans le dossier ukrainien avait décoché de premières flèches: "un grand nombre de bureaucrates n'ont jamais jugé Trump légitime (...) et participent au sabotage de ses politiques et aux efforts pour le destituer.Il est entièrement possible que Vindman en fasse parti", avait écrit Ron Johnson dans un courrier au Congrès.</p><p>Mardi, ses collègues de la Chambre des représentants sont allés plus loin, insinuant qu'Alexander Vindman pourrait avoir été influencé par ses origines ukrainiennes.</p><p>M. Vindman a reconnu, sous leur pression, que les Ukrainiens lui avaient proposé un poste de ministre de la Défense, mais il a assuré l'avoir immédiatement refusé.</p><p>"Je suis Américain, je suis arrivé dans ma petite enfance aux Etats-Unis", a-t-il expliqué. </p><p></p><p>- "Papa, ne t'inquiète pas" -</p><p></p><p>Son père a décidé de fuir l'antisémitisme de l'Union soviétique quand Alexander Vindman avait trois ans et la famille s'est installée à New York, où lui et ses deux frères ont grandi comme de petits Américains avant de s'engager, tous les trois, dans l'armée des Etats-Unis.</p><p>"Je voulais passer ma vie à servir cette nation qui a donné refuge à ma famille", a-t-il expliqué lors de son audition.Envoyé en Irak en 2004, il a reçu une décoration après avoir été blessé par un engin explosif. </p><p>Parlant couramment l'Ukrainien et le Russe, diplômé de la prestigieuse université d'Harvard, il a ensuite travaillé dans les ambassades américaines à Kiev et Moscou.Depuis 2018, il occupe un poste de conseiller sur les affaires européennes au sein du Conseil de sécurité nationale à la Maison Blanche.</p><p>Son frère jumeau, Yevgeny, travaille lui au sein des services juridiques de la présidence.Mardi, Alexander Vindman a fréquemment fait référence à ce "petit" frère, né "huit secondes" après lui et assis juste derrière lui pour le soutenir face aux assauts républicains.</p><p>Nerveux dans les premières minutes, il a peu à peu gagné en assurance, n'hésitant pas à reprendre un élu qui l'avait appelé "Monsieur Vindman"."C'est lieutenant-colonel Vindman."</p><p>Accusé d'avoir été mal perçu par sa hiérarchie, il a dégainé une évaluation de sa supérieure le qualifiant de "brillant".Il a assuré être "non partisan".</p><p>Dans son introduction, il avait remercié son père d'avoir choisi d'émigrer aux Etats-Unis. </p><p>"En Russie, témoigner en public dans une enquête contre le président me coûterait certainement la vie", avait-il souligné avant d'ajouter: "Papa, ne t'inquiète pas, ça va aller même si je dis la vérité."  </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Destitution: assaut républicain contre un officier au témoignage acccablant pour Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Face aux attaques de la Maison Blanche et des républicains, un militaire américain a affirmé mardi avoir fait "son devoir" en alertant ses supérieurs sur un appel entre Donald Trump et le président
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Destitution: assaut républicain contre un officier au témoignage acccablant pour Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Face aux attaques de la Maison Blanche et des républicains, un militaire américain a affirmé mardi avoir fait "son devoir" en alertant ses supérieurs sur un appel entre Donald Trump et le président ukrainien, au coeur de l'enquête en destitution visant le milliardaire.</p><p>En uniforme, le lieutenant-colonel Alexander Vindman, qui travaille au sein du Conseil de sécurité nationale à la Maison Blanche, a témoigné lors d'une audition publique au Congrès aux côtés de Jennifer Williams, conseillère spéciale du vice-président américain Mike Pence.</p><p>Les deux responsables ont écouté en direct le 25 juillet l'appel au cours duquel M. Trump a demandé à son homologue ukrainien d'enquêter sur Joe Biden, un de ses adversaires potentiels lors de la présidentielle de 2020.L'un et l'autre ont jugé cet échange "inapproprié". </p><p>Alexander Vindman, né à Kiev et arrivé à 3 ans aux Etats-Unis, a été assailli de critiques et d'insinuations de la part des défenseurs du président, qui ont mis en doute sa loyauté.</p><p>"Je ne ai jamais vu cet homme", a déclaré Donald Trump à la Maison Blanche, qualifiant les investigations de "farce". </p><p>Depuis le lancement de la procédure de destitution, fin septembre, il dénonce sans relâche une "chasse aux sorcières" et même une tentative de "coup d'Etat" menée par les démocrates qui l'accusent d'abus de pouvoir.</p><p>Le magnat de l'immobilier martèle que son appel avec l'Ukrainien Volodymyr Zelensky était "parfait".Il assure n'avoir exercé "aucune pression" sur son interlocuteur, qui s'est déclaré mardi "fatigué" du scandale. </p><p>Mais les démocrates soupçonnent Donald Trump d'avoir gelé cet été une aide militaire pour forcer la main à M. Zelensky. Cette enveloppe était cruciale pour le petit pays en guerre avec la Russie, a souligné M. Vindman. </p><p>M. Vindman a tenu à "souligner" que c'est par "sens du devoir" qu'il avait fait part de ses "inquiétudes" aux services juridiques de la Maison Blanche immédiatement après l'appel.</p><p>Précisant qu'elle avait écouté, dans le cadre de ses fonctions, "environ une dizaine d'autres conversations téléphoniques présidentielles", Jennifer Williams a de son côté expliqué qu'elle avait trouvé "l'appel du 25 juillet inhabituel" car il évoquait des questions de politique intérieure américaine. </p><p></p><p>- Attaques "répréhensibles" - </p><p></p><p>Le président américain et ses alliés républicains ont tenté de dépeindre ces deux hauts conseillers comme étant contre M. Trump, ce qu'ils ont chacun démenti.</p><p>En pleine audition, la Maison Blanche a également mis en doute, sur son compte Twitter, le "discernement" de M. Vindman, qui reste son conseiller.Tour à tour, les élus républicains ont également avancé que certains de ses collègues le soupçonnaient d'avoir fait fuiter des informations.</p><p>Ces derniers propos ont mené à une passe d'armes sur le mystérieux lanceur d'alerte qui a dévoilé l'affaire au grand jour.Les républicains ont insinué que le lieutenant-colonel aurait pu être l'une des sources du lanceur d'alerte.</p><p>M. Vindman, qui a quitté enfant l'Union soviétique, a reconnu que les Ukrainiens lui avaient proposé de devenir leur ministre de la Défense, mais a assuré avoir immédiatement refusé.Il a contrecarré les critiques républicaines en lisant une évaluation dithyrambique de son travail, datant de cet été.</p><p>Il a affirmé que les attaques contre les témoins convoqués au Congrès étaient "répréhensibles".</p><p></p><p>- Biden visé -</p><p></p><p>Interrogés par une élue républicaine, les deux témoins ont reconnu que la présence de Hunter Biden au conseil d'administration d'un grand groupe gazier ukrainien, Burisma, alors même que son père était vice-président des Etats-Unis pouvait donner l'impression d'un conflit d'intérêt. </p><p>Leurs témoignages marquent le coup d'envoi d'une semaine d'auditions marathon, avec neuf dépositions attendues d'ici jeudi. </p><p>L'enchaînement rapide de ces témoignages laisse penser que les démocrates, qui contrôlent la Chambre des représentants, espèrent pouvoir voter rapidement sur la mise en accusation formelle du président ("impeachment"). </p><p>Donald Trump devrait toutefois échapper à une destitution, la charge de le juger revenant au Sénat, aux mains des républicains, qui continuent de faire bloc autour de lui.</p><p>Les témoignages se poursuivront dans l'après-midi. </p><p>L'émissaire américain en Ukraine, Kurt Volker, pourrait se retrouver en position inconfortable. </p><p>Le diplomate a reconnu avoir mis en contact des responsables ukrainiens et l'avocat personnel de Donald Trump, Rudy Giuliani, qui a mené pendant des mois une campagne pour convaincre Kiev d'enquêter sur Joe Biden.</p><p>Timothy Morrison, lui aussi membre du Conseil de sécurité nationale, témoignera à ses côtés.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Bolivie: un mort dans des heurts près de La Paz, le dialogue politique au ralenti

Description: <p>La Paz (AFP) - Un homme est mort mardi lors de heurts entre des manifestants et l'armée bolivienne qui dégageait une raffinerie bloquée par des partisans d'Evo Morales, portant à 25 le nombre de morts dans des violence
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Bolivie: un mort dans des heurts près de La Paz, le dialogue politique au ralenti

Description: <p>La Paz (AFP) - Un homme est mort mardi lors de heurts entre des manifestants et l'armée bolivienne qui dégageait une raffinerie bloquée par des partisans d'Evo Morales, portant à 25 le nombre de morts dans des violences depuis le début de la crise dans ce pays andin.</p><p>"Il a été constaté la mort par balle de M. Dayvi Posto Cusi, 31 ans", a déclaré à l'AFP un porte-parole du Défenseur du peuple, un organe public chargé de protéger les droits et libertés des Boliviens. </p><p>"Nous demandons aux autorités qu'elles ouvrent une enquête", a-t-il ajouté.</p><p>Ce décès porte à 25 le nombre de morts dans des violences survenues depuis un mois que la Bolivie est plongée dans une très grave crise politique.</p><p>Selon les médias boliviens, entre trois et cinq personnes ont été blessées lors de ces échauffourées.</p><p>Les heurts ont éclaté lorsque des partisans de l'ancien président Evo Morales se sont mis à jeter des pierres et des détonateurs de dynamite en direction de l'usine de combustible de Senkata, à El Alto, ville-jumelle de La Paz.</p><p>Peu avant, la police et l'armée étaient intervenues pour débloquer l'accès de la raffinerie occupée depuis un peu moins d'une semaine par des manifestants, entraînant une grave pénurie de carburants à La Paz.</p><p>Les manifestants entendaient exprimer leur rejet de Jeanine Añez, la présidente par intérim de la Bolivie qui a pris les rênes du pays andin 48 heures après la démission d'Evo Morales le 10 novembre.</p><p>La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour maintenir à distance des manifestants qui tentaient de s'opposer au déblocage de la raffinerie, selon des images retransmises à la télévision. </p><p>Depuis la démission d'Evo Morales, premier président indigène du pays, ses partisans manifestent quotidiennement dans les rues de La Paz et dans certaines villes de province pour exiger le départ de Jeanine Añez. </p><p>Lundi soir, la police, escortée par l'armée, avait tiré des gaz lacrymogène contre plusieurs milliers de manifestants pro-Morales dans une localité proche de Cochabamba (centre) où neuf paysans ont été tués lors de heurts vendredi. </p><p>Pour tenter de calmer le jeu, Jeanine Añez a promis des élections présidentielle et législatives dans un avenir proche, sans toutefois avancer de date. </p><p></p><p>-"Il n'y a plus de poulet"-</p><p></p><p>Une pénurie d'aliments se fait aussi ressentir dans les magasins et les restaurants de La Paz en raison des blocages de routes qui mènent aux régions agricoles de la Bolivie, dans le centre et l'est du pays.</p><p>"Il n'y a plus de poulet, y'a que de la soupe", expliquait à l'heure du déjeuner Eduardo Mamani, employé d'un restaurant spécialisé dans les plats à base de poulet de La Paz.</p><p>Se voulant rassurant, le ministre du Développement productif Wilfredo Rojo a annoncé qu'un "pont aérien" avait été instauré pour "l'acheminement de viande" vers La Paz avec le concours de l'armée de l'Air.</p><p>Dans les marchés, les files d'attente s'allongent et les prix explosent: un oeuf valait il y a une semaine 1 boliviano (14 centimes de dollar), et se vend plus du double aujourd'hui.</p><p>Alors que les partisans d'Evo Morales continuent d'exercer une pression dans la rue, le gouvernement intérimaire participe à un dialogue initié lundi par l'Eglise qui réunit tous les partis mais aussi la société civile. </p><p>Les conversations, dont rien n'a encore filtré, concernent en premier lieu la mise en place d'un nouveau Tribunal suprême électoral (TSE), seul organe à même de convoquer des élections.</p><p>Mais deux alliés de Mme Añez, l'ancien président et candidat à la dernière présidentielle Carlos Mesa et le leader régional Luis Fernando Camacho, la pressent de convoquer directement des élections par décret présidentiel. </p><p>Dans ce dernier cas, elle pourrait se passer du blanc-seing du TSE, mais elle accentuerait la colère des partisans d'Evo Morales.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Destitution de Trump: deux témoins clé troublés par l'appel au coeur de l'affaire

