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Présidentielle en Macédoine du nord: faible participation, second tour indécis

Description: <p>Skopje (République de Macédoine du Nord) (AFP) - Les candidats de droite et de gauche, s'affronteront dans un second tour indécis à la présidentielle en Macédoine du nord le 5 mai, à l'issue d'un premier tour m
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Présidentielle en Macédoine du nord: faible participation, second tour indécis

Description: <p>Skopje (République de Macédoine du Nord) (AFP) - Les candidats de droite et de gauche, s'affronteront dans un second tour indécis à la présidentielle en Macédoine du nord le 5 mai, à l'issue d'un premier tour marqué dimanche par une partipation historiquement faible, signe de la défiance des citoyens de ce pays des Balkans. </p><p>L'accord historique avec la Grèce qui a entraîné le changement de nom du pays en "Macédoine du nord", a suscité l'enthousiasme de l'Occident.Beaucoup moins celui des 1,8 million d'électeurs, puisque selon la commission électorale, à peine plus de quatre sur dix se sont déplacés (41%), le plus faible taux depuis l'indépendance de l'ex-République yougoslave en 1991.  </p><p>Après le dépouillement de la quasi totalité des bulletins, Stevo Pendarovski, 56 ans, soutenu par les sociaux-démocrates au pouvoir (SDSM), et la candidate de l'opposition de droite Gordana Siljanovska-Davkova, 62 ans, sont au coude à coude (42,63% et 42,39%)</p><p>Celui qui finira en tête dans deux semaines n'est toutefois pas assuré de succéder au nationaliste Gjorge Ivanov, adversaire résolu du changement de nom qui ne pouvait se représenter après deux mandats à ce poste largement honorifique.</p><p>Il faudra en effet atteindre encore la barre de 40% de participation, quorum requis pour valider le scrutin.   </p><p></p><p>- La clé albanaise -</p><p></p><p>Les électeurs du représentant de la minorité albanaise (20 à 25% des 2,1 millions d'habitants), Blerim Reka, 59 ans, crédité d'environ 11%, ont donc la clé du second tour.S'ils ne retournent pas voter, il pourrait être difficile d'atteindre la barre fatidique. </p><p>Un échec sur ce point plongerait le pays balkanique dans l'incertitude politique.</p><p>"Le vote est un honneur, un droit et un devoir civique", a déclaré en votant le Premier ministre social-démocrate Zoran Zaev, conscient du risque.Il a reconnu qu'un échec à atteindre le quorum déclencherait "une nouvelle crise politique", avec de possibles élections anticipées.  </p><p>Seul ce péril a convaincu Jovan Dimitrovski, un ingénieur informatique de 37 ans, de venir voter: "Je me fiche des candidats", "je ne vote que pour que le quorum soit atteint (...), je ne veux pas d'une nouvelle crise politique qui nous affecterait".</p><p>En votant, Stevo Pendarovski a promis que sa victoire permettrait à son pays "de se développer et d'intégrer, dans un certain temps, les structures euro-atlantiques" après l'accord avec la Grèce négocié par son camp et en vigueur depuis le début de l'année. </p><p>En échange, Athènes, qui estime que "Macédoine" est le nom exclusif de sa province autour de Thessalonique, a levé son veto à l'adhésion de son petit voisin à l'Otan et à l'ouverture de négociations avec l'UE, espérée pour juin. </p><p>Alors que les électeurs de son camp considèrent que le nouveau nom est le fruit d'un diktat imposé depuis l'étranger, Gordana Siljanovska-Davkova continue à parler de "Macédoine" mais a assuré qu'elle respecterait l'accord tout en essayant de le renégocier.</p><p></p><p>- Corruption et clientélisme -</p><p></p><p>Mais le débat sur le nom ne suffit plus à mobiliser des électeurs usés par le marasme économique, la corruption, le népotisme et le clientélisme. </p><p>"Je suis venue faire mon devoir en votant" mais "pour nous, simples mortels, cela ne changera rien", témoigne Pavlina Gosheva, 53 ans, infirmière à Skopje. </p><p>Après l'accord entre Skopje et Athènes, Zoran Zaev avait été évoqué comme lauréat potentiel du Nobel de la Paix avec son homologue grec Alexis Tsipras.Et l'Occident avait présenté l'accord comme un exemple à suivre par l'ensemble des Balkans.</p><p>Mais les préoccupations des électeurs sont plus prosaïques: le taux de chômage officiel dépasse les 20%, le salaire moyen stagne à 400 euros, et l'émigration, notamment de la jeunesse, s'apparente à un exode. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Macédoine du nord: faible participation au premier tour de la présidentielle

Description: <p>Skopje (République de Macédoine du Nord) (AFP) - Moins d'un électeur sur deux s'est déplacé pour le premier tour de la présidentielle en Macédoine du Nord, une abstention importante qui confirme le divorce entre cit
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Macédoine du nord: faible participation au premier tour de la présidentielle

Description: <p>Skopje (République de Macédoine du Nord) (AFP) - Moins d'un électeur sur deux s'est déplacé pour le premier tour de la présidentielle en Macédoine du Nord, une abstention importante qui confirme le divorce entre citoyens et politiques trois mois après le changement de nom du pays.</p><p>Peu avant avant la fermeture des bureaux de vote à 17H00 GMT (19H00 locales), la commission électorale annonçait 40% d'une participation qui ne semblait pas pouvoir atteindre la moitié des 1,8 million d'inscrits.C'est la plus faible en six élections présidentielles depuis l'indépendance de cette ex-République yougoslave en 1991. </p><p>Les premiers résultats sont attendus dans la soirée, avec comme scénario le plus probable selon les sondages, un second tour le 5 mai entre le candidat de la gauche au pouvoir, Stevo Pendarovski, 56 ans, et celle de l'opposition de droite, Gordana Siljanovska-Davkova, 62 ans. </p><p>Même en cas d'élimination de son candidat Blerim Reka, 59 ans, la minorité albanaise (20% à 25% des 2,1 millions d'habitants) pourrait jouer un rôle d'arbitre. </p><p>Elle pourrait apporter les voix indispensables à la victoire.Surtout, la décision des électeurs de Blerim Reka de retourner ou non voter pourrait être décisive pour atteindre le quorum de 40% de participation nécessaire pour valider l'élection au second tour.</p><p></p><p>- Incertitude politique -</p><p></p><p>Un échec sur ce point plongerait le pays balkanique dans l'incertitude politique. </p><p>En votant, Stevo Pendarovski a estimé que sa victoire permettrait à son pays "de se développer et d'intégrer, dans un certain temps, les structures euro-atlantiques" après l'accord historique avec la Grèce négocié par son camp et en vigueur depuis le début de l'année. </p><p>En échange, Athènes, qui estime que "Macédoine" est le nom exclusif de sa province autour de Thessalonique, a levé son veto à l'adhésion de son petit voisin à l'Otan et à l'ouverture de négociations avec l'UE, espérée pour juin. </p><p>Gordana Siljanovska-Davkova continue à parler de "Macédoine" mais a assuré qu'elle respecterait l'accord tout en essayant de le renégocier, même si le poste de président est largement honorifique. </p><p>Il est actuellement occupé par le nationaliste Gjorge Ivanov, un adversaire résolu du changement de nom qui ne pouvait pas se représenter après deux mandats. </p><p>Alors que les électeurs de son camp considèrent que le nouveau nom est le fruit d'un diktat imposé depuis l'étranger, Gordana Siljanovska-Davkova, une professeure de droit, s'est montrée optimiste sur ses chances de "devenir la première femme présidente" du petit pays balkanique.</p><p>Mais le scrutin a peiné à passionner les électeurs, usés par le marasme économique, la corruption, le népotisme et le clientélisme. </p><p>- "Cela ne changera rien" -</p><p></p><p>"Je suis venue faire mon devoir en votant" mais "pour nous, simples mortels, cela ne changera rien", témoigne Pavlina Gosheva, 53 ans, infirmière à Skopje. </p><p>Après l'accord entre Skopje et Athènes, l'Occident a célébré le Premier ministre social-démocrate Zoran Zaev, son nom a été évoqué comme lauréat potentiel du Nobel de la Paix avec son homologue grec Alexis Tsipras, et une nouvelle ère de prospérité a été promise.</p><p>Mais cet enthousiasme n'a pas atteint les électeurs: le taux de chômage officiel dépasse les 20%, le salaire moyen stagne à 400 euros, et l'émigration, notamment de la jeunesse, s'apparente à un exode. </p><p>"Le vote est un honneur, un droit et un devoir civique", a déclaré en votant Zoran Zaev qui a reconnu qu'un échec à atteindre le quorum déclencherait "une nouvelle crise politique", avec de possibles élections anticipées.  </p><p>Seul ce péril a convaincu Jovan Dimitrovski, un ingénieur informatique de 37 ans, de venir voter: "Je me fiche des candidats", "je ne vote que pour que le quorum soit atteint (...), je ne veux pas d'une nouvelle crise politique qui nous affecterait". </p><p> "L'apathie (...) en particulier celle des jeunes, Macédoniens comme Albanais, est immense", résumait Nazim Rashidi, rédacteur en chef de la chaîne TV Alsat, de langue albanaise. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: le triomphe du comédien Zelensky ouvre une période d'incertitudes

Description: <p>Kiev (AFP) - Le comédien novice en politique Volodymyr Zelensky a remporté dimanche la présidentielle en Ukraine avec une majorité écrasante face au sortant Petro Porochenko, ouvrant une page riche en incertitudes pour ce pays
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Ukraine: le triomphe du comédien Zelensky ouvre une période d'incertitudes

Description: <p>Kiev (AFP) - Le comédien novice en politique Volodymyr Zelensky a remporté dimanche la présidentielle en Ukraine avec une majorité écrasante face au sortant Petro Porochenko, ouvrant une page riche en incertitudes pour ce pays en guerre aux portes de l'Union européenne.</p><p>Cinq ans après la révolution pro-occidentale du Maïdan, réprimée dans le sang, les Ukrainiens ont une nouvelle fois décidé de renverser la table, cette fois par une élection qui n'a pas manqué de coups bas mais s'est déroulée dans le calme et dans le respect des normes démocratiques.</p><p>A l'issue de quatre mois de campagne menée essentiellement sur les réseaux sociaux et sans programme précis, l'acteur et humoriste de 41 ans a remporté 73% des voix au second tour de la présidentielle contre 25% pour son adversaire, selon un sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote par le consortium "Exit Poll National" réunissant trois instituts. </p><p>La Commission électorale doit publier les résultats partiels au fil de la nuit: avec moins de 4% des bulletins dépouillés, Volodymyr Zelensky recueillait 72% des voix.</p><p>Sous une pluie de confettis et les applaudissements de ses partisans, le vainqueur a remercié, depuis son quartier général, ses électeurs et ceux "qui ont fait un autre choix". </p><p>"Je ne vous laisserai jamais tomber!" a-t-il lancé avant de s'adresser à "tous les pays de l'espace post-soviétique": "Regardez-nous!Tout est possible!".</p><p></p><p>- Corruption et pauvreté -</p><p></p><p>Nouvel épisode spectaculaire de la vague mondiale anti-élites, le raz-de-marée remporté par Volodymyr Zelensky, qui a promis de "casser le système" sans dévier du cap pro-occidental, donne la mesure de la défiance des Ukrainiens envers leur classe politique, dont Petro Porochenko est un vétéran.</p><p>A 53 ans, ce dernier paie les scandales de corruption incessants depuis l'indépendance en 1991, les difficultés économiques de l'un des pays les plus pauvres d'Europe, et son incapacité à mettre fin au conflit qui endeuille son pays.</p><p>Les défis sont immenses dans cette ex-république soviétique, confrontée à une crise inédite depuis son indépendance en 1991. L'arrivée au pouvoir de pro-occidentaux en 2014 a été suivie de l'annexion par Moscou de la péninsule ukrainienne de Crimée et d'une guerre dans l'est avec les séparatistes prorusses qui a fait près de 13.000 morts en cinq ans.</p><p>Cette crise a largement contribué aux graves tensions actuelles entre la Russie et les Occidentaux, qui ont décrété des sanctions réciproques.Si elle se confirme, l'élection d'un nouveau président inexpérimenté sera suivie de très près par les chancelleries.</p><p>L'ambassade des Etats-Unis à Kiev a félicité Volodymyr Zelensky, disant vouloir "continuer un partenariat fort" entre les deux pays.</p><p>"Les citoyens ukrainiens ont voté pour le changement", a constaté le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Grigori Karassine, cité par l'agence Ria-Novosti."Le nouveau pouvoir doit comprendre et réaliser les espoirs des électeurs".</p><p></p><p>- "Relancer" le processus de paix -</p><p></p><p>Lors de sa première conférence de presse en tant que président élu, Volodymyr Zelensky a dit souhaiter "relancer" le processus de paix de Minsk, en référence aux accords signés en février 2015 dans la capitale bélarusse sous l'égide de Kiev, Moscou, Paris et Berlin. "Nous irons jusqu'au bout pour arriver à un cessez-le-feu.C'est le plus important", a-t-il martelé.</p><p>Il a qualifié de "priorité numéro un" le retour dans leur pays de "tous nos prisonniers", notamment militaires.</p><p>Le 25 novembre dernier, la Russie a capturé, après avoir ouvert le feu, trois navires de guerre ukrainiens avec 24 marins à leur bord au moment où les navires ukrainiens tentaient de passer de la mer Noire dans celle d'Azov via le détroit de Kertch, au large de la Crimée.</p><p>Le cinéaste ukrainien Oleg Sentsov, reste également emprisonné en Russie pour "terrorisme" après avoir mis fin en octobre à ses 145 jours de grève de la faim.</p><p>Reconnaissant sa défaite, M. Porochenko a promis d'"épauler le nouveau président dans toutes ses décisions"."Je quitte mes fonctions mais je veux souligner avec fermeté: je ne quitte pas la politique", a-t-il prévenu."Le nouveau président aura une opposition forte, très forte".</p><p>Si Volodymyr Zelensky disposera à la présidence de pouvoirs forts, notamment comme chef des armées, sa marge de manoeuvre pour prendre des mesures concrètes sera très limitée faute de majorité parlementaire.Des législatives ne sont prévues pour l'instant que le 27 octobre, présageant l'ouverture d'une nouvelle phase de luttes politiques.</p><p>Si Petro Porochenko était crédité par ses partisans d'avoir rapproché l'Ukraine des Occidentaux, redressé l'armée et évité une faillite de son pays, aucun haut responsable n'a été condamné pour corruption et le processus de paix semble dans l'impasse.</p><p>Très en retard au premier tour, il a tenté en vain de mettre en avant son expérience politique, diplomatique et militaire accumulée en cinq ans, mettant en garde sur les risques pesant sur l'Ukraine et se posant en rempart face à Vladimir Poutine.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Soudan: la contestation suspend les discussions avec l'armée, veut intensifier le mouvement

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Soudan: la contestation suspend les discussions avec l'armée, veut intensifier le mouvement

Description: <p>Khartoum (AFP) - Les responsables de la contestation au Soudan ont annoncé dimanche la suspension des discussions avec les militaires, et appelé à intensifier les manifestations réclamant un pouvoir civil.</p><p>"Nous suspendons nos discussions avec le Conseil militaire" de transition, a déclaré un porte-parole des organisations représentant la contestation, Mohamed al-Amine, qui s'adressait à des milliers de personnes rassemblées devant le QG de l'armée à Khartoum.</p><p>"Nous considérons le Conseil militaire comme un prolongement du régime" de l'ex-président Omar el-Béchir, destitué le 11 avril dernier, a-t-il ajouté en appelant à "poursuivre et intensifier les manifestations jusqu'à ce que nos demandes soient satisfaites".</p><p>Les manifestants massés devant le QG militaire agitaient des drapeaux soudanais, et inondaient de lumière les bâtiments avec les lampes de leurs téléphones portables.</p><p>"Liberté, paix, justice" scandait la foule."Notre révolution est civile, elle est protégée par le peuple" lançaient aussi des manifestants.</p><p>Le chef du Conseil militaire de transition, le général Abdel Fattah al-Burhane, a fait monter la pression sur les manifestants en "condamnant le blocage de routes et la fouille de personnes sans en avoir l'autorité", lors d'une rencontre avec des officiers de haut rang.Il faisait référence aux barrages et points de contrôle établis par les manifestants aux abords du QG de l'armée.</p><p>Samedi, les dirigeants militaires et les leaders de la contestation avaient eu des discussions et convenu de les poursuivre.D'autres séries de discussions avaient également eu lieu auparavant, selon un responsable de la contestation.</p><p>Plus tôt dans la journée, le général Burhane avait affirmé à la télévision son "engagement à remettre le pouvoir au peuple", et promis que l'armée répondrait dans la semaine aux demandes des manifestants.</p><p></p><p>- Annonce "dans quelques jours" -</p><p></p><p>Il avait également indiqué que l'équivalent de 113 millions de dollars, en devise américaine, euros et livres soudanaises, avaient été saisis dans la résidence de M. Béchir.Le président déchu a été arrêté puis emprisonné après sa destitution par l'armée sous la pression de la rue.</p><p>Et le nouveau procureur général, al-Walid Sayyed Ahmed, en place depuis quelques jours à peine, a de son côté annoncé des dispositions pour contrôler les biens des hauts responsables du régime de M. Béchir et de leurs familles.</p><p>Mais ces annonces n'ont pas apaisé la foule qui campe depuis plus de deux semaines devant le siège de l'armée pour réclamer un transfert rapide du pouvoir à une autorité civile, seule à leur yeux à même de garantir une véritable transition politique.</p><p>L'annonce de la composition d'un Conseil civil censé remplacer le Conseil militaire, qui était attendue dimanche, interviendra "dans quelques jours", a indiqué un porte-parole de la contestation, Madani Abbas Madani.</p><p>La contestation au Soudan, déclenchée le 19 décembre après la décision du gouvernement Béchir de tripler le prix du pain, s'est rapidement transformée en contestation inédite contre le président déchu et plus largement du système en place.</p><p></p><p>- Aide financière de Ryad et Abou Dhabi - </p><p></p><p>Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat le 30 juin 1989, Omar el-Béchir a dirigé d'une main de fer un pays miné par des rébellions dans plusieurs régions et est en outre accusé de graves violations des droits humains.</p><p>Sur le plan économique, le pays a aussi souffert de l'embargo imposé par les Etats-Unis en 1997, en raison notamment d'un soutien à des groupes jihadistes, et retiré 20 ans plus tard.Le Soudan demeure cependant sur la liste américaine des "pays soutenant le terrorisme." </p><p>Une délégation soudanaise va se rendre à Washington pour discuter d'un retrait du Soudan de cette liste, a déclaré dimanche M. Burhane à la télévision.</p><p>Les Etats-Unis avaient salué jeudi les premières mesures prises par les militaires, mais ont aussi appelé à une transition qui réponde davantage aux aspirations démocratiques des Soudanais.</p><p>Washington avait également annoncé la venue à Khartoum de la responsable du département d'Etat américain chargée de l'Afrique de l'Est, Makila James, "ce week-end", sans préciser qui elle y rencontrerait.Le général Burhane n'a pas fait de commentaire sur cette visite dans son interview télévisée dimanche.</p><p>Ryad et Abou Dhabi ont confirmé dimanche leur soutien au Soudan en annonçant un dépôt de 500 millions de dollars dans la banque centrale soudanaise et une somme de 2,5 milliards destinée à financer les besoins du peuple soudanais en produits alimentaires, médicaments et produits pétroliers, selon l'agence saoudienne officielle SPA, qui n'a pas précisé s'il s'agit de dons ou de prêts.</p><p>Dimanche, la valeur de la livre soudanaise s'est fortement renforcée sur le marché noir, s'échangeant à 45 livres pour un dollar contre 72 livres la semaine dernière. Le taux de change officiel est fixé à 47,5 livres pour un dollar.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Attentats au Sri Lanka: ce que l'on sait

