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Chine-USA : 50 ans après, la «diplomatie du ping-pong» en quête de rebond

Description: <p>Shanghai (AFP) - Quelques échanges de balle qui ont changé la face du monde...Cinquante ans après, Chinois et Américains se souviennent de la "diplomatie du ping-pong" qui a contribué au dégel de leurs relations...a
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Chine-USA : 50 ans après, la «diplomatie du ping-pong» en quête de rebond

Description: <p>Shanghai (AFP) - Quelques échanges de balle qui ont changé la face du monde...Cinquante ans après, Chinois et Américains se souviennent de la "diplomatie du ping-pong" qui a contribué au dégel de leurs relations...au moment où Pékin et Washington auraient bien besoin de reprendre leurs échanges autour d'une table.</p><p>Nous sommes en 1971.Les Etats-Unis n'entretiennent pas de relations avec la République populaire de Chine, plongée dans l'hystérie maoïste de la "Révolution culturelle" et hermétiquement fermée au monde extérieur.</p><p>Alors quand un pongiste américain à la chevelure de hippie monte par erreur dans l'autocar de l'équipe de Chine aux championnats du monde de tennis de table à Nagoya (Japon), l'incident ne passe pas inaperçu. </p><p>"Nous étions dans l'autocar, en train de bavarder en riant.Quand nous avons réalisé qu'un Américain était à bord, le silence est tombé d'un coup", se souvient Zhang Xielin, un ancien pongiste âgé de 80 ans.</p><p>Le triple champion du monde Zhuang Zedong prend alors l'initiative de rompre la glace en offrant à Glenn Cowan, le joueur américain, une broderie en soie "made in China".</p><p>Les deux hommes ne le savaient pas mais ce geste devait être la première étincelle de "la diplomatie du ping-pong" qui aboutira l'année suivante à la visite historique du président américain Richard Nixon à Pékin, suivie de l'établissement de relations diplomatiques en 1979.</p><p>Au pied de l'autocar, des photographes immortalisent la poignée de main entre les deux sportifs tout sourires.</p><p>"Le lendemain, quand les journaux ont paru, on sentait que la Chine et les Etats-Unis étaient sur le point de renouer", se souvient Zhang Xielin, lui-même deux fois champion du monde et ancien entraîneur de l'équipe nationale.</p><p>Son camarade Zhuang Zedong avait dès cette époque compris qu'"il y avait une différence entre les Américains et le gouvernement des Etats-Unis et qu'il fallait être gentils avec eux", explique-t-il. </p><p>Dans la foulée, le 10 avril 1971, Glenn Cowan et son équipe deviennent les premiers pongistes américains à poser le pied en Chine en un quart de siècle, pour une tournée de matchs amicaux.Les Chinois seront invités aux Etats-Unis l'année suivante.</p><p>Impensables quelques mois auparavant, ces échanges seront les premiers à dégeler l'atmosphère entre la Chine rouge et le symbole du capitalisme que sont les Etats-Unis.</p><p>Ils aboutiront à rapprocher Chinois et Américains face au rival soviétique commun et à lancer la Chine sur la voie des réformes économiques, avec le succès que l'on sait.</p><p></p><p>- Modifier "l'ordre du monde" -</p><p>En attendant, en 1971, les joueurs chinois étaient supérieurs à leurs adversaires américains, au point de laisser parfois ces derniers marquer quelques points pour ne pas humilier leurs hôtes.</p><p>Glenn Cowan, alors âgé de 19 ans, s'est quand même fait étaler 21-12, 21-14 par Yao Zhenxu, qui se souvient aujourd'hui d'avoir participé sans s'en rendre compte à un moment historique. </p><p>"Grâce à la diplomatie du ping-pong, nous avons modifié l'ordre du monde et les peuples de Chine et des Etats-Unis ont entamé une relation amicale", se félicite l'ancien joueur aujourd'hui âgé de 74 ans, à l'occasion d'une manifestation à Shanghai pour marquer l'événement.</p><p>L'anniversaire survient toutefois dans un contexte de tensions renouvelées entre Pékin et Washington.Entre guerre commerciale et technologique, droits de l'Homme et répression à Hong Kong, les relations entre les deux géants semblent parfois au plus bas depuis...les années 1970.</p><p>Malgré tout, l'agence de presse officielle Chine nouvelle a célébré samedi "le merveilleux héritage" de la diplomatie du ping-pong.</p><p>"Même si l'époque actuelle est très différente, la coopération et la communication restent les seules issues possibles pour les deux pays", a-t-elle souligné.</p><p>Yao Zhenxu espère quant à lui que l'esprit de 1971 contribuera à remettre les relations bilatérales sur le droit chemin.</p><p>"Nous pouvons accepter de ne pas être d'accord tout en gardant des relations amicales.N'ayons pas peur de la compétition.Nous pouvons rivaliser pacifiquement".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nucléaire iranien: reprise des négociations à Vienne dans un climat tendu

Description: <p>Vienne (AFP) - Les discussions pour sauver l'accord international sur le nucléaire iranien s'étaient refermées la semaine dernière à Vienne sur une note positive.Elles reprennent jeudi mais entre-temps, la décision d
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Nucléaire iranien: reprise des négociations à Vienne dans un climat tendu

Description: <p>Vienne (AFP) - Les discussions pour sauver l'accord international sur le nucléaire iranien s'étaient refermées la semaine dernière à Vienne sur une note positive.Elles reprennent jeudi mais entre-temps, la décision de Téhéran d'enrichir l'uranium à hauteur de 60% a jeté un froid.</p><p>En se rapprochant des 90% nécessaires à une utilisation militaire, la République islamique "met la pression sur tout le monde", résume un diplomate européen.</p><p>Après un bon départ, "c'est vrai que cela complique les choses", dit-il à l'AFP avant une nouvelle réunion des Etats parties à l'accord (Allemagne, France, Royaume-Uni, Chine, Russie et Iran), prévue à 12h30 heure locale (10h30 GMT). </p><p>Comment réagir ? Voilà la question qui se pose en coulisses, tandis que le président Hassan Rohani a réaffirmé mercredi que les ambitions atomiques de son pays étaient exclusivement "pacifiques".</p><p>Le franchissement imminent de ce seuil inédit de 60% se veut une "réponse" au "terrorisme nucléaire" d'Israël après l'explosion survenue dimanche dans l'usine d'enrichissement de Natanz, argue Téhéran, qui accuse ouvertement Israël d'avoir saboté cette usine.</p><p>Berlin, Paris et Londres ont mis en garde contre toute escalade, "par quelque pays que ce soit", tout en déclarant que l'annonce par l'Iran du lancement d'un enrichissement à 60% est un "développement grave (...) contraire à l'esprit constructif" des discussions.</p><p>Mais Moscou préfère y voir le signe qu'il faut agir vite. </p><p>"Cela prouve que le rétablissement du JCPOA", acronyme anglais qui désigne communément l'accord conclu en 2015 dans la capitale autrichienne, "est la seule solution viable pour ramener le programme nucléaire iranien" sur les rails, a écrit sur Twitter l'ambassadeur russe auprès des organisations internationales à Vienne, Mikhaïl Oulianov.</p><p></p><p>- "Urgence" -</p><p></p><p>L'Iran l'a répété mercredi: pour stopper cette "spirale dangereuse", les Etats-Unis doivent lever les sanctions imposées par le président américain Donald Trump, qui a retiré les Etats-Unis de cet accord en 2018.</p><p>Le JCPOA avait permis un allègement des mesures punitives contre la République islamique en échange d'une réduction drastique de ses activités nucléaires, sous le contrôle de l'ONU, afin de garantir qu'elle ne cherche pas à se doter de la bombe atomique.</p><p>C'est un des sujets sur lesquels planchent les experts à Vienne, sous l'égide de l'Union européenne (UE), avec la participation indirecte d'une délégation américaine, logée dans un autre hôtel. </p><p>"Nous sommes concentrés sur la voie diplomatique pour avancer", a déclaré la veille de la reprise des discussions la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki."Nous savons que ce sera un long processus, mais nous voyons (ces discussions) comme un signe positif".</p><p>"Nous pensons que nous pouvons faire avancer les choses de manière constructive, même si ce sont des négociations indirectes", a encore dit Mme Psaki, interrogée lors d'un briefing sur le rôle des Etats-Unis dans le processus de Vienne.</p><p>"Les événéments de ces derniers jours rappellent à chaque partie que le statu quo est synonyme de perdant-perdant pour les deux camps" et "renforcent l'urgence", commente auprès de l'AFP Ali Vaez, spécialiste du dossier iranien au sein du centre de réflexion International Crisis Group (ICG).</p><p>"Il est clair que plus le processus diplomatique s'éternise, plus grands sont les risques qu'il soit entravé par des saboteurs et des personnes mal intentionnées", ajoute-t-il, alors que le guide suprême iranien Ali Khamenei a fait savoir mercredi qu'il n'autoriserait pas que les discussions traînent "en longueur".</p><p>Les obstacles sont cependant nombreux et définir une feuille de route acceptable par l'Iran et par les Etats-Unis, les deux puissances ennemies, prendra du temps, préviennent les experts.</p><p>En attendant, Téhéran réduit son "breakout time", soit le délai pour acquérir la matière fissile nécessaire à la fabrication d'une bombe, s'inquiète le diplomate européen.</p><p>"Le ciel ne nous tombera pas sur la tête dès le lendemain du début de l'enrichissement d'uranium à 60% par l'Iran", souligne Ali Vaez, "mais les préoccupations vont grandir dès qu'ils auront accumulé une quantité significative de matière".</p><p>Selon lui, au cours des deux dernières décennies, "seule la diplomatie a prouvé son efficacité pour contenir le programme nucléaire iranien", tandis que "les sanctions ou le sabotage" ont invariablement échoué.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Biden face à la toile de sanctions anti-Iran tissée par Trump

Description: <p>Washington (AFP) - L'équation pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien semble simple: Joe Biden doit lever les mesures punitives de Donald Trump pour que l'Iran renoue avec ses engagements.Mais la toile de sanc
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Biden face à la toile de sanctions anti-Iran tissée par Trump