Description: <p>Washington (AFP) - Les auditions dans la procédure explosive en destitution contre Donald Trump sont entrés mardi au coeur de l'affaire ukrainienne, avec les témoignages de deux hauts conseillers qui ont écouté un appel co
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Destitution de Trump: deux témoins clé troublés par l'appel au coeur de l'affaire

Description: <p>Washington (AFP) - Les auditions dans la procédure explosive en destitution contre Donald Trump sont entrés mardi au coeur de l'affaire ukrainienne, avec les témoignages de deux hauts conseillers qui ont écouté un appel controversé entre le président américain et son homologue ukrainien, le jugeant "inapproprié".     </p><p>En uniforme militaire orné de décorations pour bravoure, le lieutenant-colonel Alexander Vindman, membre du Conseil de sécurité nationale, a pris place aux côtés de Jennifer Williams, conseillère spéciale du vice-président américain Mike Pence, devant la commission du Renseignement de la Chambre des représentants qui mène cette enquête au pas de course.</p><p>Avec ces auditions fleuves, retransmises en direct sur toutes les grandes chaînes d'information, les démocrates veulent permettre aux Américains de se forger leur opinion sur les efforts déployés par le président républicain pour obtenir que l'Ukraine enquête sur un rival potentiel à la présidentielle de 2020: le démocrate Joe Biden. </p><p>Avec des tweets et des commentaires désobligeants, le président américain et ses alliés républicains ont tenté de dépeindre ces deux hauts conseillers comme des anti-Trump, malgré leur travail pour la présidence. </p><p>Ayant fui enfant l'Union soviétique, M. Vindman a offert un témoignage personnel, affirmant que les attaques contre les témoins convoqués au Congrès étaient "répréhensibles".</p><p>"Papa, je suis la preuve, en parlant aujourd'hui au Capitole", siège du Congrès américain, "que tu as pris la bonne décision en quittant l'Union soviétique pour venir ici à la recherche d'une vie meilleure", a-t-il lancé, mine sérieuse et visage poupin derrière de fines lunettes.   </p><p></p><p>- Un appel "inapproprié" -</p><p></p><p>Sur le coeur de l'affaire, les deux témoins ont fait part de leur malaise face à l'appel du 25 juillet entre M. Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qu'ils ont écouté pendant qu'il se déroulait. </p><p>L'ex-magnat de l'immobilier estime que cet appel --lors duquel il lui a demandé de "se pencher" sur Joe Biden-- était "parfait".Il assure n'avoir exercé "aucune pression" sur son interlocuteur, mais les démocrates le soupçonnent d'avoir gelé une aide militaire pour forcer la main à M. Zelensky.</p><p>"Il est déplacé pour le président des Etats-Unis d'exiger d'un gouvernement étranger qu'il enquête sur un citoyen américain et un opposant politique", a souligné M. Vindman. </p><p>Il s'était inquiété du chantage exercé sur Kiev dès le 10 juillet et avait saisi les services juridiques de la présidence.</p><p>Précisant qu'elle avait écouté, dans le cadre de ses fonctions, "environ une dizaine d'autres conversations téléphoniques présidentielles", Mme Williams a expliqué qu'elle avait trouvé "l'appel du 25 juillet inhabituel car (...) il impliquait des discussions sur ce qui semblaient être des questions de politique" américaine. </p><p>Comme M. Vindman, elle avait déjà témoigné à huis clos devant les parlementaires en octobre.Les deux conseillers ont jugé cet appel "inapproprié". </p><p>Leurs témoignages marquent le coup d'envoi d'une semaine d'auditions marathon, avec neuf dépositions attendues d'ici jeudi. </p><p>Il s'agit de démontrer si "le président a abusé de ses pouvoirs et a invité une ingérence étrangère" dans la présidentielle américaine en faisant pression sur l'Ukraine, a souligné Adam Schiff, chef démocrate, de la commission du Renseignement.Et, à terme, si cela justifie de le destituer. </p><p>L'enchaînement rapide de ces témoignages laisse penser que les démocrates, qui contrôlent la Chambre des représentants, espèrent pouvoir voter rapidement sur la mise en accusation formelle du président ("impeachment). </p><p>Donald Trump devrait toutefois échapper à une destitution, la charge de le juger revenant au Sénat, aux mains des républicains, qui continuent de faire bloc autour de lui.</p><p>Le milliardaire dénonce une "chasse aux sorcières" sans précédent.Le président ukrainien s'est lui dit mardi "fatigué" du scandale. </p><p>Les témoignages se poursuivront dans l'après-midi. </p><p>L'émissaire américain en Ukraine Kurt Volker pourrait se retrouver en position inconfortable. </p><p>Le diplomate a reconnu avoir mis en contact des responsables ukrainiens et l'avocat personnel de Donald Trump, Rudy Giuliani, qui a mené pendant des mois une campagne pour convaincre Kiev d'enquêter sur Joe Biden.</p><p>Timothy Morrison, lui aussi membre du Conseil de sécurité nationale, témoignera à ses côtés.</p><p>Puis mercredi, les démocrates attendent beaucoup de l'audition de l'ancien ambassadeur américain auprès de l'Union européenne Gordon Sondland, qui, de son propre aveu, avait expliqué aux Ukrainiens que les quelque 400 millions de dollars d'aide militaire ne seraient pas débloqués s'ils n'annonçaient pas publiquement une enquête sur Joe Biden.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Dans la colonie de Psagot, on débouche les bouteilles pour remercier Washington

Description: <p>Psagot (Territoires palestiniens) (AFP) - Dans son vignoble, Yaakov Berg a perdu contre la France et l'Europe une bataille sur l'étiquetage des vins des colonies israéliennes.Mais quand Washington a adouci sa politique s
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Dans la colonie de Psagot, on débouche les bouteilles pour remercier Washington

Description: <p>Psagot (Territoires palestiniens) (AFP) - Dans son vignoble, Yaakov Berg a perdu contre la France et l'Europe une bataille sur l'étiquetage des vins des colonies israéliennes.Mais quand Washington a adouci sa politique sur ces colonies, le vigneron a débouché des bouteilles. </p><p>Son domaine est situé sur les collines près de Psagot, une implantation israélienne jouxtant Ramallah, en Cisjordanie occupée, où l'on fustige en revanche l'annonce des Etats-Unis qui ont jugé que les colonies israéliennes n'étaient "pas contraires au droit international". </p><p>Faute de produire des bulles, M. Berg n'a pu sabrer de champagne, ni de crémant, ni de blanc de blanc, mais c'est tout comme: "C'est un jour historique", lance-t-il à l'AFP mardi après la déclaration de Washington. </p><p></p><p>- "Décision raciste" -</p><p></p><p>Avec une production d'environ 400.000 bouteilles de vin par an, il vend l'essentiel de sa production à l'étranger, aux Etats-Unis et en Europe notamment.</p><p>Mais en novembre 2016, une décision française l'obligeait à un étiquetage différencié des produits provenant des Territoires occupés par Israël.Ces produits ne pouvaient être qualifiés comme étant originaires d'Israël mais des colonies israéliennes.</p><p>Furieux, Yaakov Berg a combattu la mesure.Saisi d'un recours en annulation par l'Organisation juive européenne (OJE) et la société de vins casher Psagot de Yaakov Berg, le Conseil d'Etat français s'en était remis à la justice européenne.</p><p>Mais la semaine dernière la Cour européenne a validé la décision française.Pour elle, les produits des colonies doivent être labellisés comme tel. </p><p>En Europe, le vin de Yaakov Berg ne serait donc plus d'Israël, mais des colonies israéliennes, selon cette décision. </p><p>"C'est une décision raciste, anti-israélienne et antisémite", peste encore M. Berg, avant d'ajouter: "la décision européenne est une tentative de délégitimer l'Etat d’Israël".</p><p>"Nous avons appris les leçons de l'Histoire, 75 ans après l'étoile jaune imposée aux juifs en Europe, nous n'accepterons plus de nous faire étiqueter", avec des produits labellisés des colonies, s'emporte-t-il.</p><p>Alors quand, une semaine après la décision européenne, la Maison Blanche a annoncé son changement de position, le vigneron a eu le goût de crier victoire. </p><p>Dans une cave exhumée lors de la construction du vignoble, une pièce datant du 2e siècle de notre ère a été découverte avec du raisin dessiné dessus ainsi qu'une amphore.Les deux objets sont devenus les symboles du vignoble qu'on retrouve sur toutes les bouteilles.</p><p>S'appuyant sur cette histoire, M. Berg conclut que "la déclaration américaine ne peut pas être minimisée car elle affirme ce que le monde sait: cette région est la patrie historique du peuple juif".</p><p></p><p>- "Terre historique" -</p><p></p><p>"C'est notre terre historique, celle sur laquelle depuis des millénaires, le peuple juif produit son vin", explique-t-il."La déclaration américaine est importante pour l'avenir de cette région", se réjouit-il.</p><p>Importante, certes, mais loin de contribuer aux efforts de paix entre Israéliens et Palestiniens, estiment ces derniers comme nombre de pays de la région ou d'Europe.</p><p>Yaakov Berg n'est pas le seul à se réjouir parmi les 400.000 colons établis en Cisjordanie occupée.</p><p>Pour Miri Maoz-Ovadia, la porte-parole du Conseil régional de Binyamin, qui gère les colonies au nord de Ramallah, "la décision américaine vient dire qu'on ne peut pas couper le lien historique entre cette terre et le peuple juif".</p><p>Née dans une colonie, cette mère de trois enfants estime que "la solution pour résoudre le conflit est de renforcer les liens entre les populations (juives et arabes) et cesser d'imaginer que les séparer peut conduire à la paix".</p><p>"En Europe, aux Etats-Unis et ailleurs, ils doivent comprendre que plus jamais on expulsera des juifs de leur terre".</p><p>Dans son domaine de Psagot, Yaakov Berg ne pense pas pour l'instant à l'augmentation possible de ses ventes aux Etats-Unis, ni à leur baisse potentielle en Europe, mais à un combat idéologique, soutenu désormais par la première puissance mondiale. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En un mois, le brutal «réveil» social qui a bouleversé le Chili

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Quelques milliers de manifestants se sont réunis lundi à Santiago pour commémorer le début, il y a tout juste un mois, d'un mouvement social sans précédent qui a remis en cause le modèle ultra-l
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En un mois, le brutal «réveil» social qui a bouleversé le Chili

