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L'Allemagne peine à accoucher d'un plan sur le climat

Description: <p>Berlin (AFP) - Les partis de la fragile coalition gouvernementale d'Angela Merkel peinaient vendredi à se mettre d'accord sur un vaste plan d'action sur le climat malgré une nuit entière de négociations et en plei
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L'Allemagne peine à accoucher d'un plan sur le climat

Description: <p>Berlin (AFP) - Les partis de la fragile coalition gouvernementale d'Angela Merkel peinaient vendredi à se mettre d'accord sur un vaste plan d'action sur le climat malgré une nuit entière de négociations et en pleine grève mondiale sur le sujet.</p><p>Après déjà des mois d'âpres discussions entre les conservateurs d'Angela Merkel et leur partenaire social-démocrate, un compromis visant à débloquer au moins 100 milliards d'euros d'investissement dans les dix années à venir et à prendre des mesures pour inciter les Allemands à réduire les émissions polluantes devait être au départ annoncé dans la nuit.</p><p>Objectif : permettre au pays, aujourd'hui en retard, d'atteindre ses objectifs de réduction d'émissions polluantes, alors que la pression de l'opinion ne cesse de monter face aux préoccupations environnementales croissantes face au réchauffement climatique.</p><p>Vendredi matin, après près de 14 heures de négociations marathon au plus haut niveau à la chancellerie, aucune fumée blanche n'était encore perceptible. </p><p>- Pression de l'opinion -</p><p></p><p>Ce compromis est prévu en principe pour être adopté vendredi en milieu de journée en conseil des ministres, le jour même d'un mouvement mondial de grève pour la défense du climat, une mobilisation qui devrait être particulièrement bien suivie en Allemagne, où les écologistes ont le vent en poupe et enchaînent les succès électoraux.</p><p>Selon le projet d'accord en discussion, des investissements d'"un montant à trois chiffres en milliards d'euros", soit au moins 100 milliards d'euros, sont prévus pour d'ici à 2030.</p><p>Mais les négociations achoppaient encore vendredi matin sur le détail des mesures.Et en particulier sur un modèle de tarification des émissions de CO2, où l'essence, le diesel, le gaz de chauffage ou le fioul pourraient être intégrés dans un marché national de certificats et voir leur prix monter, d'environ 11 centimes par exemple pour le litre de diesel.</p><p>Question centrale : où fixer le curseur pour à la fois avoir un prix suffisamment élevé afin d'inciter les consommateurs à opter pour les solutions les moins polluantes, mais en même temps ne pas provoquer de levée de bouclier de l'opinion, à l'exemple du mouvement des gilets jaunes en France.</p><p>Il est question dans les discussions de prix plancher et plafond sur ce marché.</p><p>Concrètement, la stratégie du gouvernement comprend une panoplie de mesures destinées à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l'énergie, le bâtiment, l'agriculture, l'industrie et les transports.</p><p>Cela va de la promotion des transports publics et des trains, à l'augmentation du prix des voyages en avion en Allemagne, ou à diverses subventions pour le développement des voitures électriques ou pour des chauffages individuels efficaces et propres.</p><p>Parallèlement, il s'agit de mettre un coup d'accélérateur sur le développement d'énergie propre (solaire, éolien ou biomasse), dont la part dans la production d'électricité dans le pays doit monter à 65% en 2030 contre 40% actuellement. </p><p>- Gouvernement fragile -</p><p></p><p>La pression pesant sur le gouvernement Merkel est grande : il doit à la fois répondre aux attentes de la mobilisation initiée par les jeunes de FutureforFridays, mouvement crée par l'égérie suédoise Greta Thunberg.Et un accord paraît indispensable également à la survie de la coalition elle-même, très fragile depuis sa difficile constitution l'an dernier.</p><p>Le ministre social-démocrate des Finances Olaf Scholz a directement lié la poursuite de la coalition, très impopulaire en Allemagne, à l'élaboration d'un "grand projet climatique".</p><p>L'Allemagne a certes décidé en début d'année d'abandonner le charbon d'ici 2038, mais il lui reste à programmer la fermeture de ses mines et centrales.Un chantier d'autant plus délicat qu'elle doit parallèlement achever d'ici 2022 sa sortie du nucléaire, décidée en 2011 après la catastrophe de Fukushima. </p><p>Et sa puissante industrie automobile a longtemps privilégié les véhicules essence ou diesel avant de prendre sur le tard le virage de l'électrique.</p><p>Résultat : le pays qui s'était engagé à réduire les émissions de CO2 de 40% comparé à 1990, n'aura atteint qu'un tiers.En 2030, il vise une réduction de 55%.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les mers nourricières dévastées par les Hommes

Description: <p>Paris (AFP) - Dévastés par le dérèglement climatique et les pollutions causés par l'Homme, les océans s'apprêtent à déchaîner leur puissance sur l'humanité qui ne peut vivre sans eux, met en garde un proje
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Les mers nourricières dévastées par les Hommes

Description: <p>Paris (AFP) - Dévastés par le dérèglement climatique et les pollutions causés par l'Homme, les océans s'apprêtent à déchaîner leur puissance sur l'humanité qui ne peut vivre sans eux, met en garde un projet de rapport de l'ONU qui sera adopté la semaine prochaine.</p><p>"Tous les habitants de la planète dépendent directement ou indirectement des océans et de la cryosphère" (calottes glacières, banquises, glaciers, sols gelés en permanence), assène en introduction le projet de texte sur lequel se penchent à partir de vendredi à Monaco les scientifiques et diplomates des 195 Etats membres du groupe d'experts de l'ONU sur le climat (Giec).</p><p>Mais la synthèse du rapport de 900 pages, obtenue par l'AFP fin août, dresse un tableau très sombre de l'état de ces vastes étendues qui couvrent plus de 80% de la planète.</p><p>Et comme trois autres rapports tout aussi alarmants de l'ONU depuis un an (sur l'objectif de limitation du réchauffement à +1,5°C, sur la biodiversité et sur la gestion des terres et du système alimentaire), il conduit à un constat sans appel: si l'Humanité veut éviter la pire des catastrophes, elle doit réformer rapidement et profondément son modèle de production et de consommation.</p><p>Le monde s'est engagé lors de l'accord de Paris en 2015 à limiter le réchauffement de la planète à +2°C, voire +1,5°C, par rapport à l'ère pré-industrielle.</p><p>Mais les engagements des Etats à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, s'ils étaient respectés, conduiraient à un monde à +3°C.Avec seulement 1°C de réchauffement enregistré, les impacts sur l'Homme se font déjà lourdement sentir, des tempêtes aux inondations, en passant par les sécheresses et les canicules meurtrières.</p><p>Les océans et les glaces sont en première ligne.Depuis le milieu du XIXe siècle, les mers ont absorbé plus de 90% de la chaleur supplémentaire générée par les gaz à effet de serre produits par l'Homme. </p><p>Sans elles, le réchauffement de la planète aurait pu être en gros de 10°C de plus, selon une estimation de Katharine Hayhoe, climatologue et directrice du Climate Center à l'université Texas Tech.</p><p>Résultat, "certains des impacts du changement climatique sur nos océans sont maintenant irréversibles et d'autres sont de plus en plus inévitables", s'inquiète Melissa Wang, scientifique à Greenpeace International.</p><p>"Au niveau actuel d'émissions, nous rejetons un million de tonnes de CO2 dans les océans toutes les heures", poursuit-elle.</p><p></p><p>- 280 millions de déplacés -</p><p></p><p>Au total, les océans ont absorbé environ un quart des gaz à effet de serre produits par l'Homme, entraînant notamment une acidification de l'eau de mer néfaste à la chaîne alimentaire.</p><p>Le rapport insiste d'ailleurs fortement sur les impacts en cascade qui finissent tous par atteindre les Hommes, où qu'ils soient sur la planète.</p><p>"Des récifs coralliens aux mangroves, en passant par les populations de poissons, le changement climatique et les pressions humaines détruisent rapidement le capital naturel nécessaire à la vie et aux moyens de subsistance de centaines de millions de personnes à travers le monde", résume John Tanze, de WWF.</p><p>Les scientifiques du Giec se penchent aussi sur l'avenir des régions glacées, qui avec les zones enneigées, contiennent près de 70% de l'eau douce de la planète.</p><p>Avec la fonte en particulier des calottes glaciaires de l'Antarctique et du Groenland, le niveau des océans va encore augmenter, multipliant les événements extrêmes comme les vagues de submersion et les inondations, en particulier dans les petites îles et les mégalopoles côtières.</p><p>Et même si le monde parvenait à limiter le réchauffement à +2°C, les eaux pourraient à terme submerger des territoires où vivent aujourd'hui 280 millions de personnes qui devront être déplacées, selon le projet de synthèse.</p><p>"Nous allons passer d'un monde doté d'un océan stable à un monde où (le niveau de la mer) s'élèvera en permanence, menaçant les côtes pendant des siècles, si ce n'est plus", commente Ben Strauss, directeur du centre de recherche Climate Central.</p><p>Les glaciers, qui régulent l'apport en eau des régions montagneuses, sont également en danger, avec certains comme ceux des Alpes risquant de perdre 80% de leur volume d'ici la fin du siècle.</p><p>De 30 à 99% du permafrost (ou pergélisol), ces sols gelés toute l'année qui recouvrent un quart des terres de l'hémisphère nord, pourraient également fondre, relâchant dans l'atmosphère des millions de tonnes de CO2 et accélérant encore le réchauffement.</p><p>Le projet de "résumé pour les décideurs" va être discuté pendant plusieurs jours.Les formulations peuvent être modifiées avant son adoption puis sa publication le 25 septembre, mais pas la science sur laquelle il est basé.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Tension au Congrès autour du signalement d'un lanceur d'alerte impliquant Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Des élus du Congrès ont échoué jeudi à obtenir des informations sur un signalement effectué par un lanceur d'alerte au sein des services de renseignement qui, selon le Washington Post, s'est inqui
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Tension au Congrès autour du signalement d'un lanceur d'alerte impliquant Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Des élus du Congrès ont échoué jeudi à obtenir des informations sur un signalement effectué par un lanceur d'alerte au sein des services de renseignement qui, selon le Washington Post, s'est inquiété de certains échanges entre Donald Trump et un dirigeant étranger.</p><p>Le lanceur d'alerte a trouvé particulièrement préoccupante une "promesse" faite par le président américain à ce dirigeant, dont l'identité n'est pas précisée par le quotidien.</p><p>Le 12 août, il a effectué un signalement officiel auprès de l'inspecteur général des services de renseignement, Michael Atkinson, qui a estimé que la sensibilité de l'affaire imposait une notification urgente au Congrès. </p><p>M. Atkinson a donc été interrogé jeudi à huis clos par la puissante commission du renseignement de la Chambre des représentants, où les démocrates sont majoritaires.Faute d'autorisation de sa hiérarchie, il n'a toutefois rien pu révéler.</p><p>"Nous n'avons obtenu aucune réponse parce que le ministère de la Justice et le Directeur du renseignement national (DNI) n'ont pas autorisé l'inspecteur général à nous parler", a regretté le président démocrate de la commission, Adam Schiff, à l'issue de l'audition.</p><p>"Nous n'avons pas le signalement, nous ne savons pas si les informations de presse sont exactes ou inexactes", a-t-il ajouté, en menaçant de saisir la justice ou d'user d'autres moyens à la disposition de sa commission pour forcer le Directeur du renseignement national à la transparence.</p><p>Selon le Washington Post et le New York Times jeudi soir, la plainte concerne l'Ukraine, même si les deux quotidiens, qui citent des sources anonymes, se gardent de tracer un lien direct avec une conversation téléphonique entre M. Trump et le nouveau président ukrainien Volodymyr Zelensky cet été.</p><p></p><p>- Affaire "urgente" - </p><p></p><p>De son côté, Donald Trump a dénoncé un "harcèlement présidentiel"."Quasiment à chaque fois que je parle au téléphone à un dirigeant étranger, je suis conscient qu'il y a de nombreuses personnes de différentes agences américaines qui peuvent être à l'écoute, sans mentionner celles de l'autre pays en question.Pas de souci !", a-t-il tweeté.</p><p>"Sachant cela, peut-on être assez stupide pour croire que je dirais quelque chose de regrettable à un dirigeant étranger ?", a-t-il poursuivi.</p><p>Selon le Washington Post, Donald Trump s'est entretenu par téléphone avec le président russe Vladimir Poutine le 31 juillet.Pendant l'été, il a également échangé par courrier avec le leader nord-coréen Kim Jong Un et a reçu à la Maison Blanche les dirigeants du Pakistan, des Pays-Bas et du Qatar.</p><p>Le milliardaire républicain a des relations compliquées avec la communauté du renseignement depuis son élection et s'est souvent trouvé en désaccord avec ses responsables. </p><p>L'ancien directeur du renseignement national (DNI), Dan Coats, avait notamment désapprouvé publiquement la décision de Donald Trump d'avoir un entretien à huis clos avec Vladimir Poutine à Helsinki en juillet 2018, accompagnés seulement de leurs interprètes.</p><p>Le 15 août, Dan Coats a quitté ses fonctions et Joseph Maguire, ancien directeur de l'antiterrorisme, assure l'intérim comme DNI, un poste qui supervise la CIA, la NSA et les autres agences du renseignement américain.</p><p>Informé quelques jours plus tard par l'inspecteur général de l'existence d'un lanceur d'alerte, il a jugé qu'il n'avait pas à transmettre le dossier au Congrès. </p><p>"Je pense qu'il a agi de bonne foi", mais sa décision n'était "pas conforme aux pratiques du passé", a écrit l'inspecteur général le 9 septembre à la Commission du renseignement de la Chambre, prenant sur lui de l'informer de l'existence d'une affaire "urgente" reposant sur des allégations "crédibles".</p><p>Joseph Maguire sera auditionné à son tour jeudi prochain par la commission, lors d'une séance publique cette fois. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les écoliers du Pacifique et d'Australie lancent une grève mondiale pour le climat

Description: <p>Sydney (AFP) - Des écoliers du Pacifique et d'Australie ont donné vendredi le coup d'envoi d'une journée d'actions et de manifestations mondiales pour appeler à la mobilisation contre le réchauffement climat
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Les écoliers du Pacifique et d'Australie lancent une grève mondiale pour le climat

Description: <p>Sydney (AFP) - Des écoliers du Pacifique et d'Australie ont donné vendredi le coup d'envoi d'une journée d'actions et de manifestations mondiales pour appeler à la mobilisation contre le réchauffement climatique, dans le sillage de l'initiative lancée par Greta Thunberg</p><p>De Sydney à Sao Paulo, des élèves vont participer à cette très symbolique "grève de l'école pour le climat" qui devrait constituer l'un des appels à l'action les plus massifs jamais organisés.</p><p>On dénombre sur toute la planète plus de 5.000 événements avec en point d'orgue une manifestation monstre à New York où sont attendus 1,1 million d'élèves et étudiants qui ont été autorisés pour l'occasion à sécher les cours.</p><p>La campagne "Fridays for Future" initiée par Greta Thunberg entend mobiliser les enfants du monde entier pour qu'ils persuadent les adultes de s'attaquer plus sérieusement au réchauffement climatique.</p><p>Dans un message vidéo, cette Suédoise de 16 ans a appelé jeudi les enfants à la mobilisation: "Tout compte.Ce que vous faites compte."</p><p>Mercredi, elle avait intimé au Congrès américain: "Je veux que vous écoutiez les scientifiques.Et je veux que vous vous unissiez derrière la science.Et ensuite, je veux que vous agissiez réellement."</p><p>Alors que le soleil se levait sur les archipels du Pacifique gravement menacé par l'élévation des océans provoquée par le réchauffement climatique, des élèves ont lancé la journée au Vanuatu, aux Salomon ou encore aux Kiribati, où des enfants scandaient: "Nous ne coulons pas, nous nous battons".</p><p>Des dizaines de milliers de jeunes Australiens se préparaient à manifester à Sydney, Melbourne et dans des dizaines d'autres villes.Certaines entreprises, administrations et écoles ont même encouragé leurs employés et les élèves à participer à cette grève.</p><p>"Nous sommes ici pour envoyer un message aux personnes au pouvoir, pour leur montrer que nous sommes sensibilisés et que cette question est importante pour nous", a déclaré à Sydney Will Connor, 16 ans."C'est notre avenir qui est en jeu."</p><p>L'Australie ressent elle aussi les effets du réchauffement climatique, avec des sécheresses de plus en plus graves, des feux de forêt de plus en plus intenses, des inondations provoquées par des pluies diluviennes ou encore les ravages subis par son embématique Grande Barrière de corail.</p><p>Pourtant, son gouvernement conservateur est épinglé pour son inaction en matière de lutte contre le réchauffement climatique. </p><p>S'il ne nie pas la réalité de la menace, il a toujours ramené le débat à un choix entre la baisse des émissions de gaz à effet de serre et les emplois, alors que son économie est très dépendante de ses ressources minières, en particulier des exportations de charbon.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Washington veut empêcher Pékin de se mêler du choix du prochain dalaï lama