Description: <p>Washington (AFP) - L'équation pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien semble simple: Joe Biden doit lever les mesures punitives de Donald Trump pour que l'Iran renoue avec ses engagements.Mais la toile de sanctions tissée par l'ex-président américain s'avère complexe à démêler pour son successeur.</p><p></p><p>- L'accord de 2015 -</p><p>Les Etats-Unis et plusieurs autres pays ont conclu en 2015 à Vienne avec Téhéran un accord imposant de strictes restrictions au programme nucléaire iranien, pour garantir qu'il demeure civil et pacifique sans permettre la fabrication d'une bombe atomique.En échange, ces grandes puissances ont levé les sanctions imposées au fil des ans à l'économie iranienne en raison des ambitions nucléaires présumées de la République islamique.</p><p></p><p>- Le retrait de Trump -</p><p>En 2018, critiquant un texte trop laxiste et insuffisant, le président Trump a retiré Washington de l'accord de Vienne et rétabli unilatéralement toutes les sanctions levées depuis trois ans.A la clé, un embargo pétrolier draconien et l'interdiction de toute transaction avec l'Iran.</p><p>Mais l'administration Trump ne s'est pas contentée de rétablir les sanctions d'avant 2015.Jusqu'à son départ en janvier dernier, elle les a constamment durcies.</p><p>En outre, elle a ajouté de nombreuses strates de sanctions au nom d'autres accusations non liées au programme nucléaire. </p><p>Les Etats-Unis ont ainsi placé en 2019 les Gardiens de la révolution, armée idéologique du pouvoir iranien, sur leur liste noire des "organisations terroristes étrangères".</p><p>Et ils ont multiplié les sanctions redondantes, ciblant pour terrorisme, violation des droits humains ou développement du programme iranien de missiles balistiques des personnes et entités déjà visées pour les motifs nucléaires.Par exemple, la Banque centrale iranienne a été doublement sanctionnée, d'abord pour soutien au programme nucléaire puis pour financement du terrorisme.</p><p></p><p>- Quelles sanctions lever?-</p><p>Le président Biden a promis de revenir dans l'accord de 2015, et donc de lever les sanctions, à condition que l'Iran renoue avec les engagements nucléaires dont il s'est progressivement affranchi pour protester contre la "pression maximale" exercée par Donald Trump.</p><p>Sur le papier, rien de plus simple.</p><p>"Les Etats-Unis peuvent effacer les sanctions d'un coup de stylo", disait récemment un ex-conseiller gouvernemental américain impliqué dans la négociation de l'accord de Vienne.</p><p>En réalité, c'est plus compliqué que cela.</p><p>Téhéran exige l'abandon de "toutes les sanctions imposées, ré-imposées ou renommées" sous l'administration Trump.</p><p>"Ce n'est pas conforme à l'accord" qui "permet aux Etats-Unis d'imposer des sanctions pour des raisons non-nucléaires, que ce soit pour terrorisme, violations des droits humains, ingérence électorale, etc.", répond un haut responsable américain.Selon lui, si l'Iran continue de réclamer la fin de toutes les sanctions imposées depuis 2017, "nous nous dirigeons vers une impasse".</p><p></p><p>- Les négociations -</p><p>Pour autant, les Américains laissent une marge de négociation.</p><p>"Nous sommes prêts à lever toutes les sanctions en contradiction" avec l'accord de 2015 "et en contradiction avec les bénéfices que l'Iran en attend", dit ce même responsable.</p><p>Les discussions indirectes qui doivent reprendre jeudi à Vienne entre les membres de l'accord d'une part, et Washington d'autre part, portent en ce moment justement sur la définition de ce périmètre.</p><p>L'administration Trump a bâti "un mur de sanctions" pour "compliquer la tâche" d'un nouveau gouvernement désireux de revenir dans l'accord, explique le négociateur américain, estimant que certaines mesures punitives non-nucléaires n'étaient pas justifiées.</p><p>"Donc nous devons faire cet effort pénible de faire le tri entre les sanctions qui doivent être levées et celles qui doivent être maintenues", ajoute-t-il, assurant qu'aucune liste n'avait encore été discutée dans le détail.</p><p>Le risque politique est gros pour Joe Biden: les nombreux faucons opposés à l'accord de Vienne, principalement dans les rangs républicains, crient déjà à la "capitulation" des Etats-Unis et vont contester la levée des sanctions, a fortiori de celles non liées au programme nucléaire iranien.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Une policière inculpée après la mort d'un jeune homme noir près de Minneapolis

Description: <p>Minneapolis (Etats-Unis) (AFP) - La policière qui a abattu un jeune homme noir près de Minneapolis a été inculpée mercredi puis libérée sous caution, après trois nuits de manifestations émaillées de violences dans la métr
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Une policière inculpée après la mort d'un jeune homme noir près de Minneapolis

Description: <p>Minneapolis (Etats-Unis) (AFP) - La policière qui a abattu un jeune homme noir près de Minneapolis a été inculpée mercredi puis libérée sous caution, après trois nuits de manifestations émaillées de violences dans la métropole du nord des Etats-Unis.</p><p>Kim Potter, inculpée d'"homicide involontaire", a été incarcérée mercredi puis remise en liberté en fin d'après-midi, contre le versement d'une caution qui avait été fixée à 100.000 dollars.</p><p>Elle sera présentée à un juge jeudi pour une audience préliminaire, selon des médias locaux.</p><p>La policière blanche de 48 ans risque jusqu'à 10 ans de prison, si elle est condamnée.</p><p>Kim Potter a ouvert le feu dimanche sur Daunte Wright, un Afro-Américain de 20 ans, lors d'un banal contrôle routier à Brooklyn Center, dans la banlieue de Minneapolis.Elle a assuré ensuite avoir confondu son arme de service avec son pistolet électrique Taser.</p><p>"Nous avons l'intention de prouver que l'agente Potter a négligé sa responsabilité de protection du public quand elle a utilisé son arme de service plutôt que son Taser", ont commenté les services du procureur Peter Orput.</p><p>- Affrontements -</p><p></p><p>Le drame a ravivé les tensions à Minneapolis où se déroule actuellement le procès du policier blanc Derek Chauvin, jugé pour le meurtre de l'Afro-Américain George Floyd.</p><p>Le 25 mai, l'agent était resté agenouillé pendant près de dix minutes sur le cou du quadragénaire noir, dont le supplice, filmé, avait entraîné des manifestations géantes dans le monde entier.</p><p>Soucieux d'éviter un nouvel embrasement à Minneapolis, où plusieurs commerces et un commissariat avaient brûlé fin mai, les autorités avaient décrété dès dimanche soir un couvre-feu et appelé des renforts de la garde nationale.</p><p>Malgré ce dispositif, des affrontements entre les forces de l'ordre et des manifestants ont eu lieu chaque nuit depuis dimanche.</p><p>La famille de Daunte Wright a pris acte mercredi des poursuites engagées à l'encontre de la policière, mais a critiqué ses justifications: "Une agente avec 26 ans d'expérience sait faire la différence entre un Taser et une arme à feu", a écrit leur avocat Ben Crump dans un communiqué.</p><p>"On va continuer à se battre afin d'obtenir justice pour Daunte, sa famille et toutes les personnes de couleur marginalisées.Nous ne nous arrêterons pas tant que nous n'aurons pas obtenu de réelles réformes de la police et de la justice", a ajouté Me Crump, qui défend aussi la famille Floyd.</p><p>Sans se prononcer sur ce dossier, la Maison Blanche a estimé que "les forces de l'ordre faisaient trop souvent usage d'une force pas nécessaire et que cela conduisait trop souvent à la mort d'Afro-Américains" et reconnu "le besoin de réformes".</p><p></p><p>- Bataille d'experts -</p><p></p><p>Minneapolis attend par ailleurs avec appréhension le verdict du procès de Derek Chauvin.</p><p>Après deux semaines accablantes pour la défense, l'avocat du policier a marqué des points mercredi avec le témoignage d'un médecin légiste qui a contredit les experts produits par l'accusation.</p><p>David Fowler, qui a longtemps supervisé les services de médecine légale de l'Etat du Maryland, a estimé que le quadragénaire noir était mort d'un arrêt cardiaque et non par asphyxie, comme l'ont assuré un pneumologue ou encore un cardiologue appelés à la barre la semaine dernière.</p><p>Pour lui, le coeur s'est arrêté en raison de problèmes de santé préalables, notamment d'une hypertension qui avait fait grossir le coeur de George Floyd, et de problèmes aux artères.L'ingestion de drogues, mais également l'inhalation de gaz d'échappement pendant son arrestation, "ont ajouté de l'adrénaline à ce mélange et empiré les choses", a ajouté le docteur Fowler.</p><p>Vendredi dernier, le médecin Andrew Baker qui a réalisé l'autopsie de George Floyd avait confirmé les problèmes de santé du quadragénaire et la présence de fentanyl, un puissant opiacé, et méthamphétamine, dans son organisme.Mais pour lui, ces facteurs ne sont pas "les causes directes" de la mort, qui restent le manque d'oxygène dû à la compression du cou.</p><p>Le procureur Jerry Blackwell a procédé à un contre-interrogatoire serré du Dr.Fowler, et lui a notamment fait admettre qu'une asphyxie ne laissait pas de traces visibles à l'autopsie.</p><p>Le jour du drame, Derek Chauvin avait maintenu son genou sur le cou de l'Afro-Américain, plaqué au sol et menotté, même une fois celui-ci devenu inconscient et son pouls indétectable. </p><p>Malgré les images sans équivoque du drame, et la multitude de témoins qui ont défilé contre son client, Me Eric Nelson espère créer des doutes dans l'esprit d'au moins un juré et éviter une condamnation de son client.S'ils ne sont pas unanimes, le procès sera déclaré nul, et la procédure devra recommencer.</p><p>Le jury devrait se retirer lundi pour délibérer. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: Washington prolonge la pause pour Johnson & Johnson, l'UE accélère avec Pfizer-BioNTech

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont décidé mercredi d'étendre d'au moins une semaine la suspension du vaccin de Johnson &amp;amp; Johnson contre le Covid, dont le retard de livraison en Europe sera compensé dès
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Virus: Washington prolonge la pause pour Johnson & Johnson, l'UE accélère avec Pfizer-BioNTech

Description: <p>Washington (AFP) - Les Etats-Unis ont décidé mercredi d'étendre d'au moins une semaine la suspension du vaccin de Johnson &amp;amp; Johnson contre le Covid, dont le retard de livraison en Europe sera compensé dès avril par un afflux de doses de Pfizer-BioNTech.</p><p>Sur les 7,5 millions de personnes vaccinées au Janssen (Johnson &amp;amp; Johnson) aux Etats-Unis, sept femmes, dont une est décédée, ont développé des cas graves de caillots sanguins.Le groupe d'experts mandaté par la principale agence américaine de santé publique (CDC) a estimé avoir besoin de plus de temps pour étudier un possible lien.La date de la prochaine réunion n'a pas été fixée, mais devrait se tenir d'ici sept à dix jours.</p><p>"Je ne veux pas qu'on laisse penser qu'il y a quelque chose de fondamentalement mauvais avec ce vaccin", a déclaré Beth Bell, présidente du groupe d'experts."Mais je veux être capable de comprendre et de défendre la décision que j'ai prise sur la base d'une quantité raisonnable de données".</p><p>Mardi, l'américain Johnson &amp;amp; Johnson, qui devait livrer 55 millions de doses à l'UE au deuxième trimestre, avait annoncé qu'il allait "retarder le déploiement" de son vaccin unidose après le signalement de ces caillots sanguins.</p><p>Ces cas sont actuellement étudiés par le régulateur européen du médicament, l'EMA, qui prévoit de s'exprimer la semaine prochaine sur le vaccin Janssen.</p><p>En attendant, la Belgique a décodé de suspendre les injections de ce sérum, à l'instar de l'Afrique du Sud, et la France le réservera aux personnes âgées de plus de 55 ans.</p><p>Le contre-temps européen du Janssen a été suivi par une accélération venue de Pfizer-BioNTech: quelque 50 millions de doses du duo américano-allemand initialement prévues au dernier trimestre seront livrées dès avril, portant le total des doses à 250 millions sur le deuxième trimestre, a annoncé l'exécutif européen mercredi.</p><p>la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a aussi annoncé l'ouverture des négociations formelles avec le tandem pour commander 1,8 milliard de doses supplémentaires de vaccins dits de "2e génération", destinés à lutter contre les variants actuels et futurs du coronavirus.</p><p>Selon elle, les Etats membres ont jusqu'à présent reçu quelque 126 millions de doses au total tous vaccins confondus, et 100 millions ont été administrées - ce qui représente plus de 27 millions de personnes entièrement vaccinées dans l'UE après avoir reçu deux injections.</p><p></p><p>- Copenhague renonce à AstraZeneca -</p><p></p><p>L'usage du vaccin AstraZeneca a été drastiquement restreint dans la plupart des pays de l'UE en raison de possibles cas de thrombose, et le Danemark a annoncé mercredi y renoncer définitivement.La France a au contraire réaffirmé la "confiance" du pays envers le vaccin du laboratoire anglo-suédois.</p><p>Les deux sérums qui posent actuellement problème utilisent la même technologie recourant à un adénovirus comme vecteur.</p><p>Les évêques catholiques polonais ont fait part de leur "sérieuse objection morale" à l'utilisation de ces deux vaccins dont la production repose, selon eux, "sur des cellules provenant de foetus avortés".</p><p>Pour redonner confiance dans l'AstraZeneca, le gouvernement chypriote a décidé d'y recourir pour vacciner l'ensemble de ses ministres.</p><p>Le président russe Vladimir Poutine, qui a annoncé avoir reçu sa seconde dose de vaccin mais sans préciser lequel, a appelé chacun à "suivre son exemple".</p><p>La vaccination reste la principale arme contre le Covid-19, qui a fait plus de 2.961.387 morts dans le monde, selon un comptage réalisé mercredi par l'AFP à partir de bilans fournis par les autorités de santé.</p><p>L'Union européenne a l'une des campagnes de vaccination les plus avancées au monde mais reste loin derrière Israël, le Royaume-Uni et les Etats-Unis.En Israël, où six personnes sur dix (61,6%) ont déjà reçu au moins une dose, le retour des premiers touristes depuis le début de la pandémie vient d'être annoncé à partir du 23 mai.</p><p>De fortes inégalités subsistent à travers le globe dans les campagnes de vaccination, avec des fioles aux conditions d'utilisation drastiques.</p><p>Plus de 16.000 doses de vaccin ont ainsi atteint leur date de péremption et vont être détruites au Malawi, après être arrivés dans ce petit pays pauvre d'Afrique australe il y a trois semaines, a déclaré le ministre de la Santé à l'AFP.Sur ce lot de 102.000 doses envoyées par l'Union africaine (UA), quelque 16.400 n'ont pas été utilisées et ont expiré mardi, a précisé Charles Mwansambo.</p><p></p><p>- "Entre 40 et 60 ans pour la plupart" -</p><p></p><p>L'immunisation est d'autant plus cruciale que des variants, plus contagieux, essaiment.</p><p>Dans l'hôpital bavarois de Freising, en Allemagne, des avertissements portant le mot "variant" sont désormais affichés à l'entrée des chambres des patients atteints du Covid.La majorité des malades sont porteurs du variant britannique et sont beaucoup plus jeunes, "entre 40 et 60 ans pour la plupart", selon le docteur Thomas Marx, directeur médical du service de soins intensifs.</p><p>Pour limiter la progression du variant brésilien, la France a notamment suspendu ses vols vers le Brésil jusqu'au 19 avril.</p><p>L'Iran a de son côté annoncé la suspension des liaisons aériennes avec la France en même temps qu'il réautorisait celles avec le Royaume-Uni, où les progrès de la vaccination permettent un déconfinement progressif.</p><p>La Belgique, où franchir les frontières pour un séjour touristique ou tout autre motif non essentiel était interdit depuis fin janvier en raison de la pandémie, rétablit cette possibilité à partir de lundi, a annoncé mercredi le Premier ministre Alexander De Croo.Pour les déplacements hors de l'UE, les règles européennes restent en application.</p><p>En Belgique, cafés et restaurants pourront ouvrir leurs terrasses le 8 mai, tandis que la Suisse, sous pression des secteurs de l'économie les plus touchés, s'apprête à alléger ses mesures anti-Covid à compter du 19 avril.</p><p>Le Danemark a annoncé qu'il allait assouplir progressivement les règles liées aux déplacements à l'étranger, visant une circulation des voyageurs européens sans quarantaine à partir de la fin juin.</p><p>Sur le plan économique, le directeur Europe du Fonds monétaire international (FMI), Alfred Kammer, a appelé mercredi auprès de l'AFP les pays européens à donner "un coup de collier supplémentaire" en 2021 et 2022 pour surmonter la crise et réduire son impact à long terme.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Afghanistan: Biden sonne la «fin» de «la plus longue guerre de l'Amérique»