Description: <p>Santiago du Chili (AFP) - Quelques milliers de manifestants se sont réunis lundi à Santiago pour commémorer le début, il y a tout juste un mois, d'un mouvement social sans précédent qui a remis en cause le modèle ultra-libéral chilien accusé de bénéficier seulement aux plus riches.</p><p>"Le Chili s'est réveillé !" ont une fois de plus chanté les manifestants, environ 4.000, sur la Plaza Italia, devenue le centre névralgique du mouvement, a constaté l'AFP. </p><p>Mais la mobilisation semble avoir marqué le pas, bien loin du rassemblement historique du 25 octobre, lorsque 1,2 million de personnes s'étaient réunies pacifiquement sur la place, marquant un tournant dans la contestation. </p><p>"Je suis venue pour me souvenir d'un mois qui a changé à jamais le Chili.Je pense que le gouvernement pourrait apporter les changements qu'on lui réclame beaucoup plus rapidement", a expliqué à l'AFP Susana, une comptable de 51 ans. </p><p>Quelques très rares incidents isolés ont éclaté entre des groupes de manifestants et la police.</p><p>Un appel à frauder dans le métro lancé le 18 octobre par des lycéens à Santiago après une hausse du ticket aux heures de pointe, suivi d'une flambée de violence, s'est transformé en la pire crise sociale connue par le pays sud-américain depuis la fin de la dictature d'Augusto Pinochet (1973-1990). </p><p>Jusqu'à cette date, les effets du changement climatique sur le pays et la préparation de la conférence internationale sur le climat COP 25 - depuis annulée - dominaient le débat politique.Aujourd'hui, le pays discute d'une nouvelle Constitution, ainsi que de la façon de réformer les systèmes de santé, d'éducation et de retraites, presque totalement privatisés. </p><p>"Au cours des quatre dernières semaines, le Chili a changé.Les Chiliens ont changé, le gouvernement a changé, nous avons tous changé", a admis dimanche le chef de l'Etat conservateur, Sebastian Piñera qui, à l'instar du Parlement, a dû revoir son programme politique. </p><p>Vendredi, les partis ont conclu un accord sur l'organisation d'un référendum en avril 2020 pour remplacer la Constitution, héritée de la dictature et accusée de maintenir de fortes inégalités dans la société en limitant au maximum l'intervention de l'Etat. </p><p>En trente ans de démocratie, aucune tentative de remplacement du texte fondamental, rédigé en plein régime militaire de façon à ce que les secteurs conservateurs de la société puissent se maintenir au pouvoir, y compris après la fin de la dictature, n'avait abouti. </p><p>"Nous sommes tous conscients que nous étions dans une camisole de force avec cette Constitution héréditaire et pétrifiée", a déclaré l'ex-président de centre gauche Ricardo Lagos (2000-2006), qui était parvenu en 2005 à une révision pour en éliminer les principes les plus anti-démocratiques.</p><p>Un sondage de l'Institut Cadem a révélé dimanche que 67% des Chiliens considèrent comme "positif ou très positif" l'accord sur le référendum constitutionnel.</p><p></p><p>- Retour à la normalité ? -</p><p></p><p>Le "réveil" a été brutal dans ce pays considéré comme un havre de stabilité politique et loué pour la solidité de son économie : la contestation a fait 22 morts - la plupart dans des incendies lors de pillages et cinq à la suite d'interventions des forces de sécurité - ainsi que plus de 2.000 blessés. </p><p>Symbole de la répression policière dénoncée par de nombreuses organisations des droits de l'Homme, les quelque 200 Chiliens blessés aux yeux, parfois jusqu'à en perdre la vue, par des tirs de chevrotine en caoutchouc utilisés contre les manifestants.</p><p>Le président Piñera a reconnu dimanche des violations des droits de l'homme de la part des forces de l'ordre, qui ont poussé l'ONU à envoyer une mission d'enquête dans le pays."Il y a eu un recours excessif à la force, des abus ou des délits ont été commis et les droits de tous n'ont pas été respectés", a admis le chef de l'Etat, assurant qu'il n'y aurait pas "d'impunité". </p><p>Depuis le 18 octobre, plus de 15.000 interpellations ont eu lieu, dont 3.500 pour des pillages, selon un bilan rendu public lundi par la police.Au total, 5.300 actes violents ont été perpétrés par les manifestants.</p><p>Après un mois de crise, les Chiliens se retrouvent désormais divisés entre ceux qui veulent revenir à la normalité et ceux qui souhaitent maintenir la pression sur le gouvernement.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Washington ne considère plus les colonies israéliennes contraires au droit international

Description: <p>Washington (AFP) - L'administration de Donald Trump a donné lundi un nouveau coup de canif au consensus international sur le conflit israélo-palestinien, en annonçant que les Etats-Unis ne considéraient plus comme illégale
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Washington ne considère plus les colonies israéliennes contraires au droit international

Description: <p>Washington (AFP) - L'administration de Donald Trump a donné lundi un nouveau coup de canif au consensus international sur le conflit israélo-palestinien, en annonçant que les Etats-Unis ne considéraient plus comme illégales les colonies de l'Etat hébreu en Cisjordanie occupée.</p><p>Après la reconnaissance unilatérale de Jérusalem comme capitale d'Israël et celle de la souveraineté de l'Etat hébreu sur le Golan syrien, il s'agit d'une nouvelle décision spectaculaire en rupture avec la tradition diplomatique américaine, aussitôt saluée par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et dénoncée par l'Autorité palestinienne.</p><p>"Après avoir examiné soigneusement tous les arguments de ce débat juridique", l'administration Trump conclut que "l'établissement de colonies de civils israéliens en Cisjordanie n'est pas en soi contraire au droit international", a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo devant la presse.</p><p>Il a tenu à présenter cette annonce comme un retour à l'interprétation du président Ronald Reagan au début des années 1980, se démarquant surtout de la précédente administration démocrate de Barack Obama qui avait vivement condamné la colonisation.</p><p>Mais la politique américaine s'appuyait en fait jusqu'ici, au moins théoriquement, sur un avis juridique du département d'Etat remontant à 1978, selon lequel "l'établissement de colonies de population dans ces territoires" n'était "pas conforme au droit international".Ces colonies installées sur les territoires palestiniens occupés par Israël depuis 1967 sont en effet jugées illégales par l'ONU, et une grande partie de la communauté internationale voit en elles un obstacle majeur à la paix.</p><p>Mike Pompeo a donc décidé que cet avis de 1978 était caduc.</p><p>"La vérité, c'est qu'il n'y aura jamais de solution judiciaire au conflit, et que les débats sur qui a raison et qui a tort au regard du droit international n'apporteront pas la paix", a-t-il estimé, assurant qu'il ne s'agissait ni d'une ingérence dans la politique israélienne, ni d'un feu vert généralisé à la colonisation.</p><p></p><p>- "Vérité historique" -</p><p></p><p>Il a également fait valoir que cette décision ne préjugeait pas du "statut final" de la Cisjordanie, dont le sort dépendra de futures négociations entre Israéliens et Palestiniens, rendues très hypothétiques par un processus de paix au point mort.L'administration Trump tarde d'ailleurs à dévoiler son propre plan de paix, rejeté par avance par les Palestiniens.</p><p>Mais la décision américaine pourrait être interprétée comme un nouveau coup de pouce à Benjamin Netanyahu, qui a proposé d'annexer une partie des colonies de Cisjordanie occupée, au moment où les partis israéliens mènent de difficiles tractations pour former un gouvernement.</p><p>Pour le chef du gouvernement sortant, l'interprétation de son plus proche allié "est le reflet d'une vérité historique: que les juifs ne sont pas des colonisateurs étrangers en Judée-Samarie", selon le nom biblique utilisé en Israël pour désigner la Cisjordanie occupée.</p><p>Washington n'est "pas qualifié ou autorisé à annuler des dispositions de droit international et n'a pas le droit de légaliser des colonies israéliennes", a au contraire protesté le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina.</p><p>Le gouvernement républicain au pouvoir depuis 2017 aux Etats-Unis, qui a multiplié les marques de soutien à l'Etat hébreu, s'était déjà montré beaucoup plus souple sur cette question ultrasensible.</p><p>L'ambassadeur des Etats-Unis à Jérusalem David Friedman est allé jusqu'à estimer qu'Israël avait "le droit" d'annexer "une partie" de la Cisjordanie occupée.Et Mike Pompeo avait refusé en avril de dire si Washington s'opposerait à une éventuelle annexion des colonies de Cisjordanie par l'Etat hébreu.</p><p>Parallèlement, Washington a cessé toute aide aux Palestiniens, avec lesquels la rupture est consommée depuis l'annonce tonitruante concernant Jérusalem.L'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas ne considère plus les Etats-Unis comme un médiateur possible, ni même un simple interlocuteur, et a mis fin à tous ses contacts avec les Américains.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Haïti: la commémoration de la bataille d'indépendance émaillée de violences

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Quatre personnes ont été blessées par balle lundi à Port-au-Prince lors d'une manifestation de l'opposition à l'occasion de l'anniversaire de la bataille qui a mené Haïti à l'i
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Haïti: la commémoration de la bataille d'indépendance émaillée de violences

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Quatre personnes ont été blessées par balle lundi à Port-au-Prince lors d'une manifestation de l'opposition à l'occasion de l'anniversaire de la bataille qui a mené Haïti à l'indépendance, événement fêté a minima par le président, conspué par une large partie de la société.</p><p>Deux manifestants ainsi qu'un journaliste d'une radio locale et un policier ont été blessés alors que plusieurs centaines de sympathisants de l'opposition défilaient sur un des axes majeurs de la capitale, ont observé les journalistes de l'AFP.De nombreux tirs ont été échangés sans que leurs auteurs ne puissent être identifiés.</p><p>Des manifestations répétées exigent la démission du président Jovenel Moïse depuis plus de deux mois.Début novembre, les partis d'opposition et des groupes de la société civile sont parvenus à un accord visant à organiser une transition politique: ils voudraient choisir dès que possible le futur président parmi les juges de la Cour de cassation et le prochain Premier ministre au sein des partis de l'opposition.</p><p>"Jovenel avait dit qu'il n'avait personne à qui remettre le pouvoir, mais le peuple a pris l'initiative et on a notre institution qui s'appelle la Cour de Cassation", clamait avant les incidents Phanel Jean-Louis, un manifestant marchant avec le drapeau national sur les épaules. </p><p>Dans la matinée, Jovenel Moïse a commémoré la bataille qui a mené le pays à l'indépendance, depuis la capitale et sous haute protection policière, sans se rendre sur le site historique.</p><p>"Des soldats, des va-nu-pieds, des esclaves se sont révoltés et se sont donnés leur indépendance mais, après 216 ans, je pense que la bataille pour l'indépendance économique doit commencer et c'est pour ça qu'il faut détruire ce système exploiteur", a déclaré Jovenel Moïse lundi matin sur le parvis du musée du panthéon national haïtien.</p><p>Chaque 18 novembre, Haïti célèbre la bataille de Vertières qui, en 1803, a vu la victoire de l'armée indigène sur les troupes napoléoniennes, prélude à l'indépendance de la première République noire de l'Histoire le 1er janvier 1804.</p><p>Situé à 240 km au nord de Port-au-Prince, le site de Vertières est traditionnellement le lieu des commémorations.Mais Jovenel Moïse qui n'a pas fait le déplacement s'est contenté d'un dépôt de gerbe de fleurs au musée qui jouxte le palais national, où s'est tenu un défilé militaire. </p><p>Les accès à la place du Champ de Mars où se situent musée et palais, étaient gardés par un important dispositif policier interdisant l'accès au public le temps des cérémonies. </p><p>Plusieurs manifestations populaires exigeant le départ du pouvoir de M. Moïse ont également été organisées dans les villes de province lundi.</p><p>Majoritaires dans les manifestations, les habitants des quartiers les plus pauvres exigent d'autant plus la démission du chef de l'État que des entreprises qu'il dirigeait avant son entrée en politique ont été épinglées par la Cour supérieure des comptes comme étant "au cœur d'un stratagème de détournement de fonds".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Destitution: Trump «envisage» de témoigner, les auditions s'accélèrent

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a assuré lundi "envisager sérieusement" de témoigner dans le cadre de l'enquête en destitution qui assombrit sa campagne de réélection, au coup d'envoi d'une semaine ric
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Destitution: Trump «envisage» de témoigner, les auditions s'accélèrent