Description: <p>Washington (AFP) - Alors que le casse-tête de la succession du dalaï lama commence à se poser pour les Tibétains, les Etats-Unis tentent de tracer une ligne rouge pour empêcher la Chine de se mêler du processus de désignation
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Washington veut empêcher Pékin de se mêler du choix du prochain dalaï lama

Description: <p>Washington (AFP) - Alors que le casse-tête de la succession du dalaï lama commence à se poser pour les Tibétains, les Etats-Unis tentent de tracer une ligne rouge pour empêcher la Chine de se mêler du processus de désignation.</p><p>L'avertissement à Pékin et au Parti communiste chinois vise surtout, pour l'instant, à prendre date: à 84 ans, le 14e dalaï lama a certes ralenti son rythme de déplacements autrefois soutenu et a été hospitalisé en avril pour une infection pulmonaire, mais il se veut rassurant sur son état de santé.</p><p>"C'est à la fois troublant et ironique de voir que le parti continue de se prévaloir d'un rôle dans le processus de réincarnation du dalaï lama, alors même que le président Xi Jinping a exhorté ses membres à rester inflexibles dans leur marxisme athée", a déclaré le secrétaire d'Etat américain adjoint pour l'Asie de l'Est, David Stilwell, lors d'une audition parlementaire cette semaine.</p><p>"Nous pensons que les Tibétains, comme toutes les communautés religieuses, doivent pouvoir pratiquer leur foi librement et choisir leurs chefs sans ingérence", a-t-il prévenu, assurant que les Etats-Unis continueraient de faire pression pour que le Tibet accède à une "autonomie significative".</p><p>Des élus au Congrès américain ont récemment tenté d'aller plus loin dans la mise en garde en présentant une proposition de loi qui imposerait des sanctions contre tout responsable chinois qui se mêlerait de la succession lorsque le charismatique Tenzin Gyatso viendra à disparaître.</p><p></p><p>- Processus non traditionnel?-</p><p></p><p>Les militants tibétains tout comme Pékin savent que la mort du chef spirituel tibétain risque de porter un coup d'arrêt à la quête d'autonomie de la région himalayenne, tant elle a été incarnée jusqu'ici par le plus célèbre moine bouddhiste de la planète, auréolé qui plus est du prix Nobel de la paix.</p><p>Les négociations entre la Chine et les représentants du dalaï lama, qui a cessé de réclamer l'indépendance et milite pour une autonomie renforcée, sont au point mort depuis neuf ans.Et les autorités chinoises laissent entendre de manière de plus en plus claire qu'elles pourraient se charger d'identifier son successeur -- dans l'espoir de désigner un chef spirituel plus enclin à accepter la mainmise de Pékin.</p><p>Les moines tibétains choisissent traditionnellement le dalaï lama à travers une quête rituelle qui peut prendre plusieurs années, avec un comité itinérant qui recherche des signes qu'un jeune enfant puisse être la réincarnation du dernier chef spirituel.</p><p>L'actuel dalaï lama, qui vit en exil en Inde depuis qu'il a fui le Tibet lors d'une insurrection ratée en 1959, laisse planer la possibilité d'un processus non traditionnel qui empêcherait la Chine d'avoir son mot à dire: il pourrait choisir lui-même, de son vivant, son successeur, peut-être une fille.Voire décréter qu'il est le dernier dalaï lama.</p><p>Matteo Mecacci, président de la Campagne internationale pour le Tibet, un groupe de pression dont le siège est à Washington, estime qu'une loi américaine enverrait un message clair à la Chine.</p><p>"Nous espérons que le dalaï lama vivra encore longtemps, mais une loi préventive aurait, je pense, un impact sur la réflexion chinoise", dit-il."Je ne dis pas que cela va changer la décision du gouvernement chinois, mais il devra probablement réfléchir aux conséquences."</p><p>Le texte, déposé par l'élu démocrate à la Chambre des représentants Jim McGovern, empêcherait aussi la Chine d'ouvrir de nouveaux consulats aux Etats-Unis tant que Washington ne pourra pas avoir sa propre mission diplomatique à Lhassa, la capitale du Tibet.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'ONU se déchire à nouveau sur la Syrie avec un 13e veto russe

Description: <p>Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - La Russie et la Chine ont mis jeudi leur veto à une résolution de l'Allemagne, de la Belgique et du Koweït imposant un cessez-le-feu à Idleb en Syrie, approuvée par 12 pays, illustrant
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L'ONU se déchire à nouveau sur la Syrie avec un 13e veto russe

Description: <p>Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - La Russie et la Chine ont mis jeudi leur veto à une résolution de l'Allemagne, de la Belgique et du Koweït imposant un cessez-le-feu à Idleb en Syrie, approuvée par 12 pays, illustrant à nouveau la profonde division du Conseil de sécurité de l'ONU sur ce dossier.</p><p>Il s'agit du 13e veto de la Russie à une résolution sur la Syrie depuis le début du conflit en 2011.La Guinée équatoriale, membre non permanent, s'est abstenue lors du vote.</p><p>Le texte avait fait l'objet de négociations ardues pendant une quinzaine de jours.La Russie a plaidé en vain pour que le cessez-le-feu comprenne des exemptions pour les "opérations terroristes" menées dans la province d'Idleb (nord-ouest).</p><p>Inacceptable cependant pour les auteurs de la résolution car cela aurait ouvert à de multiples interprétations et aurait conduit à de possibles nouvelles attaques de sites civils en Syrie.</p><p>Les trois co-auteurs avaient accepté dans un texte qualifié de "purement humanitaire" une mention évoquant des "mesures terroristes" sous condition qu'elles respectent le droit international, a souligné l'ambassadeur allemand à l'ONU, Christoph Heusgen.</p><p>"Bombarder les hôpitaux, les écoles et les installations civiles ne participe en rien à la lutte contre le terrorisme", a lancé son homologue belge, Marc Pecsteen de Buytswerve.</p><p>L'ambassadeur russe à l'ONU, Vassily Nebenzia, a dénoncé de son côté "la flambée d'activisme humanitaire" des autres membres du Conseil de sécurité à chaque avancée dans la reprise de territoires par le régime syrien, soutenu par la Russie. </p><p>"C'est la même chanson, les terroristes se transforment en représentants de l'opposition", a ironisé le diplomate."La résolution était d'emblée vouée à l'échec et vous divisez délibérément le Conseil de sécurité" avant le début la semaine prochaine de l'Assemblée générale annuelle de l'ONU au niveau des chefs d'Etat et de gouvernement, a-t-il accusé.</p><p></p><p>- Texte concurrent rejeté -</p><p></p><p>"Il ne faut pas politiser la question humanitaire", a réclamé son homologue chinois, Zhang Jun, en demandant la participation de tous à la reconstruction de la Syrie.</p><p>Tous les pays ayant voté en faveur de la résolution ont déploré plus ou moins vivement le blocage de la Russie et de la Chine.Les Etats-Unis ont mis en garde contre une nouvelle offensive militaire à Idleb et exhorté l'ONU à rendre responsables les auteurs de la dégradation de la situation humanitaire dans le nord-ouest de la Syrie.</p><p>Avant la réunion, l'ambassadeur français, Nicolas de Rivière, avait souligné le lien entre une fin de conflit et la reconstruction du pays.</p><p>"Aussi longtemps qu'il n'y aura pas de solution sur les volets humanitaire et politique, la France, l'Europe et plusieurs autres pays ne participeront pas à la reconstruction" du pays, estimée à 400 milliards de dollars, a-t-il averti.</p><p>Des frappes sporadiques se poursuivent à Idleb après quatre mois de bombardements du régime syrien.L'ONU ne cesse depuis le printemps de mettre en garde contre la dégradation de la situation humanitaire dans cette province où vivent quelque 3 millions de personnes dont 1 million d'enfants.</p><p>Selon Ursula Mueller, une responsable du département des Affaires humanitaires de l'ONU, "la situation humanitaire reste alarmante" dans la province syrienne avec "environ 400.000 personnes ayant fui leurs maisons entre mai et août".</p><p>L'ambassadeur syrien à l'ONU, Bashar Ja'afari, a dénoncé un projet de résolution "qui n'a rien à voir avec l'objectif proclamé" d'une aide humanitaire.Il "ignore la cause du conflit, le terrorisme", a-t-il dit.</p><p>Dans la foulée de leur veto, la Russie et la Chine ont mis au vote un texte concurrent imposant lui aussi un cessez-le-feu.</p><p>Mais à la différence du premier texte, ce dernier spécifiait que "la cessation des hostilités ne s'applique pas aux opérations militaires contre des individus, des groupes ou des entités associés avec des groupes terroristes".</p><p>Comme attendu, la résolution a été rejetée, ne recueillant pas les 9 voix sur 15 indispensables à son adoption.</p><p>Le résultat du scrutin représente un sérieux revers pour Moscou et Pékin, seuls à avoir voté en sa faveur.Quatre pays se sont abstenus - Indonésie, Afrique du Sud, Côte d'Ivoire, Guinée équatoriale -, les neuf derniers membres du Conseil ayant voté contre. </p><p>Aucune négociation n'a eu lieu sur ce texte, a dénoncé, ulcéré, l'ambassadeur allemand.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trudeau considère «totalement inacceptable» de s'être grimé en Noir

Description: <p>Montréal (AFP) - Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a jugé "totalement inacceptable" jeudi de s'être par le passé grimé en Noir à plusieurs reprises et a de nouveau présenté ses excuses aux personnes
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Trudeau considère «totalement inacceptable» de s'être grimé en Noir

Description: <p>Montréal (AFP) - Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a jugé "totalement inacceptable" jeudi de s'être par le passé grimé en Noir à plusieurs reprises et a de nouveau présenté ses excuses aux personnes offensées.</p><p>"La réalité c'est que j'ai blessé des gens que j'étais censé défendre et aider, et j'en suis profondément désolé", a-t-il affirmé après la publication en moins de 24 heures de plusieurs photos et d'une vidéo le montrant le visage maquillé de brun foncé ("brownface") ou de noir ("blackface") lors de soirées privées.Ces images datent du début des années 1990 à 2001.</p><p>"Je reconnais que c'est quelque chose de totalement inacceptable", a-t-il ajouté.</p><p>Justin Trudeau a refusé de dire combien de fois il l'avait fait, en affirmant craindre ses trous de mémoire.</p><p>"Ce que j'ai fait a blessé des gens qui ne devraient pas être confrontés à l'intolérance et à la discrimination en raison de leur identité", a martelé M. Trudeau lors d'un point-presse à Winnipeg, où il soutient un candidat libéral d'origine autochtone.</p><p>Comme la veille au soir après la publication d'une photo du Time Magazine le montrant le visage foncé lors d'une soirée dans l'école privée où il enseignait, le candidat libéral s'est confondu en excuses et en regrets.Il est allé jusqu'à dire que son père, l'ancien Premier ministre Pierre Elliott Trudeau, décédé en 2000, "ne serait pas content" de ce que son fils a fait.</p><p>Interrogé pour savoir s'il envisageait de renoncer à briguer sa propre succession lors des législatives, M. Trudeau a répondu qu'il poursuivrait sa campagne jusqu'au bout.</p><p>Cette rafale d'images de "brownface" ou de "blackface", qui renvoie à une pratique raciste née à l'époque de la ségrégation aux Etats-Unis, intervient à un mois des élections législatives canadiennes du 21 octobre, alors que les derniers sondages donnent les libéraux et les conservateurs au coude-à-coude.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouveau mea culpa de Trudeau pour s'être grimé plusieurs fois en Noir

Description: <p>Montréal (AFP) - "Totalement inacceptable": pour la deuxième fois en 24 heures, Justin Trudeau s'est confondu en excuses pour s'être grimé en Noir lorsqu'il était jeune, après la publication jeudi de n
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Nouveau mea culpa de Trudeau pour s'être grimé plusieurs fois en Noir

Description: <p>Montréal (AFP) - "Totalement inacceptable": pour la deuxième fois en 24 heures, Justin Trudeau s'est confondu en excuses pour s'être grimé en Noir lorsqu'il était jeune, après la publication jeudi de nouvelles images embarrassantes qui a fait l'effet d'une bombe en pleine campagne électorale.</p><p>"La réalité c'est que j'ai blessé des gens que j'étais censé défendre et aider, et j'en suis profondément désolé", a-t-il affirmé après la publication depuis mercredi soir de plusieurs photos et d'une vidéo le montrant le visage maquillé de brun foncé ("brownface") ou de noir ("blackface") lors de soirées privées.Ces images datent du début des années 1990 à 2001.</p><p>"Je reconnais que c'est quelque chose de totalement inacceptable", a-t-il admis lors d'une conférence de presse à Winnipeg (Manitoba), après s'être promené dans les rues devant les caméras en compagnie d'un candidat libéral d'origine autochtone.</p><p>"Ce que j'ai fait a blessé des gens qui ne devraient pas être confrontés à l'intolérance et à la discrimination en raison de leur identité", a martelé M. Trudeau, dont la campagne est complètement occultée par cette nouvelle polémique, à un mois des élections législatives.</p><p>"Le fait est que je n'ai pas compris combien il peut être blessant de subir des discriminations chaque jour", a admis M. Trudeau, fils de l'ancien Premier ministre Pierre Elliott Trudeau."J'ai toujours reconnu que je venais d'un milieu privilégié, et je dois reconnaître aujourd'hui que cela s'est accompagné d'un immense angle mort.J'en suis vraiment désolé, et je présente mes excuses".</p><p>Ce long mea culpa est intervenu après la diffusion jeudi matin de nouvelles images d'un jeune Justin Trudeau grimé en Noir.Tournée au début des années 90 selon le parti libéral, cette vidéo sans son, floue, montre Justin Trudeau maquillé en Noir, vêtu d'un tee-shirt et d'un jean, s'amusant à faire des grimaces en levant les bras.</p><p>La vidéo a été transmise à la chaîne...par les Conservateurs eux-mêmes, a reconnu leur chef Andrew Scheer.</p><p>Mercredi soir, le magazine Time avait diffusé une photo datant de 2001 montrant M. Trudeau le visage maquillé de noir lors d'une soirée privée.Le dirigeant avait lui-même reconnu s'être également grimé lors d'un concours de chant dans son lycée quelques années plus tôt, au cours duquel il avait interprété une chanson du chanteur noir Harry Belafonte.</p><p></p><p>- Mémoire floue -</p><p></p><p>Interrogé pour savoir pourquoi il n'avait pas mentionné mercredi lors de son point l'existence de l'épisode de "blackface" immortalisé par la vidéo, il a assuré avoir oublié.Et il s'est refusé à dire si d'autres photos de même nature risquaient de faire leur apparition dans les prochains jours, disant craindre ses trous de mémoire...</p><p>Pourquoi n'a-t-il pas révélé plus tôt l'existence de ses "blackface" ? "J'étais trop embarrassé", a-t-il concédé.</p><p>Cette rafale d'images de "blackface" ou "brownface", des pratiques controversées souvent jugées racistes, intervient à un mois des élections législatives du 21 octobre, alors que les derniers sondages donnent les libéraux et les conservateurs au coude-à-coude.</p><p>Plusieurs célébrités ont été épinglées ces dernières années pour avoir arboré un "blackface", pratique qui remonte aux "minstrel shows" américains nés dans la première partie du 19ème siècle, des spectacles pendant lesquels des Blancs se noircissaient le visage pour jouer des Noirs et se moquer d'eux. </p><p>M. Trudeau, 47 ans, ardent multiculturaliste qui a nommé plusieurs ministres d'origine étrangère dans son gouvernement, a exclu de démissionner et s'est dit déterminé à poursuivre sa campagne jusqu'au bout. </p><p></p><p>- "Trudeau a menti" -</p><p></p><p>Ses principaux adversaires pour les législatives ont immédiatement réagi, mettant en doute la personnalité du Premier ministre sortant, qui cultive une image d'ouverture et de tolérance.</p><p>M. Scheer a une nouvelle fois tiré à boulets rouges sur son rival, qui brigue un second mandat.</p><p>"La chose qui me dérange le plus, c'est que Justin Trudeau a menti hier soir.Quand on lui a demandé s'il y avait d'autres incidents, il a dit qu'il n'y en avait qu'un seul, mais ce matin on apprend qu'il y en a d'autres", a lancé M. Scheer.</p><p>"C'est profondément troublant", a de son côté réagi Jagmeet Singh, chef du Nouveau parti démocratique (NPD)."C'est blessant pour beaucoup de gens", a ajouté le candidat de la gauche de confession sikhe, connu pour son turban.Il est le premier chef de parti au Canada issu d'une minorité ethnique.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Washington hausse le ton contre Kaboul avant la présidentielle afghane