Description: <p>Washington (AFP) - "L'heure est venue de mettre fin à la plus longue guerre de l'Amérique": Joe Biden a confirmé mercredi le retrait de toutes les troupes américaines d'Afghanistan d'ici le 20e anni
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Afghanistan: Biden sonne la «fin» de «la plus longue guerre de l'Amérique»

Description: <p>Washington (AFP) - "L'heure est venue de mettre fin à la plus longue guerre de l'Amérique": Joe Biden a confirmé mercredi le retrait de toutes les troupes américaines d'Afghanistan d'ici le 20e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, qui avaient provoqué l'intervention des Etats-Unis.</p><p>"L'heure est venue de mettre fin à cette guerre sans fin", a-t-il martelé dans un discours solennel depuis la Maison Blanche. </p><p>Soulignant être "le quatrième président américain à gérer la présence militaire américaine en Afghanistan", il a promis de ne pas transmettre "cette responsabilité à un cinquième", en jugeant vain d'attendre "de créer les conditions idéales pour un retrait".</p><p>"Les Etats-Unis vont entamer leur retrait définitif le 1er mai", mais "ne partiront pas de manière précipitée", a poursuivi le 46e président des Etats-Unis, dont la décision avait été annoncée la veille par son équipe après des semaines de consultations."Les troupes américaines ainsi que les forces déployées par nos alliés de l'Otan" auront "quitté l'Afghanistan avant le 20e anniversaire de ces attentats odieux du 11-Septembre", a-t-il ajouté.</p><p>Les pays membres de l'Alliance atlantique ont confirmé dans la foulée qu'ils commenceraient "d'ici le 1er mai" un retrait "ordonné, coordonné et délibéré" des forces de la mission Resolute Support, qui implique en tout 9.600 militaires de 36 Etats.</p><p>Joe Biden avait parlé peu avant son discours au téléphone au président afghan Ashraf Ghani, qui a dit "respecter" cette décision.Les forces afghanes "sont pleinement capables de défendre leur peuple et leur pays", a-t-il assuré dans un tweet.</p><p>Malgré les craintes croissantes d'une victoire des talibans et du retour d'un avatar du régime fondamentaliste qu'ils avaient imposé de 1996 à 2001 à Kaboul, Washington a décidé de quitter le pays "sans conditions".</p><p></p><p>- La menace talibane -</p><p></p><p>Joe Biden repousse ainsi de moins de cinq mois la date butoir du 1er mai, prévue pour ce retrait total dans l'accord historique conclu en février 2020 par son prédécesseur Donald Trump avec les talibans.</p><p>"Si l'accord est violé et les forces étrangères ne quittent pas notre pays à la date prévue", "il y aura sûrement des problèmes et ceux qui ne respectent pas l'accord seront tenus pour responsables", a mis en garde mercredi le porte-parole des talibans Zabihullah Mujahid.</p><p>La veille, les insurgés avaient prévenu qu'ils refuseraient, "tant que toutes les forces étrangères n'auront pas achevé leur retrait", de participer à la conférence sur la paix en Afghanistan que la Turquie, l'ONU et le Qatar doivent organiser du 24 avril au 4 mai à Istanbul.</p><p>La Russie a d'ailleurs dit redouter "une possible escalade" qui "pourrait saper les efforts" de paix.</p><p>Malgré l'accord américano-taliban de 2020, la violence demeure à un niveau très élevé entre les insurgés et les forces afghanes.Et le renseignement américain a estimé, dans un rapport paru mardi, que les autorités de Kaboul allaient "peiner à résister" en cas de départ de la coalition internationale.</p><p>Joe Biden a mis en garde les talibans contre toute attaque au moment du retrait.</p><p>"Nous continuerons à soutenir le gouvernement afghan" mais "nous n'allons pas rester engagés militairement en Afghanistan", a-t-il déclaré, appelant les autres acteurs régionaux, mais surtout le Pakistan, parrain historique des talibans, à faire "davantage" pour soutenir le pays voisin.</p><p>Les Etats-Unis sont intervenus en Afghanistan il y a près de 20 ans, dans la foulée des attentats contre les tours jumelles de New York et le Pentagone.Ils ont chassé du pouvoir à Kaboul les talibans, accusés d'avoir accueilli Oussama ben Laden et sa nébuleuse jihadiste Al-Qaïda responsable des attentats, mais se sont ensuite enlisés dans le pays instable.</p><p>Au plus fort de leur présence, en 2010-2011, quelque 100.000 militaires américains étaient déployés en Afghanistan.Mais depuis, le désengagement a été continu, et s'est accéléré à la fin du mandat de Donald Trump: il ne reste plus que 2.500 soldats américains en Afghanistan.</p><p></p><p>- Objectif "rempli" -</p><p></p><p>Pour tourner la page de ce conflit dans lequel plus de 2.000 Américains et des dizaines de milliers d'Afghans ont été tués, le gouvernement de Donald Trump avait conclu à Doha, au Qatar, un accord historique avec les talibans.</p><p>Il prévoyait le retrait de toutes les forces américaines et étrangères au 1er mai prochain, à condition que les insurgés empêchent à l'avenir à tout groupe terroriste d'opérer à partir des territoires afghans qu'ils contrôlent.</p><p>Rappelant que l'US Army était intervenue il y a 20 ans pour "s'assurer que l'Afghanistan ne serve pas de base pour attaquer à nouveau" l'Amérique, Joe Biden a estimé mercredi que cet objectif était "rempli".Mais il a exhorté les talibans à tenir leur "engagement" en la matière, prévenant qu'il les tiendrait pour "responsables" s'ils devaient le trahir.</p><p>Conformément à l'accord de 2020, les insurgés ont aussi entamé en septembre des négociations de paix directes inédites avec le gouvernement de Kaboul.Mais ces pourparlers piétinent et l'absence annoncée des talibans à la conférence d'Istanbul risque de prolonger l'impasse.</p><p>Comme Donald Trump, et à l'unisson d'une opinion américaine de plus en plus lasse des interventions meurtrières et coûteuses à l'autre bout du monde, Joe Biden a promis de "mettre fin aux guerres sans fin" de l'Amérique.</p><p>La classe politique américaine était divisée face à l'annonce du retrait, qui ne prévoit même plus le petit contingent contre-terroriste dont le président avait initialement envisagé le maintien.</p><p>La plupart des démocrates, mais aussi plusieurs ténors trumpistes, ont salué le rapatriement tant attendu des soldats.</p><p>Mais d'autres, dans les deux camps, ont déploré un départ "prématuré".</p><p>"Retirer nos forces d'Afghanistan d'ici le 11 septembre ne fera qu'enhardir les jihadistes qui ont attaqué notre pays 20 ans plus tôt", a protesté la députée républicaine Liz Cheney.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nucléaire iranien: Khamenei contre des discussions qui traîneraient «en longueur»

Description: <p>Téhéran (AFP) - Le guide suprême de l'Iran Ali Khamenei a affirmé mercredi qu'il n'autoriserait pas que les négociations sur le nucléaire iranien traînent "en longueur", à la veille de la reprise à
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Nucléaire iranien: Khamenei contre des discussions qui traîneraient «en longueur»