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a assuré lundi "envisager sérieusement" de témoigner dans le cadre de l'enquête en destitution qui assombrit sa campagne de réélection, au coup d'envoi d'une semaine riche en auditions publiques potentiellement explosives.</p><p>La chef des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi, a suggéré "que je témoigne dans l'enquête bidon en destitution.Elle a même dit que je pourrais le faire par écrit", a tweeté le président américain.</p><p>"Même si je n'ai rien fait de mal et n'aime pas apporter de crédit à cette parodie de justice, j'aime cette idée", a-t-il ajouté: "Je vais l'envisager sérieusement."</p><p>Mme Pelosi avait reproché la veille au milliardaire républicain de critiquer l'enquête sur les réseaux sociaux."S'il n'est pas d'accord avec ce qu'il entend, il ne devrait pas tweeter, il devrait venir devant la commission et témoigner sous serment.Il peut aussi le faire par écrit", avait-elle déclaré sur la chaîne CBS.</p><p>La Maison Blanche, qui dénonce une "chasse aux sorcières" illégale, a refusé jusqu'ici de collaborer aux investigations, interdisant aux collaborateurs du président de témoigner ou de fournir des documents au Congrès.</p><p>Les démocrates ont décidé, il y a bientôt deux mois, d'ouvrir une enquête à la Chambre des représentants qu'ils contrôlent pour déterminer si Donald Trump a abusé de ses pouvoirs à des fins personnelles. </p><p>Ils ont activé la procédure de destitution - qui n'avait jusque-là servi qu'à trois reprises - après avoir appris que Donald Trump a demandé à l'Ukraine d'enquêter sur le démocrate Joe Biden, bien placé pour l'affronter lors de la présidentielle de 2020.</p><p></p><p>- "Le pays impressionné" -</p><p></p><p>Les démocrates soupçonnent le président d'avoir exercé des pressions sur Kiev pour parvenir à ses fins, notamment en gelant une aide militaire cruciale pour ce pays en guerre avec la Russie, ce qu'il nie.</p><p>Après six semaines d'auditions à huis clos, les parlementaires ont commencé la semaine dernière à interroger publiquement leurs témoins. </p><p>Selon un sondage ABC/Ipsos réalisé après ces auditions, une courte majorité d'Américains, 51%, souhaite désormais que le président soit destitué, en légère hausse par rapport à la moyenne des précédentes études d'opinion (48%).</p><p>Cette hypothèse reste toutefois peu probable compte tenu de la majorité républicaine au Sénat qui, selon la Constitution, sera chargé du procès du président après sa mise en accusation ("impeachment") à la Chambre.</p><p>"La semaine dernière, le pays a été impressionné par la valeur et le patriotisme" des diplomates interrogés, a souligné Mme Pelosi dans un courrier adressé lundi aux membres du groupe parlementaire."Cette semaine, de nouveaux témoins vont exposer courageusement la vérité et défendre notre démocratie."</p><p></p><p>- Un million de dollars -</p><p></p><p>La commission du Renseignement de la Chambre, qui avance au pas de course, doit entendre pas moins de neuf témoins entre mardi et jeudi, un dernier nom ayant été ajouté à la liste lundi.</p><p>L'audition mercredi de l'ambassadeur américain auprès de l'Union européenne, Gordon Sondland, est particulièrement attendue.</p><p>Ce riche homme d'affaires a obtenu ce poste après avoir donné un million de dollars au comité d'investiture de Donald Trump.Contrairement aux diplomates entendus jusqu'ici, il était en lien direct avec le président républicain cet été.</p><p>Lors de son interrogatoire à huis clos, M. Sondland avait d'abord nié que l'aide militaire ait servi à faire pression sur le gouvernement ukrainien.Contredit par d'autres témoins, il s'était ensuite "souvenu en avoir parlé, en aparté" avec un conseiller du président ukrainien.</p><p>Depuis, il est apparu qu'il avait aussi omis de mentionner avoir discuté avec Donald Trump le 26 juillet, juste après l'appel entre le président américain et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky.M. Sondland, qui risque des poursuites pour parjure, retrouvera-t-il le souvenir de cet échange ?</p><p>La veille, les élus auditionneront notamment un conseiller à la Maison Blanche et militaire respecté, Alexander Vindman, qui pourrait se présenter en uniforme comme lors de son audition à huis clos.Ils questionneront aussi l'émissaire spécial en Ukraine Kurt Volker qui leur a communiqué une série de SMS dommageables pour la défense du président.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump «envisage» de témoigner dans l'enquête en destitution qui le menace

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a annoncé lundi "envisager sérieusement" de témoigner dans le cadre de l'enquête en destitution qui assombrit sa campagne de réélection, au coup d'envoi d'une semaine ri
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Trump «envisage» de témoigner dans l'enquête en destitution qui le menace

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a annoncé lundi "envisager sérieusement" de témoigner dans le cadre de l'enquête en destitution qui assombrit sa campagne de réélection, au coup d'envoi d'une semaine riche en auditions potentiellement explosives. </p><p>La chef des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi, "la nerveuse", a suggéré "que je témoigne dans l'enquête bidon en destitution.Elle a même dit que je pourrais le faire par écrit", a tweeté le président américain.</p><p>"Même si je n'ai rien fait de mal et n'aime pas apporter de crédit à cette parodie de justice, j'aime cette idée", a-t-il ajouté: "Je vais l'envisager sérieusement."</p><p>Mme Pelosi avait reproché la veille au milliardaire républicain de critiquer l'enquête et ses protagonistes sur les réseaux sociaux."S'il n'est pas d'accord avec ce qu'il entend, il ne devrait pas tweeter, il devrait venir devant la commission et témoigner sous serment", avait-elle déclaré sur la chaîne CBS.</p><p>"Il peut aussi le faire par écrit, il a les moyens de défendre son dossier", avait ajouté Mme Pelosi.</p><p>La Maison Blanche a refusé jusqu'ici de collaborer dans une enquête jugée "anticonstitutionnelle", interdisant aux collaborateurs du président de répondre aux injonctions du Congrès et de fournir les documents requis par les parlementaires.</p><p></p><p>- Courte majorité -</p><p></p><p>Les démocrates ont décidé, il y a bientôt deux mois, d'ouvrir une enquête à la Chambre des représentants qu'ils contrôlent, pour déterminer si Donald Trump a abusé de ses pouvoirs à des fins personnelles. </p><p>Ils ont activé la procédure de destitution - qui n'avait jusque-là servi qu'à trois reprises dans toute l'Histoire des Etats-Unis- après avoir appris la teneur d'un appel téléphonique estival entre Donald Trump et son homologue ukrainien.</p><p>Lors de cet échange, rendu public après l'intervention d'un lanceur d'alerte, le président américain a demandé à Kiev d'enquêter sur le démocrate Joe Biden, qui pourrait l'affronter lors de la présidentielle de 2020.</p><p>Les démocrates le soupçonnent d'avoir exercé des pressions sur l'Ukraine pour parvenir à ses fins, notamment en gelant une aide militaire cruciale pour ce pays en guerre avec la Russie.</p><p>Après six semaines d'auditions à huis clos, les parlementaires ont commencé la semaine dernière à interroger publiquement leurs témoins.Trois hauts diplomates ont décrit les efforts déployés en Ukraine par l'avocat personnel du président Rudy Giuliani en marge des canaux officiels de la diplomatie américaine.</p><p>Selon le premier sondage publié après ces auditions retransmises en direct, une courte majorité d'Américains souhaitent désormais que le président soit destitué.</p><p>51% des personnes interrogées pour cette enquête ABC/Ipsos souhaitent son départ avant la fin de son mandat, en légère hausse par rapport à la moyenne des précédentes études d'opinion.</p><p>Cette hypothèse reste toutefois peu probable compte tenu de la majorité républicaine au Sénat qui, selon la Constitution, sera chargé du procès du président après sa mise en accusation ("impeachment") à la Chambre.</p><p></p><p>- Un million de dollars -</p><p></p><p>Cette semaine, huit hauts responsables vont à leur tour passer sur le gril de la chambre basse du Congrès.Le témoignage mercredi de l'ambassadeur américain auprès de l'Union européenne, Gordon Sondland, est particulièrement attendu.</p><p>Ce riche homme d'affaires a obtenu ce poste après avoir donné un million de dollars au comité d'investiture de Donald Trump.Contrairement aux diplomates entendus jusqu'ici, il était en lien direct avec le président républicain cet été.</p><p>Dans son interrogatoire à huis clos, M. Sondland avait d'abord nié que l'aide militaire ait servi à faire pression sur le gouvernement ukrainien.Contredit par d'autres témoins, il s'était ensuite "souvenu en avoir parlé, en aparté" avec un conseiller du président ukrainien.</p><p>Depuis, il est apparu qu'il avait aussi omis de mentionner avoir discuté avec Donald Trump le 26 juillet, juste après l'appel entre le président américain et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky.M. Sondland, qui risque des poursuites pour parjure, retrouvera-t-il le souvenir de cet échange ?</p><p>Outre M. Sondland, sept témoins sont convoqués de mardi à jeudi devant la commission du Renseignement de la Chambre, dont l'émissaire américain en Ukraine Kurt Volker ou Fiona Hill, ex-collaboratrice du conseiller à la sécurité nationale John Bolton, brusquement limogé début septembre. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Elections au Bélarus : Bruxelles regrette «une opportunité perdue»

Description: <p>Minsk (AFP) - "Manque de respect" des règles démocratiques, "opportunité perdue" : le verdict des observateurs occidentaux et de Bruxelles était sévère lundi contre le Bélarus, au lendemain de législative
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Elections au Bélarus : Bruxelles regrette «une opportunité perdue»

Description: <p>Minsk (AFP) - "Manque de respect" des règles démocratiques, "opportunité perdue" : le verdict des observateurs occidentaux et de Bruxelles était sévère lundi contre le Bélarus, au lendemain de législatives où aucun représentant de l'opposition n'a été élu.</p><p>Pourtant, Alexandre Loukachenko, président de l'ex-république soviétique depuis un quart de siècle, disait vouloir un rapprochement avec l'Union européenne, qui lui reproche justement son bilan en la matière. </p><p>Une porte-parole de l'UE, Maja Kocijancic, a évoqué dans un communiqué "une opportunité perdue d'organiser une élection correspondant pleinement aux standards internationaux" au Bélarus, malgré un scrutin "dans une atmosphère calme".</p><p>"Ces élections ont démontré un manque de respect général à l'égard des engagements démocratiques", a indiqué pour sa part Margareta Cederfelt, cheffe des 400 observateurs électoraux de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).</p><p>Elle a critiqué de manière plus générale les restrictions aux "libertés fondamentales" dans ce pays dirigé d'un main de fer par Alexandre Loukachenko depuis 1994.</p><p>Dès dimanche, l'opposition, qui comptait deux élus dans la précédente législature, a dénoncé des fraudes massives. Les principaux opposants, notamment les deux élus sortants, ont été exclus du scrutin.</p><p>De son côté, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a donné une tout autre appréciation.Selon ses propos cités par l'agence Ria Novosti, il a salué lundi la "tenue avec succès" du scrutin et souligné que les observateurs russes présents sur place avaient relevé "un niveau traditionnellement élevé d'organisation". </p><p>Selon la liste des députés élus publiés par la commission électorale du Bélarus, toutes ces personnalités sont favorables au pouvoir, issues d'administrations, partis et organisations le soutenant.</p><p>Parmi ceux-ci, l'ambassadeur du Bélarus en Turquie, un ex-ministre de l'Information, un haut responsable de la présidence, un vice-ministre de la Défense ou encore un ancien porte-parole de la diplomatie. On y compte aussi Miss Bélarus 2018, Maria Vassilevitch.</p><p></p><p>- 'Excellence' -</p><p></p><p>Le président bélarusse dirige cette ex-république soviétique sans partage.Aucun scrutin organisé au Belarus depuis 25 ans n'a été jugé libre par les observateurs internationaux de l'OSCE. </p><p>"Le système bélarusse de falsification des élections a été porté jusqu'à l'excellence", a ironisé le politologue bélarusse Pavel Oussov, qui dirige le Centre d'analyse et de précisons basé à Varsovie.</p><p>La commission électorale a par ailleurs revendiqué une participation de 77,22%, un niveau très exagéré selon le politologue, qui relève que les Bélarusses se déplacent de moins en moins pour des élections dont l'issue est connue d'avance. </p><p>"On ne vote plus et on ne compte plus vraiment les voix", résume-t-il.</p><p>Le site d'information indépendant naviny.by estime que "sans même jeter un oeil (sur l'opposition) et lui crachant dessus, l'Etat a constitué la chambre parlementaire qu'il désirait".</p><p></p><p>- Présidentielle en 2020 -</p><p></p><p>Le président Loukachenko s'était pourtant récemment illustré en prônant de nouveau un rapprochement avec l'Union européenne, qui accuse ouvertement le pays de bafouer les droits de l'Homme.</p><p>Il a ainsi effectué la semaine passée une visite en Autriche - la première dans l'UE en trois ans -, s'y défendant de toute atteinte aux libertés démocratiques et appelant à resserrer les liens politiques et économiques.</p><p>Le dirigeant bélarusse est cependant passé maître dans l'art de louvoyer entre les Occidentaux et la Russie, avec laquelle il discute depuis des années d'une hypothétique union.</p><p>Le Bélarus s'était attiré des sanctions de la communauté internationale après la réélection d'Alexandre Loukachenko en 2010 à un quatrième mandat présidentiel et les répressions visant l'opposition et les médias indépendants qui l'avaient suivie.</p><p>Certaines de ces sanctions ont depuis été levées, et M. Loukachenko espère obtenir de nouvelles concessions avant la présidentielle de 2020, à laquelle il compte se représenter.</p><p>Répondant aux accusations de falsification électorale après avoir voté dimanche, le président a balayé les critiques : "Si la société n'aime pas la manière dont le président organise (le vote), ils peuvent en choisir un nouveau l'année prochaine.Je ne m'accrocherai pas".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La Commission von der Leyen enfin en route vers l'investiture