Description: <p>Washington (AFP) - Empêtrés une fois de plus en Afghanistan après l'échec de leurs négociations avec les talibans, les Etats-Unis ont accusé jeudi les autorités de Kaboul de laxisme contre la corruption, infligeant un ca
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Washington hausse le ton contre Kaboul avant la présidentielle afghane

Description: <p>Washington (AFP) - Empêtrés une fois de plus en Afghanistan après l'échec de leurs négociations avec les talibans, les Etats-Unis ont accusé jeudi les autorités de Kaboul de laxisme contre la corruption, infligeant un camouflet au président Ashraf Ghani, candidat à sa réélection la semaine prochaine.</p><p>Le chef de l'Etat afghan s'était montré très critique à l'égard du texte négocié entre Washington et les talibans, ce qui avait compliqué la stratégie américaine alors qu'un accord semblait imminent.Donald Trump avait brutalement rompu les pourparlers le 7 septembre en invoquant un nouvel attentat meurtrier des insurgés, au moment même où ses négociateurs tentaient justement de surmonter les atermoiements de Kaboul.</p><p>Mesure de rétorsion après ces critiques?Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a annoncé jeudi le retrait de plus de 160 millions de dollars d'aide directe.</p><p>La charge est virulente.Le secrétaire d'Etat dénonce dans un communiqué des "actes identifiés de mauvaise gestion de la part du gouvernement afghan" et son "incapacité" à "utiliser de manière transparente" l'aide américaine.Il fustige la commission anticorruption afghane, que Washington cessera de financer dès 2020.</p><p>"Nous dénonçons ceux qui exploitent leurs fonctions au pouvoir et leur influence pour priver les Afghans des bienfaits de l'aide étrangère et d'un avenir plus prospère", a déclaré Mike Pompeo."Les dirigeants afghans qui ne remplissent pas ces critères doivent rendre des comptes."</p><p>C'est le troisième communiqué en autant de jours que le ministre américain des Affaires étrangères consacre à l'Afghanistan, alors qu'il s'était montré discret pendant les derniers mois de négociations à Doha entre les Etats-Unis et les talibans.</p><p>Mercredi, il a fermement exhorté les autorités afghanes à assurer une élection présidentielle "crédible et transparente" le 28 septembre."Nous avons besoin que chaque acteur dans la région, chaque dirigeant, chaque citoyen en Afghanistan oeuvre à cela", a-t-il insisté jeudi au cours d'un déplacement dans le Golfe.</p><p></p><p>- Débat interne pas tranché -</p><p></p><p>Mardi, il avait aussi haussé le ton à l'endroit des talibans en condamnant la dernière vague d'attentats meurtriers qui endeuillent la campagne électorale.</p><p>Cet activisme diplomatique ne masque guère l'absence de stratégie du gouvernement américain.</p><p>Donald Trump avait tout misé cette dernière année sur le processus de pourparlers avec les insurgés pour tenir sa promesse de "mettre fin aux guerres sans fin" et "ramener les soldats à la maison" après 18 ans de conflit.</p><p>La porte est-elle toujours ouverte à une reprise des discussions, comme l'a suggéré Mike Pompeo dans un premier temps?Ou alors ces négociations sont-elles terminées "pour de bon", comme l'a ensuite clamé le président des Etats-Unis?Le flou règne autour des intentions de Washington, d'autant que le contenu du projet d'accord n'avait jamais été rendu public.</p><p>Signe de l'embarras de l'administration Trump, son principal négociateur, Zalmay Khalilzad, a refusé une audition publique au Congrès.Après d'âpres tractations, l'audition s'est tenue jeudi matin à huis clos.</p><p>A sa place, Alice Wells, responsable du département d'Etat pour l'Asie centrale, a été entendue à la Chambre des représentants en présence des médias.Mais elle n'a pas dissipé le brouillard.</p><p>"Avec la décision du président de proclamer que l'accord est mort et enterré, la suite des événements n'est pas claire", lui a fait remarquer le président de la commission des Affaires étrangères, le démocrate Eliot Engel.</p><p>"Les consultations se poursuivent au sein du gouvernement américain pour déterminer la meilleure manière d'avancer", s'est-elle bornée à dire, laissant entendre que le débat n'était pas tranché.Elle a néanmoins ensuite affirmé que le processus était seulement "suspendu".</p><p>La Maison Blanche avait de fait semblé assouplir sa position en début de semaine en précisant que le président Trump ne négocierait pas "un accord de paix tant que les talibans poursuivront leurs attaques".</p><p>Mais les rebelles ont jusqu'ici toujours refusé tout cessez-le-feu comme préalable à des négociations, et peu d'obsevateurs pensent qu'ils puissent changer d'avis.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Zine El Abidine Ben Ali, de maître tout-puissant de la Tunisie à l'exil

Description: <p>Tunis (AFP) - Maître tout-puissant de la Tunisie pendant deux décennies, symbole des régimes autoritaires arabes choyés par les Occidentaux, Zine El Abidine Ben Ali a été balayé par un soulèvement populaire à l'écho p
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Zine El Abidine Ben Ali, de maître tout-puissant de la Tunisie à l'exil

Description: <p>Tunis (AFP) - Maître tout-puissant de la Tunisie pendant deux décennies, symbole des régimes autoritaires arabes choyés par les Occidentaux, Zine El Abidine Ben Ali a été balayé par un soulèvement populaire à l'écho planétaire en 2011 et contraint à l'exil, avant de sombrer dans l'indifférence.</p><p>Issu d'une famille modeste du centre-est, Ben Ali, 83 ans, est décédé jeudi à Jeddah, en Arabie saoudite, où il avait trouvé refuge après avoir été chassé par la rue le 14 janvier 2011, premier coup de tonnerre d'un "Printemps arabe" qui emportera également l'Egyptien Hosni Moubarak et le Libyen Mouammar Kadhafi au cours des mois suivants.</p><p>Vingt-trois ans plus tôt, le 7 novembre 1987, c'est à la faveur d'un "coup d'Etat médical" contre le père de l'indépendance tunisienne Habib Bourguiba, autoproclamé président à vie, que Zine El Abidine Ben Ali accède au pouvoir.</p><p>"Un acte de redressement, de salut national", argue-t-il à l'époque."Je devais rétablir l'Etat de droit (...).Le président était malade et il avait un entourage néfaste", explique-t-il dans un entretien à une chaîne française en 1988.</p><p>Ben Ali --successivement général, patron de la sûreté nationale, ministre de l'Intérieur puis Premier ministre au moment du coup d'Etat-- instaure rapidement un régime répressif.Plus tard, c'est également son entourage qui sera conspué pour corruption et népotisme.</p><p>Car si dans la foulée du coup d'Etat ses partisans --et beaucoup de Tunisiens-- le saluent comme "le sauveur" d'un pays à la dérive, la dictature s'enracine rapidement.</p><p>Militaire de carrière formé en partie en France (Saint-Cyr) et aux Etats-Unis, "ZABA" (ses initiales), comme le surnomment ses opposants, s'appuie sur l'appareil policier pour étouffer toute contestation, surtout celle des islamistes, ainsi que pour museler la presse et les syndicats.</p><p>Omniprésent dans la rue comme dans les médias avec ses portraits officiels qui le montrent souriant, les cheveux teints d'un noir de jais, il se targue d'améliorer le niveau de vie de ses compatriotes et d'avoir "fait de la Tunisie un pays moderne que bien des nations amies citaient en exemple".</p><p></p><p> - Clan familial -</p><p></p><p>Père de six enfants, dont trois d'un premier mariage, il est souvent accompagné de sa seconde épouse Leïla, honnie par la population pour avoir, avec son clan familial, mis en coupes réglées l'économie du pays.</p><p>Dans le même temps, Ben Ali bénéficie du soutien sans faille d'une bonne partie de la communauté internationale: perçu comme un rempart contre les islamistes, il est loué pour la poursuite des politiques favorables à l'émancipation des femmes de Bourguiba.</p><p>Les quelques voix qui s'élèvent pour dénoncer les atteintes aux droits humains commises par celui que les Tunisiens ne critiquent qu'en chuchotant se voient aussitôt opposer le "miracle tunisien".</p><p>En 2003, le président français Jacques Chirac résume ce concept d'une formule qui fera date: "Le premier des droits de l'Homme, c'est manger, être soigné, recevoir une éducation et avoir un habitat.De ce point de vue, il faut bien reconnaître que la Tunisie est très en avance sur beaucoup de pays", avance-t-il.</p><p>Mais l'image de carte postale se fissure inexorablement.Le chômage, la misère, la corruption et la marginalisation de régions entières culminent le 17 décembre 2010 avec l'immolation du marchand ambulant Mohamed Bouazizi, qui donne le coup d'envoi de la révolution.</p><p>Après un mois de manifestations et près de 300 morts, Ben Ali et son régime sont aux abois.Il fuit le 14 janvier 2011 avec sa femme et son fils vers l'Arabie saoudite.</p><p>Presque rien n'avait filtré de sa vie dans le royaume, à l'exception de quelques photos postées sur Instagram, notamment par sa fille Nesrine.</p><p>Ces dernières semaines, des rumeurs sur son état de santé avaient circulé.Mounir ben Salha, son avocat autoproclamé avait affirmé le 12 septembre qu'il se trouvait "dans un état critique". </p><p>En Tunisie, où il a été plusieurs fois condamné par contumace à des peines de prison, l'homme a peu à peu sombré dans l'indifférence, même si face aux soubresauts de l'après-révolution certains se disent nostalgiques de la "sécurité" de façade qui prévalait sous son régime.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Commission: la longue route d'Ursula von der Leyen pour imposer son équipe

Description: <p>Strasbourg (AFP) - Elue de justesse par le Parlement européen, la future présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen va encore devoir batailler dur pour imposer son équipe d'ici un mois.</p><p>&q
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Commission: la longue route d'Ursula von der Leyen pour imposer son équipe

Description: <p>Strasbourg (AFP) - Elue de justesse par le Parlement européen, la future présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen va encore devoir batailler dur pour imposer son équipe d'ici un mois.</p><p>"C'est très important de bien se comprendre, d'avoir une bonne relation avec le Parlement", a insisté jeudi celle qui doit prendre les rênes de l'exécutif européen le 1er novembre.</p><p>Au terme de trois jours de ce qu'on pourrait qualifier d'"opération déminage" lors de la session plénière du Parlement européen à Strasbourg, Ursula von der Leyen n'a pas vaincu les réticences concernant sa future équipe.</p><p>Invitée par le président du Parlement européen, l'Italien David Sassoli, Mme von der Leyen a dû s'expliquer pendant une heure et demie sur l'intitulé controversé d'un portefeuille de commissaire liant la "protection du mode de vie européen" à la question migratoire.</p><p>Cette dénomination a été accusée par certains d'emprunter "la rhétorique de l'extrême droite"</p><p>"On a discuté de la dénomination de certains portefeuilles.Elle a promis d'y réfléchir et de faire des ajustements", a dit le président du groupe Renew Europe (libéraux centristes), le Roumain Dacian Ciolos.Les explications de la conservatrice allemande ne l'ont toutefois "pas convaincu".</p><p>"Elle n'a pas proposé de changements, mais elle a dit qu'elle était ouverte à la discussion", a également indiqué la cheffe des Verts, l'Allemande Ska Keller.</p><p>Selon le chef de file des eurodéputés PPE, Manfred Weber, sa compatriote s'est dit "prête" à examiner la question "après les auditions des commissaires".</p><p>Ursula von der Leyen a besoin de recevoir le feu vert du Parlement européen pour mettre en place son collège de commissaires.</p><p>Le vote de l'hémicycle à Strasbourg est prévu le 23 octobre.D'ici là, tous les commissaires désignés seront auditionnés entre le 30 septembre et le 8 octobre par les commissions parlementaires, qui donneront leur aval ou non aux nominations.</p><p>Or, Ursula von der Leyen est bien placée pour savoir que l'hémicycle ne se laisse pas convaincre si facilement: sa désignation de dernière minute par les Etats membres pour succéder au Luxembourgeois Jean-Claude Juncker a fait grincer de nombreuses dents chez les parlementaires nouvellement élus, y compris dans son propre camp conservateur.Ce n'est qu'avec quelques voix d'avance qu'elle a été élue en juillet.</p><p>- Avant ou après les auditions ? - </p><p></p><p>Ursula von der Leyen va-t-elle préférer calmer le jeu avant les auditions ou envoyer ses commissaires au front pour voir si ça passe ou ça casse?</p><p>Pour la présidente du groupe social-démocrate, l'Espagnole Iraxte Garcia, il est "important d'avoir des clarifications" de sa part "avant les auditions". </p><p>"On se prépare aux auditions, certains ont des casseroles", a prévenu l'écologiste belge Philippe Lamberts.</p><p>Outre le cas du portefeuille du commissaire grec chargé des questions migratoires, Margaritis Schinas, six nominés risquent d'être mis en difficulté pour des affaires ou des motifs politiques, y compris la Française Sylvie Goulard visée par une enquête judiciaire dans le dossier des emplois fictifs des assistants des eurodéputés Modem.</p><p>"Nous serons très attentifs au profil des commissaires européens, notamment à ceux en situation de conflit d'intérêts", a affirmé l'élu RN, Nicolas Bay, co-président du groupe "Identité et Démocratie". </p><p>"Dans le passé, il y a eu une forme de tentation d'en +tuer un ou deux+ pour montrer que le Parlement européen a un certain pouvoir", a rappelé l'eurodéputé Stéphane Séjourné.</p><p>Il a assuré que la délégation française Renaissance (LREM) qu'il préside "n'entrera pas" dans ce jeu et qu'elle analysera d'abord les lettres de mission pour voir si elles correspondent aux profils proposés ainsi qu'au programme politique de Mme von der Leyen.</p><p>En 2014, la candidate slovène n'avait pas passé le barrage des auditions parlementaires, obligeant son pays à proposer un autre candidat à Jean-Claude Juncker.Fortement critiqués par les camps politiques adverses, le socialiste français Pierre Moscovici et le conservateur espagnol Miguel Arias Canete avaient finalement été approuvés à la faveur d'un arrangement entre les deux principales forces politiques du parlement.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Présidentielle en Afghanistan: l'enjeu de la participation

Description: <p>Kaboul (AFP) - “Ca va faire une différence”, veut croire Farid Nader en surveillant le travail de la centaine de jeunes employés vérifiant les lecteurs biométriques censés compter précisément les votants à l’élection
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Présidentielle en Afghanistan: l'enjeu de la participation