Description: <p>Colombo (AFP) - Le Sri Lanka a été frappé dimanche par une série d'attentats contre des hôtels de luxe et des églises célébrant la messe de Pâques, faisant plus de 200 morts.</p><p>Voici ce que l'on sa
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Attentats au Sri Lanka: ce que l'on sait

Description: <p>Colombo (AFP) - Le Sri Lanka a été frappé dimanche par une série d'attentats contre des hôtels de luxe et des églises célébrant la messe de Pâques, faisant plus de 200 morts.</p><p>Voici ce que l'on sait à ce stade:</p><p></p><p>- Que s'est-il passé ? -</p><p></p><p>De puissantes explosions se sont produites en début de matinée, vers 08H30-09H00 locales (03H00-03H30 GMT), dans trois hôtels de luxe du front de mer de la capitale Colombo.Les établissements affectés, le Shangri-La, le Kingsbury et le Cinnamon, sont situés à quelques centaines de mètres les uns les autres.</p><p>Au Cinnamon, un kamikaze, un Sri-Lankais qui s'était enregistré à l'hôtel la veille sous le nom de Mohamed Azzam Mohamed, a enclenché sa bombe dans la file de clients, venus profiter d'un buffet de Pâques dans un restaurant de l'établissement.</p><p>Au Shangri-La, le restaurant a lui aussi été ravagé. </p><p>En parallèle, des déflagrations ont frappé trois églises catholiques où les fidèles étaient rassemblés pour célébrer la messe de Pâques, faisant un carnage.Ont été visées la célèbre église Saint-Antoine à Colombo, l'église Saint-Sébastien à Negombo, localité située à une trentaine de kilomètres au nord de la capitale, et une autre église de la ville de Batticaloa, de l'autre côté du Sri Lanka, sur la côte orientale. </p><p>Quelques heures plus tard, deux nouvelles explosions sont survenues.L'une a touché un hôtel de Dehiwala, banlieue sud de Colombo.Une autre s'est produite dans une maison d'Orugodawatta, banlieue nord de la capitale, où un kamikaze s'est fait exploser lors d'une opération policière.</p><p>On compte au total huit explosions.</p><p></p><p>- Qui sont les victimes ? -</p><p></p><p>Le dernier bilan officiel fait état de 207 morts mais pourrait être encore amené à s'aggraver.Plus de 450 personnes ont été blessées.</p><p>Des dizaines d'étrangers comptent parmi les victimes, dans ce pays très prisé des touristes pour ses plages paradisiaques et sa nature verdoyante.</p><p>Selon des sources médicales, des ressortissants britanniques et américains notamment ont été tués.Une Néerlandaise de 54 ans a péri à l'hôtel Cinnamon, selon la télévision publique NOS.Un Portugais est mort, selon l'agence LUSA.Deux Chinois figurent aussi parmi les tués, selon l'ambassade chinoise au Sri Lanka citée par l'agence Chine nouvelle.</p><p></p><p>- Qui est responsable ? -</p><p></p><p>Les attaques n'ont pas été revendiquées à ce stade.Le Premier ministre Ranil Wickremesinghe a refusé de nommer des suspects.</p><p>Selon des documents officiels consultés par l'AFP, la chef de la police nationale avait averti il y a dix jours ses services de risques d'attaques suicide contre des églises et l'ambassade indienne au Sri Lanka par un mouvement islamiste appelé National Thowheeth Jama'ath (NTJ).</p><p>Il citait, pour cet avertissement, des informations provenant "d'une agence de renseignement étrangère".Il n'était pas connu dans l'immédiat si ce groupe avait un lien avec les attaques de Pâques.</p><p></p><p>- Comment le Sri Lanka a-t-il réagi ? -</p><p></p><p>Le gouvernement a mis en place un couvre-feu "jusqu'à nouvel ordre".Il a également demandé le blocage temporaire des réseaux sociaux pour contrer la propagation d'informations "fausses ou incorrectes".</p><p>Trois personnes ont été arrêtées à ce stade, selon la police.</p><p>Les autorités ont renforcé les contrôles de sécurité à l'aéroport de Colombo.Le transporteur Sri Lankan Airlines a conseillé à ses clients d'arriver quatre heures avant leur vol.</p><p>Les passagers d'avions pourront franchir les barrages sur la route de l'aéroport durant le couvre-feu en présentant leur passeport et leur billet, a précisé la compagnie aérienne.</p><p>Les ambassades au Sri Lanka ont appelé leurs ressortissants à éviter tout déplacement et à se tenir à l'écart des lieux publics.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les démocrates face au dilemme de la tentative de destitution de Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Les démocrates américains restaient divisés dimanche sur les risques politiques d'une procédure de destitution du président Donald Trump pour entrave à la justice, un délit qu'ils estiment prouv
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Les démocrates face au dilemme de la tentative de destitution de Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Les démocrates américains restaient divisés dimanche sur les risques politiques d'une procédure de destitution du président Donald Trump pour entrave à la justice, un délit qu'ils estiment prouvé par le rapport du procureur spécial Robert Mueller.</p><p>Mais, dans l'optique de la réélection en 2020, le camp républicain et le président profitaient du fait que Robert Mueller n'avait lui-même pas recommandé de poursuites pénales pour serrer les rangs et tenter de tourner la page russe.</p><p>"C'est une décision très difficile", a dit dimanche le démocrate Adam Schiff, chef de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, la chambre basse du Congrès que les démocrates contrôlent depuis janvier.</p><p>C'est là que la procédure d'"impeachment" commence, selon la Constitution: ces élus peuvent voter une mise en accusation, auquel cas il reviendrait au Sénat de juger le président afin de le destituer ou l'acquitter.Mais le Sénat est à majorité républicaine...</p><p>"Il est certain qu'une destitution échouerait si le parti républicain continuait à faire passer le parti avant le pays et à soutenir le président quels que soient ses manquements éthiques et sa malhonnêteté", a reconnu Adam Schiff.</p><p>A quoi bon plonger le pays dans une bataille perdue d'avance, à moins de deux ans de la prochaine élection présidentielle?s'interrogent de nombreux démocrates.</p><p>A ce jour, la sénatrice Elizabeth Warren, candidate aux primaires présidentielles, a appelé au lancement de cette procédure, mais elle est isolée.</p><p>Les démocrates prendront la décision dans les prochaines semaines, selon Adam Schiff.</p><p></p><p>- Moral?-</p><p></p><p>Le rapport Mueller est un extraordinaire document, élaboré grâce à plus de 2.800 requêtes judiciaires de documents, plus de 500 mandats de perquisition et environ 500 témoins interrogés, dont de nombreux membres de l'entourage du président (Donald Trump n'a répondu aux questions des enquêteurs que par écrit).</p><p>Le grand paradoxe est que le procureur Mueller détaille sur des dizaines de pages dix tentatives d'entrave à ses investigations, dont quantité de mensonges et de manigances pour induire en erreur la presse et le grand public...Mais il n'a pas recommandé de poursuites, puisqu'un président en exercice ne peut être inculpé, laissant donc au Congrès la responsabilité de tirer les conclusions du rapport.</p><p>"Quand est-ce que Mueller est devenu Dieu?" a demandé sur Fox News l'avocat du président, Rudy Giuliani, qui a fait une tournée de victoire dans plusieurs émissions politiques dominicales.</p><p>Comme lui, le camp Trump effectue une analyse sélective du rapport Mueller.Il rejette d'une part comme fantaisistes les multiples éléments à charge découverts par les enquêteurs, mais fait valoir d'autre part que le procureur spécial n'a pas conclu qu'un délit avait été commis.</p><p>L'unité républicaine n'est toutefois pas totale.Le sénateur Mitt Romney, critique régulier de Donald Trump, s'est dit vendredi "écoeuré par l'étendue et l'ampleur de la malhonnêteté et des errements d'individus occupant la plus haute fonction du pays, y compris le président".</p><p>L'ancien candidat à la Maison Blanche faisait notamment référence au fait que l'entourage du président, dont l'un de ses fils, ait accepté de rencontrer des Russes disant disposer d'informations compromettantes sur Hillary Clinton.</p><p>"Il n'y a rien de mal à recevoir des informations des Russes.Cela dépend d'où elles viennent", a dit Rudy Giuliani sur CNN."Il n'y pas de délit".</p><p>Mais est-ce moral?, lui a demandé le journaliste.</p><p>"Les procureurs ne s'intéressent pas à la moralité", a répondu l'avocat, ancien maire de New York.</p><p>Une conseillère du président, Kellyanne Conway, affichait le même pragmatisme: "Les gens se souviendront de cette semaine comme de celle où il a été réélu", a-t-elle affirmé sur ABC.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Egypte: 2e jour du référendum pour prolonger la présidence Sissi

Description: <p>Le Caire (AFP) - Les bureaux de vote ont ouvert dimanche en Egypte pour le deuxième jour d'un référendum sur une révision constitutionnelle controversée destinée à prolonger la présidence d'Abdel Fattah al-Sissi, a
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Egypte: 2e jour du référendum pour prolonger la présidence Sissi

Description: <p>Le Caire (AFP) - Les bureaux de vote ont ouvert dimanche en Egypte pour le deuxième jour d'un référendum sur une révision constitutionnelle controversée destinée à prolonger la présidence d'Abdel Fattah al-Sissi, accusé de graves violations des droits humains.</p><p>Le scrutin, qui semble joué d'avance, se tient à travers le pays sur trois jours, jusqu'au lundi 22 avril.</p><p>La télévision et les journaux, très étroitement contrôlés par le gouvernement, diffusent depuis le début du scrutin samedi des images de grande affluence autour des bureaux de vote et se félicitent du bon déroulé des opérations, mais sans évoquer la réforme controversée sur le fond.</p><p>La révision constitutionnelle donne au chef de l'Etat la possibilité de rester au pouvoir jusqu'à 2030.Depuis son élection comme président en 2014, les ONG dénoncent régulièrement les arrestations et procès de masse ainsi que le musellement de la presse et de l'opposition.</p><p>Aucune place n'est accordée dans les médias de masse égyptiens à l'opposition ni aux ONG de défense des droits humains dénonçant ces changements constitutionnels renforçant le pouvoir de M. Sissi, qui s'expriment essentiellement sur Internet.</p><p>Comme lors de précédents scrutins, des électeurs ont fait l'objet d'incitations à voter, ont constaté des journalistes de l'AFP.Certains employés ont été invités par leur hiérarchie à se rendre aux urnes, d'autres ont reçu des coupons alimentaires à la sortie des bureaux de vote.</p><p>L'Egypte avait connu un profond bouleversement lors du Printemps arabe en 2011, quand une révolte populaire avait eu raison du président Hosni Moubarak, déchu après 30 ans au pouvoir.</p><p>Le président Sissi a régulièrement exprimé son mépris pour cette révolution, mettant en garde les pays de la région contre les mouvements populaires en cours, notamment en Algérie et au Soudan.</p><p>Arrivé au pouvoir un an après le renversement par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi en 2013, l'ancien maréchal Sissi --chef du renseignement militaire sous Moubarak et ministre de la Défense sous Morsi-- a été réélu en 2018 avec plus de 97% des voix pour un second et, en principe, dernier mandat de quatre ans.</p><p>Au-delà de la prolongation de sa présidence, la révision constitutionnelle permet d'accroître son contrôle sur le système judiciaire.Elle octroie également un pouvoir politique à l'armée, pilier du régime de M. Sissi.</p><p>Les ONG locales et internationales, dont Amnesty International et Human Rights Watch, ont critiqué la révision constitutionnelle, estimant qu'elle allait accroître la "répression" et "l'autoritarisme" dans le pays.</p><p>Les défenseurs du texte estiment toutefois qu'une réforme était nécessaire pour assurer la stabilité politique, sécuritaire et économique de ce pays de quelque 100 millions d'habitants.</p><p>Les résultats seront annoncés d'ici au 27 avril, selon l'Autorité nationale des élections.Aucun chiffre de participation n'a été donné par les autorités à ce stade.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Ukraine: le comédien Zelensky plus proche que jamais du pouvoir

Description: <p>Kiev (AFP) - Comédien novice en politique, Volodymyr Zelensky part grand favori du second tour de la présidentielle en Ukraine dimanche, annonçant sauf coup de théâtre un saut dans l'inconnu pour ce pays en guerre aux port
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Ukraine: le comédien Zelensky plus proche que jamais du pouvoir

Description: <p>Kiev (AFP) - Comédien novice en politique, Volodymyr Zelensky part grand favori du second tour de la présidentielle en Ukraine dimanche, annonçant sauf coup de théâtre un saut dans l'inconnu pour ce pays en guerre aux portes de l'Union européenne.</p><p>Cinq ans après la révolution pro-occidentale du Maïdan, les Ukrainiens semblent déterminés à renverser de nouveau la table en préférant un acteur et humoriste de 41 ans au sortant Petro Porochenko.A 53 ans, ce dernier paye son incapacité à mettre fin au conflit dans l'est ainsi que les scandales à répétition éclaboussant la classe politique et les difficultés économiques de l'un des pays les plus pauvres d'Europe.</p><p>"Nous avons uni l'Ukraine", a déclaré Volodymyr Zelensky après avoir voté à Kiev.Prédisant "la victoire de l'Ukraine", le comédien, en T-shirt blanc sous une veste sombre, a dit passer une bonne journée: "mes enfants, des oeufs, du café...et pour nous mettre de bonne humeur, ma femme a mis Eminem", le rappeur américain.</p><p>Son adversaire a, lui, appelé au "bon sens": "parce que ce n'est pas drôle.Certes, au début, cela peut être un peu drôle et amusant.Mais pour que cela ne devienne pas douloureux ensuite".</p><p>De premiers sondages sortie des urnes sont attendus dès la clôture du scrutin à 17H00 GMT avant que de premiers résultats partiels ne soient publiés dans la nuit.</p><p>Inimaginable il y a encore quelques semaines, une victoire de Volodymyr Zelensky, nouveau soubresaut de la vague mondiale anti-élites, est considérée comme acquise par bien des observateurs à Kiev.Largement en tête du premier tour avec un score double de celui de son rival, M. Zelensky était crédité de plus de 70% des intentions de voix dans les derniers sondages avant le second tour.</p><p></p><p>- "Tout le monde en a marre" -</p><p></p><p>Les enjeux sont considérables pour cette ex-république soviétique confrontée à une crise inédite depuis son indépendance en 1991, mais aussi pour les relations à couteaux tirés entre la Russie et les Occidentaux.L'arrivée au pouvoir de pro-occidentaux en 2014 a été suivie de l'annexion par Moscou de la péninsule ukrainienne de Crimée et d'une guerre dans l'est qui a fait près de 13.000 morts en cinq ans dans l'est.</p><p>Cette crise a largement contribué aux graves tensions actuelles entre la Russie et les Occidentaux, qui ont décrété des sanctions réciproques.Si elle se confirme, l'élection d'un nouveau président inexpérimenté sera suivie de très près par les chancelleries.</p><p>Vendredi, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a appelé les deux candidats et a "réitéré l'engagement (des Etats-Unis) à travailler avec celui que le peuple ukrainien choisira, quel qu'il soit".</p><p>La semaine dernière, les candidats avaient été reçus à Paris par le président français Emmanuel Macron.</p><p>Dans un bureau de vote de Lviv, dans l'ouest, Volodymyr, 55 ans, a voté pour le comédien parce qu'il "veut du changement: "tout le monde en a marre que Porochenko vole et mente".</p><p></p><p>- "Devenus fous" -</p><p></p><p>"Il faut donner une chance à la jeunesse", estime Natalia, 81 ans, dans un bureau de vote installé dans une clinique de Kiev."On veut du nouveau.On a vu ce qu'a fait Porochenko, on est fatigués".</p><p>"Les gens sont devenus fous", soupire Viktoria, 39 ans, venue voter pour le président sortant."Les gens votent pour un personnage de fiction.Mais le cinéma et la réalité, ce sont des choses différentes."</p><p>Rares sont ceux qui ont pris au sérieux Volodymyr Zelensky lorsqu'il a annoncé sa candidature le 31 décembre.Ont suivi quatre mois de campagne hors normes menée essentiellement sur les réseaux sociaux, où il s'est posé en "mec simple" voulant "casser le système" à l'image du professeur d'histoire sympa élu président qu'il incarne dans une série télévisée.</p><p>Au-delà de sa promesse de maintenir le cap pro-occidental pris en 2014, la politique que mènerait M. Zelensky reste très floue même s'il a tenté entre les deux tours de renforcer sa crédibilité, s'entourant de conseillers plus expérimentés et s'exprimant enfin dans la presse.</p><p>Si Petro Porochenko est crédité par ses supporteurs d'avoir rapproché l'Ukraine des Occidentaux, redressé l'armée et évité une faillite de son pays, l'un des plus pauvres d'Europe, aucun haut responsable n'a été condamné pour corruption et le processus de paix semble dans l'impasse.</p><p>Pour mettre au jour l'inexpérience de son rival, le chef de l'Etat sortant comptait sur le débat de l'entre-deux tours.Tenu vendredi, après des négociations rocambolesques, dans un stade de Kiev, le face-à-face n'a pas changé la donne, donnant lieu à un échange d'invectives plus qu'à une discussion sur le fond.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Libye: trafic aérien brièvement suspendu à Tripoli