Description: <p>Bruxelles (AFP) - L'exécutif européen de l'Allemande Ursula von der Leyen arrive au bout de ses peines après un parcours semé d'embûches avec la confirmation du dernier de ses 27 commissaires, qui lui permet d�
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La Commission von der Leyen enfin en route vers l'investiture

Description: <p>Bruxelles (AFP) - L'exécutif européen de l'Allemande Ursula von der Leyen arrive au bout de ses peines après un parcours semé d'embûches avec la confirmation du dernier de ses 27 commissaires, qui lui permet d'espérer entrer en fonction le 1er décembre.</p><p>Les eurodéputés ont approuvé lundi la candidature du Hongrois Oliver Varhelyi pour le portefeuille de l'élargissement, ouvrant la voie à un vote d'investiture par le Parlement de Strasbourg le 27 novembre de la Commission qui succédera à l'équipe de Jean-Claude Juncker.</p><p>M. Varhelyi, actuel ambassadeur de la Hongrie auprès de l'UE, était le dernier des 27 candidats à devoir être approuvé par les députés européens, qui lui avaient adressé des questions après l'échec de son audition. </p><p>Le feu vert a été donné par le PPE (droite), les libéraux de Renew, le groupe Socialiste et démocrates, les conservateurs d'ECR et l'extrême droite d'ID, tandis que la gauche radicale et les écologistes ont voté contre, selon plusieurs sources parlementaires.</p><p>"Notre approbation n'est pas un chèque en blanc", ont toutefois prévenu les socialistes, promettant de "garder un oeil vigilant" sur le Hongrois, qui "ne doit pas être l'homme de (Viktor) Orban à la Commission". </p><p>M. Varhelyi a promis qu'il travaillerait en totale "indépendance" vis-à-vis du Premier ministre hongrois, qui prend régulièrement des positions anti-UE.</p><p>Il s'agissait du second choix de Budapest pour ce poste, après le rejet par les députés de Laszlo Trocsanyi dès l'examen des déclarations d'intérêt, première étape du processus de confirmation.</p><p></p><p>- Concession -</p><p></p><p>Les eurodéputés avaient avalisé la semaine dernière le Français Thierry Breton au poste de commissaire européen au Marché unique et au Numérique, et la Roumaine Adina Valean aux Transports.</p><p>Avec ce dernier feu vert, Ursula von der Leyen entrevoit le bout du tunnel, après les nombreuses difficultés rencontrées dans le processus de constitution de son équipe.</p><p>Le rejet par le Parlement des premiers candidats hongrois, roumain et français (Sylvie Goulard) avait déjà entraîné le report, du 1er novembre au 1er décembre, de l'entrée en fonction de son équipe.</p><p>L'équipe Von der Leyen ne compte pas de membre britannique.Le Royaume-Uni, dont la sortie de l'UE est prévue au 31 janvier prochain, ayant refusé de présenter un candidat, la Commission a lancé contre Londres une procédure d'infraction.</p><p>Une démarche avant tout juridique qui, selon une source européenne, permet au nouvel exécutif d'entrer en fonction même si cet Etat membre ne compte pas de commissaire.</p><p>Ursula von der Leyen est désormais en bonne position pour remplir l'objectif d'une prise de fonction le 1er décembre.</p><p>Pour faciliter l'adoption de sa nouvelle équipe, l'Allemande avait accepté de modifier l'intitulé controversé du portefeuille du commissaire en charge des migrations, en remplaçant la "protection du mode de vie européen" par sa "promotion".</p><p>La prochaine étape est désormais l'approbation de son collège des commissaires par le Parlement européen, lors d'un vote d'investiture prévu le 27 novembre, à la majorité des suffrages exprimés.</p><p>Le résultat obtenu permettra de savoir sur quelle majorité pourra s'appuyer le nouvel exécutif, alors qu'Ursula von der Leyen avait été élue en juillet de justesse, à 9 voix près.</p><p>Elle devrait théoriquement pouvoir compter sur les 444 voix des trois groupes politiques qui l'ont soutenue (la droite du PPE, les socialistes et démocrates et les libéraux de Renew), auxquelles devraient s'ajouter celles du Mouvement 5 étoiles (antisystème) et des conservateurs polonais.</p><p>Une partie du Parlement a très mal vécu la désignation de l'Allemande par les chefs d'Etat au mépris du système instauré précédemment du "spitzenkandidat", qui faisait des chefs de file des familles politiques pour les élections européennes les prétendants à la présidence de la Commission.</p><p>Outre le dossier migratoire, toujours brûlant, le nouvel exécutif devra s'atteler au futur budget à long terme de l'UE pour la période 2021-2027, après le départ du Royaume-Uni, qui suscite de profondes divisions.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La Russie restitue à l'Ukraine des navires militaires avant un sommet sur le conflit

Description: <p>Moscou (AFP) - La Russie a rendu lundi à l'Ukraine trois navires militaires saisis un an plus tôt au large de la Crimée, à trois semaines d'un sommet censé relancer le règlement du conflit dans l'Est ukrainien.&
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La Russie restitue à l'Ukraine des navires militaires avant un sommet sur le conflit

Description: <p>Moscou (AFP) - La Russie a rendu lundi à l'Ukraine trois navires militaires saisis un an plus tôt au large de la Crimée, à trois semaines d'un sommet censé relancer le règlement du conflit dans l'Est ukrainien.</p><p>La restitution des bateaux est un nouvel épisode de la relative détente des relations entre les deux pays depuis l'élection en avril à la présidence ukrainienne de l'ex-comédien Volodymyr Zelensky, favorable à une relance du dialogue.</p><p>Après un entretien téléphonique entre le président français Emmanuel Macron et son homologue russe Vladimir Poutine, l'Elysée a estimé lundi que la restitution par Moscou des navires à Kiev "contribue à renforcer la confiance".</p><p>En septembre, un échange massif de prisonniers avait pu avoir lieu, permettant notamment le retour en Ukraine des équipages des trois navires après 10 mois de détention en Russie.Par ailleurs, de premiers retraits de troupes ukrainiennes et de combattants séparatistes prorusses ont pu se tenir dans trois secteurs de la ligne de front à l'Est, où le conflit a fait plus de 13.000 morts.</p><p>Dernier signe de ce réchauffement, l'annonce d'un sommet le 9 décembre à Paris, qui doit réunir le président Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel, les présidents russe Vladimir Poutine et ukrainien Volodymyr Zelensky MM.Poutine et Zelensky ne se sont encore jamais rencontrés.</p><p>Aucun sommet de ce type, appelé format "Normandie", n'a eu lieu depuis 2016.Or c'est justement ce forum qui organise le processus de paix issus des accords de Minsk, signés en 2015. </p><p>Lors d'une conférence de presse lundi à Moscou, Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, a dit espérer que Paris ferait "son maximum pour lever toute ambiguïté et pour que le sommet confirme l’intangibilité et l'absence d'alternative à l'application des accords de Minsk".</p><p>Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, est lui attendu mardi à Kiev pour aider à la préparation du sommet.Il s'entretiendra avec les responsables ukrainiens et se rendra sur la ligne de front.</p><p></p><p>- Geste de bonne volonté -</p><p></p><p>Le retour des trois navires ukrainiens apparaît comme un geste de bonne volonté de Moscou. </p><p>Ces bâtiments avaient été saisis par les gardes-côtes russes en novembre 2018 au large de la Crimée, territoire ukrainien annexé par Moscou en 2014.Cet incident a constitué la première confrontation armée directe entre la Russie et l'Ukraine.</p><p>Kiev a confirmé avoir repris possession des navires, tout en refusant de dévoiler leur destination précise en Ukraine. </p><p>Dès dimanche, une vidéo diffusée par des médias de Crimée montrait les bateaux remorqués par des gardes-côtes russes, passant sous le pont construit à grands frais par Moscou pour relier la péninsule à la Russie.</p><p>Moscou avait saisi les navires, les accusant d'avoir pénétré illégalement dans ses eaux territoriales en mer Noire, près du détroit de Kertch.Les gardes-côtes russes avaient alors ouvert le feu et capturé 24 marins ukrainiens, en blessant trois.</p><p>Les marins ont été relâchés dans le cadre de l'important échange de prisonniers du mois de septembre, qui a aussi vu la libération du réalisateur ukrainien Oleg Sentsov.</p><p></p><p>- Avancées -</p><p></p><p>L'achèvement, le 9 novembre, d'un retrait de troupes ukrainiennes et séparatistes prorusses de trois petits secteurs de la ligne de front dans l'est de l'Ukraine a rempli une condition clé fixée par Moscou pour participer au sommet de paix.</p><p>Mais ce recul des troupes, ordonné par le président Zelensky, est impopulaire au sein d'une partie de la population ukrainienne, en particulier chez les nationalistes et des anciens combattants qui ont manifesté en nombre.</p><p>Pour Moscou, la résolution du conflit dans l'Est ukrainien passe par l'adoption d'un statut d'autonomie pour les territoires séparatistes de Lougansk et Donetsk, puis la tenue d'élections locales dans ces régions. </p><p>Pour Kiev, le préalable à un scrutin est le contrôle de ses frontières, le désarmement des rebelles et le départ des Russes les soutenant.</p><p>Kiev et Moscou sont à couteaux tirés depuis l'arrivée début 2014 de nouvelles autorités pro-occidentales à Kiev et l'annexion de la Crimée.</p><p>Ukrainiens et Occidentaux accusent la Russie de soutenir financièrement et militairement les séparatistes, ce que le Kremlin nie malgré de nombreuses preuves.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Irak: des milliers de manifestants dans les rues pour demander un changement de régime

Description: <p>Bagdad (AFP) - Des milliers d'Irakiens ont envahi dimanche les rues à travers le pays, répondant à un appel à la grève générale en soutien aux manifestants qui réclament un changement de régime depuis plusieurs semaine
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Irak: des milliers de manifestants dans les rues pour demander un changement de régime