Description: <p>Kaboul (AFP) - “Ca va faire une différence”, veut croire Farid Nader en surveillant le travail de la centaine de jeunes employés vérifiant les lecteurs biométriques censés compter précisément les votants à l’élection présidentielle afghane du 28 septembre prochain.</p><p>Dans un faubourg misérable et poussiéreux de la capitale afghane, les petites mains de la Commission électorale indépendante (IEC) s’affairent aux derniers préparatifs techniques du scrutin.</p><p>L’enjeu est de taille, même si les conditions de sécurité au jour J joueront elle aussi un rôle vital.Tous les observateurs s’attendent à une flambée de violences des talibans, qui sont déterminés à miner d'emblée la légitimité du futur chef de l’Etat en décourageant un maximum d'électeurs (sur 9,6 millions) de se rendre aux urnes.</p><p>Ils ont revendiqué un attentat contre un meeting électoral du président Ashraf Ghani qui a fait au moins 26 morts mardi près de Kaboul.</p><p>Dans ce contexte sous haute tension, la question de la participation sera cruciale. </p><p>Elle avait été estimée par l'ONU à autour de 32% lors du scrutin de 2009.Aucun chiffre officiel n'a été rendu public pour celui de 2014.A chaque fois l’exercice avait été entaché d’accusations d'irrégularités, l’IEC déplorant en 2014 "des fraudes inquiétantes (...) commises de tous les côtés".</p><p>Une “élection crédible constituera un socle politique important pour l’avenir du pays et confèrera une légitimité et une autorité au président élu”, a souligné la semaine dernière le chef de la mission de l’ONU en Afghanistan, Tadamichi Yamamoto.</p><p>Le vainqueur en aura besoin s’il veut se poser en interlocuteur des talibans.Ces derniers ont toujours considéré M. Ghani comme une “marionnette” de Washington, le tenant obstinément à l'écart des pourparlers, -aujourd'hui rompus-, entre les Etats-Unis et les insurgés.S'il est réélu, M. Ghani espère replacer l’exécutif afghan au centre du jeu. </p><p>- Arme secrète -</p><p>A la tête de l’IEC, Hawa Alam Nooristani assure à l’AFP que ce scrutin n'aura rien à voir avec le précédent “parce que nous avons travaillé sur des règles et des mécanismes pour prévenir la fraude”.</p><p>Son arme secrète, un lecteur d’empreinte biométrique, a passé l'épreuve du feu, -avec un succès mitigé-, lors des législatives d’octobre 2018.Mais cette fois, assure-t-elle, toutes les précautions ont été prises pour assurer son bon fonctionnement.Notamment parce que la Commission “travaille directement avec la compagnie allemande qui fabrique les lecteurs", laquelle a aussi formé ses spécialistes.</p><p>Les superviseurs des 34 provinces ont été "recrutés au mérite, dans une procédure transparente, avec un examen surveillé par des organisations indépendantes" comme la TEFA (Fondation pour des élections transparentes en Afghanistan), ajoute-t-elle.  </p><p>"Les gens ont perdu confiance à cause des fraudes sérieuses dans les précédentes élections", a dit à l'AFP Sughra Saadat, porte-parole de la TEFA."Et jusqu'ici les organisateurs de l'élection ne sont pas parvenus à la rétablir". </p><p>Encore faudra-t-il assurer la sécurité des opérations, a-t-elle ajouté.Près de 500 bureaux de vote ont été exclus parce qu’elle ne peut y être garantie, ce qui en laisse 4.942 au dernier décompte.Qui mobiliseront pas moins de 72.000 membres des forces de sécurité, selon le ministère de l’Intérieur.</p><p>- Encre indélébile -</p><p>L’immense complexe de l’IEC est lui-même gardé comme une forteresse, avec pas moins de quatre checkpoints pour y accéder. </p><p>Un alignement de hangars en métal gris abrite toutes les opérations techniques.Derrière un grillage s’entassent des piles de chaises en plastique neuves destinées aux bureaux de vote les plus démunis.</p><p>Sous un soleil de plomb des ouvriers déchargent d’un camion de longs paquets de toile.“Ce sont des tentes qui serviront pour les endroits sans locaux adaptés au vote”, dit Hizatullah Akhman, chargé du "contrôle qualité" des opérations.</p><p>En attendant le jour J, sous un grand hangar bruissant de voix, une centaine de jeunes s'affairent à activer et tester les lecteurs biométriques censés empêcher une même personne de voter plus d’une fois, puis les empilent dans de grandes caisses de plastique bleu.</p><p>“Nous en envoyons dans les provinces depuis un mois.Les superviseurs des districts sont venus se former à leur utilisation pendant une semaine”, explique Farid Nader, 26 ans.Chômeur, il supervise le travail de quelques 300 employés, souvent des jeunes diplômés comme lui, depuis un mois et demi.</p><p>Dans le hangar suivant, une centaine d’hommes remplissent les mêmes caisses de bulletins de vote sous emballage scellé, de registres d'électeurs et d'une panoplie de matériels censés garantir l’intégrité du scrutin. </p><p>Outre les lecteurs biométriques on trouve des marqueurs "invisibles" accompagnés d’une petite torche révélant la marque qui sera faite sur la carte des électeurs.Sans oublier la traditionnelle bouteille d’encre indélébile où chaque votant trempera l’index.On n’est jamais assez prudent. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

ALPHA SECURITY

Alpha Security sera présent aux Apéros Lushois, qui se dérouleront au Cercle Belge de Lubumbashi, afin de vous assurer la meilleure des sécurités.
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Alpha Security sera présent aux Apéros Lushois, qui se dérouleront au Cercle Belge de Lubumbashi, afin de vous assurer la meilleure des sécurités.

Désastre de Fukushima: verdict jeudi pour trois ex-dirigeants de Tepco

Description: <p>Tokyo (AFP) - Huit ans et demi après l'accident nucléaire de Fukushima, trois anciens dirigeants de Tepco, l'opérateur de la centrale, connaîtront jeudi le verdict des juges à leur égard: accusés de négligence ayan
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Désastre de Fukushima: verdict jeudi pour trois ex-dirigeants de Tepco

Description: <p>Tokyo (AFP) - Huit ans et demi après l'accident nucléaire de Fukushima, trois anciens dirigeants de Tepco, l'opérateur de la centrale, connaîtront jeudi le verdict des juges à leur égard: accusés de négligence ayant entraîné la mort, ils encourent de la prison ferme.</p><p>L'ancien président du conseil d'administration de Tokyo Electric Power (Tepco) au moment du drame, Tsunehisa Katsumata (79 ans), ainsi que deux anciens vice-PDG, Sakae Muto (69 ans) et Ichiro Takekuro (73 ans), ont plaidé non coupables devant le tribunal de Tokyo.</p><p>Ces trois anciens responsables de l'opérateur de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, dévastée par le tsunami du 11 mars 2011, sont les seules personnes physiques à être jugées dans le cadre de cette catastrophe, le pire accident nucléaire après Tchernobyl (Ukraine) en 1986.</p><p>Ce 19 septembre 2019 "pourrait devenir un jour historique dans les efforts des victimes du désastre pour obtenir justice", a commenté Shaun Brunie, spécialiste de l'énergie nucléaire au sein de l'organisation écologiste Greenpeace.</p><p>L'accident de Fukushima a été qualifié de "désastre créé par l'homme" par une commission d'enquête japonaise, car l'humain n'a pas su le prévenir ni le maîtriser.</p><p>Les poursuites engagées contre les ex-dirigeants s'appuient sur le décès de 44 patients de l'hôpital de Futaba, à quelques kilomètres de la centrale, lors de leur évacuation d'urgence dans des conditions extrêmes, avec un bus qui a tourné en rond pendant plusieurs heures.Pour ces personnes âgées, l'épreuve s'est avérée insurmontable.</p><p>Les procureurs avaient refusé à deux reprises d'engager des poursuites contre les dirigeants de Tepco, arguant que les éléments du dossier étaient insuffisants.Mais un réexamen de l'affaire en 2015 par un panel de citoyens (une procédure peu utilisée au Japon) a tranché pour un procès au pénal.</p><p>Les trois accusés se voient reprocher par les plaignants d'avoir péché par inaction, alors qu'ils avaient connaissance du risque d'un tsunami majeur aux abords de la centrale construite en bord de mer, à quelque 220 kilomètres au nord-est de Tokyo.</p><p></p><p>- Séisme de magnitude 9 -</p><p></p><p>Bien avant le drame, ces dirigeants ont eu en leur possession des données indiquant que la centrale nucléaire était située dans une zone avec une probabilité de raz-de-marée dépassant 15 mètres, une hauteur pour laquelle le site n'était pas conçu.</p><p>"Ils auraient dû suspendre l'activité de la centrale nucléaire" jusqu'à la mise en place de mesures anti-tsunami, dont la construction d'une digue, ont estimé les procureurs au tribunal de Tokyo, selon les comptes rendus d'audiences publiés par les médias.</p><p>M. Katsumata a déclaré durant le procès qu'il n'était pas impliqué au quotidien dans les décisions concernant la sûreté et se reposait sur le travail de ses subordonnés chargés de ces questions.</p><p>Tepco n'a pas engagé de travaux pour protéger le site avant que ne survienne au large un puissant séisme de magnitude 9, responsable du gigantesque raz-de-marée qui allait noyer les groupes électrogènes de la centrale, stopper le refroidissement du combustible et provoquer sa fusion.</p><p>Si le tsunami a causé la mort de 18.500 personnes dans le nord-est du Japon, l'accident nucléaire de Fukushima en lui-même n'a fait aucune victime sur le coup.</p><p>Cependant, il est indirectement responsable de plusieurs milliers de "décès liés", reconnus par les autorités comme des morts dues à la dégradation des conditions de vie des personnes évacuées.</p><p>La catastrophe a forcé des dizaines de milliers d'habitants à abandonner leurs maisons proches de la centrale.Un grand nombre d'entre eux sont encore installés dans d'autres régions du pays, ne pouvant pas ou préférant ne pas rentrer chez eux, par peur des radiations.</p><p>Si c'est la première fois que des individus sont jugés au pénal dans cette affaire, l'Etat japonais et Tepco ont déjà été sanctionnés par la justice à diverses reprises, à la suite de nombreuses plaintes en nom collectif.</p><p>En septembre 2017 notamment, Tepco avait été jugé responsable de l'accident nucléaire et condamné à une amende symbolique par un tribunal local.</p><p>Six mois plus tôt, une autre instance avait condamné à la fois Tepco et l'Etat japonais pour négligence dans cette affaire, mais là aussi l'amende avait été symbolique.</p><p>Par ailleurs, Tepco indemnise les victimes du drame depuis des années, en recevant l'argent d'un fonds créé spécialement et alimenté par l'Etat et l'ensemble des compagnies d'électricité.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Elections en Israël : Netanyahu dans l'incapacité de former un gouvernement

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se retrouvait mercredi dans l'incapacité de former un gouvernement, après être arrivé au coude à coude avec son rival Benny Gantz à l'issue des lé
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Elections en Israël : Netanyahu dans l'incapacité de former un gouvernement

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se retrouvait mercredi dans l'incapacité de former un gouvernement, après être arrivé au coude à coude avec son rival Benny Gantz à l'issue des législatives, ce qui ouvre la voie à des tractations douloureuses pour tenter de former une coalition.</p><p>Preuve de l'importance de ces discussions en coulisses, M. Netanyahu a annulé son déplacement prévu dans les prochains jours à l'Assemblée générale de l'ONU en raison du "contexte politique" local, selon des sources officielles.</p><p>En marge des discussions à l'ONU, M. Netanyahu devait notamment s'entretenir avec son "ami" le président américain Donald Trump d'un possible traité de défense commune.</p><p>Mais le Premier ministre sortant, au pouvoir sans interruption depuis 10 ans, risque, après avoir joué son va-tout aux élections de mardi, de perdre sa mise pour une rare fois dans sa longue carrière politique.</p><p>Avec plus de 95% des bulletins dépouillés, son parti le Likoud obtient 32 sièges, contre 33 à la formation centriste Kahol Lavan ("Bleu-blanc") de M. Gantz.Alors que la Knesset, le Parlement, compte 120 sièges, aucun des deux ne franchit la barre fatidique des 61 députés nécessaire pour avoir une majorité, même avec leurs alliés.</p><p>"Nous allons attendre les résultats finaux (...) et souhaiter à Israël un gouvernement d'union", a commenté M. Gantz. </p><p>Si M. Gantz plaide pour "un large gouvernement d'union exprimant la volonté du peuple" et s'est dit disposé à parler "avec tout le monde", M. Netanyahu maintient pour sa part une ligne dure et a rencontré les dirigeants de plusieurs petits partis afin de constituer un "bloc" unitaire de droite.</p><p></p><p>- Fin de "l'ère Netanyahu"?-</p><p></p><p>Israël fait selon lui face à deux options : "soit un gouvernement que je dirige, soit un gouvernement dangereux qui repose sur les partis arabes"."Dans ces temps où nous faisons face à d'immenses défis sécuritaires et politiques (...) il faut tout faire pour barrer (la route à) un gouvernement dangereux", a-t-il ajouté.</p><p>Dans le système politique israélien, le président consulte les députés qui lui recommandent un chef de gouvernement. </p><p>Or les partis arabes, hostiles à M. Netanyahu et qui sont en passe de s'imposer comme la troisième force politique à la Knesset, avec 12 sièges, ont déjà suggéré qu'ils allaient s'opposer à sa désignation, sans confirmer s'ils allaient soutenir celle de son rival.</p><p>"L'ère Netanyahu s'est achevée", a ainsi proclamé Ahmed Tibi, l'un des ténors de la "Liste unie" des partis arabes."Si Benny Gantz appelle, nous lui communiquerons nos conditions" pour le soutenir, a-t-il ajouté.</p><p>Les Palestiniens sont apparus divisés sur l'attitude à tenir : si le chef de la diplomatie palestinienne Riyad al-Maliki a assuré que l'Autorité palestinienne était "prête à s'asseoir" avec le futur Premier ministre, quel qu'il soit, "pour relancer les négociations" entre Israéliens et Palestiniens, au point mort depuis 2014, le président Mahmoud Abbas s'est lui prononcé sans équivoque : "Notre position: contre Netanyahu".</p><p>Le Likoud et le parti Bleu-blanc doivent négocier entre eux, et/ou avec d'autres formations, afin d'aboutir à un nouveau gouvernement et d'éviter le scénario du printemps, lorsque M. Netanyahu avait été incapable de former une coalition à l'issue d'élections déjà âprement disputées. </p><p>Le Parlement avait alors été dissous et un nouveau scrutin convoqué mardi.M. Netanyahu espérait réussir à faire bouger les lignes pour s'imposer à la tête d'un nouveau gouvernement de droite.</p><p>L'issue de ce second scrutin est d'autant plus cruciale pour M. Netanyahu qu'il intervient avant sa comparution devant la justice le 3 octobre pour des affaires de "corruption", "d'abus de confiance" et de "malversations", et qu'il cherche à obtenir une immunité du Parlement.</p><p></p><p>- "Maladie de la haine" -</p><p></p><p>Outre l'ascension des partis arabes, les élections de mardi ont été marquées par la performance d'Israël Beitenou, une formation dirigée par l'ancien ministre Avigdor Lieberman, devenu "faiseur de roi".</p><p>Pour l'instant "non-aligné", M. Lieberman, crédité de 8 sièges qui pourraient faire pencher la balance, a appelé à la formation d'un "gouvernement d'union nationale", mais cette fois sans les partis religieux ou arabes.</p><p>"Il n'y a qu'une option pour nous et c'est la formation d'un large gouvernement d'union nationale et libéral avec Israël Beitenou, le parti Bleu-blanc et le Likoud", a-t-il affirmé.</p><p>M. Lieberman a mené sa campagne contre les partis juifs ultra-orthodoxes, alliés du Likoud, qu'il accuse de vouloir faire d'Israël un Etat religieux.Outre les partis ultra-orthodoxes, M. Lieberman a aussi tiré à boulets rouges ces dernières années sur les formations arabes.</p><p>"Israël a un problème (...) Nous avons été atteints de la maladie de la haine (...) Certaines personnes veulent voir les divisions s'accentuer entre la droite et la gauche, mais c'est précisément de cette façon que la maladie croît", notait mercredi le journal Yediot Aharonot."Mais un gouvernement étriqué, qu'il soit de droite ou de gauche, ne fera que renforcer le problème et rendre Israël plus vulnérable.Nous avons besoin d'un (...) gouvernement d'union".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Catastrophe de Fukushima: 3 ex-dirigeants de Tepco acquittés

Description: <p>Tokyo (AFP) - Trois anciens dirigeants du groupe Tepco ont été acquittés jeudi par le tribunal de Tokyo qui a jugé qu'ils ne pouvaient être reconnus coupables des conséquences de la catastrophe nucléaire de Fukushima à
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Catastrophe de Fukushima: 3 ex-dirigeants de Tepco acquittés