Description: <p>Tripoli (AFP) - Le trafic aérien a été suspendu durant quelques heures à Tripoli dans la nuit de samedi à dimanche, pour des "raisons de sécurité", a annoncé l'aéroport de Mitiga, le seul fonctionnel dans la
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Libye: trafic aérien brièvement suspendu à Tripoli

Description: <p>Tripoli (AFP) - Le trafic aérien a été suspendu durant quelques heures à Tripoli dans la nuit de samedi à dimanche, pour des "raisons de sécurité", a annoncé l'aéroport de Mitiga, le seul fonctionnel dans la capitale libyenne, mais les vols ont repris.</p><p>Des explosions dont l'origine est inconnue ont été entendues dans la nuit depuis le centre de la ville, certains témoins faisant état de raids aériens.</p><p>Interrogé par l'AFP, un porte-parole des forces du Gouvernement d'union nationale (GNA) basé à Tripoli, n'était pas en mesure dans l'immédiat de confirmer des frappes aériennes.</p><p>Au moins deux vols ont été déroutés vers l'aéroport de Misrata, à 200 km plus à l'est, selon la page officielle de l'aéroport sur Facebook qui a annoncé tôt dans la matinée la reprise des vols.</p><p>L'aéroport de Mitiga, situé à l'est de Tripoli, avait été la cible le 8 avril d'un raid aérien revendiqué par l'Armée nationale libyenne (ANL), la force du maréchal Khalifa Haftar, le rival du GNA.Depuis, il est ouvert seulement pour les vols nocturnes (de 15H00 à 6H00 GMT).</p><p>L'ANL, autoproclamée par le maréchal Haftar, homme fort de l'est libyen, mène depuis le 4 avril une offensive en vue de s'emparer de Tripoli, siège du GNA de Fayez al-Sarraj, reconnu par la communauté internationale.</p><p>Mais après une progression rapide, l'ANL piétine depuis plusieurs jours aux portes de la capitale, où elle fait face à une résistance farouche des forces  du GNA, confortées par des renforts venus d'autres villes de l'ouest de la Libye.</p><p>En plus des combats au sol, les deux camps mènent quotidiennement des raids aériens et s'accusent mutuellement de viser des civils.</p><p>Mitiga est une ancienne plateforme militaire utilisée pour le trafic civil en substitution à l'aéroport international de Tripoli, gravement endommagé en 2014 par des combats.</p><p>Depuis, seules les compagnies aériennes libyennes opèrent dans le pays, assurant des vols intérieurs et des liaisons régulières avec quelques pays, dont la Tunisie et la Turquie.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Des «lignes rouges» sans cesse changeantes en Arabie saoudite

Description: <p>Ryad (AFP) - Deux Saoudiens expriment publiquement leurs opinions: l'un est arrêté, l'autre est libéré au nom de la liberté d'expression.De telles contradictions entretiennent la confusion sur les "lignes ro
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Des «lignes rouges» sans cesse changeantes en Arabie saoudite

Description: <p>Ryad (AFP) - Deux Saoudiens expriment publiquement leurs opinions: l'un est arrêté, l'autre est libéré au nom de la liberté d'expression.De telles contradictions entretiennent la confusion sur les "lignes rouges" qui ne cessent de bouger dans le royaume.</p><p>Sexe, religion et politique étaient autrefois tabous dans cette monarchie absolue.</p><p>Mais désormais entre le développement d'un hypernationalisme et des réformes sociétales rapides dans ce pays pétrolier ultra-conservateur, les réponses incohérentes de l'Etat à de présumées transgressions brouillent la compréhension des "lignes rouges" par les Saoudiens.</p><p>Ce mois-ci, un tribunal de Djeddah (ouest) a acquitté un "influenceur" du réseau social Snapchat, accusé d'avoir insulté des compatriotes, affirmant que chaque citoyen avait le droit d'exprimer son opinion, ont rapporté des médias locaux sans donner plus de détails.</p><p>Le jugement a été applaudi par certains mais a rendu d'autres perplexes alors qu'une vague de répression frappait des opposants et des militants des droits humains.</p><p>"Liberté d'expression garantie", a affirmé en gros titre le quotidien progouvernemental Okaz.</p><p>Cette liberté n'a pas été reconnue pour l'universitaire Anas al-Mazrou, arrêté le mois dernier après avoir exprimé sa solidarité avec des militantes emprisonnées, lors d'une table ronde au salon du livre de Ryad.</p><p>Le ministère des Médias n'a pas répondu à une demande d'explication sur l'incohérence entre les deux cas.</p><p>Des contradictions similaires existent dans d'autres domaines.</p><p>En février, un comédien a été convoqué chez le procureur et contraint de s'excuser pour s'être moqué de la police religieuse, pourtant marginalisée aujourd'hui.</p><p>Un café de Djeddah a été récemment fermé pour ne pas avoir appliqué la ségrégation entre les sexes, ce qui a suscité l'étonnement d'autres propriétaires de cafés où, ces dernières années, femmes et hommes ont été autorisés à se mélanger.</p><p>L'an dernier, les autorités ont arrêté un employé d'hôtel qui apparaissait dans ce qu'elles ont décrit comme une vidéo "offensante" en train de déjeuner avec une collègue de travail.</p><p></p><p>- "Bien ou mal"?-</p><p></p><p>"Le système est plein de contradictions (...) et nous ne savons pas ce qui est bien et ce qui est mal", a souligné Noah al-Ghamdi, un ingénieur.</p><p>"Vous pouvez faire quelque chose de spontané et un fonctionnaire n'appréciera pas et décidera de vous écraser", a-t-il écrit sur Twitter.</p><p>Le caricaturiste Jabertoon a récemment résumé ce sentiment dans un dessin représentant un citoyen perplexe, coincé par des lignes rouges en zigzag et sermonné par un fonctionnaire lui signalant une infraction.</p><p>Ces incohérences ont soulevé des questions sur ce qui est acceptable dans le contexte de la grande campagne du prince héritier Mohammed ben Salmane qui, selon un fonctionnaire, vise à bousculer et à moderniser son royaume, longtemps sous l'emprise d'une version rigoriste de l'islam.</p><p>Cette campagne, populaire auprès des jeunes, a mis fin à des décennies d'interdiction de conduire pour les femmes, d'interdiction des salles de cinéma et a permis pour la première fois l'organisation de concerts mixtes. </p><p>Jusqu'ici, elle n'a pas provoqué de réaction négative majeure, mais la réforme d'une société imprégnée de conservatisme est risquée en de tensions économiques croissantes mais aussi parce que les jeunes pourraient en attendre davantage, mettent en garde des responsables.</p><p>Les incohérences soulignent "une stratégie combinée du pousser-tirer", alors que le royaume tente de se réformer sans soubresauts, a déclaré Ali Shihabi, fondateur de l'Arabia Foundation, une fondation proche du pouvoir à Ryad.</p><p>Souvent, l'attitude des autorités dépend de la réaction sur les réseaux sociaux.Si un acte devient viral et agite l'opinion publique, il y a un risque de répression.</p><p>"Vous continuez à repousser les limites, tout en étant très attentif aux réactions du public et tout en réagissant en conséquence", a déclaré à l'AFP M. Shihabi. </p><p></p><p>- "Zone grise" -</p><p></p><p>Toutefois, les ambiguïtés entretenues par les autorités pourraient s'avérer insoutenables à long terme.</p><p>"Le gouvernement s'est donné beaucoup de mal pour faire avancer son projet de modernisation sociale", ont déclaré les chercheuses Eman Alhussein et Sara Almohamadi dans un rapport.</p><p>"Cependant, sans fixer de paramètres clairs pour ce qui est acceptable, la zone grise est susceptible de s'étendre davantage et de mettre en péril la réforme sociale", ont-elles estimé.</p><p>Nombreux sont ceux qui ressentent déjà les effets de la répression arbitraire alors que le pays semble passer d'une religion austère à un hypernationalisme qui favorise la vénération des dirigeants.</p><p>Lors d'un débat télévisé l'année dernière, Abdallah al-Fawzan, membre du Conseil de la Choura (assemblée consultative), a déclaré que les Saoudiens avaient le droit de qualifier quelqu'un de "traître" si cette personne ne défend pas la nation ou choisit de garder le silence.</p><p>Le règne de la peur et de la confusion sur les "lignes rouges" a incité de nombreux libéraux à fermer leurs comptes Twitter.</p><p>Et comme certains militants emprisonnés sont accusés d'avoir contacté des médias internationaux, les Saoudiens sont réticents quand il s'agit de parler à des journalistes étrangers.</p><p>"Il pourrait y avoir un retour de flamme", a dit à l'AFP Kristin Diwan du centre de réflexion Arab Gulf States Institute à Washington.</p><p>Elle ajoute: "Il y a un danger à éveiller des soupçons déjà latents à l'égard des étrangers au moment où le pays cherche à s'ouvrir à plus d'investissements étrangers et au tourisme"</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Un mois après la défaite de l'EI en Syrie, les défis abondent

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Des cellules dormantes à l'origine d'attaques meurtrières, des milliers de jihadistes en prison, leurs familles parquées dans des camps surpeuplés.Un mois après la perte par le groupe Etat islamique (
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Un mois après la défaite de l'EI en Syrie, les défis abondent

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Des cellules dormantes à l'origine d'attaques meurtrières, des milliers de jihadistes en prison, leurs familles parquées dans des camps surpeuplés.Un mois après la perte par le groupe Etat islamique (EI) de son "califat", les dangers et les défis abondent.</p><p>Le 23 mars, les combattants kurdes et arabes des Forces démocratiques syriennes (FDS) proclamaient la victoire contre l'EI, après avoir conquis son ultime fief dans l'est syrien, au terme d'une offensive féroce soutenue par une coalition internationale emmenée par Washington.</p><p>Dans son "califat" autoproclamé en 2014 sur de vastes régions conquises en Syrie et en Irak voisin -un territoire grand comme le Royaume-Uni-, le groupe ultraradical avait établi ses propres institutions: il produisait du pétrole, frappait sa monnaie et avait une "police des moeurs".</p><p>Aujourd'hui, on est bien loin de ce proto-Etat, où des milliers d'étrangers avaient rallié l'organisation jihadiste la plus redoutée au monde, responsable d'attaques sanglantes sur plusieurs continents.</p><p>Mais les jihadistes de l'EI, désormais dispersés dans le désert s'étendant du centre syrien à la frontière irakienne, constituent toujours une menace.Des cellules dormantes parviennent à frapper.</p><p>Preuve en est, des attaques menées en 48 heures cette semaine par l'EI contre les forces du régime syrien dans l'Est.Bilan: 35 morts, le plus lourd depuis le défaite du groupe.Quelques jours plus tôt, un double attentat de l'EI fait 13 morts à Raqa dans le nord.</p><p>"L'EI est toujours une menace.Les attaques ont diminué, mais le groupe reste capable d'en mener régulièrement chaque semaine", déclare Tore Hamming, expert des mouvements jihadistes à l'Institut universitaire européen.</p><p></p><p>- "Exécuter les ordres" -</p><p></p><p>L'organisation jihadiste "est très active et le restera.L'effectif réduit de forces américaines ne va pas résoudre entièrement" cette question, dit-il en allusion à la décision des Etats-Unis de maintenir quelque 400 soldats des quelque 2.000 déployés en Syrie.</p><p>D'après l'analyste Nicholas Heras, du Centre pour une nouvelle sécurité américaine, il existe un "réseau d'agents qui peuvent exécuter les ordres" de l'EI sur le terrain.</p><p>"La stratégie de résurgence de l'EI dépend en grande partie du maintien de liens forts avec certaines tribus locales dans l'est syrien et l'ouest irakien", souligne-t-il.</p><p>Le sort des milliers de jihadistes arrêtés par les FDS et de leurs familles reste lui une source de casse-tête pour les FDS et la communauté internationale.</p><p>"Nous avons réclamé la formation d'un tribunal international pour juger ces terroristes: leurs crimes, les meurtres, les enlèvements, les destructions, ont été commis dans cette région", plaide Abdel Karim Omar, chargé des Affaires étrangères au sein de l'administration autonome kurde qui contrôle des régions du nord et nord-est syrien.</p><p>Les jihadistes ont semé la terreur avec des attentats sanglants.Ils ont multiplié les exactions, réduisant à l'état d'esclaves sexuelles les femmes yazidies, filmant la mise à mort d'homosexuels ou la décapitation de journalistes.</p><p>"Notre priorité c'est de juger les criminels", martèle M. Omar, rappelant que son administration compte sur la coopération de la communauté internationale.</p><p></p><p>- "Bombes à retardement" -</p><p></p><p>Au départ, les autorités kurdes ont réclamé le renvoi vers leurs pays d'origine des jihadistes étrangers.Une demande largement ignorée par les Occidentaux.</p><p>Mais dans une opération inédite en Europe par son ampleur, le Kosovo a annoncé le rapatriement de Syrie de 110 de ses ressortissants, en quasi totalité des épouses ou des enfants de jihadistes de l'EI.</p><p>Pour l'expert Hamming, "ni la Syrie ni l'Irak n'ont les ressources ou la stabilité politique pour gérer comme il se doit un tel nombre de prisonniers" jihadistes.</p><p>Et le cabinet d'analyse sécuritaire Soufan Center met en garde contre la transformation des centres de détention en "terrain fertile" pour plus de radicalisation, mais aussi contre le "risque majeur" des "tentatives d'évasion orchestrées par l'EI".</p><p>Les Kurdes veulent l'aide internationale pour établir des prisons adaptées au danger.Tout comme ils réclament des aides pour répondre aux besoins dans les camps de déplacés, où s'entassent des dizaines de milliers de personnes ayant fui les combats contre l'EI.</p><p>"La contribution de la communauté internationale, des agences de l'ONU et des ONG est très faible.Elle représente à peine 5% des besoins", déplore M. Omar.</p><p>Dans le seul camp d'Al-Hol (nord-est) plus de 73.000 personnes ont été installées, selon l'ONU.Les ONG ont tiré la sonnette d'alarme sur les conditions dures -malnutrition aiguë chez les enfants, manque de soins médicaux.</p><p>De plus, les camps accueillent 12.000 étrangers, 4.000 femmes et 8.000 enfants de jihadistes parqués sous haute surveillance, dit M. Omar.</p><p>"Si ces enfants ne sont pas renvoyés dans leurs pays, rééduqués et réintégrés dans la société, ils représenteront de futurs terroristes et des bombes à retardement".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Mossoul après l'EI, les armes se vendent et inquiètent

Description: <p>Mossoul (Irak) (AFP) - A Mossoul, reprise il y a presque deux ans aux jihadistes, fusils et pistolets sont en vogue.Pour la chasse, mais aussi et surtout, auprès des habitants de cette grande ville du nord irakien qui craignent enc
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A Mossoul après l'EI, les armes se vendent et inquiètent