Description: <p>Bagdad (AFP) - Des milliers d'Irakiens ont envahi dimanche les rues à travers le pays, répondant à un appel à la grève générale en soutien aux manifestants qui réclament un changement de régime depuis plusieurs semaines.</p><p>Ce mouvement de contestation inédit a débuté le 1er octobre et a été émaillé de violences qui ont fait au moins 330 morts et près de 15.000 blessés, en majorité des manifestants.</p><p>A Bagdad, les manifestants ont élargi leur sit-in de la place Tahrir au pont Al-Ahrar plus au nord.Avec les ponts Al-Joumhouriyah et Senek, les manifestants occupent des sections de trois ponts de la capitale.</p><p>Les protestataires ont été confrontés à des tirs nourris et des tirs de lacrymogènes en avançant vers le pont Al-Ahrar, ont indiqué des témoins à l'AFP.Un manifestant a été tué après avoir été blessé par une grenade lacrymogène et 40 autres ont été blessés, selon une source médicale.</p><p>Une autre personne a été blessée tard dimanche par le tir d'une roquette dans une rue commerçante sur la rive orientale du Tigre, à Bagdad, ont indiqué les services de sécurité dans un communiqué. </p><p>Depuis plus de trois semaines, des manifestants sont rassemblés place Tahrir à Bagdad, réclamant le départ de la classe politique jugée corrompue et incompétente.</p><p>Ils ont également campé sur quatre ponts sur le Tigre, reliant l'est de Bagdad à l'ouest où se trouve la Zone verte abritant des bâtiments gouvernementaux et des ambassades étrangères.</p><p>Mais il y a deux semaines, les forces de sécurité ont chassé les manifestants de trois de ces ponts et des secteurs avoisinants, les obligeant à se replier sur  Tahrir et le pont Al-Joumhouriya.</p><p>Samedi matin, des unités des forces de l'ordre se sont retirées de certains de ces secteurs, théâtres de heurts avec les manifestants ces derniers jours.Une foule de manifestants a alors repris son sit-in à l'entrée du pont Senek. </p><p></p><p>- "Eveil étudiant" -</p><p></p><p>Ils y ont installé des tentes face à des policiers anti-émeutes placés derrière une double rangée de murs de béton, protégeant l'accès à l'ambassade d'Iran, pays accusé par les manifestants de soutenir le gouvernement qu'ils veulent mettre à bas.</p><p>Des centaines d'étudiants ont raté l'école pour rejoindre la place Tahrir, épicentre de la contestation."Pas de politiciens, pas de partis, ceci est un éveil étudiant!", avait écrit l'un d'eux sur une pancarte.</p><p>"Nous continuerons notre mouvement et la grève générale avec tous les Irakiens jusqu'à ce que nous poussions le gouvernement à la démission", a déclaré dimanche à Bassora (sud) Hassan al-Tufan, avocat et militant, au lendemain d'un appel à la grève lancé par des manifestants sur les réseaux sociaux.</p><p>Dans cette ville pétrolière, les manifestants ont coupé des routes en brûlant des pneus tout comme à l'extérieur de la ville de Nassiriya, tandis qu'à Hillah, au sud de Bagdad, étudiants et militants se sont rassemblés devant le siège du Conseil provincial.</p><p>A Kout, Najaf, Diwaniya et Nassiriya (sud), écoles et bureaux du gouvernement sont restés fermés, et les rues étaient peu à peu envahies par la foule.</p><p>Le gouvernement a proposé ces dernières semaines une liste de réformes, que les manifestants ont jugées insuffisantes.L'Irak est le 12e pays le plus corrompu au monde selon Transparency International.</p><p>"Ces réformes ne sont que de l'opium pour le peuple, ni plus ni moins", a lancé un manifestant.</p><p>Montrant la Zone verte située de l'autre côté du Tigre et où se dressent le Parlement, le bureau du Premier ministre et d'autres institutions clés du pays, il a insisté sur le souhait des manifestants de voir de "nouveaux visages". </p><p>"Ce sont malheureusement les gens là-bas qui nous gouvernent, alors qu'il y a tant de jeunes gens compétents et brimés en Irak", a-t-il déploré.</p><p>Les forces de sécurité irakiennes ont été vivement critiquées ces dernières semaines pour l'usage de balles réelles et de grenades lacrymogènes, qui ont tué et blessé des protestataires notamment en leur transperçant les poumons ou le crâne.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les Tchèques et les Slovaques marquent les 30 ans de la Révolution de velours

Description: <p>Prague (AFP) - Le premier ministre milliardaire tchèque a regretté dimanche son passé communiste et la présidente libérale slovaque a salué les sacrifices des anciens dissidents, à l'occasion du 30e anniversaire de la R
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Les Tchèques et les Slovaques marquent les 30 ans de la Révolution de velours

Description: <p>Prague (AFP) - Le premier ministre milliardaire tchèque a regretté dimanche son passé communiste et la présidente libérale slovaque a salué les sacrifices des anciens dissidents, à l'occasion du 30e anniversaire de la Révolution de velours qui a renversé le communisme en ex-Tchécoslovaquie.</p><p>La chef de l'Etat slovaque Zuzana Caputova, ancienne militante écologiste, et le Premier ministre tchèque Andrej Babis ont rendu hommage à la révolution pacifique qui a ouvert la voie à la démocratie et à l'indépendance de leurs pays.</p><p>Cependant, trois décennies passées, les Tchèques et les Slovaques descendent à nouveau dans la rue, craignant que la corruption généralisée et des hommes politiques au passé communiste ne rongent leur démocratie.</p><p>Quelque 250.000 personnes ont manifesté samedi à Prague pour réclamer la démission de M. Babis, fragilisé par des accusations de corruption.</p><p>Le chef du gouvernement tchèque a déclaré dimanche regretter d'avoir adhéré dans le passé au parti communiste.</p><p>"Comme vous le savez sûrement, j'étais membre du Parti communiste.Je ne suis pas fier de cela", a déclaré M. Babis lors des cérémonies auxquelles ont assisté ses homologues hongrois, polonais et slovaque, ainsi que le président du parlement allemand Wolfgang Schaeuble. </p><p>Il a reconnu n'avoir pas été "aussi courageux et engagé que Vaclav Havel", le dramaturge et dissident longtemps emprisonné par le régime communiste, devenu président après la révolution de velours, et mort en 2011. </p><p>"Je suis là aujourd'hui, Premier ministre élu dans un scrutin libre et démocratique.Je souhaite donc, au moins maintenant, exprimer ma gratitude et mon humilité", a ajouté M. Babis dont le cabinet minoritaire s'appuie sur le soutien tacite des députés du parti communiste.</p><p>S'exprimant devant le mémorial à Bratislava dédié à quelque 400 Slovaques tués à l'époque en tentant de fuir vers l'Autriche voisine, la présidente Caputova a de son côté salué les "prisonniers de l'ère communiste".</p><p>"En se battant pour votre propre liberté vous nous avez apporté la nôtre", a-t-elle souligné.</p><p>Militante anti-corruption et écologiste de 46 ans, Mme Caputova a été élue présidente en mars, après des manifestations massives provoquées par l'assassinat du journaliste d'investigation Jan Kuciak, abattu en 2018 alors qu'il enquêtait sur la corruption de haut niveau. </p><p>"La démocratie est une opportunité, pas une garantie de succès", a averti Mme Caputova, samedi.</p><p>Les Tchèques ont allumé dimanche un parterre de bougies au pied du mémorial à la Révolution de velours à Prague. </p><p>Svatopluk Cerny, spécialiste en technologies de l'information, 53 ans, a déclaré à l'AFP que, bien que l'année 1989 ait apporté "un changement radical" dans le domaine de la liberté, "de nombreuses chances ont été ratées (...) que ce soit en politique ou dans l'environnement". </p><p>Plusieurs milliers de personnes ont fait sonner leurs clés et allumé leurs portables dans le centre de Bratislava pour demander que justice soit rendue dans l'affaire du journaliste assassiné. </p><p>Selon Jan Budaj, ancien dissident devenu député de l'opposition conservatrice, "la liberté a été atteinte mais il s'agit maintenant de lutter pour la justice et pour un Etat de droit qui fonctionne".</p><p>- Communistes, populistes -</p><p></p><p>Les responsables politiques enracinés dans l'époque communiste n'ont jamais disparu et rejoignent souvent les populistes de Prague et de Bratislava.</p><p>Andrej Babis a pris ses fonctions en 2017 après la victoire électorale de sa formation populiste ANO promettant la lutte contre la corruption en République tchèque.</p><p>Ancien communiste, M. Babis est confronté aujourd'hui à une série d'accusations de corruption et à une enquête de la Commission européenne sur un conflit d'intérêts possible autour de son holding Agrofert regroupant différentes activités dans ses vastes exploitations agricoles, dans les médias et dans le secteur chimique.</p><p>M. Babis a été aussi identifié comme agent dans des dossiers secrets de la police communiste des années 1980. </p><p>Le chef du gouvernement tchèque rejette ces accusations.</p><p>L'année dernière, la Slovaquie a connu ses plus grandes manifestations depuis la Révolution de velours, déclenchées par l'assassinat de Jan Kuciak. </p><p>Avec un passé communiste, Robert Fico, à la tête des sociaux-démocrates populistes au pouvoir en Slovaquie, a été contraint de démissionner du poste de Premier ministre après ce meurtre, mais son parti Smer-SD est toujours donné favori des élections législatives en février.</p><p>Le vendredi 17 novembre 1989, la police tchécoslovaque avait dispersé brutalement une marche d'étudiants, ce qui avait déclenché leur grève le lendemain, et la création d'un mouvement d'opposition qui avait négocié l'abandon du pouvoir par le Parti communiste. </p><p>À la fin de décembre 1989, Vaclav Havel, alors chef de l’opposition, avait été élu président de la Tchécoslovaquie.Le pays s’était ensuite divisé pacifiquement en République tchèque et Slovaquie en 1993.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Bolivie : le «blocage» des pro-Morales provoque des pénuries à La Paz

Description: <p>La Paz (AFP) - Carlos dort dans son taxi depuis trois nuits devant une pompe à essence pour ne pas rater le camion-citerne.Depuis que les partisans de l'ex-président bolivien Evo Morales bloquent la route de La Paz et une raf
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Bolivie : le «blocage» des pro-Morales provoque des pénuries à La Paz

Description: <p>La Paz (AFP) - Carlos dort dans son taxi depuis trois nuits devant une pompe à essence pour ne pas rater le camion-citerne.Depuis que les partisans de l'ex-président bolivien Evo Morales bloquent la route de La Paz et une raffinerie, les stations-service sont à sec et les étals se dégarnissent.</p><p>"Sans essence, pas de travail": le diagnostic de Carlos Lara est imparable."Depuis 7h00 du matin jeudi", ce chauffeur de taxi de 72 ans tue l'ennui dans sa guimbarde japonaise en écoutant la radio ou en discutant avec ses collègues tout autant aux aguets que lui devant cette station-service.</p><p>"On nous dit que l'essence arrivera +peut-être demain+, et le lendemain c'est encore +peut-être demain+, et voilà où on en est maintenant", dit-il en embrassant du regard la vingtaine de voitures stationnées devant la pompe.</p><p>Le panorama se reproduit devant la quasi-totalité des pompes à essence de La Paz, capitale administrative de la Bolivie et centre névralgique de la crise politique.</p><p>Evo Morales a démissionné il y a tout juste semaine, après des manifestations de l'opposition qui l'accusait de fraude à la présidentielle du 20 octobre.Depuis sa démission, ses partisans manifestent chaque jour pour exiger le départ de Jeanine Añez, une sénatrice de droite qui l'a remplacé en se proclamant présidente par intérim mardi.</p><p>Des heurts ont éclaté avec les forces de l'ordre, notamment près de Cochabamba, fief d'Evo Morales, où neuf paysans sont morts lors d'une manifestation, selon un bilan de la Commission interaméricaine des droits de l'Homme (CIDH).</p><p>Pour se faire davantage entendre, certains ont dressé des barrages sur la route qui relie La Paz à la ville voisine d'El Alto.Or cette route est stratégique pour l'approvisionnement de La Paz puisqu'elle mène à Santa Cruz, la capitale économique de la Bolivie, et au centre et à l'est du pays, où se concentre la production agricole. </p><p>Ils ont aussi bloqué la raffinerie de Sanketa, près d'El Alto, qui fournit toute la région de La Paz en essence et en gaz.</p><p>Dimanche, le colonel Rodolfo Montero, le nouveau chef de la police bolivienne, a assuré à la presse que le "commandant régional d'El Alto a ouvert un dialogue" avec les protestataires.Sans résultat pour le moment.</p><p>Carlos, le chauffeur de taxi, n'en veut pas aux manifestants.Il estime que le gouvernement de Jeanine Añez "a commis une grave erreur.Il aurait pu apaiser la situation sans recourir à l'armée et à la police", comme il l'a fait près de Cochabamba.</p><p></p><p>- Viande au marché noir -</p><p></p><p>Au marché Rodriguez, Maria (prénom modifié) qui vend anis, poivre et autres épices est entièrement d'accord."Il y a eu des morts, neuf personnes ont été tuées à Cochabamba!", s'égosille-t-elle."Je comprends les manifestants qui font ce blocage". </p><p>Maria affirme n'avoir pas augmenté ses prix "parce qu'il y a des gens qui sont plus dans le besoin que moi".</p><p>Ca n'est pas le cas à chaque stand du marché, à en croire Gualberto Albornoz, veste de jogging sur les épaules et banane en bouche. "Aujourd'hui, j'ai acheté une douzaine de bananes pour 15 bolivianos (un peu plus de 2 dollars), alors qu'il y a une semaine elle valait 7 bolivianos", constate-t-il, s'échauffant contre "les partisans de Morales" qui ne comprennent pas que "la partie est jouée.Nous avons un gouvernement et il va y avoir des élections" présidentielle et législatives.</p><p>Si la partie en plein air du marché Rodriguez continue à maintenir son offre de légumes, épices et fruits bon an mal an, le "secteur viande" fait peine à voir.Dans la pénombre de la halle, la seule source de lumière provient de la loupiote du stand de Francisca.Tous ses collègues ont fermé boutique il y a trois jours, par manque de produits à proposer.</p><p>"Je trouve la viande sur le marché noir.Il y a des gens dont c'est le travail, mais moi je ne veux rien savoir.Je leur achète la viande et c'est tout", dit Francisca.</p><p>Pour soulager La Paz, le gouvernement a envoyé 35 tonnes de viande par avion depuis le centre de la Bolivie.Et le chef de cabinet de la présidence, Jerjes Justiniano, a promis dimanche l'envoi de 25 tonnes de poulet dans les prochains jours.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Hong Kong : les manifestants retranchés dans un campus, un policier blessé par une flèche