Description: <p>Téhéran (AFP) - Le guide suprême de l'Iran Ali Khamenei a affirmé mercredi qu'il n'autoriserait pas que les négociations sur le nucléaire iranien traînent "en longueur", à la veille de la reprise à Vienne de ces discussions pour sauver l'accord international de 2015.</p><p>L'Iran a annoncé mardi soir qu'il allait porter le seuil maximal de ses activités d'enrichissement d'uranium en isotope 235 de 20% à 60%, ce qui rapprocherait la République islamique des 90% nécessaires à une utilisation militaire.</p><p>Téhéran a affirmé que cette décision était sa "réponse" au "terrorisme nucléaire" d'Israël, après une explosion dimanche dans son usine d'enrichissement de Natanz (centre).</p><p>L'annonce de Téhéran de mardi a jeté un froid alors que se déroulent à Vienne des négociations pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 dans la capitale autrichienne. </p><p>Si le président Hassan Rohani a réaffirmé mercredi que les ambitions atomiques de son pays étaient exclusivement "pacifiques", l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni --Etats européens parties à l'accord de Vienne-- l'ont qualifiée de "contraire à l'esprit constructif" des discussions.</p><p>Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a, lui, déclaré que la seule façon de sortir de la "spirale dangereuse" enclenchée par l'explosion à Natanz était d'accéder à l'exigence iranienne de levée de toutes les sanctions imposées par les Etats-Unis à la République islamique depuis qu'ils ont dénoncé unilatéralement cet accord en 2018. </p><p></p><p>- Couper "les mains" -</p><p></p><p>Selon Téhéran, la production d'uranium enrichi à 60% devrait commencer "la semaine prochaine" (soit à partir de samedi en Iran) au complexe nucléaire de Natanz.</p><p>L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a indiqué mercredi soir que l'Iran avait "quasiment terminé les préparatifs pour commencer à produire de l'uranium enrichi à 60%".</p><p>Les autorités iraniennes, qui avaient d'abord fait part d'un "accident" à Natanz ayant causé une "panne de courant", n'ont fourni que peu de détails sur les dégâts, mais un nombre encore inconnu de centrifugeuses (utilisées pour enrichir l'uranium à l'état gazeux) semblent avoir été abîmées.</p><p>L'AIEA avait plus tôt indiqué que ses inspecteurs avaient "visité (mercredi) le site d'enrichissement de Natanz", sans autre précision. </p><p>Téhéran a rapidement accusé Israël, ennemi juré de la République islamique.Selon le New York Times, les Israéliens seraient parvenus à introduire "clandestinement" une bombe dans l'usine.</p><p>Pour le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, la République islamique de l'ayatollah Khamenei, qui qualifie Israël de "tumeur cancéreuse maligne" devant être "éradiquée", représente une menace existentielle pour son pays.</p><p>Il accuse l'Iran de chercher à se doter de la bombe atomique en secret, ce que Téhéran nie, et affirme que l'accord de Vienne met en danger Israël, considéré comme le seul pays du Moyen-Orient à posséder la bombe atomique.</p><p>La décision d'enrichir à 60% est "la réponse à votre malveillance", a lancé Hassan Rohani mercredi aux Israéliens, "ce que vous avez fait s'appelle du terrorisme nucléaire".</p><p>"Pour chaque crime, nous vous couperons les mains", a-t-il prévenu, alors que l'escalade entre la République islamique et Israël inquiète la communauté internationale.</p><p>Depuis début mars, plusieurs attaques de navires iraniens ont été attribuées à Israël tandis que plusieurs bateaux israéliens semblent avoir été visés par des attaques iraniennes.</p><p>Une chaîne israélienne a rapporté mardi qu'un bateau israélien avait été la cible d'une attaque près des côtes émiraties, au large de l'Iran.</p><p></p><p>- "Provocation" -</p><p></p><p>Selon l'Iran, l'uranium enrichi à 60% doit être utilisé pour fabriquer davantage de "produits radiopharmaceutiques" de meilleure qualité.</p><p>Téhéran a notamment mentionné la production de molybdène à des fins de médecine nucléaire.Isotope de ce métal, le molybdène-99, fabriqué à l'aide d'uranium 235 faiblement ou hautement enrichi, permet d'obtenir du technetium-99m, produit largement utilisé en imagerie médicale.</p><p>En riposte au retour des sanctions américaines enclenché par l'ancien président américain Donald Trump, l'Iran s'est affranchi depuis 2019 de la plupart de ses engagements pris à Vienne en 2015.</p><p>L'enrichissement à 60% marquerait une étape inédite dans ce processus.</p><p>C'est "une provocation" mais ce n'est "pas suffisant" pour mettre au point une arme atomique, a estimé Robert Kelley, un ancien directeur des inspections de l'AIEA. </p><p>Pour Henry Rome aussi, spécialiste de l'Iran au sein du cabinet de conseil américain Eurasia Group, Téhéran cherche à obtenir "un avantage dans la négociation, pas la bombe".</p><p>Les Etats-Unis ont signalé leur intention de poursuivre les négociations auxquelles ils participent indirectement, Téhéran refusant tout contact direct.</p><p>"Nous devons faire bien attention à ce que les négociations ne deviennent pas érosives.Cela ne doit pas (devenir) un moyen pour certaines parties de traîner en longueur, ce qui serait nuisible au pays", a averti l'ayatollah Khamenei, ajoutant se méfier comme la peste des intentions des Américains.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Afghanistan: Biden va annoncer la «fin» de «la plus longue guerre de l'Amérique»

Description: <p>Washington (AFP) - Joe Biden doit confirmer mercredi que "l'heure est venue de mettre fin à la plus longue guerre de l'Amérique" en retirant toutes les troupes américaines d'Afghanistan d'ici le 20e
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Afghanistan: Biden va annoncer la «fin» de «la plus longue guerre de l'Amérique»

Description: <p>Washington (AFP) - Joe Biden doit confirmer mercredi que "l'heure est venue de mettre fin à la plus longue guerre de l'Amérique" en retirant toutes les troupes américaines d'Afghanistan d'ici le 20e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, qui avaient provoqué l'intervention des Etats-Unis.</p><p>"L'heure est venue de ramener les troupes américaines à la maison", doit-il marteler, selon des extraits distribués aux médias de son discours très attendu.</p><p>"Je suis le quatrième président américain à gérer la présence militaire américaine en Afghanistan", "je ne transmettrai pas cette responsabilité à un cinquième", doit-il prévenir, en jugeant vain d'attendre "de créer les conditions idéales pour un retrait".</p><p>Le président afghan Ashraf Ghani a dit "respecter" cette décision, dont il a discuté au téléphone avec son homologue américain.Les forces de sécurité afghanes "sont pleinement capables de défendre leur peuple et leur pays", a-t-il insisté dans un tweet.</p><p>Malgré les craintes croissantes d'une victoire des talibans et du retour d'un avatar du régime fondamentaliste qu'ils avaient imposé de 1996 à 2001 à Kaboul, Washington a décidé de quitter le pays "sans conditions", en coordination avec les autres pays de la coalition internationale.</p><p>"Nous avons atteint les objectifs que nous nous étions fixés", a assuré mercredi le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, à Bruxelles pour afficher la plus grande concertation avec les alliés de l'Otan.</p><p>La ministre allemande de la Défense Annegret Kramp-Karrenbauer a confirmé que les contingents des pays de l'Alliance atlantique quitteraient "ensemble" le territoire afghan.</p><p>Mardi, après des semaines de consultations, un haut responsable américain avait fait savoir que le 46e président des Etats-Unis avait tranché."Nous allons entamer un retrait ordonné des forces restantes avant le 1er mai et prévoyons d'avoir sorti toutes les troupes américaines du pays avant le 20e anniversaire du 11-Septembre", avait-il annoncé.</p><p></p><p>- La menace talibane -</p><p></p><p>Joe Biden repousse ainsi de moins de cinq mois la date butoir du 1er mai, prévue pour ce retrait total dans l'accord historique conclu en février 2020 par son prédécesseur Donald Trump avec les talibans.</p><p>"Si l'accord est violé et les forces étrangères ne quittent pas notre pays à la date prévue", "il y aura sûrement des problèmes et ceux qui ne respectent pas l'accord seront tenus pour responsables", a mis en garde mercredi le porte-parole des talibans Zabihullah Mujahid.</p><p>La veille, les insurgés avaient prévenu qu'ils refuseraient, "tant que toutes les forces étrangères n'auront pas achevé leur retrait", de participer à la conférence sur la paix en Afghanistan que la Turquie, l'ONU et le Qatar doivent organiser du 24 avril au 4 mai à Istanbul.</p><p>La Russie a d'ailleurs dit redouter "une possible escalade" qui "pourrait saper les efforts" de paix.</p><p>Malgré l'accord américano-taliban de 2020, la violence demeure à un niveau très élevé entre les insurgés et les forces afghanes.Et le renseignement américain a estimé, dans un rapport paru mardi, que les autorités de Kaboul allaient "peiner à résister" en cas de départ de la coalition internationale.</p><p>"Nous continuerons à soutenir le gouvernement afghan" mais "nous n'allons pas rester engagés militairement en Afghanistan", doit déclarer Joe Biden dans son discours.Sa porte-parole Jen Psaki a appelé les talibans à "tenir leurs engagements" et à "ne pas laisser l'Afghanistan devenir un Etat paria".</p><p>Les Etats-Unis sont intervenus en Afghanistan il y a près de 20 ans, dans la foulée des attentats contre les tours jumelles de New York et le Pentagone.Ils ont chassé du pouvoir à Kaboul les talibans, accusés d'avoir accueilli Oussama ben Laden et sa nébuleuse jihadiste Al-Qaïda responsable des attentats, mais se sont ensuite enlisés dans le pays instable.</p><p>Au plus fort de leur présence, en 2010-2011, quelque 100.000 militaires américains étaient déployés en Afghanistan.Mais depuis, le désengagement a été continu, et s'est accéléré à la fin du mandat de Donald Trump: il ne reste plus que 2.500 soldats américains en Afghanistan.</p><p>Au total, la mission "Resolute Support" de l'Otan implique 9.600 militaires de 36 pays.</p><p></p><p>- Les "guerres sans fin" -</p><p></p><p>Pour tourner la page de ce conflit dans lequel plus de 2.000 Américains et des dizaines de milliers d'Afghans ont été tués, le gouvernement de Donald Trump avait conclu à Doha, au Qatar, un accord historique avec les talibans.</p><p>Il prévoyait le retrait de toutes les forces américaines et étrangères au 1er mai prochain, à condition que les insurgés empêchent à l'avenir à tout groupe terroriste d'opérer à partir des territoires afghans qu'ils contrôlent.</p><p>Le directeur de la CIA William Burns a assuré mercredi qu'après "des années de pression contre-terroriste soutenue", les groupes jihadistes basés en Afghanistan ne représentaient plus la principale menace pour les Etats-Unis.</p><p>Les talibans devaient aussi entamer des négociations de paix directes inédites avec le gouvernement de Kaboul.Ces pourparlers, qui piétinent depuis leur ouverture en septembre, devaient être relancés par la conférence d'Istanbul.</p><p>Mais une absence des talibans se traduirait par une nouvelle impasse.</p><p>Comme Donald Trump, et à l'unisson d'une opinion américaine de plus en plus lasse des interventions meurtrières et coûteuses à l'autre bout du monde, Joe Biden a promis de "mettre fin aux guerres sans fin" de l'Amérique.</p><p>La classe politique américaine était divisée face à l'annonce du retrait, qui ne prévoit même plus le petit contingent contre-terroriste dont le président avait initialement envisagé le maintien.</p><p>La plupart des démocrates, mais aussi plusieurs ténors trumpistes, ont salué le rapatriement tant attendu des soldats.</p><p>Mais d'autres, dans les deux camps, ont déploré un départ "prématuré".</p><p>"Retirer nos forces d'Afghanistan d'ici le 11 septembre ne fera qu'enhardir les jihadistes qui ont attaqué notre pays 20 ans plus tôt", a protesté la députée républicaine Liz Cheney.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Une policière arrêtée et inculpée après la mort d'un jeune homme noir près de Minneapolis

Description: <p>Minneapolis (Etats-Unis) (AFP) - La policière qui a abattu un jeune homme noir près de Minneapolis a été arrêtée mercredi en vue de son inculpation pour "homicide involontaire", après trois nuits de manifestations
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Une policière arrêtée et inculpée après la mort d'un jeune homme noir près de Minneapolis