Description: <p>Mossoul (Irak) (AFP) - A Mossoul, reprise il y a presque deux ans aux jihadistes, fusils et pistolets sont en vogue.Pour la chasse, mais aussi et surtout, auprès des habitants de cette grande ville du nord irakien qui craignent encore pour leur vie.</p><p>L'année dernière, la loi qui n'autorisait que la vente d'armes de chasse aux civils a été assouplie pour leur permettre d'acheter pistolets et armes semi-automatiques.Mais pour des experts, la prolifération d'armes n'est pas synonyme de plus de sécurité dans cette cité où les exactions du groupe Etat islamique (EI) ont laissé des traces. </p><p>L'un des propriétaires de la demi-douzaine d'armureries enregistrées auprès du ministère de l'Intérieur ces derniers mois à Mossoul assure que "70% des ventes se font sur les fusils de chasse".</p><p>Cet Irakien quadragénaire, qui préfère s'exprimer sous le couvert de l'anonymat, indique recevoir "de nombreux clients" qui ont tous "un permis de port d'arme" et même, pour beaucoup, "une carte de membre des forces armées".</p><p>"Nous vendons à des civils mais aussi à des militaires", confirme le propriétaire d'un autre magasin, qui refuse également de donner son nom.</p><p></p><p>- Hommes d'affaires et militaires -</p><p></p><p>Parmi les civils, il y a bien quelques chasseurs.Mais aussi "des hommes d'affaires ou des journalistes", professions qui peuvent susciter convoitises ou menaces à Mossoul, explique-t-il.</p><p>Selon le centre de recherches genevois Small Arms Survey, le taux de détention d'armes par des civils en Irak est l'un des plus élevés au monde: environ une personne sur cinq en possédait une en 2018.</p><p>Abou Nizar porte en permanence un pistolet à la ceinture et garde une Kalachnikov dans son bureau de change, car de nombreux "changeurs et commerçants" ont été attaqués. </p><p>Militaire de profession, Hamed Hassan examine lui les canons exposés en vitrine et les caisses de munition. Quand il rentre chez lui, sans son arme de service, cet Irakien de 21 ans dit ne plus rien avoir pour sa "protection personnelle" alors que "la sécurité est toujours fragile".</p><p>Dans la province de Ninive, où se trouve Mossoul, des centaines de jihadistes se cachent dans les zones montagneuses ou désertiques qui bordent la Syrie en guerre, assurent des responsables de la sécurité. Et même si l'EI ne tient plus de territoire, des attaques, notamment contre des militaires, en service ou chez eux, sont régulièrement signalées.</p><p></p><p>- Marché noir -</p><p></p><p>Dans la ville --devenue après l'invasion du pays par les Etats-Unis en 2003 un bastion de l'insurrection anti-Américains, puis d'Al-Qaïda avant que l'EI n'en fasse sa "capitale" en Irak--, les armes étaient déjà omniprésentes.</p><p>Profitant du chaos en 2014, l'EI s'est emparé de casernes et autres stocks militaires désertés.Par la suite toutes les communautés se sont dotées de groupes d'auto-défense, parfois armés par l'Etat. </p><p>Si les autorités ont annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des camions d'armes et d'explosifs, destinées selon elles à des jihadistes, "des armes légères de toutes sortes alimentent le marché noir", indique à l'AFP un responsable des services de sécurité.</p><p>Sous le couvert de l'anonymat, il détaille: "certaines ont été volées, d'autres récupérées après la fuite des jihadistes ou passées en contrebande" dans le nord irakien.</p><p>Dans le même temps, les magasins écoulent --légalement, eux-- leurs mitraillettes et autres pistolets américains, chinois ou croates, leurs fusils de chasse et leurs Kalachnikovs, à des prix allant de 500 dollars --le salaire moyen en Irak-- à 5.000 dollars.</p><p></p><p>- Traumatisme et criminalité -</p><p></p><p>En Irak, 130 armureries ont obtenu des licences ces dernières années, mais vendre des armes dans la province de Ninive n'est pas anodin, s'inquiète le sociologue Ali Zeidane. </p><p>Durant trois ans, l'EI y a fait la loi. Aux enfants, ses hommes, toujours armés, apprenaient les mathématiques en additionnant grenades et fusils d'assaut.Aux adolescents, ils imposaient l'entraînement militaire, aux badauds, les exécutions et autres châtiments corporels sur la place publique.</p><p>Au-delà du traumatisme, ces armes pourraient finir entre de mauvaises mains et des sources de sécurité s'inquiètent de l'enrichissement, au gré des batailles, de l'arsenal de groupes armés qui pullulent dans la région. </p><p>"Mossoul a été reprise récemment, il y a encore des cellules terroristes clandestines", prévient M. Zeidane.En outre, dans une région dévastée par les combats et où la reconstruction peine à débuter, "la criminalité va augmenter" avec toutes ces armes en circulation, ajoute-t-il.</p><p>"La situation à Mossoul n'est pas aussi stable que ce que les responsables voudraient faire croire", martèle le politologue Amer al-Beik. </p><p>"Vendre des armes aux civils aura un impact négatif sur la sécurité aujourd'hui mais aussi à l'avenir", prévient-il.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Est du Canada craint des inondations record, l'armée en renfort

Description: <p>Montréal (AFP) - L'Est du Canada, notamment la province du Québec, était en alerte maximale samedi et l'armée a commencé à déployer des renforts alors que plusieurs rivières ont commencé à déborder, les autorit
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L'Est du Canada craint des inondations record, l'armée en renfort

Description: <p>Montréal (AFP) - L'Est du Canada, notamment la province du Québec, était en alerte maximale samedi et l'armée a commencé à déployer des renforts alors que plusieurs rivières ont commencé à déborder, les autorités craignant dans les prochains jours des inondations catastrophiques comme en 2017.</p><p>Les inondations printanières ont fait une première victime samedi dans la commune québécoise Pontiac (ouest d'Ottawa): une septuagénaire, qui roulait de nuit, n'a pas vu qu'un petit pont situé sur la route avait été emporté par les eaux, et est tombée avec son véhicule dans le cours d'eau en contrebas, a annoncé la mairesse de la commune.</p><p>Les pluies abondantes des derniers jours, ajoutées au ruissellement de la fonte des neiges sur l'ensemble du réseau hydrographique, ont gonflé les eaux de dizaines de rivières de l'ouest de l'Ontario, du Québec et du Nouveau-Brunswick, plus à l'est.</p><p>Les autorités estiment que le pic de la crue pourrait être atteint dès dimanche dans la région de Montréal, et lundi ou mardi plus à l'est.Le gros des précipitations était passé samedi soir mais la nette hausse des températures attendue à partir de dimanche au Québec devrait accélérer la fonte des neiges, selon les services météorologiques.</p><p>L'armée, appelée en renfort à la demande de la ministre québécoise de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, devrait déployer 600 hommes sur le terrain d'ici dimanche midi.Ils se répartiront entre la région de Gatineau près d'Ottawa et celle de Trois-Rivières, entre Montréal et Québec, a annoncé une porte-parole en fin de journée.</p><p>"Les choses s'organisent", s'est félicitée Mme Guilbault lors d'un point de presse."Les tâches principales auxquelles on va s'affairer, c'est la distribution, l'installation de sacs de sable près des propriétés, près des commerces, l'érection de digues, la protection des bâtiments".</p><p>Plusieurs communes ont déclaré l'état d'urgence, notamment dans la région de l'Outaouais près de la capitale Ottawa, dans certains quartiers de Montréal ou à Laval au nord de Montréal, à Trois-Rivières, dans la région de Québec et au Nouveau-Brunswick.</p><p>Depuis plusieurs jours, de nombreuses municipalités ont mobilisé des volontaires et distribué des dizaines de milliers de sacs de sable pour ériger des digues ou protéger des habitations dans les zones particulièrement menacées.</p><p>Les autorités locales et la ministre québécoise de la Sécurité publique ont multiplié ces derniers jours les appels à la prudence.</p><p>"En matière de sécurité, les gens doivent faire preuve d’extrême prudence, d'extrême vigilance", a souligné Mme Guilbault samedi."On sait ce qui vient dans les prochaines heures alors ne prenez aucun risque, suivez les conseils de vos autorités locales", notamment les consignes d'évacuation.</p><p>L'est du Canada avait connu au printemps 2017 ses pires inondations en un demi-siècle.Elles avaient entraîné d'importants dégâts et l'évacuation de plusieurs milliers de personnes de l'Ontario au Nouveau-Brunswick.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Soudan: poursuite des discussions avec les militaires sur un transfert de pouvoir

Description: <p>Khartoum (AFP) - Les discussions entre les dirigeants militaires et les leaders de la contestation au Soudan sur un transfert du pouvoir à une autorité civile vont se poursuivre, a annoncé samedi soir un chef de l'Alliance p
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Soudan: poursuite des discussions avec les militaires sur un transfert de pouvoir

Description: <p>Khartoum (AFP) - Les discussions entre les dirigeants militaires et les leaders de la contestation au Soudan sur un transfert du pouvoir à une autorité civile vont se poursuivre, a annoncé samedi soir un chef de l'Alliance pour la liberté et le changement (ALC). </p><p>"Nous avons clarifié notre demande principale, qui est le transfert du pouvoir à des autorités civiles", a expliqué à la télévision publique Siddiq Youssef, un responsable de l'ALC, à l'issue d'une rencontre avec le Conseil militaire de transition au pouvoir.</p><p>"Il s'agit de la principale revendication du mouvement populaire (...) Nous avons convenu de poursuivre les négociations pour parvenir à une solution qui satisfasse les deux parties, de façon que le transfert du pouvoir se déroule de façon pacifique", a souligné M. Youssef.L'ALC regroupe plusieurs partis politiques et groupes de la société civile qui mènent la contestation.</p><p>La rencontre de samedi soir a eu lieu à la veille de l'annonce prévue par le mouvement de contestation de la formation d'un "Conseil civil chargé des affaires du pays" qui remplacerait le Conseil militaire de transition, au pouvoir depuis le renversement, le 11 avril dernier, du président Omar el-Béchir sous la pression de la rue.</p><p>Elle a réuni cinq représentants de l'Alliance et des membres du Conseil militaire "pour discuter du transfert du pouvoir à une autorité civile" a précisé à l'AFP Ahmed al-Rabia, un responsable de l'Association des professionnels soudanais, groupe en première ligne de la contestation qui secoue le Soudan depuis le 19 décembre.</p><p>Si les dirigeants militaires refusent de remettre le pouvoir, les leaders de la contestation annonceront dimanche un "Conseil civil souverain", avait-il expliqué avant la réunion de samedi.</p><p>"S'ils souhaitent négocier, l'annonce prévue pour demain pourrait être alors reportée", avait-il ajouté. </p><p>M. Youssef lui n'a pas précisé si le projet d'annoncer dimanche un "Conseil civil" était toujours d'actualité. </p><p></p><p>- "Calendrier pour le transfert du pouvoir" -</p><p></p><p>"Nous réclamons (au Conseil militaire ndlr) un calendrier pour le transfert du pouvoir, afin que les choses ne traînent pas", a encore dit M. Rabia.</p><p>Il a en outre révélé que depuis le renversement d'Omar el-Béchir le Conseil militaire avait tenu deux séries de discussions avec les leaders de la contestation.</p><p>"Durant ces pourparlers, nous avons senti que le Conseil militaire ne souhaitait pas remettre le pouvoir", a encore dit Ahmed al-Rabia, ajoutant que la pression croissante de la rue et de la communauté internationale devrait pousser le Conseil militaire à remettre le pouvoir d'ici "deux à trois semaines".</p><p>Vendredi, la SPA avait annoncé que "les noms des membres d'un Conseil civil chargé des affaires du pays seraient annoncés lors d'une conférence de presse dimanche à 19H00 locales (17H00 GMT)" devant le QG de l'armée, où se rassemblent des milliers de Soudanais dans le centre de la capitale Khartoum depuis deux semaines.</p><p>Selon des responsables, ce Conseil civil sera chargé de former un gouvernement de transition dont le mandat durera quatre ans et sera suivi d'élections. </p><p>"Tout ce que nous espérons c'est que le pays soit gouverné par des civils et qu'il soit débarrassé du pouvoir militaire", a affirmé samedi soir un manifestant devant le QG de l'armée où de nombreux Soudanais campent, en dansant et en chantant des airs révolutionnaires</p><p>Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat soutenu par les islamistes le 30 juin 1989, Omar el-Béchir a dirigé d'une main de fer un pays en proie à des rébellions dans plusieurs régions et est accusé de violations des droits humains. </p><p>Renversé le 11 avril par l'armée, il a été arrêté, et est actuellement détenu dans une prison de Khartoum.</p><p></p><p>- Tâche "difficile" -</p><p></p><p>Galvanisés par les concessions obtenues avec le départ de M. Béchir et d'autres responsables militaires, les manifestants apparaissent plus déterminés que jamais et maintiennent la pression sur le Conseil militaire de transition.</p><p>Mais sur la constitution d'un Conseil civil, les dirigeants de la contestation sont confrontés à une tâche "difficile", souligne le journaliste soudanais Khalid Tijani.</p><p>"S'ils ne sont pas prêts avec des noms, cela enverra un signal négatif, et ne sera pas dans l'intérêt de la révolution", explique le rédacteur en chef de l'hebdomadaire économique Elaff. </p><p>Sur le plan judiciaire, le nouveau Procureur général soudanais a levé samedi l'immunité de plusieurs membres des services de sécurité soupçonnés d'être impliqués dans la mort d'un détenu, arrêté en raison de ses liens avec les manifestations qui secouent le pays depuis quatre mois, selon l'agence officielle Suna.</p><p>Les Etats-Unis, qui maintiennent le Soudan sur leur liste noire des "Etats soutenant le terrorisme", ont appelé les dirigeants militaires à une transition répondant aux voeux des Soudanais.</p><p>La responsable du département d'Etat chargée de l'Afrique de l'Est, Makila James, "se rendra au Soudan ce week-end", a annoncé jeudi un haut responsable américain, sans autres précisions.</p><p>"Les Etats-Unis soutiennent une transition vers un Soudan pacifique et démocratique dirigé par des civils qui représentent la diversité de la société soudanaise", avait pour sa part déclaré la porte-parole de la diplomatie américaine, Morgan Ortagus.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Libye: contre-attaque anti-Haftar, les combats redoublent au sud de Tripoli

Description: <p>Tripoli (AFP) - Les combats ont redoublé d'intensité samedi aux portes de Tripoli, après l'annonce par les forces loyales au gouvernement d'union nationale (GNA) d'une "phase d'attaque" contre
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Libye: contre-attaque anti-Haftar, les combats redoublent au sud de Tripoli

Description: <p>Tripoli (AFP) - Les combats ont redoublé d'intensité samedi aux portes de Tripoli, après l'annonce par les forces loyales au gouvernement d'union nationale (GNA) d'une "phase d'attaque" contre les troupes du maréchal Khalifa Haftar lancées à la conquête de la capitale libyenne.</p><p>Les troupes de l'Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar, l'homme fort de l'est du pays, ont lancé le 4 avril une offensive contre le GNA, dirigé par Fayez al-Sarraj et seul gouvernement reconnu par la communauté internationale.</p><p>Les positions étaient figées dans la banlieue sud de Tripoli depuis plusieurs jours.Mais après avoir contenu la progression de l'ANL, "nous avons commencé la phase d'attaque", a déclaré samedi à l'AFP Moustafa al-Mejii, un porte-parole de l'opération militaire du GNA.</p><p>"Des ordres ont été donnés dès les premières heures de la matinée pour avancer et gagner du terrain", a-t-il affirmé.</p><p>Cette contre-attaque intervient au lendemain de l'annonce par la Maison Blanche d'un entretien téléphonique lundi entre le président Donald Trump et Haftar sur une "vision commune pour la transition de la Libye vers un système politique démocratique et stable".</p><p>Les deux hommes ont notamment discuté "de la nécessité de parvenir à la paix et à la stabilité en Libye", selon la Maison Blanche, indiquant que le président américain a "reconnu le rôle significatif du maréchal Haftar dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des ressources pétrolières de Libye".</p><p>"Nous avons remporté la bataille politique et nous avons convaincu le monde que les forces armées (de l'ANL) combattent le terrorisme", s'est félicité samedi soir le porte-parole de l'ANL, Ahmad Al-Mesmari.</p><p>M. Mesmari a fait état de son côté de "combats très violents" sur plusieurs fronts, affirmant que "l'ennemi a reçu des renforts des terroristes d'Al Qaida et de l'Etat islamique et de mercenaires étrangers".</p><p>- Frappes aériennes </p><p>-</p><p>Il n'a toutefois pas reconnu la perte de certaines positions, en particulier à Ain Zara, dans la banlieue sud de Tripoli.</p><p>Une équipe de l'AFP a observé une progression des forces pro-GNA dans cette région, où la ligne de front s'est déplacée de quelques kilomètres vers le sud.</p><p>Les combats faisaient encore rage dans l'après-midi sur une nouvelle ligne, départagée par une butte de terrain.Les deux camps s'y affrontaient à coups de rafales d'armes légères et de mitrailleuses, de tirs d'obus, de roquettes et de canons antiaériens.</p><p>Les lourdes détonations des combats ont retenti dans plusieurs quartiers de la capitale libyenne durant toute la journée. </p><p>La Force de protection de Tripoli -coalition de milices tripolitaines pro-GNA et appuyée par la force anti-terroriste de la ville de Misrata- a aussi avancé à Wadi Rabie, également située dans la banlieue sud de Tripoli, à la faveur d'une attaque à "l'artillerie lourde et aux armes de calibre moyen dès les premières heures de la matinée", a indiqué à l'AFP un commandant de cette force sur le terrain.</p><p>Sept frappes aériennes ont été menées contre des positions militaires de l'ANL, notamment au sud de Gharian, localité située à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Tripoli, ainsi que contre la base aérienne d'al-Wotya, à une cinquantaine de kilomètres plus loin, a indiqué un autre porte-parole, le colonel Mohamad Gnounou.</p><p>Se félicitant de l'"avancée" de ses troupes, M. Sarraj les a appelées dans un communiqué à respecter le droit humanitaire international. </p><p>De son côté, l'ANL a affirmé "prendre le contrôle de plusieurs nouvelles positions sur les fronts des combats à Tripoli".</p><p>"Nos forces progressent alors que les milices du GNA battent en retraite sur tous les fronts", a-t-elle indiqué sur sa page Facebook officielle, ajoutant que "des renforts sont arrivés sur les fronts –des brigades militaires, des bataillons de l'armée– pour (remporter) la bataille le plus tôt possible".</p><p>- Situation bloquée à l'ONU -</p><p></p><p>Depuis le début de l'offensive de Haftar, le 4 avril, les combats ont fait au moins 220 morts, 1.066 blessés et plus de 30.000 déplacés, selon l'ONU, qui redoute d'une reprise des affrontements dans ce pays régulièrement secoué par les conflits depuis la chute de Mouammar Khadafi en 2011. </p><p>Son émissaire en Libye, Ghassan Salamé, a mis en garde jeudi contre un "embrasement généralisé" du pays, jugeant dans un entretien à l'AFP que l'offensive d'Haftar avait été "encouragée" par les divisions internationales.</p><p>L'impasse persiste au Conseil de Sécurité, où le Royaume-Uni s'est efforcé en vain, avec le soutien de l'Allemagne et la France, de faire approuver une résolution réclamant un cessez-le-feu et un accès humanitaire inconditionnel aux zones de combat.</p><p>Mais les Etats-Unis et Russie, pour une fois sur une même ligne, n'y sont pas favorables, au risque d'affaiblir les efforts de l'ONU dans ce dossier.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Soudan: la contestation annonce des discussions avec les militaires sur un transfert du pouvoir