Description: <p>Hong Kong (AFP) - Un policier a été blessé au mollet dimanche par une flèche tirée par un manifestant lors de violents heurts autour d'un campus de Hong Kong devenu ces dernières heures la principale base arrière de la c
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Hong Kong : les manifestants retranchés dans un campus, un policier blessé par une flèche

Description: <p>Hong Kong (AFP) - Un policier a été blessé au mollet dimanche par une flèche tirée par un manifestant lors de violents heurts autour d'un campus de Hong Kong devenu ces dernières heures la principale base arrière de la contestation pro-démocratie.</p><p>L'ex-colonie britannique traverse depuis juin sa pire crise politique depuis sa rétrocession à la Chine en 1997, nourrie par des craintes de mainmise grandissante de Pékin et de recul des libertés, une contestation qui a atteint cette semaine de nouveaux sommets de violence.</p><p>Les médias officiels ont plusieurs fois averti que l'armée chinoise, qui compte des garnisons dans la région semi-autonome, pourrait intervenir pour mettre au pas la contestation.</p><p>Le président Xi Jinping a adressé cette semaine sa mise en garde la plus claire à ce jour, en affirmant que la mobilisation qui secoue Hong Kong depuis juin menaçait le principe "un pays, deux systèmes" qui a présidé à la rétrocession.</p><p></p><p>- "Besoin d'une base" -</p><p></p><p>Dimanche, des centaines d'activistes étaient retranchés dans l'Université polytechnique de Hong Kong (PolyU), à Kowloon, pour la défendre contre toute tentative de reprise en main par la police et maintenir le blocage du Cross Harbour Tunnel, un tunnel routier desservant l'île de Hong Kong, fermé depuis mardi.</p><p>Dans la matinée, des dizaines de partisans du gouvernement se sont rassemblés pour tenter de déblayer les barricades bloquant l'entrée du Cross Harbour Tunnel, mais des manifestants sont intervenus pour les en empêcher, entraînant de premiers heurts avec la police.</p><p>Au crépuscule, la police tentant de reprendre le contrôle d'un pont piétonnier qui enjambe le tunnel a été confrontée à un mur de cocktails Mototov qui ont causé des incendies.</p><p>Un véhicule blindé de la police a été incendié par un barrage de cocktails Molotov alors qu'il tentait de dégager un pont routier occupé par des militants près du campus, selon des images vidéo diffusées en direct par des médias locaux.</p><p>A Kowloon, des militants se cachant derrière des parapluies ont lancé jusque dans la nuit des cocktails Molotov vers la police,  qui projetait des gaz lacrymogènes.</p><p>Auparavant des militants avaient fait échouer une tentative de la police de pénétrer sur le campus, tirant des pierres depuis une catapulte depuis le toit de PolyU.</p><p></p><p>Un journaliste de l'AFP a vu sur un toit faisant face à la police un détachement d'archers masqués armés d'arcs de compétition et flanqués de guetteurs utilisant des jumelles.Des archers masqués patrouillaient le campus, selon lui.</p><p>La police a diffusé des photos montrant une flèche plantée dans le mollet d'un de ses membres, déployé près de la PolyU.Le policier a été hospitalisé.</p><p></p><p>- "Scène d'émeutes" -</p><p></p><p>La police a dénoncé une utilisation d'"armes létales" et qualifié le campus de "scène d'émeute".Une condamnation pour participation à une émeute est passible de dix ans de prison.</p><p>Les manifestants cherchent à garder le contrôle du campus comme une base pour lancer de nouvelles actions lundi.Nous avons besoin "d'une base pour entreposer notre matériel et nous reposer la nuit, avant la bataille du lendemain matin", a expliqué un étudiant de 23 ans de la PolyU se faisant appeler Kason.</p><p>Ils ont promis de poursuivre lundi les opérations de blocage afin d'"étrangler l'économie" de la place financière hongkongaise qui est désormais en récession.</p><p>Un tract posté sur un forum préconisait pour lundi "une action à l'aube", laissant entendre que les blocages pourraient durer : "Levez-vous tôt, visez directement le régime, étranglez l'économie pour accroître la pression".</p><p>La contestation est montée d'un cran lundi dernier avec une nouvelle stratégie baptisée "Eclore partout" (Blossom Everywhere), qui consiste à multiplier les actions - blocages, affrontements, vandalisme - pour éprouver au maximum les capacités de la police.</p><p>Conséquence, un blocage général des transports en commun, qui a considérablement compliqué la vie des employés allant au travail.Les autorités ont dû fermer des écoles et de nombreux centres commerciaux.</p><p>Le gouvernement a annoncé que les écoles demeureraient fermées lundi, par mesure de sécurité.</p><p>Le mouvement avait débuté en juin sur le rejet d'un projet de loi qui visait à autoriser les extraditions vers la Chine.Le texte a été suspendu en septembre mais la mobilisation avait entretemps considérablement élargi ses revendications pour demander le suffrage universel ou encore une enquête sur les violences policières.</p><p></p><p>- Des soldats chinois dans la rue -</p><p></p><p>La détermination des manifestants s'est heurtée ces derniers mois à l'intransigeance des autorités, faisant basculer la région semi-autonome dans une spirale de violence.</p><p>Deux personnes ont péri depuis le début du mois.</p><p>Dimanche, l'autorité aéroportuaire locale a annoncé une chute du trafic de 13% en octobre par rapport à octobre 2018, avec 5,4 millions de passagers.</p><p>Samedi, des soldats de la garnison de l'Armée populaire de libération (APL) sont brièvement sortis de leur caserne à Hong Kong pour participer au nettoyage des rues.</p><p>Une apparition rarissime - l'armée chinoise faisant normalement profil bas à Hong Kong -, et fortement symbolique : la dénonciation des ingérences chinoises dans les affaires de la région semi-autonomes est au coeur des revendications des manifestants.</p><p>Le gouvernement local a indiqué n'avoir "pas sollicité" l'aide des soldats chinois, qui ont "pris cette initiative eux-mêmes".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Irak: nouvelle grève générale en soutien au mouvement de contestation

Description: <p>Bagdad (AFP) - Des milliers d'Irakiens ont envahi dimanche les rues de Bagdad et de villes du sud de l'Irak, répondant à un appel à une nouvelle grève générale en soutien aux manifestants qui réclament un changemen
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Irak: nouvelle grève générale en soutien au mouvement de contestation

Description: <p>Bagdad (AFP) - Des milliers d'Irakiens ont envahi dimanche les rues de Bagdad et de villes du sud de l'Irak, répondant à un appel à une nouvelle grève générale en soutien aux manifestants qui réclament un changement de régime depuis plusieurs semaines.</p><p>Ce mouvement de contestation inédit a débuté le 1er octobre et a été émaillé de violences qui ont fait au moins 330 morts, en majorité des manifestants.</p><p>"Nous continuerons notre mouvement et la grève générale avec tous les Irakiens jusqu'à ce que nous poussions le gouvernement à la démission", a déclaré dimanche à Bassora (sud) Hassan al-Tufan, avocat et militant, au lendemain d'un appel à la grève lancé par des manifestants sur les réseaux sociaux.</p><p>Dans cette ville pétrolière, les manifestants ont coupé des routes en brûlant des pneus, tandis qu'à Hillah, au sud de Bagdad, étudiants et militants se sont rassemblés devant le siège du Conseil provincial.</p><p>A Kout, Najaf, Diwaniya et Nassiriya (sud), écoles et bureaux du gouvernement sont restés fermés, et les rues étaient peu à peu envahies par la foule.</p><p>A Bagdad, des centaines d'étudiants ont raté l'école pour rejoindre la place Tahrir, épicentre de la contestation."Pas de politiciens, pas de partis, ceci est un éveil étudiant!", avait écrit l'un d'eux sur une pancarte.</p><p>Des manifestants ont installé des tentes sur un segment du pont Senek, face à des policiers antiémeutes placés derrière une double rangée de murs de béton, protégeant l'accès à l'ambassade d'Iran, pays accusé par les manifestants de soutenir le gouvernement qu'ils veulent mettre à bas.</p><p>Le gouvernement a proposé ces dernières semaines une liste de réformes, que les manifestants ont jugées insuffisantes.L'Irak est le 12e pays le plus corrompu au monde selon Transparency International.</p><p>"Ces réformes ne sont que de l'opium pour le peuple, ni plus ni moins", a lancé un manifestant.</p><p>Montrant la Zone verte située de l'autre côté du fleuve Tigre et où se dressent le Parlement, le bureau du Premier ministre et d'autres institutions clés du pays, il a insisté sur le souhait des manifestants de voir de "nouveaux visages". </p><p>"Il y a tant de jeunes gens compétents et brimés en Irak.Et ce sont malheureusement ces gens-là qui nous gouvernent", a-t-il dit.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Au Belarus, l'opposition dénonce des fraudes massives aux élections législatives

Description: <p>Minsk (AFP) - L'opposition au Bélarus dénonçait dimanche des violations massives lors du scrutin législatif en cours dans le pays, en dépit des velléités de rapprochement de l'homme fort de Minsk, Alexandre Loukache
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Au Belarus, l'opposition dénonce des fraudes massives aux élections législatives