Description: <p>Tokyo (AFP) - Trois anciens dirigeants du groupe Tepco ont été acquittés jeudi par le tribunal de Tokyo qui a jugé qu'ils ne pouvaient être reconnus coupables des conséquences de la catastrophe nucléaire de Fukushima à la suite du gigantesque tsunami de 2011.</p><p>"Les prévenus sont tous innocents", a déclaré le juge en énonçant le verdict, au tout début de l'audience.</p><p>"Incroyable", s'est alors exclamée une personne dans le public.</p><p>Et le juge de poursuivre: "Les délibérations ont porté sur le fait de savoir s'il avait existé un certain niveau de prédiction" d'un gigantesque tsunami, pour définir si l'accusation de négligence ayant entraîné la mort était qualifiée ou non.</p><p>Puis les quelque cent personnes assises sur les bancs du public sont restées silencieuses, de même que les trois acquittés, durant la lecture des attendus justifiant le verdict.</p><p>Cinq ans de prison ferme étaient requis contre l'ancien président du conseil d'administration de Tokyo Electric Power (Tepco) au moment du drame, Tsunehisa Katsumata (79 ans), ainsi que contre deux anciens vice-PDG, Sakae Muto (69 ans) et Ichiro Takekuro (73 ans).</p><p>Selon les plaignants, ces dirigeants disposaient bien avant le drame d'informations faisant état d'un risque de tsunami dépassant les capacités de résistance de la centrale, mais ils n'ont pas agi en conséquence.</p><p>Ces trois anciens responsables de l'opérateur de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, dévastée par le tsunami du 11 mars 2011, sont les seules personnes physiques à être jugées dans le cadre de ce sinistre, le pire accident nucléaire après celui de Tchernobyl en URSS en 1986.</p><p></p><p>- Indignation de Greenpeace -</p><p></p><p>Les poursuites engagées contre eux s'appuyaient sur le décès de 44 patients de l'hôpital de Futaba, à quelques kilomètres de la centrale, lors de leur évacuation d'urgence après le tsunami dans des conditions extrêmes, avec un bus qui a tourné en rond pendant plusieurs heures.Pour ces personnes âgées, l'épreuve s'est avérée fatale.</p><p>Les procureurs avaient refusé à deux reprises d'engager des poursuites contre les dirigeants de Tepco, arguant que les éléments du dossier étaient insuffisants.Mais un réexamen de l'affaire en 2015 par un panel de citoyens (une procédure peu utilisée au Japon) avait tranché pour un procès au pénal.</p><p>"Le système juridique du Japon a encore une fois échoué à défendre les droits de dizaines de milliers de citoyens touchés par le désastre nucléaire de Fukushima Daiichi en 2011", a immédiatement réagi l'organisation écologiste Greenpeace dans un communiqué.</p><p>Durant le procès, M. Katsumata avait déclaré qu'il n'était pas impliqué au quotidien dans les décisions concernant la sûreté et se reposait sur le travail de ses subordonnés chargés de ces questions.</p><p>Tepco n'a pas engagé de travaux pour protéger le site avant que ne survienne au large un puissant séisme de magnitude 9, responsable du gigantesque raz-de-marée qui allait noyer les groupes électrogènes de la centrale, stopper le refroidissement du combustible nucléaire et provoquer sa fusion.</p><p></p><p>- L'action Tepco en profite -</p><p></p><p>Si le tsunami a causé la mort de 18.500 personnes dans le nord-est du Japon, l'accident nucléaire en lui-même n'a fait aucune victime sur le coup.</p><p>Cependant, il est indirectement responsable de plusieurs milliers de "décès liés", reconnus par les autorités comme des morts dues à la dégradation des conditions de vie des personnes évacuées.</p><p>Le désastre a forcé des dizaines de milliers d'habitants à abandonner leurs maisons proches de la centrale.Un grand nombre d'entre eux sont encore installés dans d'autres régions du pays, ne pouvant pas ou préférant ne pas rentrer chez eux, par peur des radiations.</p><p>Si c'est la première fois que des individus sont jugés au pénal dans cette affaire, l'Etat japonais et Tepco ont déjà été sanctionnés par la justice à diverses reprises, à la suite de nombreuses plaintes en nom collectif.</p><p>En septembre 2017 notamment, Tepco avait été jugé responsable de l'accident nucléaire et condamné à une amende symbolique par un tribunal local.</p><p>Six mois plus tôt, une autre instance avait condamné à la fois Tepco et l'Etat japonais pour négligence dans cette affaire, mais là aussi l'amende avait été symbolique.</p><p>Par ailleurs, Tepco indemnise les victimes du drame depuis des années, en recevant l'argent d'un fonds créé spécialement et alimenté par l'Etat et l'ensemble des compagnies japonaises d'électricité.</p><p>Les investisseurs ont estimé qu'il s'agissait d'une bonne nouvelle pour Tepco, dont l'action s'est ponctuellement envolée de 2,5% après l'annonce du verdict. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump nomme son émissaire pour les otages Robert O'Brien conseiller à la sécurité nationale

Description: <p>Washington (AFP) - Un chantre de "la paix par la force" pour succéder au faucon va-t-en-guerre John Bolton: Donald Trump a choisi mercredi son envoyé spécial pour la libération des otages Robert O'Brien pour le po
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Trump nomme son émissaire pour les otages Robert O'Brien conseiller à la sécurité nationale

Description: <p>Washington (AFP) - Un chantre de "la paix par la force" pour succéder au faucon va-t-en-guerre John Bolton: Donald Trump a choisi mercredi son envoyé spécial pour la libération des otages Robert O'Brien pour le poste stratégique de conseiller à la sécurité nationale, en pleine crise avec l'Iran.</p><p>"Je suis heureux d'annoncer que je vais nommer Robert C. O'Brien, qui a remporté de nombreux succès en tant qu'envoyé spécial présidentiel pour la libération des otages au département d'Etat, comme nouveau conseiller à la sécurité nationale.J'ai travaillé longuement et durement avec Robert.Il fera du bon boulot!", a tweeté le président des Etats-Unis.</p><p>"Je pense qu'il est fantastique", s'était-il déjà enthousiasmé la veille en plaçant l'avocat et diplomate, inconnu du public, parmi les favoris pour ce poste-clé de la Maison Blanche.</p><p>Signe de la difficulté de cette fonction, il sera le quatrième "National Security Advisor" de l'ère Trump.</p><p>"Mettez-vous à la place d'un gouvernement étranger qui doit bâtir une relation avec le quatrième NSA en moins de trois ans, tout en sachant que cette personne risque de ne même pas rester pour une année entière", a ironisé Ben Rhodes, conseiller de l'ex-président démocrate Barack Obama, pour fustiger cette instabilité.</p><p>John Bolton, aussi connu pour sa célèbre moustache que pour sa réputation de va-t-en guerre, a été limogé le 10 septembre par le milliardaire républicain qui a évoqué ses nombreux désaccords avec lui sur les dossiers les plus brûlants.</p><p>Le bouillonnant conseiller voyait d'un mauvais oeil la volonté de l'imprévisible président de dialoguer avec les ennemis des Etats-Unis, qu'il s'agisse de l'Iranien Hassan Rohani, du Nord-Coréen Kim Jong Un ou des talibans afghans.</p><p>John Bolton s'était aussi mis à dos le secrétaire d'Etat Mike Pompeo, qui s'est affirmé comme l'homme fort de la diplomatie américaine sous Donald Trump.Consulté par le président pour le choix du nouveau conseiller, Mike Pompeo voit promu un de ses candidats, avec lequel il a travaillé au département d'Etat.</p><p></p><p>- Admirateur de Reagan -</p><p></p><p>Robert O'Brien n'est pour autant pas une colombe -- il a même travaillé avec John Bolton lorsqu'il était ambassadeur à l'ONU --, mais sa vision conservatrice de la politique étrangère s'annonce plus compatible avec celle de Donald Trump.</p><p>Le sénateur Mitt Romney, que le nouveau conseiller avait assisté dans sa campagne présidentielle en 2012 et qui se montre volontiers critique à l'égard de l'actuel locataire de la Maison Blanche, a également salué la nomination de cet "homme de la plus grande intégrité".</p><p>Et dès 2016, dans la préface du livre de Robert O'Brien "While America Slept" (Pendant que l'Amérique dormait), l'influent chroniqueur conservateur Hugh Hewitt lui prédisait un avenir comme conseiller à la sécurité nationale.</p><p>Dans ces pages, avant la victoire-surprise de Donald Trump, le diplomate pourfendait la politique étrangère de Barack Obama, et notamment l'accord sur le nucléaire iranien finalement déchiré par le milliardaire républicain.En leur tendant la main, accusait-il, le président démocrate a "enhardi" les "autocrates, les tyrans et les terroristes".</p><p>Et il citait un de ses "héros", Ronald Reagan: "Nous maintenons la paix par notre force; la faiblesse n'incite qu'à l'agression"."Face aux nouveaux défis mondiaux, il est temps de revenir à une politique de sécurité nationale fondée sur la paix par la force", plaidait-il, anticipant ce qu'allait devenir la doctrine officielle de Donald Trump.</p><p>Ce dernier a appris à connaître Robert O'Brien plus récemment.L'administration Trump se targue d'excellents résultats dans la libération d'otages ou de prisonniers dont la détention à l'étranger est considérée par Washington comme injuste ou politiquement motivée.Elle a notamment obtenu le retour aux Etats-Unis de plusieurs Américains détenus en Corée du Nord, ainsi que du pasteur Andrew Brunson relâché par la Turquie au terme d'une grave crise diplomatique.</p><p>Donald Trump avait aussi créé la surprise en juillet en dépêchant Robert O'Brien, pourtant chargé des otages, au procès pour violences en Suède, pays allié et démocratique, du rappeur américain A$AP Rocky.Le président américain avait accusé Stockholm de mépriser le sort des Noirs américains.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

«Je veux que vous agissiez»: Greta Thunberg interpelle le Congrès américain sur le climat

Description: <p>Washington (AFP) - "Je veux que vous agissiez": en peu de mots, la jeune égérie de la lutte pour le climat Greta Thunberg a appelé mercredi le Congrès américain à s'unir derrière les scientifiques qui alertent
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«Je veux que vous agissiez»: Greta Thunberg interpelle le Congrès américain sur le climat

Description: <p>Washington (AFP) - "Je veux que vous agissiez": en peu de mots, la jeune égérie de la lutte pour le climat Greta Thunberg a appelé mercredi le Congrès américain à s'unir derrière les scientifiques qui alertent sur l'extrême urgence à se mobiliser contre le réchauffement.</p><p>Visage poupin mais regard ultra-déterminé, la petite adolescente a pris place devant des parlementaires démocrates et républicains en jean et baskets, avec trois autres jeunes défenseurs de l'environnement.</p><p>"Je ne suis pas venue pour faire des déclarations préparées", a lâché cette Suédoise de 16 ans.</p><p>A la place, elle a apporté le rapport pressant du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) qui alerte sur les mesures urgentes à prendre pour contenir, à temps, le réchauffement climatique. </p><p>"Je veux que vous écoutiez les scientifiques.Et je veux que vous vous unissiez derrière la science", a-t-elle déclaré avant d'ajouter, sans appel :</p><p>"Et ensuite, je veux que vous agissiez réellement".</p><p>Expliquant plus tard qu'elle avait rencontré des habitants dont les quartiers entiers avaient été détruits par des catastrophes naturelles "accentuées par la crise climatique", elle a averti: "Cela ne fera qu'empirer si nous repoussons notre action". </p><p>"Il ne s'agit pas de visions politiques ou de mes opinions, mais de science", a déclaré la jeune fille qui a le syndrome d'Asperger, une forme d'autisme. </p><p>Avec elle, trois autres jeunes militants contre le changement climatique ont aussi fait de sombres discours, passionnés, lors de cette audition à la Chambre des représentants sur la "crise climatique internationale": Jamie Margolin, Vic Barrett et Benji Backer. </p><p>Se décrivant comme un conservateur, ce dernier s'est adressé directement au climatosceptique Donald Trump, qui a retiré les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat: </p><p>"M.Trump: la science sur le climat est fondée, ce n'est pas un canular".</p><p>"Ma génération s'en fiche de la politique autour du changement climatique.Nous voulons juste (...) des réponses réalistes", a lancé Benji Backer. </p><p>Dans un contraste frappant, le président américain a annoncé peu après qu'il révoquait le pouvoir de la Californie de fixer ses propres normes de pollution automobile, plus contraignantes que dans le reste du pays, poursuivant son action contre les régulations censées protéger l'environnement. </p><p></p><p>- "Une planète qui s'écroule" -</p><p></p><p>Saluant tous l'engagement des jeunes militants venus témoigner, les élus républicains et démocrates de la chambre basse ont toutefois clairement exposé leurs différences sur la question. </p><p>S'il s'est dit d'"accord sur la nécessité d'agir de manière tranchée", Garret Graves, numéro deux de la commission sur la crise climatique, a ainsi affirmé que les Etats-Unis avaient "été en pointe face au reste du monde" sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre, à l'inverse d'autres pays plus pollueurs, en montrant du doigt la Chine."Nous devons nous assurer que nous avançons de façon rationnelle". </p><p>"Vous nous promettez des mensonges", a lancé la jeune Jamie Margolin à tous les élus."La vérité c'est que ma génération a hérité d'une planète qui s'écroule". </p><p>Le rapport du Giec cité par Greta Thunberg avertissait en 2018 que pour contenir le réchauffement climatique, les émissions de CO2 devaient chuter bien avant 2030 (-45% d'ici 2030) et le monde atteindre une neutralité carbone en 2050. </p><p>Arrivée à New York le 28 août après une traversée de l'Atlantique à bord d'un voilier zéro émission carbone, la Suédoise multiplie depuis les rencontres et événements pour défendre sa cause, en évitant toujours de se mettre en avant. </p><p>A Washington depuis la semaine dernière, elle reste, en général, silencieuse pour laisser la parole à d'autres jeunes: une manifestation devant les grilles de la Maison Blanche, une conférence de presse avec des leaders indigènes d'Amérique du Sud, ou encore plus tard mercredi, avec des enfants qui poursuivent le gouvernement des Etats-Unis pour son inaction. </p><p>Après avoir eu les honneurs d'une rencontre avec Barack Obama, et la remise du prix d'"ambassadrice de conscience" de l'ONG Amnesty International, Greta Thunberg se rendra à New York pour le défilé géant prévu le 20 septembre, censé faire pression sur les dirigeants du monde entier qui participeront au sommet sur le climat de l'ONU le 23 septembre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Afghanistan : quatre morts dans un attentat-suicide à Jalalabad

Description: <p>Jalalabad (Afghanistan) (AFP) - Quatre civils ont été tués et 12 autres blessés mercredi dans une attaque kamikaze contre un bâtiment officiel de Jalalabad, dans l'est de l'Afghanistan, suivie de combats avec des atta
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Afghanistan : quatre morts dans un attentat-suicide à Jalalabad

Description: <p>Jalalabad (Afghanistan) (AFP) - Quatre civils ont été tués et 12 autres blessés mercredi dans une attaque kamikaze contre un bâtiment officiel de Jalalabad, dans l'est de l'Afghanistan, suivie de combats avec des attaquants qui s'y étaient retranchés et dont trois ont été tués.</p><p>"L'attaque à Jalalabad s'est terminée ce soir.Trois attaquants ont été tués par les forces de sécurité.Quatre civils sont également morts et douze ont été blessés", a annoncé le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Nasrat Fahim. </p><p>Le dénouement est intervenu plusieurs heures après l'attaque, survenue en début d'après-midi."Un kamikaze s'est fait exploser à l'intérieur d'un centre d'enregistrement de documents d'identité électroniques.Les forces de sécurité sont dans la zone pour porter secours au personnel", avait annoncé un porte-parole du gouverneur de la province de Nangarhar, Ataullah Khogyani.</p><p>En même temps, un nombre indéterminé d'attaquants s'étaient retranchés dans le bâtiment.Les forces de sécurité ont avancé prudemment pour les déloger sans faire de faire de victimes civiles, toujours selon cette source.Elle a précisé qu'elles avaient sauvé au moins 45 personnes. </p><p>"Environ 200 personnes", dont 80 employés, se trouvaient à l'intérieur du bâtiment au moment de l'attaque en début d'après-midi, a indiqué Haji Qudrat, un salarié du centre qui a été blessé à la jambe.</p><p>"Après l'explosion, nous avons entendu des tirs d'armes de petit calibre dans nos couloirs et un homme est entré dans notre bureau avec une arme et a commencé à tirer", a-t-il témoigné.</p><p>"J'ai sauté par la fenêtre.Certains de nos amis ont été tués ou blessés", a-t-il raconté à l'AFP à l'hôpital où il a été amené pour des soins.</p><p>L'attaque, à dix jours de l'élection présidentielle du 28 septembre, n'a pas été revendiquée dans l'immédiat. </p><p>Jalalabad est la capitale de la province de Nangahrar, frontalière du Pakistan, et les talibans ainsi que le groupe Etat islamique y sont très actifs.</p><p></p><p>- Ecole évacuée -  </p><p></p><p>"J'étais en cours quand j'ai entendu une forte explosion, suivie de tirs intenses", a témoigné Mohammad Ullah, enseignant dans une école à proximité.</p><p>"Les enfants ont commencé à pleurer donc nous avons dû évacuer l'école.Nous avons escaladé les murs pour amener les enfants dans un lieu plus sûr", a-t-il dit à l'AFP.</p><p>Cette nouvelle attaque intervient au lendemain d'un double attentat meurtrier à Kaboul et dans la province de Parwan (centre), où elle a visé un meeting électoral du président Ashraf Ghani, en campagne pour sa réélection.Il en est sorti indemne.</p><p>Ces deux attaques, qui ont fait une cinquantaine de morts, ont été revendiquées par les talibans, qui s'efforcent d'empêcher le déroulement du scrutin.</p><p>De nombreux observateurs s'attendaient à un regain de violence de leur part après la récente rupture par le président américain Donald Trump des négociations avec le mouvement taliban sur un retrait progressif des forces américaines d'Afghanistan.</p><p>Les talibans sont prêts à reprendre les négociations de paix avec les Etats-Unis, a toutefois déclaré leur négociateur en chef, Sher Mohammad Abbas Stanikzai, dans un entretien à la BBC."Nous espérons que l'autre partie repensera sa décision concernant les négociations".</p><p>Mardi, la Maison Blanche a semblé battre leurs espoirs en brèche."Le président a clairement indiqué qu'il ne négocierait pas un accord de paix tant que les talibans poursuivront ces attaques", a fait savoir son service de presse dans un communiqué.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Brexit : l'UE appelle Londres à négocier sérieusement pour empêcher un «no deal»