Description: <p>Khartoum (AFP) - Les leaders de la contestation au Soudan doivent tenir samedi soir des discussions avec les dirigeants militaires qui ont refusé jusque-là de transférer le pouvoir à une autorité civile, ont indiqué des chefs
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Soudan: la contestation annonce des discussions avec les militaires sur un transfert du pouvoir

Description: <p>Khartoum (AFP) - Les leaders de la contestation au Soudan doivent tenir samedi soir des discussions avec les dirigeants militaires qui ont refusé jusque-là de transférer le pouvoir à une autorité civile, ont indiqué des chefs de l'Alliance pour la liberté et le changement (ALC). </p><p>Ces pourparlers se tiendront un jour avant l'annonce prévue par le mouvement de contestation de la formation d'un "Conseil civil chargé des affaires du pays" qui remplacerait le Conseil militaire de transition, au pouvoir depuis le renversement, le 11 avril dernier, du président Omar el-Béchir sous la pression de la rue.</p><p>"Le Conseil militaire va tenir des discussions avec l'Alliance pour la liberté et le changement ce jour à 20H00 (18H00 GMT)", a déclaré samedi à l'AFP Siddiq Youssef, un responsable de l'ALC qui regroupe plusieurs partis politiques et groupes de la société civile qui mènent la contestation.</p><p>Le début des discussions n'a pas été confirmé, mais un autre responsable de l'ALC a confirmé qu'un communiqué serait publié après la réunion. </p><p>"Cinq représentants de l'Alliance vont rencontrer ce jour le Conseil militaire pour discuter du transfert du pouvoir à une autorité civile" a confirmé à l'AFP Ahmed al-Rabia, un responsable de l'Association des professionnels soudanais, groupe en première ligne de la contestation qui secoue le Soudan depuis le 19 décembre.</p><p>Si les dirigeants militaires refusent de remettre le pouvoir, les leaders de la contestation annonceront dimanche un "Conseil civil souverain", a-t-il expliqué.</p><p>"S'ils souhaitent négocier, l'annonce prévue pour demain pourrait être alors reportée", a ajouté M. Rabia. </p><p></p><p>- "Calendrier pour le transfert du pouvoir" -</p><p></p><p>"Nous réclamons (au Conseil militaire ndlr) un calendrier pour le transfert du pouvoir, afin que les choses ne traînent pas", a-t-il ajouté.</p><p>Il a en outre révélé que depuis le renversement d'Omar el-Béchir le Conseil militaire avait tenu deux séries de discussions avec les leaders de la contestation.</p><p>"Durant ces pourparlers, nous avons senti que le Conseil militaire ne souhaitait pas remettre le pouvoir", a encore dit Ahmed al-Rabia.</p><p>Il a cependant affirmé que la pression croissante de la rue et de la part de la communauté internationale devrait pousser le Conseil militaire à remettre le pouvoir d'ici "deux à trois semaines".</p><p>Vendredi, la SPA avait annoncé que "les noms des membres d'un Conseil civil chargé des affaires du pays seraient annoncés lors d'une conférence de presse dimanche à 19H00 locales (17H00 GMT)" devant le QG de l'armée, où se rassemblent des milliers de Soudanais dans le centre de la capitale Khartoum depuis deux semaines.</p><p>Selon des responsables, ce Conseil civil sera chargé de former un gouvernement de transition dont le mandat durera quatre ans et sera suivi d'élections. </p><p>"Tout ce que nous espérons c'est que le pays soit gouverné par des civils et qu'il soit débarrassé du pouvoir militaire", a affirmé samedi soir un manifestant devant le QG de l'armée où de nombreux Soudanais campent, en dansant et en chantant des airs révolutionnaires</p><p>Ahmed al-Rabia a souligné que "la partie facile (le renversement de Béchir, ndlr) étant terminée, nous voulons en finir avec le régime tout entier".</p><p>Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat soutenu par les islamistes le 30 juin 1989, Omar el-Béchir a dirigé d'une main de fer un pays en proie à des rébellions dans plusieurs régions et est accusé de violations des droits humains. </p><p>Renversé le 11 avril par l'armée, il a été arrêté, et est actuellement détenu dans une prison de Khartoum.</p><p></p><p>- Tâche "difficile" -</p><p></p><p>Galvanisés par les concessions obtenues avec le départ de M. Béchir et d'autres responsables militaires, les manifestants apparaissent plus déterminés que jamais et maintiennent la pression sur le Conseil militaire de transition.</p><p>Mais sur la constitution d'un Conseil civil, les dirigeants de la contestation sont confrontés à une tâche "difficile", souligne le journaliste soudanais Khalid Tijani.</p><p>"S'ils ne sont pas prêts avec des noms, cela enverra un signal négatif, et ne sera pas dans l'intérêt de la révolution", explique le rédacteur en chef de l'hebdomadaire économique Elaff. </p><p>Sur le plan judiciaire, le nouveau Procureur général soudanais a levé samedi l'immunité de plusieurs membres des services de sécurité soupçonnés d'être impliqués dans la mort d'un détenu, arrêté en raison de ses liens avec les manifestations qui secouent le pays depuis quatre mois, selon l'agence officielle Suna.</p><p>Les Etats-Unis, qui maintiennent le Soudan sur leur liste noire des "Etats soutenant le terrorisme", ont appelé les dirigeants militaires à une transition répondant aux voeux des Soudanais.</p><p>La responsable du département d'Etat chargée de l'Afrique de l'Est, Makila James, "se rendra au Soudan ce week-end", a annoncé jeudi un haut responsable américain, sans autres précisions.</p><p>"Les Etats-Unis soutiennent une transition vers un Soudan pacifique et démocratique dirigé par des civils qui représentent la diversité de la société soudanaise", avait pour sa part déclaré la porte-parole de la diplomatie américaine, Morgan Ortagus.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: près de 50 combattants prorégime tués dans une série d'attaques jihadistes

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Près de 50 soldats et combattants fidèles au régime en Syrie ont été tués ces dernières 48 heures dans une série d'attaques menées par des jihadistes, les plus meurtrières depuis la défaite annoncé
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Syrie: près de 50 combattants prorégime tués dans une série d'attaques jihadistes

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Près de 50 soldats et combattants fidèles au régime en Syrie ont été tués ces dernières 48 heures dans une série d'attaques menées par des jihadistes, les plus meurtrières depuis la défaite annoncée du groupe Etat islamique (EI) il y a environ un mois.</p><p>Responsable en partie de ces attaques, l'EI a vu son "califat" autoproclamé sur de vastes territoires à cheval entre la Syrie et l'Irak, s'effondrer le 23 mars après des années de combats avec les Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance arabo-kurde sans lien avec le régime de Bachar al-Assad.</p><p>Mais les combattants de cette organisation jihadiste la plus redoutée au monde, qui ont trouvé refuge surtout dans le désert syrien, parviennent toujours à mener des attaques sanglantes.</p><p>Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) samedi, 27 soldats et combattants prorégime, "dont quatre hauts gradés syriens", ont été tués jeudi et vendredi dans des attaques revendiquées par l'EI dans le désert dans l'est de la province centrale de Homs.</p><p>Les jihadistes ont tendu une "embuscade" aux forces du régime "qui avaient essayé de les traquer", a indiqué l'EI via son organe de propagande Amaq.</p><p>Les combats qui ont suivi ont duré jusqu'à vendredi dans la nuit.Six jihadistes ont été tués, d'après l'OSDH.</p><p>Dans la province orientale de Deir Ezzor, huit combattants prorégime dont deux officiers ont été tués jeudi soir, également dans un secteur du désert qui s'étend du centre syrien à la frontière irakienne, selon la même source.</p><p>Ces attaques sont les plus meurtrières lancées par l'EI contre les prorégime depuis l'annonce de l'éradication du "califat", d'après l'OSDH.</p><p></p><p>- Rapatriement au Kosovo -</p><p></p><p>Avec l'appui d'une coalition internationale emmenée par les Etats-Unis, les FDS ont combattu pendant des années l'EI jusqu'à l'annonce de la victoire le 23 mars avec la perte par les jihadistes du dernier réduit de leur proto-Etat.Mais des cellules dormantes parviennent à mener des attentats meurtriers, l'EI ayant selon des experts déjà entamé sa mue en organisation clandestine.</p><p>L'EI est accusé de nombreuses exactions -exécutions de masse, viols, enlèvements- sur les vastes territoires qu'il a contrôlés de 2014 à 2019.Il a aussi revendiqué des attaques meurtrières sur d'autres continents.</p><p>Samedi, le Kosovo a annoncé le rapatriement de Syrie de 110 de ses ressortissants, en quasi totalité des épouses ou des enfants de jihadistes de l'EI, une opération inédite en Europe par son ampleur.</p><p>Le rapatriement de proches de jihadistes a suscité des controverses dans plusieurs pays occidentaux comme la France.</p><p>En guerre depuis 2011, la Syrie reste un pays morcelé.Grâce au soutien militaire de ses alliés, le régime Assad a repris aux rebelles et jihadistes de vastes territoires et contrôle aujourd'hui près des deux tiers de la Syrie.</p><p>Mais de grandes régions lui échappent encore, celles contrôlées par les FDS dans le nord et nord-est et d'autres aux mains des groupes jihadistes, dont les principaux sont l'EI et Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche d'Al-Qaïda) ou de groupes rebelles. </p><p></p><p>- Attaque à Alep -</p><p></p><p>Aux limites ouest d'Alep (nord), l'Armée Abou Bakr al-Siddiq, un groupuscule lié au HTS, rival de l'EI, a attaqué des positions prorégime tuant 13 combattants, selon l'OSDH.L'assaut est survenu après un bombardement nocturne par les prorégime.</p><p>La province voisine d'Idleb (nord-ouest), dont le contrôle échappe quasi-totalement au régime Assad, est dominée par HTS qui a renforcé en début d'année son emprise sur ce territoire face à des rebelles affaiblis.</p><p>Depuis septembre 2018, la province fait l'objet d'un accord négocié par Moscou, allié du régime, et Ankara, qui parraine certains groupes rebelles à Idleb, prévoyant la mise en place d'une "zone démilitarisée" séparant les secteurs jihadistes et insurgés des zones gouvernementales attenantes.</p><p>L'initiative n'a été que partiellement appliquée face au refus des jihadistes de se retirer de cette zone tampon.</p><p>L'accord a permis d'éviter une offensive d'envergure de l'armée syrienne.Le sort d'Idleb sera au coeur des pourparlers prévus les 25 et 26 avril au Kazakhstan.</p><p>Déclenché par la répression de manifestions pro-démocratie avant de se complexifier, le conflit en Syrie a fait plus de 370.000 morts et déplacé plusieurs millions de personnes.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mexique: un groupe armé tue 13 personnes lors d'une fête

Description: <p>Minatitlán (Mexique) (AFP) - Treize personnes, dont un mineur, ont été tuées vendredi au Mexique lors d'une attaque menée par un groupe d'hommes armés pendant une fête dans l'Etat de Veracruz (est), a annoncé
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Mexique: un groupe armé tue 13 personnes lors d'une fête

Description: <p>Minatitlán (Mexique) (AFP) - Treize personnes, dont un mineur, ont été tuées vendredi au Mexique lors d'une attaque menée par un groupe d'hommes armés pendant une fête dans l'Etat de Veracruz (est), a annoncé dans un communiqué le secrétariat à la Sécurité publique de cet Etat.</p><p>L'attaque a eu lieu dans la soirée lors d'un rassemblement familial à Minatitlan "lorsque des individus sont arrivés sur les lieux en demandant une personne connue comme +El Beky+", le propriétaire d'un bar local, indique le communiqué.</p><p>Les inconnus "ont ouvert le feu, tant sept hommes, cinq femmes et un mineur", selon le communiqué, qui ajoute que trois hommes et une femme ont été blessés.</p><p>Situé le long du golfe du Mexique, l'Etat de Veracruz est gangrené par la violence des cartels de la drogue, avec le taux le plus élevé de personnes disparues.Le cartel des Zetas et celui de Jalisco Nueva Generacion s'y combattent violemment pour le contrôle des routes de la drogue, ainsi que pour le trafic de combustible.</p><p>Plus de 40.000 personnes sont actuellement portées disparues au Mexique, frappé par une vague de violence liée au trafic de drogue, particulièrement depuis que le président de l'époque, Felipe Calderon, a lancé en 2006 les forces armées dans une vaste opération de lutte contre les narcotrafiquants.</p><p>Depuis cette date, quelque 250.000 personnes ont été assassinées au Mexique, selon des chiffres officiels qui ne précisent pas combien d'entre elles ont été victimes des affrontements entre mafias.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Référendum en Egypte pour prolonger la présidence de Sissi

Description: <p>Le Caire (AFP) - Les Egyptiens sont appelés à se prononcer à partir de samedi lors d'un référendum sans suspense sur une révision constitutionnelle qui permettra à Abdel Fattah al-Sissi, président depuis 2014, de prolon
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Référendum en Egypte pour prolonger la présidence de Sissi

Description: <p>Le Caire (AFP) - Les Egyptiens sont appelés à se prononcer à partir de samedi lors d'un référendum sans suspense sur une révision constitutionnelle qui permettra à Abdel Fattah al-Sissi, président depuis 2014, de prolonger son mandat et de consolider son pouvoir.</p><p>Depuis des semaines, les rues du Caire et d'autres villes ont vu fleurir des banderoles appelant à voter "oui" à la révision de la Constitution de 2014, qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels.</p><p>Le Parlement a approuvé mardi à une écrasante majorité les amendements constitutionnels, et les dates du scrutin, du 20 au 22 avril, ont été annoncées le lendemain.Les résultats seront connus dans les prochains jours.</p><p>Les nouvelles dispositions permettent de faire passer le deuxième mandat de M. Sissi de quatre à six ans, portant son terme à 2024.Le chef de l'Etat pourrait ensuite se représenter en 2024 pour un troisième mandat, ce qui le reconduirait au pouvoir jusqu'en 2030.</p><p>Cette série d'amendements "est sans précédent dans l'histoire (moderne) de l'Egypte", estime Mustapha El-Sayyid, professeur de science politique à l'Université américaine du Caire. </p><p>Pour M. Sayyid, ces amendements renforceraient le pouvoir "d'un individu sur tous les autres"."Un retour en arrière sera très difficile, car qui abandonnerait tant de pouvoir?", s'interroge-t-il.</p><p></p><p>- "Peu d'opposition publique" -</p><p></p><p>Outre la durée du mandat présidentiel, la révision doit accroître le contrôle du pouvoir judiciaire par l'exécutif et institutionnaliser le rôle politique de l'armée, pilier du régime.Il prévoit aussi un quota de 25% de femmes au Parlement.</p><p>"Je suis contre quelques changements comme la prolongation du mandat présidentiel mais je vais quand même voter +oui+ (...) car les militaires protégeront la nature civile de l'Etat et ça me parait important", déclare à l'AFP Ramez Raouf, un banquier retraité.</p><p>Dans une lettre publiée jeudi, le cabinet d'analyse sécuritaire Soufan Center avance qu'"il n'y a que peu d'opposition publique aux changements constitutionnels, résultat probable de la nature oppressive du gouvernement".</p><p>M. Sissi a été élu président en 2014, avec 96,9% des voix, un an après avoir renversé avec l'armée, à la faveur d'un mouvement populaire, le président islamiste Mohamed Morsi.</p><p>Sa réélection en mars 2018, avec un score de 97,08%, a eu lieu dans le cadre d'un scrutin marqué par la présence d'un seul rival, relégué au rang de faire-valoir, et par une série d'arrestations d'opposants.</p><p>Les ONG et les opposants dénoncent la réforme constitutionnelle, accusant régulièrement le président Sissi de graves violations des droits humains.</p><p>Un groupe d'ONG égyptiennes a estimé cette semaine que le "climat" politique ne permettait pas la tenue d'un référendum constitutionnel avec des "garanties ne serait-ce que minimales d'impartialité et d'équité".</p><p></p><p>- A contre-courant -</p><p></p><p>La consolidation attendue du pouvoir de M. Sissi en Egypte, pays le plus peuplé du monde arabe, intervient alors qu'au Soudan voisin et en Algérie, des mouvements populaires sont venus à bout, après des mois de contestation, de chefs d'Etat au pouvoir depuis des décennies. </p><p>Omar el-Béchir, au pouvoir depuis 1989 à Khartoum, a été renversé le 11 avril.Abdelaziz Bouteflika, maître de l'Algérie depuis 1999, a renoncé à un cinquième mandat puis a démissionné le 2 avril.</p><p>"Lorsque vous réprimez toute forme de liberté, vous récoltez une explosion de colère dans les rues ou un coup d'Etat militaire violent", avance Hassan Nafaa, politologue retraité de l'Université du Caire."Un changement se produira" en Egypte, avance-t-il.</p><p>Au Parlement, 22 élus ont voté contre les amendements ou se sont abstenus.La petite alliance d'opposition, le bloc "25-30", qui compte moins d'une vingtaine de députés, a appelé les Egyptiens a rejeter la révision constitutionnelle.</p><p>L'opposition à cette révision reste presque exclusivement cantonnée aux réseaux sociaux.L'écrasante majorité des médias, en particulier la télévision, relaie le discours des soutiens du président Sissi, diabolisant les voix critiques, qui vivent généralement en exil.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mali : le président consulte majorité et opposition avant de nommer un nouveau Premier ministre