Description: <p>Minneapolis (Etats-Unis) (AFP) - La policière qui a abattu un jeune homme noir près de Minneapolis a été arrêtée mercredi en vue de son inculpation pour "homicide involontaire", après trois nuits de manifestations émaillées de violences dans la métropole du nord des Etats-Unis.</p><p>Kim Potter a été placée en garde à vue en fin de matinée et "sera transférée à la prison du comté de Hennepin en vue de son inculpation pour homicide involontaire (...) plus tard dans la journée", a annoncé le Bureau des enquêtes criminelles du Minnesota.</p><p>La policière blanche de 48 ans a ouvert le feu dimanche sur Daunte Wright, un Afro-Américain de 20 ans, lors d'un banal contrôle routier à Brooklyn Center, dans la banlieue de Minneapolis.Elle a assuré ensuite avoir confondu son arme de service avec son pistolet électrique Taser.</p><p>Le drame a ravivé les tensions à Minneapolis où se déroule actuellement le procès du policier blanc Derek Chauvin, jugé pour le meurtre de l'Afro-Américain George Floyd. </p><p>Le 25 mai, l'agent était resté agenouillé pendant près de dix minutes sur le cou du quadragénaire noir, dont le supplice, filmé, avait entraîné des manifestations géantes dans le monde entier.</p><p>Soucieux d'éviter un nouvel embrasement à Minneapolis, où plusieurs commerces et un commissariat avaient brûlé fin mai, les autorités avaient décrété dès dimanche soir un couvre-feu et appelé des renforts de la garde nationale.</p><p>Malgré ce dispositif, des affrontements entre les forces de l'ordre et des manifestants ont eu lieu chaque nuit depuis dimanche.78 personnes ont encore été interpellées mardi soir après un face-à-face tendu avec des policiers.</p><p></p><p>- Réformes -</p><p></p><p>Face au tollé, Kim Potter et le chef de la police de Brooklyn Center avaient démissionné mardi.</p><p>La policière encourt désormais jusqu'à dix ans de prison.</p><p>La famille de Daunte Wright a pris acte mercredi des poursuites engagées à son encontre, mais a critiqué ses justifications: "Une agente avec 26 ans d'expérience sait faire la différence entre un Taser et une arme à feu", a écrit leur avocat Ben Crump dans un communiqué.</p><p>"On va continuer à se battre afin d'obtenir justice pour Daunte, sa famille et toutes les personnes de couleur marginalisées.Nous ne nous arrêterons pas tant que nous n'aurons pas obtenu de réelles réformes de la police et de la justice", a ajouté Me Crump, qui défend aussi la famille Floyd.</p><p>Sans se prononcer sur ce dossier, la Maison Blanche a estimé que "les forces de l'ordre faisaient trop souvent usage d'une force pas nécessaire et que cela conduisait trop souvent à la mort d'Afro-Américains"."Le président a déjà dit que nous avons besoin de réformes de la police", a ajouté la porte-parole de la présidence Jen Psaki.</p><p></p><p>- Bataille d'experts -</p><p></p><p>Minneapolis attend par ailleurs avec appréhension le verdict du procès de Derek Chauvin.</p><p>Après deux semaines accablantes pour la défense, l'avocat du policier a marqué des points mercredi avec le témoignage d'un médecin légiste qui a contredit les experts présentés par l'accusation.</p><p>David Fowler, qui a longtemps supervisé les services de médecine légale de l'Etat du Maryland, a estimé que le quadragénaire noir était mort d'un arrêt cardiaque et non par asphyxie, comme l'ont assuré un pneumologue ou encore un cardiologue appelés à la barre la semaine dernière.</p><p>Pour lui, le coeur s'est arrêté en raison de problèmes de santé préalables, notamment d'une hypertension qui avait fait grossir le coeur de George Floyd, et de problèmes aux artères.L'ingestion de drogues, mais également de gaz d'échappement pendant son arrestation, "ont ajouté de l'adrénaline à ce mélange et empiré les choses", a ajouté le docteur Fowler.</p><p>Vendredi dernier, le médecin Andrew Baker qui a réalisé l'autopsie de George Floyd avait confirmé les problèmes de santé du quadragénaire et la présence de fentanyl, un puissant opiacé, et méthamphétamine, dans son organisme.Mais pour lui, ces facteurs ne sont pas "les causes directes" de la mort, qui restent le manque d'oxygène dû à la compression du cou.</p><p>Le jour du drame, Derek Chauvin avait maintenu pendant neuf minutes et 29 secondes son genou sur le cou de l'Afro-Américain, plaqué au sol et menotté, même une fois celui-ci devenu inconscient et son pouls indétectable. </p><p>Malgré les images sans équivoque du drame, et la multitude de témoins qui ont défilé contre son client, Me Eric Nelson espère créer des doutes dans l'esprit d'au moins un juré et éviter une condamnation de son client.</p><p>Le jury devrait se retirer lundi pour délibérer. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Uranium enrichi à 60% : l'Iran dit répondre au «terrorisme» d'Israël

Description: <p>Téhéran (AFP) - L'Iran a affirmé mercredi que sa décision d'enrichir l'uranium à hauteur de 60% était sa "réponse" au "terrorisme nucléaire" d'Israël, après l'explosion de diman
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Uranium enrichi à 60% : l'Iran dit répondre au «terrorisme» d'Israël

Description: <p>Téhéran (AFP) - L'Iran a affirmé mercredi que sa décision d'enrichir l'uranium à hauteur de 60% était sa "réponse" au "terrorisme nucléaire" d'Israël, après l'explosion de dimanche dans son usine d'enrichissement de Natanz.</p><p>Téhéran a annoncé mardi soir qu'il allait porter le seuil maximal de ses activités d'enrichissement d'uranium en isotope 235 de 20% à 60%, ce qui rapprocherait la République islamique des 90% nécessaires à une utilisation militaire.</p><p>Alors que se déroulent à Vienne des négociations pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 dans la capitale autrichienne, le président Hassan Rohani a réaffirmé mercredi que les ambitions atomiques de son pays étaient exclusivement "pacifiques".</p><p>L'Allemagne, la France et le Royaume-Uni --Etats européens parties à l'accord de Vienne-- n'en ont pas moins qualifié l'annonce de Téhéran de "développement grave (...) contraire à l'esprit constructif" des discussions.</p><p>Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a, lui, déclaré que la seule façon de sortir de la "spirale dangereuse" enclenchée par l'explosion à Natanz était d'accéder à l'exigence iranienne de levée de toutes les sanctions imposées par les Etats-Unis à la République islamique depuis qu'ils ont dénoncé unilatéralement cet accord en 2018.</p><p>Comme pour accentuer la pression, le guide suprême iranien Ali Khamenei a indiqué qu'il n'autoriserait pas que les discussions traînent "en longueur".Ce serait selon lui "nuisible au pays". </p><p>Selon Téhéran, la production d'uranium enrichi à 60% devrait commencer "la semaine prochaine" (soit à partir de samedi en Iran) au complexe nucléaire de Natanz.</p><p>Les autorités iraniennes, qui avaient d'abord fait part d'un "accident" ayant causé une "panne de courant", n'ont fourni que peu de détails sur les dégâts, mais un nombre encore inconnu de centrifugeuses (utilisées pour enrichir l'uranium à l'état gazeux) semblent avoir été abîmées.</p><p></p><p>- Couper "les mains" -</p><p></p><p>L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a indiqué de son côté que ses inspecteurs avaient "visité (mercredi) le site d'enrichissement de Natanz", sans autre précision. </p><p>Téhéran a rapidement accusé Israël, ennemi juré de la République islamique, d'être derrière l'explosion de dimanche.</p><p>Selon le New York Times, les Israéliens seraient parvenus à introduire "clandestinement" une bombe dans l'usine.</p><p>Pour le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, la République islamique de l'ayatollah Khamenei, qui qualifie Israël de "tumeur cancéreuse maligne" devant être "éradiquée", représente une menace existentielle pour son pays.</p><p>Il accuse l'Iran de chercher à se doter de la bombe atomique en secret, ce que Téhéran nie, et affirme que l'accord de Vienne met en danger Israël, seul pays du Moyen-Orient à posséder la bombe atomique.</p><p>La décision d'enrichir à 60% est "la réponse à votre malveillance", a lancé M. Rohani mercredi aux Israéliens, "ce que vous avez fait s'appelle du terrorisme nucléaire". </p><p>"Pour chaque crime, nous vous couperons les mains", a-t-il prévenu, alors que l'escalade entre la République islamique et Israël inquiète la communauté internationale.</p><p>Depuis début mars, plusieurs attaques de navires iraniens ont été attribuées à Israël tandis que plusieurs bateaux israéliens semblent avoir été visés par des attaques iraniennes.</p><p>Une chaîne israélienne a rapporté mardi qu'un bateau israélien avait été la cible d'une attaque près des côtes émiraties, au large de l'Iran.</p><p></p><p>- "Provocation" -</p><p></p><p>Berlin, Londres et Paris ont mis en garde mercredi contre toute "escalade".</p><p>Grand rival de l'Iran au Moyen-Orient, l'Arabie saoudite a dit "suivre avec inquiétude" la situation et a appelé Téhéran à "éviter l'escalade".</p><p>Selon l'Iran, l'uranium enrichi à 60% doit être utilisé pour fabriquer davantage de "produits radiopharmaceutiques" de meilleure qualité.</p><p>Téhéran a notamment mentionné la production de molybdène à des fins de médecine nucléaire.Isotope de ce métal, le molybdène-99, fabriqué à l'aide d'uranium 235 faiblement ou hautement enrichi, permet d'obtenir du technetium-99m, produit largement utilisé en imagerie médicale.</p><p>En riposte au retour des sanctions américaines enclenché par M. Trump, l'Iran s'est affranchi depuis 2019 de la plupart de ses engagements pris à Vienne en 2015.</p><p>L'enrichissement à 60% marquerait une étape inédite dans ce processus.</p><p>C'est "une provocation" mais ce n'est "pas suffisant" pour mettre au point une arme atomique, a estimé Robert Kelley, un ancien directeur des inspections de l'AIEA.</p><p>Pour Henry Rome aussi, spécialiste de l'Iran au sein du cabinet de conseil américain Eurasia Group, Téhéran cherche à obtenir "un avantage dans la négociation, pas la bombe".</p><p>A Téhéran, la population réagit diversement."Tout cela va "certainement exacerber les tensions", estime Sara, étudiante, tandis qu'Alex, militaire à la retraite, est persuadé que Washington et Téhéran "discutent en secret et que ces (négociations) vont réussir."  </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Joe Biden, un rapport tourmenté aux guerres de l'Amérique

Description: <p>Washington (AFP) - Joe Biden, qui sonne mercredi le départ des troupes américaines d'Afghanistan, aime à se présenter comme un opposant aux "guerres sans fin" de l'Amérique, hanté aussi par son vote controv
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Joe Biden, un rapport tourmenté aux guerres de l'Amérique

Description: <p>Washington (AFP) - Joe Biden, qui sonne mercredi le départ des troupes américaines d'Afghanistan, aime à se présenter comme un opposant aux "guerres sans fin" de l'Amérique, hanté aussi par son vote controversé en faveur de l'intervention en Irak de 2003.</p><p>L'actuel président des Etats-Unis, âgé de 78 ans, a fait et refait son mea culpa pour avoir donné, alors qu'il était à la tête de l'influente commission des Affaires étrangères du Sénat, son feu vert à l'invasion de l'Irak dans le cadre de la "guerre contre le terrorisme" du républicain George W. Bush.</p><p>Ce vote vieux de près de vingt ans reste une tache indélébile sur le bilan d'une longue carrière politique.Débat après débat, son principal adversaire à la primaire démocrate pour la présidentielle de novembre, Bernie Sanders, lui a reproché son choix en direct à la télévision.</p><p>Et, à chaque fois, même regard contrit du septuagénaire.</p><p>"J'ai fait une erreur de jugement", a-t-il par exemple reconnu en juillet 2019.</p><p>Mais l'aveu reste partiel, et dévoile le rapport tourmenté de Joe Biden aux guerres de son pays.</p><p>A l'entendre, le ténor démocrate a surtout eu le tort à l'époque de "faire confiance" au président Bush qui lui aurait assuré avoir demandé au Congrès l'autorisation de recours à la force pour faire pression diplomatiquement sur le régime de Saddam Hussein.Dès que l'attaque a finalement été déclenchée en mars 2003, "j'ai marqué mon opposition", a-t-il plaidé.</p><p>Les faits sont différents.A l'été 2003, plusieurs mois après le début des hostilités, le sénateur Biden défendait encore avec force son vote initial et la nécessité de "chasser Saddam du pouvoir".</p><p>Ce n'est que plus tard qu'il changera d'avis, face à l'enlisement américain.Et qu'il plaidera avec force, en tant que vice-président de Barack Obama, en faveur du retrait d'Irak qui s'est achevé en 2011.</p><p>"J'ai été chargé de retirer 150.000 soldats d'Irak -- et mon fils en faisait partie", s'est-il défendu lors de la campagne présidentielle.</p><p>Sauf que dans ce cas, le départ des troupes américaines est aujourd'hui considéré par la plupart des observateurs comme une autre grave erreur: l'Irak, plongé dans le chaos, a été peu à peu grignoté par le groupe jihadiste Etat islamique, rendant inéluctable une nouvelle intervention internationale sous commandement américain à partir de 2014.</p><p>En réalité, Joe Biden n'a jamais fait preuve d'une grande constance en matière militaire.</p><p>Il avait voté contre la première guerre du Golfe en 1991, aujourd'hui souvent considérée comme un succès.</p><p></p><p>- Coups de gueule -</p><p></p><p>Initialement favorable, en revanche, à l'intervention en Afghanistan comme la quasi-totalité de la classe politique américaine traumatisée par les attentats du 11 septembre 2001, il a finalement épousé la lassitude de l'opinion américaine face à ces opérations extérieures interminables, coûteuses et meurtrières.</p><p>L'envoi de son fils aîné et chéri, Beau Biden, en Irak durant les années 2000, alors que lui-même menait campagne pour la Maison Blanche avec Barack Obama, a certainement contribué à ce revirement.</p><p>C'est en tant que père d'un militaire en guerre qu'il devient vice-président.Et c'est à l'unisson de milliers de familles qu'il va défendre, pendant huit ans, une grande prudence lorsqu'il s'agira d'engager la force à l'étranger.</p><p>Ses réserves sont désormais connues sur la périlleuse opération -- couronnée de succès -- pour éliminer le chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, au Pakistan en 2011.</p><p>Encore plus connus sont ses coups de gueule contre l'envoi de renforts en Afghanistan en 2009.</p><p>Le nouveau président était pressé par le Pentagone de déployer des milliers de troupes supplémentaires pour faire la différence face aux talibans.Son vice-président s'y opposait.</p><p>Leur émissaire pour l'Afghanistan, Richard Holbrooke, a rapporté par la suite une altercation mémorable.</p><p>Egalement convaincu que la guerre ne pouvait être gagnée d'un point de vue militaire, le diplomate avait plaidé auprès de Joe Biden, qu'il connaissait de longue date, en faveur d'un soutien accru aux Afghans, notamment pour préserver les droits des femmes bafoués par les talibans.</p><p>"Je ne renvoie pas mon garçon là-bas pour qu'il risque sa vie au nom des droits des femmes!", s'était alors emporté le vice-président.</p><p>Joe Biden avait finalement perdu son combat, et Barack Obama avait déployé 17.000 soldats supplémentaires.</p><p>Mais la tendance s'est inversée depuis, avec une réduction progressive des forces américaines.Aujourd'hui président des Etats-Unis, Joe Biden peut enfin faire preuve de constance en annonçant leur retrait total d'ici le 20e anniversaire du 11-Septembre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'UE accélère la vaccination avec Pfizer-BioNTech, le Danemark abandonne AstraZeneca