Description: <p>Strasbourg (AFP) - Les responsables de l'UE ont appelé Londres mercredi à ne "pas faire semblant de négocier" pour éviter un divorce brutal du Royaume-Uni avec l'UE, prévenant les eurosceptiques britannique
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Brexit : l'UE appelle Londres à négocier sérieusement pour empêcher un «no deal»

Description: <p>Strasbourg (AFP) - Les responsables de l'UE ont appelé Londres mercredi à ne "pas faire semblant de négocier" pour éviter un divorce brutal du Royaume-Uni avec l'UE, prévenant les eurosceptiques britanniques qu'ils devraient rendre des comptes à leurs concitoyens.</p><p>Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a mis en garde contre "le risque d'un +no deal+ qui reste très réel", lors d'une séance plénière de plus de trois heures au Parlement européen à Strasbourg. </p><p>"Ce sera peut-être le choix du gouvernement du Royaume-Uni, mais ce ne sera jamais le choix de l'Union européenne", a dit M. Juncker, régulièrement interrompu par les huées des eurodéputés britanniques pro-Brexit, qu'il a salués ironiquement comme ses "fans".</p><p>Ceux-ci ont aussi eu droit à une mise en garde du négociateur en chef de l'UE pour le Brexit, Michel Barnier, qui les a prévenus qu'ils devraient "rendre des comptes aux citoyens" de leur pays."Les citoyens britanniques, comme les autres citoyens européens, ont droit à la vérité sur les conséquences du Brexit, toutes les conséquences qui sont beaucoup plus graves (...) que vous ne voulez bien le dire", a lancé M. Barnier.</p><p>A six semaines de la date prévue pour le divorce, le 31 octobre, "il ne s'agit certainement pas de faire semblant de négocier", a-t-il aussi averti, une critique voilée de Boris Johnson, accusé dans son pays de manquer de sérieux dans les discussions.</p><p>- "Très peu de temps" -</p><p></p><p>M. Juncker, qui doit passer le flambeau de l'exécutif européen le 1er novembre à l'Allemande Ursula von der Leyen, voulait toujours croire à un accord : "Je ne suis pas sûr que nous réussirons, il nous reste très peu de temps, mais je suis sûr que nous devons essayer".</p><p>Plus de trois ans après le référendum qui a vu les Britanniques voter à 52% pour une sortie de l'Union européenne, un déjeuner lundi entre le Premier ministre britannique Boris Johnson, Jean-Claude Juncker et Michel Barnier, n'a pas fait avancer le casse-tête du Brexit d'un iota.</p><p>Boris Johnson envisage ouvertement un divorce sans accord, malgré certaines prévisions alarmantes, de son propre gouvernement, de pénuries alimentaires, de médicaments et de risques de troubles de l'ordre public.</p><p>La question irlandaise reste au cœur des discussions.</p><p>Londres exige la suppression du "backstop" ou filet de sécurité, la clause de sauvegarde prévue pour empêcher le retour d'une frontière physique entre l'Irlande du Nord, province britannique, et la république d'Irlande.</p><p>Dans ce cas, l'UE réclame à Londres des solutions alternatives au "backstop", prévu pour maintenir le Royaume-Uni dans un "territoire douanier unique" à défaut d'autre solution.</p><p>"Cela ne suffit pas de nous expliquer pourquoi il faudrait supprimer le +backstop+", a averti Michel Barnier, expliquant qu'il y avait derrière ce mécanisme "des garanties très concrètes dont tous les citoyens irlandais ont besoin", ainsi que "pour la santé et la sécurité des consommateurs des 27".</p><p>Lors du débat qui a suivi, le leader des pro-Brexit, l'eurodéputé Nigel Farage, a accusé Michel Barnier d'avoir voulu "depuis le début les coincer (les Britanniques, ndlr) à l'intérieur" du marché unique.</p><p>Juste avant lui, une eurodéputée nord-irlandaise du Sinn Fein, parti républicain qui milite pour une Irlande réunifiée, Martina Anderson, est intervenue dans l'hémicyle en brandissant son passeport irlandais, vêtue du maillot vert de James McClean, un footballeur né en Irlande du Nord mais qui a choisi de représenter la République d'Irlande lors des matches internationaux.</p><p>- "Des raisons valables" pour un report -</p><p></p><p>Le Royaume-Uni espère progresser suffisamment dans les discussions pour faire du sommet européen du 17 octobre une étape cruciale pour finaliser un nouvel accord.</p><p>Tout éventuel nouvel accord avec Londres ne pourra entrer en vigueur sans l'aval du Parlement européen.</p><p>Les eurodéputés ont voté massivement à la mi-journée une résolution sur le Brexit, la première pour le Parlement nouvellement constitué après les élections de mai.</p><p>Le texte, sur lequel se sont mis d'accord les principaux groupes politiques, sauf l'extrême droite, reste fidèle aux positions du précédent Parlement : tout faire pour éviter un "no deal", réaffirmer que l'accord déjà négocié est "juste et équilibré", et souligner qu'un nouveau report ne sera soutenu que si "des raisons et un objectif valables existent".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Iran dit que Rohani pourrait ne pas aller à l'ONU, faute de visa

Description: <p>Téhéran (AFP) - Le voyage du président iranien Hassan Rohani à New York pour l'Assemblée générale des Nations unies "pourrait être annulé", faute de visas délivrés par les Etats-Unis, écrit mercredi l'
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L'Iran dit que Rohani pourrait ne pas aller à l'ONU, faute de visa

Description: <p>Téhéran (AFP) - Le voyage du président iranien Hassan Rohani à New York pour l'Assemblée générale des Nations unies "pourrait être annulé", faute de visas délivrés par les Etats-Unis, écrit mercredi l'agence officielle Irna.</p><p>La délégation iranienne qui devait se rendre à New York pour préparer le terrain à le venue de M. Rohani n'a pas encore été en mesure de faire le voyage, ses membres n'ayant pas obtenu de visas, écrit l'agence.</p><p>Grand rendez-vous diplomatique mondial, l'Assemblée générale de l'ONU doit s'ouvrir le 24 septembre.</p><p>Selon Irna, le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a prévu de quitter Téhéran pour New York le 20 septembre au matin, trois jours avant M. Rohani.</p><p>Mais "si les visas ne sont pas émis dans quelques heures, le voyage [des deux hommes] sera probablement annulé", ajoute l'agence.</p><p>L'annulation du voyage ruinerait définitivement les efforts entrepris pour la France en vue d'une rencontre entre le président américain Donald Trump et M. Rohani en marge de l'AG onusienne, même si un tel tête-à-tête apparaît encore hautement hypothétique à ce stade.</p><p>En juillet, les Etats-Unis avaient été critiqués par l'ONU pour avoir accordé à M. Zarif un visa limitant drastiquement ses déplacements à New York, où celui-ci devait assister à une réunion onusienne sur le développement durable.</p><p>"Les diplomates américains ne se promènent pas autour de Téhéran, nous ne voyons donc aucune raison à ce que les diplomates iraniens puissent se déplacer librement à New York", avait alors justifié le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo au quotidien Washington Post, accusant son homologue d'utiliser ses séjours aux Etats-Unis pour "diffuser une propagande malveillante".</p><p>Washington et l'Iran ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980 pendant la crise des otages retenus à l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran. </p><p>Etat hôte du siège des Nations unies, les Etats-Unis ont en principe l'obligation d'accorder rapidement des visas aux Etats qui en font la demande pour permettre à leurs responsables d'assister à des réunions à l'ONU.</p><p>Dans le cadre de sa politique de "pression maximale" sur la République islamique, Washington a ajouté le nom de M. Zarif à sa liste noire des personnes faisant l'objet de sanctions financières américaines le 31 juillet. </p><p>Le gouvernement américain avait alors indiqué qu'il chercherait aussi à empêcher ses voyages à l'étranger, mais pas de l'empêcher de participer aux activités de l'ONU à New York.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Catastrophe de Fukushima: verdict jeudi pour trois anciens dirigeants de Tepco

Description: <p>Tokyo (AFP) - Huit ans et demi après le tragique accident nucléaire de Fukushima, trois anciens dirigeants de Tepco, l'opérateur de la centrale, attendent jeudi le verdict des juges à leur égard: accusés de négligence ay
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Catastrophe de Fukushima: verdict jeudi pour trois anciens dirigeants de Tepco

Description: <p>Tokyo (AFP) - Huit ans et demi après le tragique accident nucléaire de Fukushima, trois anciens dirigeants de Tepco, l'opérateur de la centrale, attendent jeudi le verdict des juges à leur égard: accusés de négligence ayant entraîné la mort, ils encourent de la prison ferme.</p><p>Le tribunal de Tokyo rendra sa décision jeudi après-midi - jeudi matin en heure GMT - envers l'ancien président du conseil d'administration de Tokyo Electric Power (Tepco) au moment du drame, Tsunehisa Katsumata (79 ans), ainsi que deux anciens vice-PDG, Sakae Muto (69 ans) et Ichiro Takekuro (73 ans).</p><p>Ces trois anciens responsables de l'opérateur de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, dévastée par le tsunami du 11 mars 2011, sont les seules personnes physiques à être jugées dans le cadre de cette catastrophe, le pire accident nucléaire après Tchernobyl (Ukraine) en 1986.</p><p>Ils ont plaidé non coupables. </p><p>L'accident de Fukushima a été qualifié de "désastre créé par l'homme" par une commission d'enquête japonaise, car l'humain n'a pas su le prévenir ni le maîtriser.</p><p>Les poursuites engagées contre les ex-dirigeants s'appuient sur le décès de 44 patients de l'hôpital de Futaba, à quelques kilomètres de la centrale, lors de leur évacuation d'urgence dans des conditions extrêmes, avec un bus qui a longtemps tourné en rond avant de trouver un point de chute.Pour ces personnes âgées, l'épreuve s'est avérée insurmontable.</p><p>Les procureurs avaient refusé à deux reprises d'engager des poursuites contre les dirigeants de Tepco, arguant que les éléments du dossier étaient insuffisants.Mais un réexamen de l'affaire en 2015 par un panel de citoyens (une procédure peu utilisée au Japon) a tranché pour un procès au pénal.</p><p>Les trois accusés se voient reprocher par les plaignants d'avoir péché par inaction, alors qu'ils avaient connaissance du risque d'un tsunami majeur aux abords de la centrale construite en bord de mer, à quelque 220 kilomètres au nord-est de Tokyo.</p><p></p><p>- Etat japonais et Tepco déjà condamnés -</p><p></p><p>Bien avant le drame, ces dirigeants ont eu en leur possession des données indiquant que la centrale nucléaire était située dans une zone avec une probabilité de raz-de-marée dépassant 15 mètres, une hauteur pour laquelle le site n'était pas conçu.</p><p>"Ils auraient dû suspendre l'activité de la centrale nucléaire" jusqu'à la mise en place de mesures anti-tsunami, dont la construction d'une digue, ont estimé les procureurs au tribunal de Tokyo, selon les comptes rendus d'audiences publiés par les médias.</p><p>M. Katsumata a déclaré durant le procès qu'il n'était pas impliqué au quotidien dans les décisions concernant la sûreté et se reposait sur le travail de ses subordonnés chargés de ces questions.</p><p>Tepco n'a pas engagé de travaux pour protéger le site avant que ne survienne au large un puissant séisme de magnitude 9, responsable du gigantesque raz-de-marée qui allait noyer les groupes électrogènes de la centrale, stopper le refroidissement du combustible et provoquer sa fusion.</p><p>Si le tsunami a emporté la vie de 18.500 personnes dans le nord-est du Japon, l'accident nucléaire de Fukushima en lui-même n'a fait aucun mort sur le coup.</p><p>Cependant, il est indirectement responsable de plusieurs milliers de "décès liés", reconnus par les autorités comme des morts dues à la dégradation des conditions de vie des personnes évacuées.</p><p>La catastrophe a forcé des dizaines de milliers d'habitants à abandonner leurs maisons proches de la centrale.Un grand nombre d'entre eux sont encore installés dans d'autres régions du pays, ne pouvant pas ou préférant ne pas rentrer chez eux, par peur des radiations.</p><p>Si c'est la première fois que des individus sont jugés au pénal dans cette affaire, l'Etat japonais et Tepco ont déjà été sanctionnés par la justice à diverses reprises, à la suite de nombreuses plaintes en nom collectif.</p><p>En septembre 2017 notamment, Tepco avait été jugé responsable de l'accident nucléaire et condamné à une amende symbolique par un tribunal local.</p><p>Six mois plus tôt, une autre instance avait condamné à la fois Tepco et l'Etat japonais pour négligence dans cette affaire, mais là aussi l'amende avait été symbolique.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Venezuela: le N.2 du Parlement libéré après négociations

Description: <p>Caracas (AFP) - Le vice-président du Parlement vénézuélien Edgar Zambrano a été remis en liberté mardi en application d'un accord entre le gouvernement chaviste de Nicolas Maduro et des partis d'opposition minoritai
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Venezuela: le N.2 du Parlement libéré après négociations

Description: <p>Caracas (AFP) - Le vice-président du Parlement vénézuélien Edgar Zambrano a été remis en liberté mardi en application d'un accord entre le gouvernement chaviste de Nicolas Maduro et des partis d'opposition minoritaires, non alignés avec Juan Guaido.</p><p>M. Zambrano avait été arrêté le 8 mai dans le cadre d'une opération spectaculaire comprenant l'utilisation d'une grue pour l'emporter, accusé avec 14 autres députés d'avoir soutenu la tentative avortée de soulèvement militaire contre le pouvoir socialiste le 30 avril menée par M. Guaido, président du Parlement.</p><p>Edgar Zambrano est sorti de Fuerte Tiuna, principal complexe pénitencier de Caracas, et a été accueilli par des politiques et des proches, a constaté l'AFP.C'est un autre député, Timoteo Zambrano, qui avait annoncé cette libération.</p><p>"Mon emprisonnement était injuste, en violation de l'immunité parlementaire, des droits humains", a dit le député de 64 ans, à peine élargi, dans sa première déclaration à des journalistes.</p><p>L'opposant, qui devra pointer tous les trente jours au tribunal et est interdit de quitter le pays, a également annoncé qu'à partir de mercredi, 58 autres prisonniers pour motifs politiques seraient libérés, sans préciser leurs noms.</p><p></p><p>- L'opposition divisée ? -</p><p></p><p>Sa libération s'est faite "à la suite d'accords partiels conclus entre le gouvernement vénézuélien et des secteurs de l'opposition nationale", selon un communiqué publié sur Twitter par Tarek William Saab, le procureur général de la Cour suprême de justice (TSJ), réputée proche du camp Maduro.</p><p>Juan Guaido, autoproclamé président par intérim du Venezuela en janvier et reconnu comme tel par une cinquantaine de pays, a estimé que la libération de son N.2 n'était "pas une gentillesse de la dictature", mais "un succès de ceux qui ne se rendent pas".</p><p>La libération de M. Zambrano a été l'objet d'un accord entre le gouvernement Maduro et un groupe de partis minoritaires, avec lesquels le président socialiste a entamé des pourparlers afin de résoudre la grave crise politique et économique.</p><p>"J'espère que demain (mercredi) ou cette semaine nous aurons d'autres (libérations).Je suis optimiste parce que Maduro a consenti à cette demande que nous lui avons faite dans le dialogue", a déclaré un dirigeant de l'opposition, Claudio Fermin.</p><p>Le pacte a été signé au lendemain des propos tenus par Juan Guaido selon lesquels le dialogue que ses représentants tenaient avec le camp Maduro sous l'égide de la Norvège était "épuisé".</p><p>L'opposant a qualifié mardi cet accord de "bouclier", lors d'une session au cours de laquelle l'Assemblée législative l'a confirmé comme président du pays jusqu'à la "cessation de l'usurpation" de M. Maduro.</p><p></p><p>- "Monnaie d'échange" -</p><p></p><p>M. Guaido a répété que la "dictature" avait abandonné les négociations en raison de son refus d'organiser une élection présidentielle anticipée, et non pour se plaindre des sanctions sévères imposées par les Etats-Unis, comme l'assure Nicolas Maduro.</p><p>Ce dernier a toutefois indiqué mardi qu'il était prêt à reprendre part au processus impulsé par la Norvège.</p><p>A propos du pacte conclu entre une fraction de l'opposition et le gouvernement, l'Union européenne a affirmé que toute négociation, pour être crédible, devait être endossée par l'Assemblée nationale avec "l'objectif clair d'organiser une élection présidentielle".</p><p>Depuis 2017, le gouvernement a libéré des dizaines d'opposants, ce qui, selon des ONG comme Foro Penal, montre qu'il s'agit de prisonniers politiques que M. Maduro utilise comme "monnaie d'échange" pour rester au pouvoir.</p><p>Selon cette ONG locale de droits humains, il y a 478 "prisonniers politiques" au Venezuela, dont 107 militaires.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: Ankara, Moscou et Téhéran cherchent à éviter le pire à Idleb