Description: <p>Bamako (AFP) - Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a entamé vendredi avec des représentants de la majorité, avant de rencontrer l'opposition samedi, des consultations pour désigner un nouveau Premier ministre, au l
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Mali : le président consulte majorité et opposition avant de nommer un nouveau Premier ministre

Description: <p>Bamako (AFP) - Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a entamé vendredi avec des représentants de la majorité, avant de rencontrer l'opposition samedi, des consultations pour désigner un nouveau Premier ministre, au lendemain de la démission du chef du gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga, a indiqué son entourage à l'AFP.</p><p>M. Maïga a présenté sa démission et celle de son gouvernement jeudi soir, moins d'un mois après la tuerie de quelque 160 civils peuls dans le centre du pays et une série de manifestations contre la gestion de l'Etat.</p><p>"Le président a des idées qu'il affine actuellement au sujet du Premier ministre", a expliqué une source proche du Palais présidentiel.M. Keïta "a rencontré des représentants de la majorité et demain il rencontrera des représentants de l'opposition", a ajouté dans la soirée cette source, qui dans un premier temps avait refusé de préciser qui étaient les interlocuteurs du chef de l'Etat.</p><p>M. Maïga, nommé fin 2017, avait été reconduit en septembre 2018 après la réélection du chef de l'Etat.Sa démission est intervenue à la veille de l'examen par l'Assemblée nationale d'une motion de censure du gouvernement déposée par des députés de l'opposition mais aussi de la majorité.</p><p>Depuis des semaines, sa personnalité cristallisait les critiques, notamment sur des questions sociétales, d'influents dirigeants religieux musulmans réclamant son départ.</p><p>M. Keïta avait reçu tout au long de la semaine dernière dignitaires religieux, dirigeants politiques et représentants de la société civile, pour discuter de la situation du pays et leur remettre l'avant-projet de loi de révision constitutionnelle qui sera soumis à référendum.</p><p>Quelques jours auparavant, une manifestation avait rassemblé des dizaines de milliers de personnes à Bamako pour dénoncer "la mauvaise gestion du pays", notamment les violences intercommunautaires dans le centre.</p><p>Depuis l'apparition en 2015 dans cette région du groupe jihadiste du prédicateur Amadou Koufa, recrutant prioritairement parmi les Peuls, traditionnellement éleveurs, les affrontements se multiplient entre cette communauté et les ethnies bambara et dogon, pratiquant essentiellement l'agriculture, qui ont créé leurs "groupes d'autodéfense".</p><p></p><p>- "Désarmer les milices" -</p><p></p><p>Malgré une série de visites de M. Maïga dans le centre du pays pour prêcher la réconciliation entre communautés et "désarmer les milices", ces violences se sont intensifiées.</p><p>Elles ont culminé le 23 mars avec le massacre à Ogossagou, près de la frontière avec le Burkina Faso, de quelque 160 villageois peuls par des membres présumés de groupes de chasseurs dogons.</p><p>Depuis mars 2018, les "agressions intercommunautaires" dans la région de Mopti (centre) ont fait quelque 600 morts, a indiqué le 26 mars le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH).</p><p>Dans cette région, "les activités de groupes extrémistes violents et l'intensification des violences intercommunautaires constituent les deux principales menaces pesant sur les civils", souligne dans son dernier rapport trimestriel sur le Mali le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.</p><p>Depuis le début de l'année, ces violences y ont fait plus de 220 morts parmi les civils, selon le rapport, rédigé avant celles d'Ogossagou.</p><p>Au lendemain de la tuerie, le gouvernement a prononcé la dissolution de l'association de chasseurs "Dan Nan Ambassagou", lui reprochant de s'être "écartée de ses objectifs initiaux, en dépit des mises en garde répétées", et remplacé les principaux chefs d'état-major. </p><p>Ces limogeages faisaient également suite à une attaque jihadiste le 17 mars contre un camp de l'armée à Dioura (centre), au cours de laquelle 26 soldats ont péri, entraînant une série de manifestations de familles de militaires.</p><p>Le nouveau chef d'état-major, le général Abdoulaye Coulibaly, a entamé une tournée "sur le terrain au centre du pays", a annoncé vendredi l'armée.</p><p>Le 13 mars, des soldats venus arrêter un membre de "Dan Nan Ambassagou" à Koro (centre) en ont été empêchés par des habitants selon des témoins.Le groupe de chasseurs a démenti toute implication dans la tuerie, mais a rejeté sa dissolution et refusé de "déposer les armes". </p><p>L'association de défense des droits des populations pastorales Kisal et Tabital Pulaaku, principale association des peuls du Mali, les ont accusés d'avoir tué deux bergers près de Koro vendredi.</p><p>Lors d'une allocution radiotélévisée mardi soir, le président Keïta a assuré avoir "entendu toutes les colères, décodé tous les signaux, compris tous les messages remontant" du pays.Il a annoncé l'ouverture d'une "concertation nationale" du 23 au 28 avril avec "les forces politiques et sociales" sur le projet de révision constitutionnelle.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Guaido appelle à «la plus grande manifestation de l'histoire» du Venezuela le 1er mai

Description: <p>Caracas (AFP) - Le chef de file de l'opposition vénézuélienne Juan Guaido a appelé vendredi à "la plus grande manifestation de l'histoire" de son pays le 1er mai, pour que cesse "l'usurpation"
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Guaido appelle à «la plus grande manifestation de l'histoire» du Venezuela le 1er mai

Description: <p>Caracas (AFP) - Le chef de file de l'opposition vénézuélienne Juan Guaido a appelé vendredi à "la plus grande manifestation de l'histoire" de son pays le 1er mai, pour que cesse "l'usurpation" du pouvoir dont est coupable, selon lui, le président Nicolas Maduro.</p><p>"Nous appelons tout le peuple du Venezuela à participer à la plus grande manifestation de l'histoire de ce pays le 1er mai, pour exiger que cesse définitivement l'usurpation", a déclaré Juan Guaido lors d'un discours face à des centaines de partisans réunis sur une place de Caracas.</p><p>"Miraflores ! Miraflores !", ont alors lancé des sympathisants, en référence au palais où se trouve la présidence vénézuélienne qu'il dispute à Nicolas Maduro. </p><p>Car en lançant en mars l'"Opération Liberté", la feuille de route qui doit, selon lui, lui permettre de déloger M. Maduro du pouvoir, Juan Guaido avait assuré que le point d'orgue de la mobilisation populaire aurait lieu précisément à Miraflores.</p><p>Or dans son discours, l'opposant s'est gardé d'évoquer le palais situé en plein coeur de Caracas."Le point d'arrivée de cette manifestation sera celui d'où nous exigerons que cesse définitivement l'usurpation", a-t-il dit.</p><p>La date retenue pour cette nouvelle manifestation est hautement symbolique puisque chaque 1er mai le gouvernement vénézuélien, qui se réclame de l'héritage de l'ex-président Hugo Chavez (1999-2013), organise de grands défilés à l'occasion de la Fête du travail.</p><p>Depuis qu'il s'est auto-proclamé président par intérim le 23 janvier, et qu'il a été reconnu comme tel par une cinquantaine de pays, le jeune président du Parlement appelle régulièrement à manifester contre Nicolas Maduro, dont il juge le deuxième mandat illégitime car reposant sur les résultats d'élections frauduleuses l'an passé.</p><p>Le pouvoir vénézuélien accuse, lui, Juan Guaido de vouloir fomenter un coup d'Etat avec l'appui des Etats-Unis.</p><p>"L'usurpateur ne va pas céder le pouvoir.Seule la pression des citoyens, seule la force de la rue va nous permettre d'aller de l'avant", a encore lancé M. Guaido pendant son discours vendredi.</p><p></p><p>-"Régénération"-</p><p></p><p>Cet appel à manifester le 1er mai est le signe que Juan Guaido tente de se "régénérer" et de contrer l'idée que sa stratégie est en train de stagner, estime le politologue Carlos Romero. </p><p>L'opposant de 35 ans "mise sur la lutte politique.En faisant appel au soutien populaire, il définit une ligne politique" destinée à se distinguer de ceux de ses partisans qui souhaitent une intervention militaire venue de l'étranger pour renverser Nicolas Maduro, dit-il à l'AFP.</p><p>Une ligne politique qui trouve un écho favorable chez Loris Oliveros, une avocate et militante rencontrée vendredi par l'AFP dans la foule qui soutient Juan Guaido."Nous devons continuer à occuper la rue", affirme-t-elle.</p><p>L'opposition vénézuélienne accuse non seulement le gouvernement chaviste d'"usurper" le pouvoir, mais elle le rend aussi responsable d'avoir provoqué la pire crise économique et sociale de l'histoire récente du pays par son "incurie" et la "corruption" qui le ronge.</p><p>L'hyperinflation pourrait atteindre 10.000.000% cette année, selon le Fonds monétaire international (FMI), les pannes d'électricité sont devenues récurrentes et les médicaments manquent cruellement dans les hôpitaux.</p><p>Nicolas Maduro met, lui, ces pénuries sur le compte des nombreuses sanctions prises par Washington. </p><p>Et dans ce bras de fer qui dure depuis près de trois mois, le pouvoir a déployé toute la force de son arsenal juridique.Juan Guaido a été déclaré inéligible pour 15 ans et son immunité parlementaire levée, ce qui permet la poursuite de la procédure pénale lancée à son encontre pour usurpation de la fonction présidentielle.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mali: le président consulte avant de nommer un nouveau Premier ministre

Description: <p>Bamako (AFP) - Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a entamé vendredi des consultations pour désigner un nouveau Premier ministre, au lendemain de la démission du chef du gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga, a indiqu
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Mali: le président consulte avant de nommer un nouveau Premier ministre

Description: <p>Bamako (AFP) - Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a entamé vendredi des consultations pour désigner un nouveau Premier ministre, au lendemain de la démission du chef du gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga, a indiqué son entourage à l'AFP.</p><p>M. Maïga a présenté sa démission et celle de son gouvernement jeudi soir, moins d'un mois après la tuerie de quelque 160 civils peuls dans le centre du pays et une série de manifestations contre la gestion de l'Etat.</p><p>"Le président a des idées qu'il affine actuellement au sujet du Premier ministre.Je ne vous dirai pas qui il a reçu", a expliqué une source proche du Palais présidentiel."C'est ce Premier ministre, une fois nommé, qui sous la responsabilité du président va mener les rencontres avec l'opposition et la majorité", a ajouté cette source, en précisant que "des membres de la société civile seront aussi consultés". </p><p>M. Maïga, nommé fin 2017, avait été reconduit en septembre 2018 après la réélection du chef de l'Etat.Sa démission est intervenue à la veille de l'examen par l'Assemblée nationale d'une motion de censure du gouvernement déposée par des députés de l'opposition mais aussi de la majorité.</p><p>Depuis des semaines, sa personnalité cristallisait les critiques, notamment sur des questions sociétales, d'influents dirigeants religieux musulmans réclamant son départ.</p><p>M. Keïta avait reçu tout au long de la semaine dernière dignitaires religieux, dirigeants politiques et représentants de la société civile, pour discuter de la situation du pays et leur remettre l'avant-projet de loi de révision constitutionnelle qui sera soumis à référendum.</p><p>Quelques jours auparavant, une manifestation avait rassemblé des dizaines de milliers de personnes à Bamako pour dénoncer "la mauvaise gestion du pays", notamment les violences intercommunautaires dans le centre.</p><p>Depuis l'apparition en 2015 dans cette région du groupe jihadiste du prédicateur Amadou Koufa, recrutant prioritairement parmi les Peuls, traditionnellement éleveurs, les affrontements se multiplient entre cette communauté et les ethnies bambara et dogon, pratiquant essentiellement l'agriculture, qui ont créé leurs "groupes d'autodéfense".</p><p></p><p>- "Désarmer les milices" -</p><p></p><p>Malgré une série de visites de M. Maïga dans le centre du pays pour prêcher la réconciliation entre communautés et "désarmer les milices", ces violences se sont intensifiées.</p><p>Elles ont culminé le 23 mars avec le massacre à Ogossagou, près de la frontière avec le Burkina Faso, de quelque 160 villageois peuls par des membres présumés de groupes de chasseurs dogons.</p><p>Depuis mars 2018, les "agressions intercommunautaires" dans la région de Mopti (centre) ont fait quelque 600 morts, a indiqué le 26 mars le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH).</p><p>Dans cette région, "les activités de groupes extrémistes violents et l'intensification des violences intercommunautaires constituent les deux principales menaces pesant sur les civils", souligne dans son dernier rapport trimestriel sur le Mali le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.</p><p>Depuis le début de l'année, ces violences y ont fait plus de 220 morts parmi les civils, selon le rapport, rédigé avant celles d'Ogossagou.</p><p>Au lendemain de la tuerie, le gouvernement a prononcé la dissolution de l'association de chasseurs "Dan Nan Ambassagou", lui reprochant de s'être "écartée de ses objectifs initiaux, en dépit des mises en garde répétées", et remplacé les principaux chefs d'état-major. </p><p>Ces limogeages faisaient également suite à une attaque jihadiste le 17 mars contre un camp de l'armée à Dioura (centre), au cours de laquelle 26 soldats ont péri, entraînant une série de manifestations de familles de militaires.</p><p>Le nouveau chef d'état-major, le général Abdoulaye Coulibaly, a entamé une tournée "sur le terrain au centre du pays", a annoncé vendredi l'armée.</p><p>Le 13 mars, des soldats venus arrêter un membre de "Dan Nan Ambassagou" à Koro (centre) en ont été empêchés par des habitants selon des témoins.Le groupe de chasseurs a démenti toute implication dans la tuerie, mais a rejeté sa dissolution et refusé de "déposer les armes". </p><p>L'association de défense des droits des populations pastorales Kisal et Tabital Pulaaku, principale association des peuls du Mali, les ont accusés d'avoir tué deux bergers près de Koro vendredi.</p><p>Lors d'une allocution radiotélévisée mardi soir, le président Keïta a assuré avoir "entendu toutes les colères, décodé tous les signaux, compris tous les messages remontant" du pays.Il a annoncé l'ouverture d'une "concertation nationale" du 23 au 28 avril avec "les forces politiques et sociales" sur le projet de révision constitutionnelle.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Libye: soutien américain à Haftar, le jeu international se clarifie

Description: <p>Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - L'annonce tardive d'un contact direct entre Donald Trump et le maréchal Khalifa Haftar pendant son offensive sur Tripoli clarifie un jeu international dans lequel Washington et Moscou ap
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Libye: soutien américain à Haftar, le jeu international se clarifie