Description: <p>Bruxelles (AFP) - La campagne de vaccination anti-Covid, qui pâtit des déboires des vaccins Johnson &amp;amp; Johnson et AstraZeneca, va bénéficier en Europe de l'aide des laboratoires BioNTech/Pfizer avec la livraison
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L'UE accélère la vaccination avec Pfizer-BioNTech, le Danemark abandonne AstraZeneca

Description: <p>Bruxelles (AFP) - La campagne de vaccination anti-Covid, qui pâtit des déboires des vaccins Johnson &amp;amp; Johnson et AstraZeneca, va bénéficier en Europe de l'aide des laboratoires BioNTech/Pfizer avec la livraison de plus de doses que prévu au deuxième trimestre.</p><p>Le Danemark est devenu mercredi le premier pays en Europe à renoncer définitivement au vaccin d'AstraZeneca, dont l'utilisation a déjà été restreinte dans la plupart des pays de l'Union européenne en raison de possibles cas de thromboses.  </p><p>Le duo américano-allemand Pfizer-BioNTech va en revanche accélérer ses livraisons: 50 millions de doses de son vaccin, initialement prévues au dernier trimestre, seront livrées dès avril, portant le total des doses à 250 millions sur le deuxième trimestre, a annoncé l'exécutif européen mercredi.</p><p>Une bonne nouvelle pour l'UE après l'annonce la veille par l'américain Johnson &amp;amp; Johnson, qui devait livrer 55 millions de doses aux Vingt-Sept au 2e trimestre, qu'il allait "retarder le déploiement" de son vaccin unidose après le signalement aux Etats-Unis de caillots sanguins chez des personnes vaccinées.</p><p>Ces cas sont actuellement étudiés par le régulateur européen du médicament, l'EMA, qui prévoit de s'exprimer la semaine prochaine sur le vaccin Janssen (Johnson &amp;amp; Johnson).</p><p></p><p>- Plus de 55 ans -</p><p></p><p>La France, qui réservera Johnson &amp;amp; Johnson aux personnes âgées de plus de 55 ans comme l'AstraZeneca, a de son côté réaffirmé la "confiance" du pays envers le vaccin du laboratoire anglo-suédois.</p><p>Les deux vaccins utilisent la même technologie recourant à un adénovirus pour vecteur.</p><p>Les évêques catholiques polonais ont fait part de leur "sérieuse objection morale" à l'utilisation de ces deux vaccins dont la production repose, selon eux, "sur des cellules provenant de foetus avortés".</p><p>Pour redonner confiance dans l'AstraZeneca, le gouvernement chypriote a décidé d'y recourir pour vacciner l'ensemble de ses ministres.</p><p>Le président russe Vladimir Poutine, qui a annoncé avoir reçu sa seconde dose de vaccin mais sans préciser lequel, a appelé chacun à "suivre son exemple".</p><p>La vaccination reste la principale arme contre le Covid-19, qui a fait plus de 2.961.387 morts dans le monde, selon un comptage réalisé mercrcedi par l'AFP à partir de bilans fournis par les autorités de santé.</p><p>Son déploiement est d'autant plus important que des variants, plus contagieux, essaiment.</p><p></p><p>- Vols suspendus -</p><p></p><p>Dans l'hôpital bavarois de Freising, en Allemagne, des avertissements portant le mot "variant" sont désormais affichés à l'entrée des chambres des patients atteints du Covid.</p><p>La majorité des malades sont porteurs du variant britannique et sont beaucoup plus jeunes, "entre 40 et 60 ans pour la plupart", selon le docteur Thomas Marx, directeur médical du service de soins intensifs.</p><p>Pour limiter la progression du variant brésilien, la France a notamment suspendu ses vols vers le Brésil jusqu'au 19 avril.</p><p>L'UE a ouvert des négociations formelles avec BioNTech et Pfizer pour commander 1,8 milliard de doses supplémentaires de vaccins dits de "2e génération", destinés à lutter contre les variants actuels et futurs du coronavirus.</p><p>"Nous pourrions avoir besoin à un certain moment de doses de rappel", voire "de développer des vaccins adaptés aux nouveaux variants", souligne la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, notant que l"ARN messager avait "fait ses preuves".</p><p>Cette technologie, utilisée par BioNTech-Pfizer et par l'américain Moderna, est jugée plus rapide et plus facile à adapter, et s'avère actuellement plus efficace contre les variants dits "sud-africain" et "brésilien" -- à l'inverse de l'AstraZeneca.</p><p>L'Iran a de son côté annoncé la suspension des liaisons aériennes avec la France en même temps qu'il réautorisait celles avec le Royaume-Uni, où les progrès de la vaccination permettent un déconfinement progressif.</p><p></p><p>- Inégalités -</p><p></p><p>De fortes inégalités subsistent à travers le globe dans les campagnes de vaccination.</p><p>En Inde, qui compte seulement 8,1 doses injectées (premières et deuxièmes) pour 100 habitants, des centaines de personnes ont été testées positives au coronavirus au sein des foules qui se pressent sur les bords du Gange pour le pèlerinage hindou de Kumbh Mela, l'un des principaux rassemblements religieux du monde.</p><p>Au Japon, ce sont les JO d'été prévus à Tokyo dans 100 jours qui inquiètent : une étape du relais de la flamme olympique vient d'être annulée tandis qu'un responsable médical local a tiré la sonnette d'alarme sur l'événement.</p><p>L'Union européenne, qui vient de franchir la barre des 100 millions de doses administrées, a l'une des campagnes de vaccination les plus avancées au monde mais reste loin derrière Israël, le Royaume-Uni et les Etats-Unis.</p><p>En Israël, où six personnes sur dix (61,6%) ont déjà reçu au moins une dose, le retour des premiers touristes depuis le début de la pandémie vient d'être annoncé à partir du 23 mai.</p><p>Le Danemark a annoncé qu'il allait assouplir progressivement les règles liées aux déplacements à l'étranger, visant une circulation des voyageurs européens sans quarantaine à partir de la fin juin.</p><p>En Belgique, cafés et restaurants pourront ouvrir leurs terrasses le 8 mai, tandis que la Suisse, sous pression des secteurs de l'économie les plus touchés, s'apprête à alléger ses mesures anti-Covid à compter du 19 avril.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La reine Elizabeth II affronte désormais seule son destin

Description: <p>Londres (AFP) - Il était sa "force et (son) soutien" : la reine Elizabeth II affronte désormais le crépuscule de son règne sans son époux le prince Philip, alors qu'elle doit continuer sa lourde tâche, tout en d
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La reine Elizabeth II affronte désormais seule son destin

Description: <p>Londres (AFP) - Il était sa "force et (son) soutien" : la reine Elizabeth II affronte désormais le crépuscule de son règne sans son époux le prince Philip, alors qu'elle doit continuer sa lourde tâche, tout en dirigeant une remuante famille marquée par les crises.</p><p>De nombreux observateurs attribuaient au duc d’Édimbourg, qui aurait eu 100 ans en juin, la gestion d'une poigne de fer de la famille royale, aidant la reine à surmonter les scandales secouant le palais. </p><p>La mort de Philip a laissé "un énorme vide dans sa vie", a indiqué samedi leur deuxième fils le prince Andrew, soudain sorti de la retraite où l'a relégué son amitié sulfureuse avec le financier pédocriminel américain Jeffrey Epstein.</p><p>"La reine est une personne incroyablement stoïque", a-il estimé, ajoutant que la famille royale tout entière "se mobilisait pour être là afin de la soutenir".</p><p>Depuis la semaine dernière, ses principaux membres se succèdent auprès de la reine, notamment ses trois fils.Selon le plus jeune, Edward, Elizabeth II "tient le coup", malgré le choc incommensurable que constitue cette perte. </p><p></p><p>-"Servir son pays"-</p><p></p><p>Après le décès de son époux, certains se demandent si la reine, qui aura 95 ans la semaine prochaine, ne va pas abdiquer et laisser la place à son fils aîné, le prince Charles, déjà âgé de 72 ans. </p><p>D'après le Times, la souveraine a par exemple décidé de ne plus recevoir, pendant les deux semaines que vont durer le deuil royal, les fameuses boites rouges contenant des documents gouvernementaux. </p><p>Mais pour Penny Junor, "il y a zéro chance que la reine abdique"."A l'âge de 21 ans, elle a promis de servir son pays toute sa vie, qu'elle soit longue ou courte", a rappelé l'experte royale à l'AFP, en référence au célèbre discours du Cap qu'Elizabeth II avait prononcé en 1947, alors qu'elle était encore princesse. </p><p>"Tant qu'elle est en bonne santé physique et mentale, elle poursuivra le travail comme d'habitude", affirme Mme Junor. </p><p>De premiers signes vont en effet dans ce sens: la souveraine a par exemple maintenu son audience avec le Premier ministre Boris Johnson au lendemain du décès de son mari.Et dès mardi, quatre jours après le décès de son époux, elle a tenu son premier engagement officiel pour le départ à la retraite du plus haut fonctionnaire de la Maison royale.</p><p>Pour compenser l'absence de Philip, qui avait toujours été à ses côtés depuis son accession au trône en 1952, la monarque devrait s'appuyer davantage lors des événements officiels sur le prince héritier Charles et son épouse Camilla, ainsi que sur son petit-fils William, deuxième dans l'ordre de succession, et sa femme Kate. </p><p>Charles assumait déjà davantage de tâches ces dernières années, notamment pour représenter la couronne à l'étranger.Il devrait accompagner sa mère pour l'ouverture officielle du Parlement le 11 mai. </p><p>Le Times affirme qu'elle devrait cependant continuer à assumer seule certains engagements. </p><p>L'attitude d'Elizabeth II offre un contraste frappant avec celle de la dernière reine britannique, Victoria, qui, à la mort de son mari Albert en 1861, n'avait pratiquement plus fait d'apparitions publiques, restant drapée de noir pendant quatre décennies.Sa mise en retrait lui avait valu d'être surnommée la "veuve de Windsor", et avait renforcé la popularité du mouvement républicain.</p><p></p><p>-Défis à venir-</p><p></p><p>Après le décès de Philip, la sympathie du public à l'égard de la reine, qui a toujours été très populaire, reste très élevée.Sa présence et sa longévité à la tête du Royaume-Uni ont contribué à écarter les velléités républicaines.</p><p>Succédant désormais à son père en tant qu'homme le plus âgé de la famille royale, le prince Charles et la monarque devront faire face à la série de problèmes urgents qui agitent la "Firme". </p><p>La réapparition publique d'Andrew le week-end dernier a provoqué l'indignation dans certains milieux, alors que la justice américaine cherche toujours à l'interroger sur ses liens avec Epstein. </p><p>Le palais doit également faire face aux retombées de la mise en retrait l'année dernière du prince Harry, petit-fils de la reine, et de son épouse Meghan Markle, ainsi qu'à leurs récentes accusations explosives de racisme au sein de la famille royale, dans une interview-choc pour la télévision américaine.</p><p>Harry et son frère William seront réunis samedi pour l'enterrement de leur grand-père et le pays se demande si ce deuil partagé pourrait "avoir des conséquences positives": "la mort du prince Philip permettra peut-être à Harry de se réconcilier avec William et son père", espère l'experte royale. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Crise en Haïti: le président remplace le gouvernement