Description: <p>Ankara (AFP) - La Turquie, la Russie et l'Iran, principaux acteurs internationaux dans le conflit en Syrie, se sont engagés lundi à éviter une nouvelle détérioration de la situation humanitaire dans le bastion rebelle d�
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Syrie: Ankara, Moscou et Téhéran cherchent à éviter le pire à Idleb

Description: <p>Ankara (AFP) - La Turquie, la Russie et l'Iran, principaux acteurs internationaux dans le conflit en Syrie, se sont engagés lundi à éviter une nouvelle détérioration de la situation humanitaire dans le bastion rebelle d'Idleb et d'y protéger la population civile.</p><p>Ces promesses ont figuré dans un communiqué conjoint publié à l'issue d'un sommet à Ankara qui a réuni les présidents turc Recep Tayyip Erdogan, russe Vladimir Poutine et iranien Hassan Rohani.</p><p>Dans le texte, les trois dirigeants ont souligné "la nécessité de faire respecter le calme sur le terrain avec la pleine mise en oeuvre de tous les accords relatifs à Idleb", notamment celui conclu il y a un an par Ankara et Moscou et qui avait permis d'éviter une vaste offensive qui semblait imminente des forces du régime appuyées par la Russie.</p><p>Les trois dirigeants se sont en outre dits "alarmés par le risque d'une nouvelle détérioration de la situation humanitaire dans la région d'Idleb en raison de l'escalade continue" et se sont mis d'accord pour "prendre des mesures concrètes afin de réduire les violations".</p><p>Ils ont en outre exprimé leur "sérieuse préoccupation" face à la "présence accrue" du groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS), l'ex-branche syrienne d'Al-Qaïda et "réitéré leur détermination" à l'éliminer à terme.</p><p></p><p>- "Rencontre productive" -</p><p></p><p>Ils ont aussi convenu "de prendre des mesures concrètes, sur la base des précédents accords, pour assurer la protection de la population civile".</p><p>Il s'agit du cinquième sommet sur la Syrie depuis 2017 entre M. Erdogan, dont le pays soutient l'opposition syrienne, et MM.Poutine et Rohani, garants du régime de Damas.</p><p>"La rencontre a été très productive et s'est soldée d'un succès", s'est félicité M. Poutine qui avait souligné en ouverture la nécessité de poursuivre "une lutte sans compromis contre les terroristes en Syrie".</p><p>Au moment où la victoire de Bachar al-Assad semble de plus en plus acquise, la priorité pour Ankara est de se prémunir d'un nouvel afflux massif de réfugiés en provenance d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie.</p><p>Malgré des appels à un cessez-le-feu durable, cette zone, où vivent environ 3 millions de personnes, est sous le coup d'une offensive du régime syrien.</p><p>Ankara y dispose, en vertu d'un accord conclu l'année dernière avec Moscou, de douze postes d'observation dont l'un est désormais encerclé par les troupes de Damas. </p><p>Des frappes sporadiques se poursuivent à Idleb, malgré un fragile cessez-le-feu décrété le 31 août, à l'issue de quatre mois de bombardements du régime et de l'allié russe qui ont tué, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), plus de 960 civils.</p><p>Le sommet a eu lieu alors que la Turquie et les Etats-Unis s'efforcent de créer une zone tampon à l'est de l'Euphrate qui séparerait la frontière turque des zones syriennes contrôlées par une milice kurde, appuyée par Washington mais considérée comme "terroriste" par Ankara.</p><p>- Comité constitutionnel -</p><p></p><p>L'un des objectifs de cette "zone de sécurité" pour Ankara est de pouvoir y renvoyer une partie des plus de 3,6 millions de réfugiés syriens installés en Turquie.</p><p>M. Erdogan a affirmé lundi que la Turquie mettrait unilatéralement une telle zone en place en cas de désaccord avec Washington.</p><p>Le communiqué final a aussi fait part d'une avancée majeure sur la création d'un comité chargé de la rédaction de la constitution pour l'après-guerre en Syrie avec un accord sur la composition de ses membres.Ce comité constitutionnel doit se mettre au travail prochainement à Genève.</p><p>Le régime Assad a reconquis environ 60% du territoire syrien avec l'appui militaire de Moscou, de l'Iran et du Hezbollah libanais.Outre le secteur d'Idleb, les vastes régions aux mains des forces kurdes lui échappent dans l'est du pays.</p><p>Le sommet d'Ankara survient dans un contexte de tensions exacerbées entre l'Iran et les Etats-Unis, qui ont imputé à Téhéran la responsabilité d'une attaque de drones menée samedi contre des installations pétrolières saoudiennes, revendiquée par des rebelles yéménites. </p><p>Les Etats-Unis ont déclaré lundi qu'ils allaient "défendre l'ordre international" qui est "sapé par l'Iran" après cette attaque, qui a entraîné une réduction de moitié de la production pétrolière de l'Arabie et provoqué une forte hausse des cours de l'or noir. </p><p>Moscou a pour sa part appelé à "ne pas tirer de conclusions hâtives" de cette attaque.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Présidentielle en Tunisie: vers un duel entre candidats hors normes au 2e tour

Description: <p>Tunis (AFP) - Un constitutionnaliste austère contre un homme d'affaires actuellement derrière les barreaux: tel devrait être le duel du deuxième tour de la présidentielle tunisienne, selon des résultats partiels, illustra
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Présidentielle en Tunisie: vers un duel entre candidats hors normes au 2e tour

Description: <p>Tunis (AFP) - Un constitutionnaliste austère contre un homme d'affaires actuellement derrière les barreaux: tel devrait être le duel du deuxième tour de la présidentielle tunisienne, selon des résultats partiels, illustrant le chambardement de la scène politique dans le pays pionnier du printemps arabe.</p><p>Kais Saied, un universitaire de 61 ans sans parti ni structure, entré en toute discrétion sur la scène politique, recueille 18,7% des voix, d'après les chiffres de l'instance électorale (Isie) portant sur plus de la moitié des suffrages.</p><p>Il devance l'homme d'affaires emprisonné Nabil Karoui, qui recueille 15,5% des suffrages, devant le candidat du parti d'inspiration islamiste Ennahdha, Abdelfattah Mourou (13,1%).</p><p>"C'est assez représentatif du résultat, et a priori le classement final ne risque pas de changer", a déclaré à l'AFP Mohamed Tlili Mansri, un responsable de l'Isie.</p><p>Sept millions d'électeurs étaient appelés dimanche à départager 26 candidats pour le premier tour de ce scrutin, qui s'est déroulé sur fond de crise économique et sociale, et dans un contexte de rejet des élites politiques traditionnelles.</p><p>La participation a été d'environ 45%, selon des chiffres encore provisoires de l'Isie, un taux faible en regard des 64% enregistrés lors du premier tour de la présidentielle de 2014.</p><p></p><p>- "Robocop" -</p><p></p><p>MM.Saied et Karoui, qui ont revendiqué leur qualification dès dimanche soir, ont tous deux fait campagne sur le sentiment de rejet des élites politiques.</p><p>Fin connaisseur de la constitution, Kais Saied s'est fait connaître comme commentateur politique et cultive une image de "M.Propre" incorruptible et au-dessus de la mêlée.Surnommé "Robocop" en raison de son attitude et sa diction rigides, il a multiplié les déplacements de terrain pour sa première campagne électorale.</p><p>Régulièrement entouré de jeunes, étudiants ou jeunes actifs, il a défendu des positions socialement conservatrices: il est contre l'abolition de la peine de mort, contre l'abrogation des textes punissant l'homosexualité et les atteintes à la pudeur --ce dernier texte ayant servi à condamner des couples non mariés s'embrassant dans la rue.Il s'est aussi prononcé contre l'égalité en matière d'héritage.</p><p>Nabil Karoui, lui, est issu des cercles du pouvoir mais, après avoir rompu avec ceux-ci, il a vu son image d'"anti-système" renforcée par son incarcération fin août dans le cadre d'une enquête pour blanchiment et fraude fiscale. </p><p>Cet homme d'affaires de 56 ans, taxé de "populiste" par ses détracteurs, a bâti sa popularité ces dernières années en organisant des opérations caritatives dans les régions défavorisées, et il a derrière lui la puissance d'une chaîne privée, Nessma, dont il est le fondateur.</p><p>Ses avocats vont déposer dans les 24 heures une nouvelle demande de libération du candidat --trois ont déjà été rejetées par la justice.</p><p>"Nabil Karoui est combatif, optimiste, et il ne demande qu'une chose: être enfin libre pour pouvoir exercer ses droits", a déclaré à l'AFP Me Mohamed Zaanouni.</p><p></p><p>- "De la nouveauté" -</p><p></p><p>Selon les résultats partiels de l'Isie, le ministre de la Défense Abdelkarim Zbidi arrive en 4e position avec 9,6% des voix et le Premier ministre Youssef Chahed 5e avec 7,4% des suffrages.Une défaite cuisante pour les candidats de la famille libérale "centriste" issus du parti de l'ancien président Béji Caïd Essebsi, décédé en juillet.</p><p>"Ca va faire de la nouveauté", souriait lundi matin un boulanger, Saïd, tandis qu'une femme assurait que "la classe politique a ce qu'elle mérite".</p><p>Dans une première réaction dimanche dans la nuit, M. Chahed a appelé le camp libéral et centriste à faire bloc pour les législatives du 6 octobre et a expliqué son échec par la fragmentation de sa famille politique.</p><p>Pour le politologue Hamza Meddeb, les Tunisiens ont exprimé "une désaffection très profonde vis-à-vis d'une classe politique qui n'a pas répondu aux attentes économiques et sociales".</p><p>"Le dégoût de la classe politique semble se traduire par un vote pour des outsiders", selon M. Meddeb.</p><p>Les Tunisiens restent avant tout préoccupés par la crise sociale dans un pays sous perfusion du Fonds monétaire international (FMI), où le chômage est de 15% et où le coût de la vie a augmenté de 30% depuis 2016.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Attaque contre l'Arabie saoudite: Ryad affirme que l'armement utilisé est iranien

Description: <p>Ryad (AFP) - Les armes utilisées dans l'attaque en Arabie saoudite, qui a réduit brutalement l'approvisionnement du monde en or noir et réveillé la crainte d'une escalade militaire entre Washington et Téhéran, o
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Attaque contre l'Arabie saoudite: Ryad affirme que l'armement utilisé est iranien

Description: <p>Ryad (AFP) - Les armes utilisées dans l'attaque en Arabie saoudite, qui a réduit brutalement l'approvisionnement du monde en or noir et réveillé la crainte d'une escalade militaire entre Washington et Téhéran, ont été fabriquées en Iran, a affirmé lundi la coalition dirigée par Ryad au Yémen.</p><p>"L'enquête se poursuit et toutes les indications montrent que les armes utilisées sont iraniennes", a déclaré à la presse à Ryad le porte-parole de la coalition, le colonel saoudien Turki al-Maliki. </p><p>Il a ajouté que l'enquête portait également sur l'origine de ces tirs ayant visé samedi des installations pétrolières en Arabie saoudite, premier exportateur de brut du monde et poids lourd de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).</p><p>L'attaque a entraîné la réduction de moitié de la production de pétrole de l'Arabie saoudite, où les autorités étudient désormais la possibilité de reporter l'entrée en Bourse très attendue du géant pétrolier Aramco selon des sources proches du dossier. </p><p>Elle a été revendiquée par les rebelles Houthis du Yémen, pays en guerre où Ryad intervient depuis 2015 à la tête d'une coalition militaire aux côtés du gouvernement face à la rébellion soutenue par l'Iran.</p><p>Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo avait déjà estimé qu'il n'y avait aucune preuve que cette "attaque sans précédent contre l'approvisionnement énergétique mondial" soit venue du Yémen, Washington accusant l'Iran d'en être à l'origine. </p><p>Téhéran a jugé ces accusations "insensées" et "incompréhensibles", par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abbas Moussavi.</p><p></p><p>- "Le bras long" -</p><p></p><p>Selon le colonel Maliki, "les attaques n'ont pas été lancées à partir du territoire yéménite comme l'ont revendiqué les Houthis", qualifiés  d'"instrument aux mains des Gardiens de la révolution et du régime terroriste iranien". </p><p>Les rebelles Houthis continuent de s'attribuer la paternité de ces attaques menaçant même lundi d'en lancer de nouvelles contre des cibles en Arabie saoudite, pays voisin du Yémen plusieurs fois visé par la rébellion yéménite depuis 2015.</p><p>"Nous avons le bras long et il peut atteindre n'importe quel endroit à n'importe quel moment", a prévenu le porte-parole militaire du groupuscule, Yahiya Saree, en s'adressant au "régime saoudien".</p><p>L'infrastructure énergétique saoudienne avait déjà été visée par les Houthis notamment en mai et en août.</p><p>Mais les attaques de samedi contre l'usine d'Abqaiq et le gisement de Khurais, dans l'est de l'Arabie saoudite, sont d'une autre envergure: elles ont entraîné une chute de moitié de la production saoudienne, à hauteur de 5,7 millions de barils par jour, soit environ 6% de l'approvisionnement mondial.</p><p>Les prix du baril sont montés en flèche.Dans les premières cotations lundi matin, les prix du baril gagnaient plus de 10%: le baril américain de WTI augmentait de 10,68% à 60,71 dollars et le baril de Brent de la mer du Nord montait de 11,77% à 67,31 dollars.</p><p></p><p>- Flambée des prix -</p><p></p><p>Dans ce contexte, les autorités saoudiennes étudient la possibilité de reporter l'entrée en Bourse très attendue du géant pétrolier Aramco, ont indiqué lundi à l'AFP des sources proches du dossier.</p><p>"Elles sont en train d'examiner les dégâts.C'est une possibilité mais il est encore très tôt" pour se prononcer, a déclaré une des sources sous couvert d'anonymat.</p><p>Le président américain Donald Trump a assuré lundi que son pays n'avait "pas besoin du pétrole et du gaz du Moyen-Orient" mais a promis "d'aider" ses alliés.</p><p>"Parce que nous nous sommes si bien débrouillés avec l'énergie ces dernières années (merci M. le Président), nous sommes un exportateur net d'énergie et maintenant le producteur d'énergie numéro un au monde", a-t-il écrit sur Twitter. </p><p>Son ministre de l'Energie, Rick Perry, a tenté de freiner la flambée des prix du pétrole, soulignant la "quantité substantielle de pétrole disponible".</p><p>Il a jugé "prématuré" d'envisager le recours aux réserves stratégiques américaines, avant d'obtenir des informations plus précises sur les dégâts causés dans les installations saoudiennes.</p><p>L'Irak, pris en étau entre ses deux grands parrains, Téhéran et Washington, a réitéré lundi à M. Pompeo que son sol n'avait pas été utilisé pour attaquer des installations pétrolières saoudiennes.</p><p>Des informations avaient jugé possible que des projectiles aient été tirés depuis l'Irak où évoluent de nombreuses milices et factions paramilitaires proches de l'Iran.</p><p>Les autorités koweïtiennes ont lancé pour leur part une enquête sur des informations faisant état de l'"intrusion" d'un drone qui aurait survolé un palais de l'émir samedi, le jour de la double attaque en Arabie saoudite.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Brexit: Johnson ne convainc pas l'UE et se dispense de conférence de presse