Description: <p>Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - L'annonce tardive d'un contact direct entre Donald Trump et le maréchal Khalifa Haftar pendant son offensive sur Tripoli clarifie un jeu international dans lequel Washington et Moscou apparaissent sur un même bord, au risque de marginaliser l'ONU en Libye.</p><p>Alors que Londres soumettait lundi au Conseil de sécurité une résolution pour un cessez-le-feu critiquant l'attaque sur la capitale, le président américain parlait le même jour au téléphone avec le maréchal "d'une vision commune" pour un avenir démocratique en Libye, a révélé vendredi la Maison Blanche.</p><p>Ce clair soutien américain à l'homme fort de l'est libyen, aux dépens de Fayez al-Sarraj pourtant reconnu comme la seule autorité légitime en Libye par la communauté internationale, s'est accompagné de l'éloge du "rôle significatif du maréchal Haftar dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des ressources pétrolières de Libye", selon un communiqué de la présidence américaine.</p><p>L'appui clair et net des Etats-Unis permet de mieux comprendre pourquoi "Haftar est dans une logique où il veut aller jusqu'au bout", selon les termes d'un diplomate s'exprimant sous couvert d'anonymat.Malgré ses difficultés militaires et un front qui s'est enlisé, il continue d'estimer qu'il "peut l'emporter" 15 jours après le début de son offensive, selon plusieurs diplomates.</p><p>Le soutien américain exprimé vendredi, note l'une de ces sources, "clarifie les choses" aussi à l'ONU, où le Royaume-Uni s'escrime en vain depuis cinq jours, avec le soutien de l'Allemagne et la France, à essayer de faire approuver une résolution réclamant un cessez-le-feu et un accès humanitaire inconditionnel aux zones de combat.</p><p>Dans les négociations, curieusement, Etats-Unis et Russie s'étaient retrouvés sur une même ligne pour réclamer "du temps" ou dire qu'ils n'étaient "pas prêts" pour une résolution, sans vraiment expliquer à leurs partenaires pourquoi.Alors que sur le terrain l'émissaire de l'ONU, Ghassan Salamé, multipliait les mises en garde alarmistes sur un "embrasement généralisé" et réclamait une réaction urgente.</p><p></p><p>- Camouflet pour l'ONU -</p><p></p><p>Mercredi, les trois pays africains au Conseil de sécurité (Afrique du Sud, Côte d'Ivoire et Guinée équatoriale) ont ajouté leurs voix aux réticences américaines et russes en bloquant le processus de discussions.Avec des demandes qui n'avaient "aucun sens", selon un spécialiste du dossier qui n'exclut pas que leur obstruction ait été "téléguidée" par des grandes puissances ou le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, "très pro-Haftar" et proche de Donald Trump.</p><p>L'Egypte exerce actuellement la présidence de l'Union africaine, qui impose souvent ses vues aux membres africains du Conseil de sécurité.</p><p>Dans le rapport de forces entre le maréchal Haftar et Fayez al-Sarraj, le premier bénéficie du soutien de l'Egypte, de l'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, de la Russie et des Etats-Unis, ouvertement depuis vendredi.Le second, à l'autonomie "très faible" à l'égard des milices armées tenant Tripoli, selon les Occidentaux qui ont une piètre opinion de ses qualités de dirigeant, est soutenu par le Qatar et la Turquie.</p><p>Selon diplomates et experts, l'offensive du maréchal Haftar n'a pas pu être déclenchée sans un feu vert de ses soutiens et la sortie de "l'impasse" actuelle dépendra beaucoup d'eux. </p><p>A l'ONU, le Royaume-Uni a remisé son projet de résolution, même si certains pays comme l'Allemagne, qui a exprimé sa "frustration", veulent toujours croire à une adoption la semaine prochaine.</p><p>Quel que soit l'avenir de ce texte, l'évolution du jeu diplomatique autour de la Libye apparaît de moins en moins à l'avantage de l'ONU.L'offensive des troupes de l'est a été un véritable "camouflet" pour le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, alors qu'il effectuait une rare visite dans ce pays afin de pousser à la tenue d'une conférence de réconciliation nationale.</p><p>Ghassan Salamé, qualifié de "courageux" et "droit" par nombre de diplomates, a été contraint d'annuler dans la précipitation cette conférence. </p><p>Cette semaine, il a eu des mots très durs à l'égard du maréchal Haftar, allant jusqu'à qualifier son offensive militaire de "coup d'Etat".Au risque de fragiliser sa position et celle de l'ONU en Libye si l'homme fort de l'est libyen parvient à en prendre le contrôle total.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Libye, des gilets jaunes pour dénoncer l'offensive d'Haftar et la France

Description: <p>Tripoli (AFP) - Des "gilets jaunes" sur la place des Martyrs de Tripoli: en Libye, quelques milliers de personnes parfois vêtues du célèbre vêtement fluorescent ont manifesté vendredi pour dénoncer l'offensive m
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En Libye, des gilets jaunes pour dénoncer l'offensive d'Haftar et la France

Description: <p>Tripoli (AFP) - Des "gilets jaunes" sur la place des Martyrs de Tripoli: en Libye, quelques milliers de personnes parfois vêtues du célèbre vêtement fluorescent ont manifesté vendredi pour dénoncer l'offensive militaire du maréchal Khalifa Haftar et la France qu'ils accusent de le soutenir.</p><p>Sur l'emblématique esplanade de la capitale libyenne, des points jaunes constellent la masse vert-rouge-noir des drapeaux libyens, de toutes tailles, brandis par les manifestants. </p><p>Comme mardi, les partisans des forces loyales au gouvernement d'union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj, reconnu par la communauté internationale, se sont rassemblés pour crier leur opposition au maréchal Haftar, l'homme fort de l'est de la Libye.</p><p>Ce dernier a lancé le 4 avril une offensive sur Tripoli.Son autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL) affronte depuis les forces du GNA aux portes de la ville. </p><p>En ce vendredi, jour de prière, les manifestants sont plus nombreux.Quelques centaines d'entre eux portent des gilets jaunes, symbole d'une contestation lancée en France depuis mi-novembre contre le gouvernement et le président français Emmanuel Macron.</p><p>Certaines pancartes dénoncent l'offensive des forces pro-Haftar: "Non à la dictature", "non à la militarisation de l'Etat" ou "nous avons besoin de nos fils pour construire le pays".</p><p>D'autres critiquent l'attitude de Paris: "Surpris de la conduite française face à l'attaque de Tripoli", peut-on voir sur une pancarte écrite en français et signée des "habitants de Tripoli".</p><p>"Il faut que les autres pays arrêtent leur ingérence dans les affaires des Libyens, comme la France qui dit publiquement que c'est un pays ami mais soutient en cachette ceux qui attaquent notre ville et nos maisons", déclare un des manifestants, Haifa al-Ferjani, 23 ans.</p><p></p><p>- 'Calculs et règlements de compte' -</p><p></p><p>Le GNA a régulièrement dénoncé le soutien tacite de la France au maréchal Haftar.Jeudi, le ministre de l'Intérieur du GNA, Fathi Bach Agha, a publiquement accusé Paris de soutenir "le criminel Haftar".</p><p>Accusations "infondées", ont immédiatement répondu les autorités françaises, assurant qu'elles soutenaient "le gouvernement légitime du Premier ministre Fayez al-Sarraj et la médiation de l'ONU pour une solution politique inclusive en Libye".</p><p>Dans un tweet en arabe vendredi, l'ambassade de France en Libye a rappelé que Paris "a annoncé son opposition à l'attaque actuelle et appelle de nouveau à un cessez-le-feu rapide" ainsi qu'à un "retour sans délai à la table des négociations".</p><p>Mais les manifestants ne sont pas convaincus. </p><p>Certains brandissent le portrait d'Emmanuel Macron aux côtés de ceux, barrés d'une large croix rouge, du roi d'Arabie Saoudite Mohammed Ben Salmane et du chef d'Etat égyptien Abdel Fattah al-Sissi, soutiens ouverts à Khalifa Haftar.</p><p>Certaines de ces affiches, posées au sol, sont ostensiblement piétinées par les manifestants.</p><p>"La Libye est devenue une otage des calculs et règlements de compte entre d'autres pays.Et nous payons le prix de leurs différends", déplore Belaid, le père de Haifa.</p><p>"Nous refusons que des civils soient visés par les bombes et des roquettes aveugles", renchérit Jalal Ali Bribech, un autre protestataire qui affirme --reprenant la rhétorique du GNA-- que le maréchal Haftar est un "criminel de guerre".</p><p>Les combats, dont les détonations résonnent parfois jusque dans le centre-ville, ont touché ces derniers jours des quartiers résidentiels de la périphérie de Tripoli.Les deux camps se sont rejeté la responsabilité des morts. </p><p>Depuis le début de l'offensive le 4 avril, 213 personnes ont péri et 1.009 ont été blessées, dont des civils, selon un nouveau bilan de l'Organisation mondiale de la Santé. </p><p>Sur le terrain, les positions, elles, ne changent guère depuis plusieurs jours. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Effrayé par l'enquête russe, Trump a tenté de limoger son procureur

Description: <p>Washington (AFP) - Craignant la "fin" de sa présidence, Donald Trump a essayé de torpiller l'enquête russe, en voulant notamment limoger le procureur spécial Robert Mueller, dont les conclusions très attendues on
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Effrayé par l'enquête russe, Trump a tenté de limoger son procureur

Description: <p>Washington (AFP) - Craignant la "fin" de sa présidence, Donald Trump a essayé de torpiller l'enquête russe, en voulant notamment limoger le procureur spécial Robert Mueller, dont les conclusions très attendues ont mis jeudi Washington en ébullition.</p><p>Les révélations du rapport de plus de 400 pages, fruit de 22 mois d'une enquête hors norme sur l'ingérence de Moscou dans la présidentielle de 2016, ont provoqué des réactions contrastées.</p><p>Exultant, le président Trump s'est dit totalement blanchi."Comme je l'ai toujours dit: il n'y a pas de collusion, pas d'entrave" à la justice, a tweeté le milliardaire républicain, désireux de refermer définitivement une saga qui empoisonne son mandat depuis deux ans.</p><p>L'opposition démocrate a, au contraire, relevé dans le document des "preuves alarmantes" d'"actes immoraux" commis par Donald Trump, et promis d'user de tous ses pouvoirs --et notamment de son contrôle de la Chambre des représentants-- pour en savoir plus.</p><p>Dans son volumineux rapport, le procureur Mueller confirme l'existence de "nombreux liens" entre la Russie et des membres de la campagne du candidat républicain, mais estime ne pas avoir de preuves d'une quelconque collusion.</p><p>Sur le second volet de l'enquête, les soupçons d'entrave à la justice pesant sur Donald Trump, M. Mueller se montre moins définitif. </p><p></p><p>- "Foutu" -</p><p>Dans son rapport, il détaille une série de pressions troublantes exercées par le maître de la Maison Blanche, à commencer par le limogeage, en mai 2016, de l'ancien chef du FBI James Comey, alors en charge de l'enquête russe.</p><p>Suite au tollé provoqué par cette révocation, Robert Mueller, qui a lui aussi dirigé la police fédérale américaine, avait été nommé procureur spécial.</p><p>Son rapport révèle que M. Trump s'est dit "foutu" en apprenant sa nomination."Oh mon Dieu.C'est terrible.C'est la fin de ma présidence", aurait confié l'ex-magnat de l'immobilier.</p><p>Afin de s'en sortir, M. Trump a alors ordonné le limogeage de Robert Mueller, mais les juristes de la Maison Blanche s'y sont opposés, révèle encore le procureur spécial.</p><p>"J'aurais pu virer tout le monde, même Mueller", s'est défendu le président dans la soirée."J'avais le pouvoir de mettre fin à cette chasse aux sorcières", a-t-il ajouté, tout en assurant avoir "choisi de ne pas le faire".</p><p>A partir de cet épisode, Donald Trump "s'est attaqué en public à l'enquête", "a tenté de la contrôler", et a "mené des efforts en public et en privé pour encourager les témoins à ne pas coopérer", écrit encore le procureur spécial, sans se prononcer sur les suites à donner.</p><p></p><p>- "Frustré" -</p><p>Lors d'une conférence de presse organisée avant même la divulgation du rapport Mueller, le ministre de la Justice Bill Barr a toutefois jugé ne pas avoir matière à poursuivre M. Trump.</p><p>"Le président était frustré et en colère, sincèrement convaincu que cette enquête portait atteinte à sa présidence", a déclaré M. Barr, semblant justifier les attaques répétées du milliardaire contre certains membres de l'équipe Mueller.</p><p>"Pour autant, la Maison Blanche a pleinement coopéré avec l'enquête du procureur spécial" et le "président n'a pas agi pour (le) priver des documents et témoins nécessaires pour mener à bien son enquête", a-t-il assuré.</p><p>L'opposition démocrate a immédiatement accusé le ministre de se comporter comme "l'avocat du président".</p><p>Soucieux d'avoir une vue complète des investigations, les élus démocrates ont martelé leur demande d'avoir accès à l'intégralité du rapport Mueller.La version publiée jeudi a en effet été expurgée de nombreuses informations confidentielles.</p><p>Ils ont aussi demandé au procureur spécial de témoigner à la Chambre des représentants d'ici le 23 mai.M. Barr a dit qu'il ne s'opposerait pas à cette audition.</p><p>Certaines voix, à la gauche du parti, ont même agité à nouveau la menace d'une destitution du président Trump.Les chefs démocrates rejettent "à ce stade" cette hypothèse risquée à l'approche de la campagne de 2020 et vouée à l'échec faute de majorité qualifiée au Congrès.</p><p>Dans ce concert de réactions, le procureur Mueller, un homme méthodique et austère, n'est pas sorti de sa réserve habituelle.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les Algériens attendus pour un 9e vendredi de suite dans la rue

Description: <p>Alger (AFP) - Les Algériens sont attendus en masse dans la rue pour un 9e vendredi consécutif, galvanisés par les concessions obtenues depuis le début de leur contestation du pouvoir et bien décidés à en arracher davantage.&l
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Les Algériens attendus pour un 9e vendredi de suite dans la rue

Description: <p>Alger (AFP) - Les Algériens sont attendus en masse dans la rue pour un 9e vendredi consécutif, galvanisés par les concessions obtenues depuis le début de leur contestation du pouvoir et bien décidés à en arracher davantage.</p><p>Les manifestants défilent désormais par millions à travers l'Algérie.Depuis le 22 février, ils ont obtenu d'Abdelaziz Bouteflika, qui gouvernait le pays sans partage depuis vingt ans, qu'il renonce à briguer un nouveau mandat, puis qu'il annule la présidentielle prévue le 18 avril, et enfin qu'il quitte le pouvoir.</p><p>Outre le symbole --si tout s'était déroulé comme prévu, vendredi aurait dû être le lendemain du jour de la réélection de M. Bouteflika--, les manifestants devraient cette semaine se sentir encore ragaillardis par la chute d'un nouveau cacique du régime.Tayeb Belaiz, président du Conseil constitutionnel, un proche de l'ex-président, a démissionné.</p><p>Avec Abdelkader Bensalah, chef de l'Etat par intérim, et le Premier ministre Noureddine Bedoui, Tayeb Belaiz était l'un des "3B", membres du premier cercle autour d'Abdelaziz Bouteflika.</p><p>En 2013, alors que M. Bouteflika était hospitalisé durant 80 jours à Paris en raison d'un AVC, puis à nouveau en mars dernier, il était resté sourd aux demandes d'enclencher la procédure déclarant le président "empêché" de gouverner.En tant que président du Conseil constitutionnel, il était le seul à pouvoir le faire.</p><p></p><p>- "Mesures d'apaisement" -</p><p></p><p>La démission de M. Belaiz devrait être loin de suffire à apaiser les manifestants qui ont peu ou prou obtenu une concession, un recul ou une tête après chaque vendredi d'imposante mobilisation.</p><p>Sans compter le fait que son remplaçant, Kamel Feniche, haut magistrat membre depuis 2016 du Conseil constitutionnel et inconnu du grand public a, pour les contestataires, toutes les caractéristiques du fidèle serviteur du "système" dont ils entendent se débarrasser.</p><p>Et que d'anciens militants berbéristes l'accusent depuis sa nomination d'avoir, alors qu'il était procureur, requis et obtenu des années de prison contre des lycéens et étudiants ayant pris part en mai 1981 à Béjaia (Kabylie) à des manifestations.</p><p>Au-delà de la personne de M. Belaiz, la contestation refuse toujours que les institutions et personnalités de l'appareil mis en place par M. Bouteflika gèrent la transition née de sa démission.Et notamment qu'une présidentielle soit organisée sous 90 jours comme le dispose le processus prévu par la Constitution.</p><p>Un processus soutenu par l'armée, replacée au centre du jeu politique par la démission de M. Bouteflika, face à une classe politique --camp présidentiel mais aussi opposition-- inaudible face à la contestation.</p><p>Le départ de M. Belaiz ressemble plus à une énième concession à la rue qu'à un début de sortie de crise.</p><p>L'armée "est convaincue que la gestion de la crise passe par une série de mesures d’apaisement", estime Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam) de Genève.Elle procède de façon "graduelle pour minimiser l’étendue des concessions et s’assurer de leur pertinence" auprès de la contestation.</p><p></p><p>- "Meilleurs délais" -</p><p></p><p>Jusqu'à quand l'armée pourra-t-elle maintenir sa défense du "processus constitutionnel", s'interrogent les observateurs?"On entre désormais dans le dur" tant les positions semblent irréconciliables, a expliqué à l'AFP l'un d'eux, sous le couvert de l'anonymat.</p><p>"Toutes les options restent ouvertes pour (...) trouver une solution à la crise dans les meilleurs délais", a néanmoins souligné cette semaine le général Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major de l'armée et de facto homme fort de l'Algérie, laissant penser que l'institution militaire pourrait assouplir sa position.</p><p>Il a aussi affirmé que l'armée ne tournerait pas ses armes contre le peuple et veillerait "à ce qu'aucune goutte de sang algérien ne soit versée".</p><p>M. Bensalah a lui entamé jeudi une série de rencontres "dans le cadre de la volonté de concertation", selon la présidence.</p><p>Les premières rencontres avec des "personnalités nationales" semblent loin de la volonté de changement affichée par la contestation: Abdelaziz Ziari, successivement ministre, conseiller présidentiel, président de l'Assemblée nationale sous le règne de M. Bouteflika, Abdelaziz Belaid, patron d'un micro-parti proche du pouvoir, et Me Miloud Brahimi, ténor des prétoires depuis des décennies.</p><p>Le Mouvement de la société pour la paix, parti islamiste ayant rompu avec la coalition pro-Bouteflika, a indiqué avoir décliné une invitation à une "rencontre collective de concertation".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Irlande du Nord: une femme tuée lors d'affrontements à Londonderry

Description: <p>Londres (AFP) - Une femme de 29 ans a été tuée dans la nuit de jeudi à vendredi au cours d'échanges de tirs à Londonderry, en Irlande du Nord, une mort traitée "comme un incident terroriste" par la police nord-
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Irlande du Nord: une femme tuée lors d'affrontements à Londonderry