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Le gouvernement en Haïti a présenté sa démission et un nouveau Premier ministre a été nommé, a annoncé mercredi le président Jovenel Moïse, en précisant que ce changement visait à s'attaquer a
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Crise en Haïti: le président remplace le gouvernement

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Le gouvernement en Haïti a présenté sa démission et un nouveau Premier ministre a été nommé, a annoncé mercredi le président Jovenel Moïse, en précisant que ce changement visait à s'attaquer au problème aigu de l'insécurité dans le pays en crise.</p><p>"La démission du gouvernement, que j'ai acceptée, permettra d'adresser le problème criant de l'insécurité et poursuivre les discussions en vue de dégager le consensus nécessaire à la stabilité politique et institutionnelle de notre pays", a tweeté M. Moïse.</p><p>Le nouveau Premier ministre nommé est Claude Joseph, l'actuel ministre des Affaires étrangères, a indiqué le président haïtien.</p><p>Haïti, pays des Caraïbes et nation la plus pauvre du continent américain, est gangréné par l'insécurité et notamment les enlèvements contre rançon menés par des gangs jouissant d'une quasi impunité.</p><p>Jovenel Moïse, objet d'une forte vague de contestation de la part de l'opposition politique et d'une bonne partie de la population haïtienne, qui exigent son départ, en est à son sixième Premier ministre nommé en quatre ans de gouvernance.</p><p></p><p>- Evasions et enlèvements -</p><p></p><p>Dernier exemple emblématique en date de la dérive du pays, l'enlèvement dimanche de dix personnes, dont sept religieux -- cinq Haïtiens et deux Français -- près de Port-au-Prince.L'Eglise catholique haïtienne a dénoncé lundi l'inaction des autorités après ces faits.Les sept religieux sont toujours entre les mains de leurs ravisseurs.</p><p>Autre illustration du danger d'anarchie généralisée planant sur le petit pays, l'évasion en février de plus de 400 détenus d'une prison en banlieue de la capitale, une opération au cours de laquelle ont été tuées 25 personnes, dont le directeur de l'établissement.</p><p>Claude Joseph remplace le Premier ministre Joseph Jouthe, qui est aussi le président du Conseil supérieur de la Police nationale et qui s'est révélé incapable, en un peu plus d'un an à la tête du gouvernement, de faire face à cette recrudescence de l'insécurité.</p><p>Le président Jovenel Moïse estime que son mandat prendra fin le 7 février 2022, alors que pour l'opposition et une partie de la société civile, celui-ci s'est achevé le 7 février 2021.</p><p>Ce désaccord tient au fait que M. Moïse avait été élu à l'issue d'un scrutin annulé pour fraudes, puis réélu un an plus tard.</p><p>Privé de Parlement, Haïti s'est encore davantage enfoncé dans la crise en 2020 et le président gouverne par décrets, alimentant une défiance croissante à son encontre.</p><p>Dans ce contexte instable, M. Moïse a décidé d'organiser en juin un référendum constitutionnel, dénoncé comme une mascarade par l'opposition.</p><p>Fin mars le Conseil de sécurité de l'ONU a réclamé à Haïti, dans une déclaration approuvée à l'unanimité, que ses préparatifs électoraux "soient faits en vue d'une élection présidentielle libre, équitable, transparente et crédible en 2021".</p><p>Rédigée par les Etats-Unis, la déclaration souligne aussi "la nécessité urgente de tenir des élections législatives libres, équitables, transparentes et crédibles qui ont été retardées depuis octobre 2019".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Assaut du Capitole: un rapport critique la police

Description: <p>Washington (AFP) - La police du Capitole disposait avant l'attaque du 6 janvier de plus de renseignements que ce qui était admis jusqu'à présent mais a reçu l'ordre de ne pas faire usage de ses tactiques les plus
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Assaut du Capitole: un rapport critique la police

Description: <p>Washington (AFP) - La police du Capitole disposait avant l'attaque du 6 janvier de plus de renseignements que ce qui était admis jusqu'à présent mais a reçu l'ordre de ne pas faire usage de ses tactiques les plus puissantes, selon un rapport cité mardi soir par les médias américains.</p><p>Le rapport accablant de 104 pages de l'inspecteur général interne de la police du Capitole, Michael Bolton, conclut que les policiers ne se sont pas préparés ou n'ont pas réagi de manière adéquate à l'assaut meurtrier du siège du Congrès à Washington, ont rapporté le quotidien New York Times et la chaîne de télévision CNN.</p><p>La police du Capitole disposait d'informations l'avertissant que des partisans du président sortant Donald Trump, qui croyaient ses accusations de fraudes électorales à la présidentielle de novembre, représentaient une menace, indiquent ces médias en citant le rapport.</p><p>Trois jours avant l'attaque, elle a reçu un bulletin de renseignement évaluant les risques de violences de la part des partisans de Donald Trump.</p><p>"A la différence de précédentes manifestations post-électorales, la cible des manifestants pro-Trump pour le 6 ne sont pas les contremanifestants mais bien le Congrès lui-même", affirmait cette note.</p><p>Leur "propension à attirer des suprémacistes blancs, des milices et d'autres personnes prônant activement la violence pourrait conduire à une situation particulièrement dangereuse pour le maintien de l'ordre et le grand public en général", ajoutait la mise en garde.</p><p>Mais la police a reçu instruction de ne pas faire usage de ses méthodes les plus offensives de maîtrise des foules telles que les grenades assourdissantes, selon le rapport.</p><p>Un jour avant l'émeute, la police du Capitole écrivait dans son plan de gestion de la manifestation qu'il n'y avait "pas de menaces spécifiques connues liées à la session extraordinaire des deux Chambres prévue ce jour-là et au cours de laquelle devait être confirmée la victoire de Joe Biden sur Donald Trump.</p><p>Une audition du Congrès est prévue jeudi au sujet du rapport.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Taïwan: une délégation américaine non officielle envoyée par Biden

Description: <p>Taipei (AFP) - Le président Joe Biden a envoyé mercredi à Taïwan une délégation non officielle d'anciens hauts responsables américains afin d'apporter le soutien des Etats-Unis à l'île qui fait face à des ac
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Taïwan: une délégation américaine non officielle envoyée par Biden

Description: <p>Taipei (AFP) - Le président Joe Biden a envoyé mercredi à Taïwan une délégation non officielle d'anciens hauts responsables américains afin d'apporter le soutien des Etats-Unis à l'île qui fait face à des actions de plus en plus agressives de la part de Pékin.</p><p>L'ancien sénateur Christopher Dodd et les anciens secrétaires d'Etat adjoints Richard Armitage et James Steinberg ont atterri mercredi après-midi à l'aéroport de Taipei, selon des images retransmises en direct par les télévisions.</p><p>Ils doivent s'entretenir jeudi avec la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen. </p><p>"Une fois de plus, cette visite est la preuve des liens solides entre Taïwan et les Etats-Unis", a déclaré Xavier Chang, porte-parole du bureau de la présidence. "Cette relation  est aussi solide qu'un roc", a-t-il affirmé.</p><p>Taïwan, qui compte 23 millions d'habitants, est considérée par la Chine comme une province rebelle appelée à rentrer un jour dans son giron, par la force si nécessaire.</p><p>Pékin exerce une pression économique, diplomatique et militaire croissante sur les autorités taïwanaises pour tenter de maintenir l'île isolée sur la scène mondiale et s'irrite à chaque fois que des pays envoient des délégations ou maintiennent des contacts avec Taipei.</p><p>L'an passé, les avions militaires chinois ont fait un nombre record d'incursions dans la zone de défense de Taïwan. </p><p>Lundi, un nombre sans précédent d'avions militaires chinois, 25 au total, ont pénétré dans la zone d'identification de défense aérienne de Taïwan.</p><p>Washington, qui reconnaît diplomatiquement Pékin depuis 1979, a maintenu des relations avec Taipei et reste son plus important soutien militaire.Une loi américaine oblige ainsi les Etats-Unis à aider l'île à se défendre en cas de conflit.</p><p>Cette visite d'une délégation américaine intervient à l'occasion du 42e anniversaire de cette loi que M. Biden avait signée lorsqu'il était un jeune sénateur. </p><p>Par ailleurs, vendredi, le département d'Etat américain a publié de nouvelles directives permettant à des représentants américains de rencontrer plus facilement leurs homologues taïwanais.</p><p>Sous la présidence de Donald Trump, Washington a multiplié les contacts et les visites de hauts représentants à Taïwan  alors que les relations avec Pékin étaient au plus bas.</p><p>Depuis son arrivée au pouvoir, M. Biden a maintenu une ligne dure avec Pékin notamment en matière de droits de l'Homme et au sujet de sa politique menaçante envers Taïwan.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Joe Biden envoie une délégation américaine non officielle à Taïwan

Description: <p>Taipei (AFP) - Le président Joe Biden a envoyé mercredi à Taïwan une délégation non officielle d'anciens hauts responsables américains afin d'apporter le soutien des Etats-Unis à l'île qui fait face à des ac
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Joe Biden envoie une délégation américaine non officielle à Taïwan

Description: <p>Taipei (AFP) - Le président Joe Biden a envoyé mercredi à Taïwan une délégation non officielle d'anciens hauts responsables américains afin d'apporter le soutien des Etats-Unis à l'île qui fait face à des actions de plus en plus agressives de la part de Pékin.</p><p>Taipei a indiqué que l'ancien sénateur Christopher Dodd et les anciens secrétaires d'Etat adjoints Richard Armitage et James Steinberg doivent atterrir mercredi après-midi à l'aéroport de la capitale.</p><p>"Une fois de plus, cette visite prouve la relation solide entre Taïwan et les Etats-Unis", a déclaré Xavier Chang, porte-parole du bureau de la présidence. "Elle est aussi solide qu'un roc", a-t-il affirmé.</p><p>Taïwan, qui compte 23 millions d'habitants, est considérée par la Chine comme une province rebelle appelée à rentrer un jour dans son giron, par la force si nécessaire.</p><p>Pékin exerce une pression économique, diplomatique et militaire croissante sur les autorités taïwanaises pour tenter de maintenir l'île isolée sur la scène mondiale et s'irrite à chaque fois que des pays envoient des délégations ou maintiennent des contacts avec Taipei.</p><p>L'an passé, les avions militaires chinois ont fait un nombre record d'incursions dans la zone de défense de Taïwan. </p><p>Lundi, un nombre sans précédent d'avions militaires chinois, 25 au total, ont pénétré dans la zone d'identification de défense aérienne de Taïwan.</p><p>Washington, qui reconnaît diplomatiquement Pékin depuis 1979, a maintenu des relations avec Taipei et reste son plus important soutien militaire.Une loi américaine oblige ainsi les Etats-Unis à aider l'île à se défendre en cas de conflit.</p><p>Cette visite d'une délégation américaine intervient à l'occasion du 42e anniversaire de cette loi que M. Biden avait signée lorsqu'il était un jeune sénateur. </p><p>Par ailleurs, vendredi, le département d'Etat américain a publié de nouvelles directives permettant à des représentants américains de rencontrer plus facilement leurs homologues taïwanais.</p><p>Sous la présidence de Donald Trump, Washington a multiplié les contacts et les visites de hauts représentants à Taïwan  alors que les relations avec Pékin étaient au plus bas.</p><p>Depuis son arrivée au pouvoir, M. Biden a maintenu une ligne dure avec Pékin notamment en matière de droits de l'Homme et au sujet de sa politique menaçante envers Taïwan.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Mort de George Floyd: l'avocat de Chauvin à l'offensive

Description: <p>Minneapolis (Etats-Unis) (AFP) - L'avocat de Derek Chauvin est passé mardi à l'offensive en convoquant ses premiers témoins avec un but: semer le doute sur les causes de la mort de George Floyd dans l'esprit des ju
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Mort de George Floyd: l'avocat de Chauvin à l'offensive