Description: <p>Luxembourg (AFP) - Boris Johnson n'a pas réussi à convaincre l'UE, restée sur sa faim après un déjeuner entre le Premier ministre britannique et le président de la commission européenne Jean-Claude Juncker, qui exig
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Brexit: Johnson ne convainc pas l'UE et se dispense de conférence de presse

Description: <p>Luxembourg (AFP) - Boris Johnson n'a pas réussi à convaincre l'UE, restée sur sa faim après un déjeuner entre le Premier ministre britannique et le président de la commission européenne Jean-Claude Juncker, qui exige des propositions concrètes de Londres sur le problème sensible de la frontière, à six semaines du divorce.</p><p>A l'issue de discussions avec M. Juncker puis son homologue luxembourgeois Xavier Bettel, Boris Johnson a esquivé une conférence de presse prévue aux côtés de ce dernier, ce qui a visiblement exaspéré M. Bettel.</p><p>M. Johnson s'est contenté d'une déclaration à la chaîne de télévision Sky News, évitant ainsi de devoir s'exprimer devant les quelques dizaines de manifestants qui l'avaient déjà hué à son arrivée et l'attendaient encore derrière les grilles, à quelques mètres des podiums installés pour les deux responsables et dont l'un est resté vide.</p><p>"Oui il y a une bonne chance d'accord, oui je peux en voir les formes, tout le monde peut voir en gros ce qui doit être fait.Mais il doit y avoir du mouvement", a déclaré Boris Johnson, insistant une nouvelle fois sur la suppression du "backstop", cette clause de sauvegarde insérée dans l'accord de retrait pour éviter le retour d'une frontière dans l'île d'Irlande.</p><p>"Je ne veux pas que les gens croient que c'est chose faite", a-t-il averti.Il lui faudra déjà convaincre les Européens, jusqu'ici restés de marbre face à ses forfanteries.</p><p>M. Johnson a également redit sa volonté que le Royaume-Uni quitte l'UE le 31 octobre, et qu'il ne demanderait pas un nouveau report contrairement à ce qu'exige son parlement dans une loi.</p><p>Dans un court communiqué, la Commission a estimé que la rencontre avait seulement permis de faire le point.</p><p>"Le président Juncker a rappelé qu'il était de la responsabilité du Royaume-Uni d'apporter des solutions juridiquement opérationnelles qui soient compatibles avec l'accord de retrait", a rapporté l'exécutif européen."De telles propositions n'ont pas encore été faites".</p><p>Xavier Bettel, seul devant la presse, a exhorté Boris Johnson à "agir" plutôt qu'à "parler", pour trouver une solution sur le Brexit."Il n'y a pas de propositions concrètes sur la table pour le moment, et je ne donnerai pas mon accord à des idées", a-t-il insisté.</p><p>Ni la Commission, ni les 27 "n'accepteront à aucun moment d'être responsables (...) pour le bazar dans lequel nous sommes", a ajouté M. Bettel, très remonté.</p><p></p><p>- Intensifier les discussions -</p><p></p><p>Pour M. Johnson, le moment est à l'intensification des discussions.Downing Street a précisé que des réunions étaient désormais prévues "sur une base quotidienne", pas seulement à un niveau technique mais entre le négociateur en chef de l'UE Michel Barnier et le ministre du Brexit Stephen Barclay.Les deux hommes étaient présents à Luxembourg lundi.</p><p>La question irlandaise reste au cœur des négociations.L'UE exige que Londres présente des solutions alternatives au "backstop", la clause de sauvegarde inclue dans l'accord de retrait refusé trois fois par le parlement britannique.Elle doit permettre d'éviter le retour d'une frontière physique dans l'île d'Irlande en gardant le Royaume-Uni dans un "territoire douanier unique" à défaut d'autre solution.</p><p>Le Royaume-Uni espère progresser suffisamment dans les discussions pour faire du sommet européen du 17 octobre une étape cruciale pour finaliser un nouvel accord.</p><p></p><p>- Propositions "tangibles"  -</p><p></p><p>Face à M. Johnson qui se compare à Hulk, un super-héros, pour libérer son pays des entraves européennes, les Européens tentent de rester placides.</p><p>"On reste engagé.Mais il n'y a pas encore d'éléments tangibles pour éviter un +no deal+", a confié un diplomate européen à l'AFP, après la rencontre.</p><p>"Ce n'est pas seulement le +backstop+, c'est aussi la relation future.Ils disent des choses irréalistes, c'est le libéralisme pur et simple.Or, on ne peut pas détruire le marché unique", s'est inquiétée cette même source.</p><p>"Si Boris Johnson ne vient pas avec quelque chose de nouveau pour sa rencontre avec Juncker, alors, honnêtement, il n'y a plus besoin pour nous de discuter et il y aura un Brexit dur", avait averti la cheffe de la diplomatie autrichienne Alexander Schallenberg à Bruxelles, quelques heures avant la rencontre.</p><p></p><p>- Résolution très sévère -</p><p></p><p>Le Parlement européen, qui devra approuver un éventuel accord avec Londres, a de son côté haussé le ton.Il votera mercredi une résolution très sévère dans laquelle il exige une clause de sauvegarde (le "backstop").</p><p>Le président du Parlement David Sassoli a prévenu que l'assemblée ne donnerait pas son feu vert si les obligations prévues dans l'accord de retrait sur ses engagements financiers, le droit des citoyens et l'Irlande n'étaient pas respectées.</p><p>La solution serait de limiter la clause de sauvegarde à l'Irlande du Nord, a-t-il rappelé.Cette région resterait territoire douanier de l'UE et deviendrait la frontière avec le reste du Royaume-Uni (Angleterre, Ecosse et pays de Galles), une solution pour l'instant rejetée par les Britanniques car elle ouvre la porte à une réunification de l'Irlande.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Israël: dernier tour de micro pour les candidats avant le «référendum» sur Netanyahu

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Les chefs des principaux partis israéliens tentaient lundi, dans un ultime effort, de galvaniser leur base électorale et de convaincre les indécis à la veille d'élections aux airs de référendum sur le
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Israël: dernier tour de micro pour les candidats avant le «référendum» sur Netanyahu

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Les chefs des principaux partis israéliens tentaient lundi, dans un ultime effort, de galvaniser leur base électorale et de convaincre les indécis à la veille d'élections aux airs de référendum sur le sort du Premier ministre Benjamin Netanyahu.</p><p>Les candidats enchaînaient lundi matin les interviews sur les ondes des radios locales à la veille de ces élections législatives, les deuxièmes en cinq mois, un match-retour qui s'annonce serré dans ce pays où les gouvernements sont de surcroît le résultat de coalitions.</p><p>Un agrégateur de sondages des différents médias créditent le Likoud (droite) de Benjamin Netanyahu, au pouvoir sans interruption depuis dix ans, et la formation Kahol Lavan ("Bleu-blanc", les couleurs du drapeau israélien) de l'ancien chef de l'armée Benny Gantz de 32 sièges chacun sur les 120 de la Knesset.</p><p>"Rares sont les moments où les électeurs sont devant deux possibilités si distinctes, deux chemins seulement, et doivent choisir lequel emprunter", a résumé Benny Gantz dans une tribune en hébreu publiée dans les principaux journaux lundi matin.</p><p>"Sous ma gouverne, le parti Bleu-blanc changera la direction du gouvernail de l'Etat israélien vers plus de démocratie.Finis, les clivages visant à diviser pour régner; au contraire des actions rapides seront prises pour former un gouvernement d'union", a assuré M. Gantz disant vouloir diriger le pays dans "l'intérêt de tous les Israéliens" et "non dans l'intérêt de groupes de pression".</p><p>Des propos visant indirectement Benjamin Netanyahu, accusé par ses adversaires de se maintenir au pouvoir grâce à ses appuis parmi les partis ultra-orthodoxes et le mouvement des colons dans les Territoires occupés.</p><p></p><p>- "La gauche et les Arabes" -</p><p></p><p>Sur les ondes des radios locales, M. Netanyahu a vanté son bilan économique --le chômage est actuellement à un plancher historique de 3,7%-- et appelé ses électeurs à voter en masse pour empêcher "la gauche et les Arabes" de prendre le pouvoir.</p><p>Une dernière attaque contre le centriste Gantz, "à gauche" selon M. Netanyahu, et la "liste unie" des partis arabes, hostile au Likoud sans être acquise à "Bleu-blanc", et qui pourrait jouer un rôle clé dans la formation ou non d'un gouvernement d'union.</p><p>Prétextant des sondages défavorables et la nécessité impérieuse d'une réunion d'urgence, M. Netanyahu a annulé in extremis dimanche soir son dernier meeting de campagne, une stratégie selon ses adversaires visant à mobiliser ses électeurs pour le sauver.</p><p>D'autant que le Premier ministre, qui doit être entendu par la justice le mois prochain dans des affaires de "corruption", "fraude" et "abus de confiance", mise sur une victoire pour tenter d'obtenir une immunité du Parlement. </p><p></p><p>- La vallée du Jourdain -</p><p></p><p>Dimanche, le gouvernement de M. Netanyahu a tenu son dernier conseil des ministres avant les élections dans la vallée du Jourdain, en Territoires palestiniens occupés, et annoncé la légalisation sur place d'une colonie illégale au regard de la loi israélienne.</p><p>La petite colonie de Mevoot Yericho, où vit aujourd'hui une trentaine de familles, restera toutefois illégale aux yeux de la communauté internationale comme le sont toutes les colonies dans les Territoires palestiniens.</p><p>Elle est située tout près de Jéricho, la principale ville arabe de la vallée du Jourdain, une plaine stratégique au coeur d'industries agricoles, que M. Netanyahu a promis d'annexer "immédiatement" après une victoire électorale.</p><p>Plus précisément, M. Netanyahu s'est engagé à annexer les colonies juives, et non les villes et villages arabes, dans cette vallée qui représente à elle seule environ 30% de la Cisjordanie.</p><p>L'Autorité palestinienne --qui a fustigé cette promesse, évoquant la mort du "processus de paix" israélo-palestinien, actuellement sur le respirateur artificiel-- défiait lundi M. Netanyahu en tenant à son tour la réunion de son cabinet ministériel dans la vallée du Jourdain. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Cent jours de mobilisation et une créativité intacte à Hong Kong

Description: <p>Hong Kong (AFP) - Chansons, chaînes humaines, spectacles laser...La longévité de la mobilisation à Hong Kong, qui en est lundi à son 100ème jour, s'explique aussi par la créativité surprenante des manifestants pro-démo
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Cent jours de mobilisation et une créativité intacte à Hong Kong

Description: <p>Hong Kong (AFP) - Chansons, chaînes humaines, spectacles laser...La longévité de la mobilisation à Hong Kong, qui en est lundi à son 100ème jour, s'explique aussi par la créativité surprenante des manifestants pro-démocratie.</p><p>L'ex-colonie britannique traverse depuis juin sa pire crise politique depuis sa rétrocession à la Chine en 1997, avec des actions quasi quotidiennes pour dénoncer le recul des libertés et exiger des réformes démocratiques.</p><p></p><p>- "Sois comme l'eau" -</p><p></p><p>L'inventivité des manifestants pourrait se résumer à une formule de la star hongkongaise du kung fu Bruce Lee (1940-1973) reprise comme un letmotiv par le mouvement: "Be water" ("Sois comme l'eau").Il faut être fluide, liquide, imprévisible, insaisissable, s'adapter. </p><p>Concrètement, il s'agit de rester mobile et de multiplier les lieux d'actions pour éprouver au maximum les capacités des forces de police.</p><p>Mais cela invite aussi à se montrer créatif dans les modes d'action pour déjouer les interdictions de manifester.Certains organisent des opérations de lèche-vitrine en masse, des pique-niques géants ou des rassemblements prétendument religieux.</p><p>Et c'est tout naturellement que l'on a pu trouver ce week-end, à l'occasion de la Fête de la mi-automne, des gâteaux de lune traditionnels non plus ornés d'idéogrammes chinois, mais tout simplement du slogan: "Be Water".</p><p></p><p>- En chantant -</p><p></p><p>Comme lors du "Mouvement des parapluies", en 2014, la musique est omniprésente.</p><p>Au début de la mobilisation, résonnait jusqu'à plus soif le cantique "Chante Alleluia au Seigneur", qui illustrait d'ailleurs le rôle clé joué par la communauté chrétienne dans la mobilisation.</p><p>Les manifestants aiment aussi reprendre "Do You Hear the People Sing?" ("A la volonté du peuple"), l'une des chansons les plus célèbres de la comédie musicale "Les Misérables".</p><p>Mais voilà deux semaines que la mobilisation semble s'être trouvée son hymne: "Gloire à Hong Kong", écrit par un compositeur anonyme et apparu sur YouTube le 31 août.</p><p></p><p>- Spectacle laser -</p><p></p><p>Les pointeurs lasers furent initialement utilisés en première ligne par les manifestants souhaitant indiquer la position des forces de l'ordre, perturber la surveillance par la police ou les dispositifs de reconnaissance faciale.</p><p>Leur emploi s'est généralisé quand un responsable étudiant arrêté avec dix lasers a été poursuivi pour possession d'arme.</p><p>Depuis, les manifestants organisent régulièrement des "spectacles laser" en marge des rassemblements, comme ils l'avaient fait début août en dirigeant leurs faisceaux sur le dôme du Musée de l'espace, à la pointe de la péninsule de Kowloon.</p><p></p><p>- Chaînes humaines -</p><p></p><p>Les premières se formèrent fin août pour le 30ème anniversaire de la célèbre "Baltic Way", chaîne que les habitants des pays baltes avaient organisée pour recouvrer leur indépendance en 1989.</p><p>L'initiative n'a cessé d'être rééditée, notamment par des lycéens qui y ont vu une façon de poursuivre la mobilisation après la rentrée.</p><p></p><p>- Lennon Walls -</p><p></p><p>C'est aussi un héritage du "Mouvement des parapluies".Nombre de passerelles et tunnels piétons sont ornés de post-it colorés, d'affiches, de lanternes et de slogans divers.</p><p>Ces "Lennon Walls" ("Murs de Lennon") sont inspirés de celui de Prague, un hommage tout en graffiti au légendaire ex-Beatles assassiné en 1980. </p><p>Quand au début de cette initiative des partisans du gouvernement sont allés arracher les oeuvres accrochées sur un de ces murs près du Parlement local, la riposte ne s'est pas faite attendre.D'autres "murs" sont apparus, et se sont multipliés dans toute la ville.</p><p></p><p>- L'art de la dissidence -</p><p></p><p>Peintures, calligraphies, sculptures, bandes dessinées, pochoirs...Des artistes semblent travailler 24 heures sur 24 à la production d'une oeuvre très riche et sans cesse renouvelée.</p><p>Ces créations se partagent de la plus moderne des façons sur les forums en ligne et se propagent de smartphones à smartphones via le bluetooth ou la fonctionnalité Airdrop.</p><p>Elles sont aussi, à l'ancienne, reproduites sur des tracts distribués dans le métro ou affichées sur les "Murs de Lennon", qui constituent eux-mêmes une oeuvre de dissidence en évolution perpétuelle. </p><p></p><p>- Le rendez-vous de 22H00 -</p><p></p><p>"Libérez Hong Kong!", "La révolution maintenant!"...C'est devenu un rendez-vous quotidien qui, notamment dans les quartiers résidentiels, vient briser le silence de la nuit. </p><p>A 22H00 pile, des militants pro-démocratie sortent sur leur balcon ou passent la tête de leur fenêtre, pour scander des slogans, dans des "battles" nocturnes qui se font écho entre gratte-ciel.</p><p>Cette action s'inspire des bruyants "cacerolazos" en Amérique latine, quand l'opposition signifie son mécontentement en tapant sur des casseroles.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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