Description: <p>Londres (AFP) - Une femme de 29 ans a été tuée dans la nuit de jeudi à vendredi au cours d'échanges de tirs à Londonderry, en Irlande du Nord, une mort traitée "comme un incident terroriste" par la police nord-irlandaise.</p><p>"Je peux malheureusement confirmer qu'après des échanges de tirs cette nuit à Creggan (un quartier du nord de Londonderry, ndlr), une femme de 29 ans a été tuée", a annoncé sur Twitter le commissaire en chef adjoint de la police nord-irlandaise, Mark Hamilton."Nous traitons cet événement comme un incident terroriste, une enquête pour meurtre a été ouverte".</p><p>Plusieurs journalistes ont affirmé que la victime était Lyra McKee, elle-même journaliste.Selon l'agence littéraire Janklow &amp;amp; Nesbit, Mme McKee est née à Belfast et a beaucoup écrit sur le conflit nord-irlandais et ses conséquences.</p><p>Sur son compte Twitter, elle a posté jeudi en début de soirée une photo qui semble présenter les violences de Londonderry au cours de la nuit, accompagnée de la légende: "Complètement dingue".</p><p>"Je me tenais à côté de cette jeune femme quand elle est tombée à côté d'une Land Rover", a tweeté la journaliste du Belfast Telegraph Leona O'Neill."J'ai appelé une ambulance pour elle mais la police l'a mise à l'arrière du véhicule et l'a emmenée à l'hôpital où elle est décédée".</p><p>Arlene Foster, le cheffe du parti unioniste nord-irlandais DUP, a rapidement condamné les faits, évoquant un "acte insensé" et des "nouvelles déchirantes".</p><p>"Ceux qui ont porté des armes à feu dans nos rues dans les années 70, 80 et 90 avaient tort", a-t-elle écrit en référence à la période des "Troubles", des violences qui ont déchiré la province britannique pendant trois décennies, entre républicains nationalistes (catholiques), partisans de la réunification de l'Irlande, et loyalistes unionistes (protestants), défenseurs du maintien dans la Couronne britannique.</p><p>"Cela reste toujours aussi mal en 2019.Personne ne veut retourner (aux Troubles, ndlr).Mes pensées vont également aux officiers courageux qui ont défendu leur communauté".</p><p>Le parti nationaliste irlandais Sinn Féin a également condamné "sans réserve" ces faits, qualifiant le décès de la jeune femme d'"attaque contre toute la communauté, contre le processus de paix, et contre l'accord du Vendredi Saint", signé en 1998 pour mettre fin aux Troubles, en vertu duquel le pouvoir dans la province est partagé entre le Sinn Fein et le DUP.</p><p>"Nous restons unis dans notre détermination à bâtir un avenir meilleur et pacifique pour tous", a déclaré dans un communiqué Michelle O'Neill, la cheffe du Sinn Fein.</p><p></p><p>- "Aucune excuse" -</p><p></p><p>Selon des images relayées sur Twitter par Leona O'Neill, la police nord-irlandaise a été la cible de tirs et de jets de cocktails Molotov au cours d'une opération de sécurité dans le quartier de Creggan.</p><p>Ces violences surviennent en amont du week-end de Pâques, au cours duquel les Républicains célèbrent le soulèvement survenu à travers Dublin en 1916, qui avait abouti à la la proclamation d'une république d'Irlande, le lundi de Pâques.</p><p>"Absolument aucune excuse pour attaquer de la sorte les collègues" des forces de police, a écrit sur Twitter la Fédération de la police nord-irlandaise."Ils protègent cette communauté et ne sont pas là pour leur bien-être personnel.Un tel comportement doit être fermement condamné".</p><p>Située à la frontière avec la République d'Irlande, Londonderry, aussi appelée Derry, est tristement célèbre pour le "Bloody Sunday" du 30 janvier 1972.Des soldats britanniques avaient alors ouvert le feu sur des participants à une marche pacifique, faisant 14 morts, au plus fort des "Troubles", qui ont fait quelque 3.500 morts en trois décennies.</p><p>En janvier, l'explosion d'une voiture piégée à Londonderry, avait déjà fait craindre une nouvelle flambée de violence venant des groupes paramilitaires, en pleine tension sur le Brexit, un dossier dans lequel la frontière irlandaise constitue toujours l'un des principaux point d'achoppement.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Kim Jong Un supervise l'essai d'une nouvelle arme dotée d'une «puissante ogive»

Description: <p>Séoul (AFP) - Le leader nord-coréen Kim Jong Un a supervisé l'essai d'une nouvelle "arme tactique guidée" avec une "puissance ogive", ont annoncé jeudi les médias d'Etat nord-coréens, alors
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Kim Jong Un supervise l'essai d'une nouvelle arme dotée d'une «puissante ogive»

Description: <p>Séoul (AFP) - Le leader nord-coréen Kim Jong Un a supervisé l'essai d'une nouvelle "arme tactique guidée" avec une "puissance ogive", ont annoncé jeudi les médias d'Etat nord-coréens, alors que les doutes s'accumulent quant au processus de dénucléarisation de Pyongyang.</p><p>Cet essai a permis de vérifier le fonctionnement du "système particulier de guidage en vol et le chargement d'une puissante ogive", a affirmé l'agence officielle KCNA sans plus de détails sur la nature de l'arme.</p><p>Kim Jong Un a qualifié ce test d'"événement d'une très grande importance pour accroître la puissance de combat de l'Armée populaire" nord-coréenne, selon la même source.</p><p>Le leader a lui-même "guidé l'essai de tir" qui a été dirigé sur plusieurs cibles, a ajouté l'agence officielle.</p><p>C'est la deuxième fois que la Corée du Nord affirme avoir procédé à un essai d'arme depuis le début, en 2018, de ses négociations avec les Etats-Unis sur ses programmes de missiles balistiques et d'armement nucléaire.</p><p>Pyongyang avait déjà annoncé, en novembre, avoir testé "une nouvelle arme tactique de haute technologie" dont elle n'avait pas précisé la nature.On ignore s'il s'agit de la même arme que celle du nouvel essai rendu public jeudi.</p><p>La Corée du Sud n'a rien détecté sur ses radars, a indiqué à l'AFP un responsable militaire, jugeant improbable qu'un missile ait été tiré.</p><p>"Quand la Corée du Nord lance un missile, nos radars le voient.Mais aucun missile n'a été détecté", a-t-il dit sous couvert de l'anonymat.</p><p>La présidence sud-coréenne a dit n'avoir aucun commentaire.Des responsables du Pentagone ont également refusé de s'exprimer sur cette annonce.</p><p>"La description de ce qui a été testé fait penser à un missile, mais il peut s'agir de n'importe quoi, depuis un petit missile antichar téléguidé jusqu'à un missile sol-air, en passant par un système de roquettes d'artillerie", a estimé Ankit Panda, analyste spécialisé dans les questions nord-coréennes.</p><p>L'utilisation par KCNA du terme "tactique" suggère que ces essais n'ont impliqué aucun missile balistique de longue de portée ni aucun dispositif nucléaire.</p><p>"Kim tente de faire savoir au gouvernement de Trump que son potentiel militaire grandit jour après jour", a expliqué l'analyste Jarry Kazianis, du Center for the National Interest.</p><p></p><p>- Regain d'activité à Yongbyon -</p><p></p><p>"Son régime commence à se sentir frustré par le manque de souplesse de Washington dans les récentes négociations", a-t-il ajouté.</p><p>Le professeur d'études nord-coréennes Koh Yu-hwan, de l'Université Dongguk en Corée du Sud, a estimé lui aussi que ce nouvel essai était un message adressé aux Etats-Unis pour montrer le mécontentement de Pyongyang face à l'enlisement des pourparlers.</p><p>Mais le fait qu'il ne s'agisse pas d'un missile stratégique ou d'un essai nucléaire "souligne la volonté de Pyongyang de maintenir vivant le dialogue avec Washington", a-t-il estimé.</p><p>Selon lui, le régime nord-coréen "ne peut mener un essai nucléaire ou de missile à longue portée à ce stade, à moins de vouloir faire totalement voler en éclats ce qui reste des pourparlers entre les Etats-Unis et le Nord".</p><p>L'annonce du nouvel essai intervient alors que le Centre des études stratégiques et internationales (CSIS), basé à Washington, a fait état mercredi de signes d'activité sur le complexe de Yongbyon, principal site nucléaire nord-coréen, laissant penser que Pyongyang pourrait avoir repris des opérations de retraitement de matières radioactives à des fins militaires depuis le fiasco en février du sommet entre Kim Jong Un et le président américain Donald Trump.</p><p>Depuis cet échec, la Corée du Nord a indiqué qu'elle examinait ses options diplomatiques avec les Etats-Unis.Kim Jong Un s'est dit la semaine dernière ouvert à un troisième sommet avec M. Trump si Washington arrivait à la table des négociations avec "la bonne attitude".</p><p>La Corée du Nord s'est abstenue de procéder à de nouveaux tests balistiques ou nucléaires depuis le premier sommet entre MM.Trump et Kim en juin 2018 à Singapour.</p><p>Cette rencontre historique, survenue contre toute attente après des mois d'escalade militaire et d'échange d'insultes entre les deux dirigeants, avait abouti à un accord sur le désarmement nucléaire de la péninsule coréenne dont les termes étaient restés très vagues.</p><p>La deuxième rencontre, en février à Hanoï, s'était terminée de façon abrupte, sans la moindre avancée concrète ni même de déclaration.</p><p>Cette déconvenue avait soulevé des questions quant à l'avenir du processus.Au Vietnam, la Corée du Nord avait expliqué vouloir la levée des seules sanctions pesant sur les conditions de vie des Nord-Coréens.Mais les Etats-Unis avaient considéré que Pyongyang exigeait de fait la disparition des principales sanctions sans proposer grand chose de précis en retour.</p><p>Néanmoins, les deux camps avaient fait part de leur souhait de poursuivre les discussions.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Inde: deuxième phase de vote des élections législatives

Description: <p>New Delhi (AFP) - L'Inde tenait jeudi la deuxième des sept phases de ses gigantesques élections législatives, les plus grandes de l'Histoire, réparties sur près de six semaines pour des raisons logistiques.</p>&
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Inde: deuxième phase de vote des élections législatives

Description: <p>New Delhi (AFP) - L'Inde tenait jeudi la deuxième des sept phases de ses gigantesques élections législatives, les plus grandes de l'Histoire, réparties sur près de six semaines pour des raisons logistiques.</p><p>Près de 158 millions d'électeurs sur les 900 que compte le géant d'Asie du Sud sont appelés à choisir leurs députés dans 95 circonscriptions, principalement situées dans le sud et l'est du pays.91 circonscriptions avait donné le coup d'envoi du scrutin la semaine dernière.</p><p>Dans la région poudrière du Cachemire (nord), où New Delhi est confrontée à une insurrection séparatiste, la grande ville de Srinagar connaissait un important déploiement sécuritaire de soldats et paramilitaires.La population avait déserté les rues.</p><p>Jeudi matin, seuls deux électeurs s'étaient présentés en deux heures dans une école reconvertie en bureau de vote et gardée par une dizaine de policiers en gilet pare-balles, a constaté un correspondant de l'AFP sur place.</p><p>"J'espère que quiconque sera élu cette fois-ci aidera mon fils à trouver un travail", a déclaré à l'AFP un électeur qui n'a pas souhaité donner son nom.</p><p>Les créations d'emplois sont un des points faibles du bilan du Premier ministre sortant Narendra Modi.Le nationaliste hindou, qui brigue un second mandat, est arrivé au pouvoir en 2014 en promettant de revigorer l'économie indienne et de placer l'Inde parmi les grandes nations de la planète.</p><p>Natif du Gujarat (ouest) et vendeur de thé dans son enfance, ce formidable harangueur de foules bénéficie d'une grande popularité due à ses origines modestes et à l'image d'homme fort qu'il cultive.</p><p>Il a en face de lui une myriade de puissants partis régionaux décidés à le faire chuter, ainsi que l'historique parti du Congrès emmené par l'héritier Rahul Gandhi.</p><p>Dans une université à Agra (nord), à moins de deux kilomètres du Taj Mahal, des dizaines d'électeurs faisaient la queue pour voter après l'ouverture des bureaux de vote.</p><p>"Je suis venu voter pour un bon candidat car notre pays est en croissance, je veux un bon résultat", a déclaré à l'AFP Azad Ali, un artisan de 28 ans, après avoir enregistré son vote sur une machine électronique, comme le veut la procédure électorale en Inde.</p><p>De la plaine du Gange aux îles tropicales du golfe du Bengale en passant par les mégapoles tentaculaires, les Indiens sont appelés jusqu'au 19 mai à choisir le prochain gouvernement de cette nation de 1,3 milliard d'habitants.</p><p>En raison des dimensions colossales du pays, les régions votent à tour de rôle dans ce scrutin uninominal majoritaire à un tour, au cours duquel 543 députés de la chambre basse du Parlement seront élus. </p><p>Le comptage des voix sera effectué le 23 mai.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les coupes dans le rapport Mueller risquent de frustrer des Américains

Description: <p>Washington (AFP) - Informations sensibles, confidentielles, compromettantes...Le rapport final sur l'enquête russe sera publié jeudi dans une version expurgée de toute une série de détails, qui risque de laisser l'opi
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Les coupes dans le rapport Mueller risquent de frustrer des Américains

Description: <p>Washington (AFP) - Informations sensibles, confidentielles, compromettantes...Le rapport final sur l'enquête russe sera publié jeudi dans une version expurgée de toute une série de détails, qui risque de laisser l'opinion publique américaine sur sa faim.</p><p>Son auteur, le procureur spécial Robert Mueller, a déjà mené ses investigations dans le plus grand secret pendant 22 mois.</p><p>Le 22 mars, il a clos son enquête en transmettant un rapport final de 400 pages au ministre de la Justice, Bill Barr, sans dire un mot de plus.</p><p>Le ministre, un juriste chevronné, a toute discrétion sur la publication du document.</p><p>Pour l'instant, il a fait savoir que Robert Mueller n'avait pas trouvé de preuve d'une entente entre la Russie et l'entourage de Donald Trump lors de la campagne de 2016, et il a estimé ne pas avoir matière à poursuivre le président pour entrave à la justice.</p><p>Pour le reste, il a renvoyé au rapport final de Robert Mueller et promis la plus grande transparence. </p><p>L'Attorney General des Etats-Unis a toutefois précisé que le cadre légal l'obligeait à retrancher quatre types d'information aux yeux du public.</p><p>Le rapport final sera d'abord expurgé de tous les détails qui pourraient permettre d'identifier une source des services du renseignement ou un informateur de la police fédérale, a-t-il dit.</p><p>Sera également retranché tout ce qui pourrait porter atteinte à une enquête en cours.Or, des procureurs de New York ou Washington enquêtent sur la base d'informations découvertes par Robert Mueller, notamment sur des sommes versées pendant la campagne à des femmes se présentant comme d'anciennes maîtresses de Donald Trump.</p><p></p><p>- Grands jurys -</p><p></p><p>Seront aussi dissimulées les données susceptibles de nuire à la réputation d'acteurs "périphériques", que la justice a décidé de ne pas poursuivre.Cela pourrait concerner le gendre ou le fils de Donald Trump, un temps cités dans l'enquête sur les soupçons de collusion avec la Russie.</p><p>Les dernières coupes porteront sur les éléments obtenus par un "grand jury". </p><p>Outil-clé du droit américain, ces collectifs de citoyens tirés au sort ont pour mission de décider s'il est opportun de renvoyer un suspect devant un tribunal.</p><p>La Constitution rend cette procédure obligatoire pour les accusations graves et le procureur Mueller avait mis sur pied au moins deux grands jurys, un à Washington, l'autre dans l'Etat voisin de Virginie, pour l'assister dans son enquête.</p><p>Les grands jurys sont dotés de larges pouvoirs - ils peuvent réclamer des documents et convoquer des témoins - et opèrent en toute confidentialité. </p><p>Ce secret vise à assurer que les témoins parlent librement et que la réputation du suspect reste intacte si aucune charge n'est retenue contre lui. </p><p>Dans le document publié jeudi, un code couleur permettra de comprendre quelle coupe relève de quelle catégorie.</p><p>Selon le Washington Post citant "des personnes familières avec le sujet", la version que le ministère de la Justice va publier ne sera que légèrement censurée.</p><p>Le texte montrera notamment, selon ces sources, que le procureur spécial a décidé qu'il ne pouvait pas parvenir à une conclusion sur la question d'une possible entrave à la justice parce qu'il était difficile de déterminer quelles étaient les intentions de M. Trump dans ce domaine, et parce que certaines de ses actions pouvaient être considérées comme innocentes.</p><p></p><p>- "Fuites" -</p><p></p><p>L'opposition démocrate a fait savoir qu'elle jugeait les motifs invoqués "légitimes pour empêcher le public d'avoir accès à certaines informations", mais pas pour en "priver le Congrès".</p><p>Elle soupçonne Bill Barr de vouloir dissimuler les éléments embarrassants pour le président Trump et réclame que le rapport intégral soit transmis aux commissions parlementaires habilitées, et habituées, à traiter d'informations confidentielles.</p><p>"A ce stade, je n'ai pas l'intention de transmettre le rapport intégral à une commission", a toutefois déclaré Bill Barr la semaine dernière, en évoquant un risque de "fuites".</p><p>S'il campe sur ses positions, les démocrates pourraient faire appel à la justice, notamment pour tenter d'obtenir la levée du secret entourant les grands jurys.</p><p>Mais cette voie pourrait être compliquée par une décision d'une cour d'appel fédérale qui a réaffirmé début avril l'importance de la confidentialité de cette procédure, dans une affaire sans rapport avec l'enquête russe.</p><p>Les démocrates pourraient également utiliser les pouvoirs d'enquête de la Chambre des représentants, qu'ils contrôlent, pour obtenir le document ou obliger le procureur Mueller à témoigner devant eux.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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