Description: <p>Minsk (AFP) - L'opposition au Bélarus dénonçait dimanche des violations massives lors du scrutin législatif en cours dans le pays, en dépit des velléités de rapprochement de l'homme fort de Minsk, Alexandre Loukachenko, avec l'Union européenne dont il reste isolé.</p><p>Surnommé "le dernier dictateur d'Europe", Alexandre Loukachenko dirige cette ex-république soviétique sans partage depuis 25 ans.Aucun scrutin organisé au Belarus depuis lors n'a été jugé libre ou équitable par les observateurs internationaux.</p><p>Selon des chiffres officiels, plus de 45% des 6,8 millions d'électeurs avaient voté à 12H00 locales.</p><p>Les électeurs choisissent 110 députés de la chambre basse du Parlement.Mais les Bélarusses critiques du pouvoir n'ont que peu de choix dans les urnes: les principaux leaders contestataires et les deux seuls députés d'opposition actuels ont été exclus du scrutin.</p><p>Plus de 500 violations avaient déjà été recensées dans l'après-midi lors d'une campagne d'observation organisée par des partis d'opposition, qui fait état notamment de responsables gonflant le nombre d'électeurs dans les bureaux par rapport aux comptages effectués par les observateurs. </p><p>Des défenseurs des droits de l'homme observant le déroulement du scrutin ont affirmé avoir été chassés des bureaux de vote, entravés et empêchés de prendre des photos.</p><p>Alexeï Ianoukévitch, vice-président du parti d'opposition Front populaire bélarusse, affirme à l'AFP que les autorités ont choisi le "scénario familier des falsifications".</p><p>- présidentielle en 2020 -</p><p>"Si la société n'aime pas comment le président organise (le vote), ils peuvent en choisir un nouveau l'année prochaine.Je ne m'accrocherai pas", a déclaré à la presse Alexandre Loukachenko après avoir voté, tout en confirmant qu'il se présenterait à la présidentielle de 2020.</p><p>"Bien sûr, je suis préoccupé par la façon dont les élections seront perçues à l'Ouest", a-t-il indiqué, ajoutant néanmoins qu'il n'avait "pas l'habitude de s'en inquiéter".</p><p>L'homme fort du Belarus s'est pourtant récemment illustré en tentant de nouveau un rapprochement avec l'Union européenne, qui accuse ouvertement le pays de bafouer les droits de l'homme, de museler l'opposition et les médias.</p><p>Alexandre Loukachenko, 65 ans, dirige le Belarus sans discontinuer depuis 1994 et achèvera son cinquième mandat en 2020.</p><p>Il a effectué cette semaine une rare visite en Autriche - la première dans l'UE en trois ans -, s'y défendant de toute atteinte aux libertés démocratiques et appellant à resserrer les liens politiques et économiques.</p><p>Le président bélarusse est passé maître dans l'art de louvoyer entre les Occidentaux et la Russie, avec qui il discute depuis des années d'une hypothétique unification des deux pays.</p><p>Ses relations avec Vladimir Poutine traversent régulièrement des turbulences.Le Belarus s'est ainsi récemment brouillé avec Moscou sur une question de modification de la politique fiscale russe et M. Loukachenko a critiqué l'annexion de la Crimée.</p><p>En août, il avait aussi proposé "l'ouverture d'un nouveau chapitre" dans ses relations avec les Etats-Unis, recevant le conseiller d'alors pour la sécurité nationale de la Maison Blanche, John Bolton.</p><p>- 400 observateurs de l'OSCE -</p><p>Le Belarus s'est attiré des sanctions de la communauté internationale après la réélection d'Alexandre Loukachenko en 2010 à un quatrième mandat présidentiel et les répressions visant l'opposition et les médias indépendants qui l'ont suivie.</p><p>Certaines de ces sanctions ont depuis été levées, et M. Loukachenko espère obtenir de nouvelles concessions avant la présidentielle de 2020.</p><p>La porte-parole de l'UE Maja Kocijancic a déclaré que l'Europe observerait de près le scrutin de dimanche et veut "des élections justes et transparentes respectant les standards internationaux".</p><p>Mais selon un rapport publié en novembre par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), les électeurs eux-mêmes ne s'attendant pas à un scrutin "véritablement compétitif". </p><p>L'OSCE a envoyé 400 observateurs pour surveiller l'élection.Une alliance de défenseurs des droits de l'homme et de candidats d'opposition a dénoncé "de la censure et d'inacceptables restrictions de la liberté d'expression" lors de la campagne.</p><p>"Nous savons déjà, à 99%, qui va gagner" dans chaque circonscription, a indiqué à l'AFP Nikolaï Kozlov, chef de file du parti d'opposition Parti civil uni. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Au Belarus, des élections scrutées après la main tendue de Loukachenko à l'UE

Description: <p>Minsk (AFP) - Les Bélarusses élisent dimanche leurs députés, des élections que l'opposition juge frauduleuses, quelles que soient les velléités de rapprochement de l'homme fort de Minsk, Alexandre Loukachenko, avec
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Au Belarus, des élections scrutées après la main tendue de Loukachenko à l'UE

Description: <p>Minsk (AFP) - Les Bélarusses élisent dimanche leurs députés, des élections que l'opposition juge frauduleuses, quelles que soient les velléités de rapprochement de l'homme fort de Minsk, Alexandre Loukachenko, avec l'Union européenne dont il reste isolé.</p><p>Surnommé "le dernier dictateur d'Europe", Alexandre Loukachenko dirige cette ex-république soviétique sans partage depuis 25 ans.Aucun scrutin organisé au Belarus depuis lors n'a été jugé libre ou équitable par les observateurs internationaux.</p><p>Dimanche, les électeurs pourront choisir 110 députés de la chambre basse du Parlement.Mais les Bélarusses critiques du pouvoir n'auront que peu de choix dans les urnes: les principaux leaders contestataires et les deux seuls députés d'opposition actuels ont été exclus du scrutin.</p><p>"Les élections ne sont qu'un rituel, comme en URSS", a déploré dans un communiqué Ales Bialiatski, à la tête de l'ONG bélarusse Vyasna.</p><p>Alexeï Ianoukévitch, vice-président du parti d'opposition Front populaire bélarusse, affirme à l'AFP que les autorités ont choisi le "scénario familier des falsifications".</p><p>L'homme fort du Belarus s'est pourtant récemment illustré en tentant de nouveau un rapprochement avec l'Union européenne, qui accuse ouvertement le pays de bafouer les droits de l'homme, de museler l'opposition et les médias.</p><p>Alexandre Loukachenko, 65 ans, dirige le Belarus sans discontinuer depuis 1994 et achèvera son cinquième mandat en 2020.</p><p>Ancien directeur d'un sovkhoze (ferme collective), il a effectué cette semaine une rare visite en Autriche, son premier déplacement officiel dans l'UE en trois ans.</p><p></p><p>- Brouillé avec Moscou -</p><p></p><p>Il s'y est défendu de toute atteinte aux libertés démocratiques et a clamé vouloir que l'UE soit "un partenaire politique et économique important" du Belarus.</p><p>Le président bélarusse est passé maître dans l'art de louvoyer entre les Occidentaux et la Russie, avec qui il discute depuis des années d'une hypothétique unification des deux pays.</p><p>Ses relations avec Vladimir Poutine traversent régulièrement des périodes de frictions.Le Belarus s'est ainsi récemment brouillé avec Moscou sur une question de modification de la politique fiscale russe et M. Loukachenko a critiqué l'annexion de la Crimée.</p><p>En août, il avait aussi proposé "l'ouverture d'un nouveau chapitre" dans ses relations avec les Etats-Unis, recevant le conseiller d'alors pour la sécurité nationale de la Maison Blanche, John Bolton.</p><p>Le Belarus s'est attiré des sanctions de la communauté internationale après la réélection d'Alexandre Loukachenko en 2010 à un quatrième mandat présidentiel et les répressions visant l'opposition et les médias indépendants qui l'ont suivie.</p><p>Certaines de ces sanctions ont depuis été levées, et M. Loukachenko espère obtenir de nouvelles concessions avant la présidentielle de 2020.</p><p>La porte-parole de l'UE Maja Kocijancic a déclaré que l'Europe observerait de près le scrutin de dimanche et veut "des élections justes et transparentes respectant les standards internationaux".</p><p></p><p>- 400 observateurs de l'OSCE -</p><p></p><p>Mais selon un rapport publié en novembre par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), les électeurs eux-mêmes ne s'attendant pas à un scrutin "véritablement compétitif".</p><p>L'OSCE enverra 400 observateurs pour surveiller l'élection.</p><p>Une alliance de défenseurs des droits de l'homme et de candidats d'opposition a d'ores et déjà dénoncé "de la censure et d'inacceptables restrictions de la liberté d'expression", l'impossibilité d'obtenir du temps d'antenne, d'enregistrer des candidats et des observateurs.</p><p>"Nous savons déjà, à 99%, qui va gagner" dans chaque circonscription, a indiqué à l'AFP Nikolaï Kozlov, chef de file du parti d'opposition Parti civil uni. </p><p>Selon l'analyste politique Valéri Karbalévitch, "les problèmes de la démocratie et des droits de l'homme sont déjà passés à l'arrière-plan", à mesure que les relations avec l'Occident se sont réchauffées."Les autorités ont plus à perdre qu'à gagner d'une campagne électorale d'opposition".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La Grèce se prépare à de possibles violences pour la commémoration du 17-Novembre sanglant

Description: <p>Athènes (AFP) - Quelque 5.000 policiers seront déployés dimanche dans les rues d'Athènes pour prévenir de possibles débordements lors de la traditionnelle manifestation de commémoration des événements du 17 novembre 19
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La Grèce se prépare à de possibles violences pour la commémoration du 17-Novembre sanglant

Description: <p>Athènes (AFP) - Quelque 5.000 policiers seront déployés dimanche dans les rues d'Athènes pour prévenir de possibles débordements lors de la traditionnelle manifestation de commémoration des événements du 17 novembre 1973, quand un soulèvement étudiant contre la dictature des colonels avait été réprimé dans le sang.</p><p>Toujours très attendue, cette manifestation annuelle est la première depuis l'élection en juillet du gouvernement conservateur de Kyriakos Mitsotakis et l'abolition, en août, d'une loi qui interdisait toute intervention policière dans l'enceinte d'une université.</p><p>Cette commémoration, qui dégénère souvent en émeutes, marquera le 46e anniversaire du soulèvement des étudiants de l'école Polytechnique d'Athènes contre le régime des colonels, soutenu par les Etats-Unis (1967-1974).L'intrusion de chars dans l'établissement universitaire avait fait au moins 24 morts.</p><p>Ces dernières années, les manifestants, au nombre de 10.000 en 2018, en profitaient pour dénoncer "l'impérialisme" américain et les mesures d'austérité imposées à la Grèce par ses créanciers internationaux (FMI et UE) pendant sa crise de la dette.</p><p>Cette année, le climat est particulièrement tendu après l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement de droite, dont la priorité affichée est d'assurer "la sécurité" des citoyens.</p><p>Moins d'un mois après sa prise de fonctions, le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a mis à exécution sa promesse de campagne, en faisant abolir d'emblée la loi dite de "l'asile universitaire".Hérité du soulèvement étudiant du 17 novembre 1973, ce texte qui interdisait à la police de pénétrer au sein des facultés grecques était synonyme du retour de la Grèce à la démocratie.</p><p>L'abolition de cette loi a suscité plusieurs manifestations de protestation.Mais pour le gouvernement, elle était nécessaire, les universités étant devenues, selon lui, "un sanctuaire pour les trafics de drogue" et "les groupes anarchistes".</p><p>Tous les 17-Novembre, le drapeau taché de sang qui flottait cette nuit-là au dessus du portail de l'école Polytechnique est traditionnellement porté en tête de cortège.</p><p>"Il nous faut être prudent ces jours-ci, on doit se prémunir de tout commentaire" public, a prévenu le recteur de l'Ecole Polytechnique Andreas Bantouvas.</p><p>"Nous serons là avec 5.000 policiers", a alerté Stavros Balaskas, représentant d'un syndicat de police, sur la radio Ellada.Des pompiers, des drones et un hélicoptère seront également mobilisés.</p><p></p><p>- Le maire appelle au civisme -</p><p></p><p>"Envoyons le bon message en ce jour anniversaire", a exhorté le maire d'Athènes Kostas Bakoyannis."Un message partagé du souvenir.Nous ne devons pas obscurcir son essence, qui est le combat de la jeunesse pour la démocratie.En cet anniversaire, montrons du respect à l'égard de la ville", a plaidé l'édile, neveu du Premier ministre, dans un message sur Facebook.</p><p>A l'approche de la commémoration, le parlement grec a voté jeudi le durcissement des peines de prison pour violences urbaines.Le jet d'un cocktail Molotov, pratique très répandue lors des manifestations en Grèce, est désormais passible de dix ans de prison, contre cinq auparavant.</p><p>"Il faut des lois et des règles pour que le citoyen grec se sente en sécurité", a plaidé le ministre de la Justice Kostas Tsiaras.</p><p>Cette réforme du code pénal est vivement critiquée par la gauche et les organisations étudiantes qui ont dénoncé des interventions policières "musclées" ces derniers jours dans les universités.</p><p>Lundi, environ 200 étudiants manifestant à l'université d'Economie d'Athènes ont été encerclés par des forces anti-émeutes qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et arrêté deux personnes.</p><p>Depuis juillet, la police est également intervenue plusieurs fois dans le quartier contestataire d'Exarchia pour évacuer des squats occupés par des migrants et des militants de gauche.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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