Description: <p>Minneapolis (Etats-Unis) (AFP) - L'avocat de Derek Chauvin est passé mardi à l'offensive en convoquant ses premiers témoins avec un but: semer le doute sur les causes de la mort de George Floyd dans l'esprit des jurés, qui doivent rendre un verdict unanime, pour sauver son client de la prison.</p><p>L'ex-policier blanc est accusé d'avoir tué George Floyd par asphyxie, en maintenant un genou sur le cou du quadragénaire afro-américain pendant près de dix minutes le 25 mai 2020, une scène filmée en direct par une passante et qui a fait le tour du monde.</p><p></p><p>- Drogues et problèmes cardiaques -</p><p></p><p>Eric Nelson propose une autre lecture des faits: pour lui, George Floyd est décédé d'une overdose combinée à des problèmes de santé. </p><p>A 46 ans, il consommait régulièrement des opiacés et avait été hospitalisé début mars 2020 après une surdose d'héroïne.Il souffrait d'hypertension et de problèmes cardiaques, et avait été infecté par le Covid-19.</p><p>Me Nelson a sous-entendu à plusieurs reprises qu'il avait pris du fentanyl, un puissant opiacé qui plonge les consommateurs dans l'inconscience, juste avant de mourir.</p><p>Mardi, il a convoqué une ex-petite amie, Shawanda Hill, présente le jour du drame.Celle-ci a raconté que George Floyd s'était endormi dans sa voiture et avait eu du mal à se réveiller à l'arrivée des policiers.</p><p>L'autopsie a bien révélé la présence de fentanyl et de méthamphétamine, un stimulant.Mais ces éléments ne sont pas "les causes directes" de sa mort, qui restent le manque d'oxygène dû à la compression du cou, avait insisté vendredi le médecin légiste Andrew Baker.</p><p>Des experts toxicologiques, appelés à la barre par l'accusation, ont jugé les doses insuffisantes pour entraîner une surdose, mais Me Nelson a prévu de convoquer d'autres experts.</p><p></p><p>- Un usage justifié de la force -</p><p></p><p>Après un défilé de policiers, dont le chef des forces de l'ordre de Minneapolis, qui ont dénoncé un usage "injustifié" de la force contre George Floyd, Me Nelson a produit une contre-expertise pour tenter d'affaiblir leur propos.</p><p>Il a fallu trois policiers pour maîtriser cet homme d'1,92 m et de 101 kg visiblement sous l'emprise de stupéfiants et qui se débattait, a assuré l'avocat. </p><p>Ils ont dû recourir à la force pour le mettre à terre, mais celle-ci était "justifiée" et pas "mortelle", a assuré mardi Barry Brodd, spécialiste des procédures d'arrestation.</p><p>"Toute personne qui résiste, menottée ou pas, doit être mise au sol" sur le ventre pour que les policiers soient en "position de contrôle" en utilisant leur poids pour bloquer le suspect, a-t-il dit, en niant que cette technique d'immobilisation constitue cette fois un usage de la force. </p><p>Derek Chauvin a également tordu les mains de George Floyd, une procédure autorisée pour obtenir une "obéissance par la douleur", selon lui. "Les policiers n'ont pas à se battre à la loyale, ils sont autorisés à surmonter la résistance en allant à un niveau supérieur" d'usage de la force, a expliqué cet ancien instructeur de la police. </p><p>Pendant les débats, Eric Nelson a également suggéré que son client n'appuyait pas de tout son poids sur le cou de George Floyd, mais faisait pression sur son épaule et son dos.</p><p></p><p>- Une foule menaçante -</p><p></p><p>Une dizaine de passants ont assisté depuis le trottoir à l'agonie de George Floyd, interpellant de plus en plus ouvertement les policiers sur le sort du quadragénaire. </p><p>Pour l'avocat de Derek Chauvin, cette "foule hostile" représentait une "menace" et a détourné l'attention du policier, l'empêchant de se préoccuper de George Floyd.</p><p>"Il y avait une foule, qui devenait plus bruyante et plus agressive", a abondé mardi l'agent Peter Chang, qui a assisté de loin à l'interpellation.Il a estimé qu'il existait un risque pour la sécurité des policiers.</p><p>Derek Chauvin a aussi sorti sa bombe de gaz lacrymogène et intimé aux passants de reculer, a rappelé Barry Brodd.A ce moment, "il gère une menace plus grande" que George Floyd, a-t-il estimé.</p><p>Plusieurs témoins de la scène, dont de nombreux mineurs, ont admis s'en être pris verbalement aux policiers tout en niant fermement avoir été menaçants. Sur les vidéos, un ou deux tentent bien de s'approcher mais sont immédiatement refoulés par les agents.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Dévastées, les familles Floyd et Wright réclament des réformes de la police aux Etats-Unis

Description: <p>Minneapolis (Etats-Unis) (AFP) - Deux familles unies dans la douleur et la colère: les proches de l'Afro-Américain George Floyd et de Daunte Wright, un jeune homme noir tué dimanche par la police, ont réclamé ensemble mard
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Dévastées, les familles Floyd et Wright réclament des réformes de la police aux Etats-Unis

Description: <p>Minneapolis (Etats-Unis) (AFP) - Deux familles unies dans la douleur et la colère: les proches de l'Afro-Américain George Floyd et de Daunte Wright, un jeune homme noir tué dimanche par la police, ont réclamé ensemble mardi la fin des violences des forces de l'ordre et du racisme aux Etats-Unis.</p><p>"De la part de la famille Floyd, à la famille Wright: sachez que nous nous tenons à vos côtés". </p><p>C'est avec ces mots simples que Philonise Floyd, dont le frère est mort le 25 mai à Minneapolis sous le genou du policier blanc Derek Chauvin, a offert ses condoléances aux parents de Daunte Wright lors d'une conférence de presse commune.</p><p>Serrés pour tenir debout face à "l'impensable", les membres des deux familles ont défilé au micro, affichant un profond désespoir."Je suis complètement perdue parce que mon fils s'est fait voler son père", a lancé, en pleurs, Chyna Whitaker, qui devra élever seule un petit garçon d'un an.</p><p>Daunte Wright, 20 ans, a été abattu dimanche lors d'un banal contrôle routier à Brooklyn Center, près de Minneapolis, dans le nord des Etats-Unis.La police a qualifié sa mort d'"accidentelle".</p><p>L'agente Kim Potter, 48 ans dont 26 au service des forces de l'ordre, a confondu son arme de service et son Taser, un pistolet à impulsion électrique qui n'est pas censé être létal, a assuré le chef de la police de Brooklyn Center Tim Gannon.</p><p>Face au tollé, la policière a démissionné mardi, tout comme M. Gannon.</p><p>Les proches de M. Wright réclament désormais son arrestation."Jetez-la en prison comme vous le feriez pour nous", a lancé sa tante Naisha Wright, qui portait un T-shirt décoré du visage de George Floyd.</p><p>"Une erreur, c'est inacceptable !", a ajouté Brandon Williams, le neveu de cette icône."Ça suffit: il faut des réformes de la police", a-t-il estimé.</p><p>En écho, l'ancien président Barack Obama a appelé dans un communiqué à "repenser la police et la sécurité publique" aux Etats-Unis.</p><p>"Il faut qu'on s'attaque à beaucoup de dossiers, sur la police, mais aussi l'égalité et les opportunités économiques", a souligné de son côté le nouveau président démocrate Joe Biden, lors d'une rencontre avec des parlementaires noirs.</p><p></p><p>- Opiacés -</p><p></p><p>Les deux familles s'exprimaient à quelques encablures du tribunal où se tient le procès historique du policier blanc Derek Chauvin, qui est entré mardi dans une nouvelle phase, avec les premiers témoins de la défense.</p><p>L'avocat du policier, Eric Nelson, assure que son client a respecté les règles en vigueur dans la profession et qu'il n'a pas causé la mort de George Floyd décédé, selon lui, d'une overdose et de problèmes cardiaques.</p><p>Son objectif: semer le doute dans l'esprit d'au moins un juré puisque, aux Etats-Unis, les verdicts doivent être rendus à l'unanimité.</p><p>De nombreux experts, dont le chef de la police de Minneapolis et plusieurs médecins, ont mis à mal cette version des faits, mais Me Nelson a promis de faire entendre des vues divergentes.</p><p>Pour ce faire, il a d'abord convoqué un policier à la retraite qui avait interpellé George Floyd un an avant sa mort, et une secouriste qui l'avait examiné après cette arrestation."Il m'a dit qu'il avait pris, genre toutes les 20 minutes, des opiacés", a assuré Michelle Moseng.</p><p>Il a aussi présenté un ancien instructeur de police, Barry Brodd qui a jugé "objectivement raisonnable" la force utilisée par Derek Chauvin pour maîtriser un suspect récalcitrant, à la posture imposante. </p><p>Depuis le début des audiences, les proches du quadragénaire noir dénoncent la stratégie de la défense qui vise, selon eux, à "salir" la mémoire de la victime."C'est le procès de Derek Chauvin, pas de George Floyd", martèlent-ils à l'unisson.</p><p></p><p>- "Incroyable" -</p><p></p><p>Mardi, leur avocat Ben Crump a jugé "incroyable" que la police ait tué un nouvel homme noir alors que ce procès est en cours."Je m'attendais à ce qu'elle se montre sous son meilleur jour" pendant ces audiences, a-t-il déclaré.</p><p>Dans une ville qui attend avec angoisse le verdict, la mort de Daunte Wright a exacerbé les tensions.</p><p>Après une première nuit de manifestations émaillées de violences, les autorités avaient déclaré un couvre-feu sur toute l'agglomération de Minneapolis-Saint-Paul lundi soir, et déployé un millier de soldats de la Garde nationale.</p><p>Des dizaines de manifestants ont bravé l'interdit et ont protesté devant le commissariat de Brooklyn Center avec des pancartes clamant: "Emprisonnez tous les flics tueurs racistes", "Suis-je le prochain?" et "Pas de justice, pas de paix".</p><p>Les forces de l'ordre ont utilisé du gaz lacrymogène pour les disperser et procédé à une quarantaine d'interpellations. Quelques actes "limités" de vandalisme ont également été rapportés.</p><p>Un nouveau couvre-feu débutera à 22H00 (03H00 GMT) à Minneapolis mardi.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

CLIFFHANGER, TRAQUE AU SOMMET

CLIFFHANGER, TRAQUE AU SOMMET, Film Action – Cinéma, Etats-Unis - Italie - France, 1993, 1h47 De : Renny Harlin Avec : Caroline Goodall, Craig Fairbrass, Denis Forest, Gregory Scott Cummins, Janine Turner, John Lithgow, Leon ., Max Perlich, Michael Franc
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CLIFFHANGER, TRAQUE AU SOMMET

CLIFFHANGER, TRAQUE AU SOMMET, Film Action – Cinéma, Etats-Unis - Italie - France, 1993, 1h47 De : Renny Harlin Avec : Caroline Goodall, Craig Fairbrass, Denis Forest, Gregory Scott Cummins, Janine Turner, John Lithgow, Leon ., Max Perlich, Michael France, Michael Rooker, Michelle Joyner, Rex Linn, Sylvester Stallone, Trevor Jones Gabe Walker, un guide de haute montagne, s'estime responsable de la chute mortelle dont vient d'être victime une amie. Aussi décide-t-il de renoncer à son métier. Huit mois après avoir pris cette douloureuse décision, pressé par Jessie, son ex-petite amie, il accepte de répondre à l'appel de détresse lancé par une expédition en difficulté. Lorsqu'il comprend qu'il a été abusé par un gangster, Eric Qualen, il est déjà trop tard. Prisonnier du truand, en compagnie de son ami Hal, il doit repérer l'emplacement d'un accident d'avion où reposent, dans le silence de la montagne, quelque cent millions de dollars. Gabe parvient assez rapidement à fausser compagnie à son dangereux commanditaire et engage avec lui une haletante course contre la montre... CANAL +

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La campagne de vaccination mondiale dans la tourmente avec le vaccin de Johnson & Johnson mis en pause

Description: <p>Washington (AFP) - Nouveau revers pour les campagnes de vaccination aux Etats-Unis et en Europe avec "la pause" annoncée mardi par les autorités sanitaires américaines dans l'utilisation du vaccin anti-Covid de Joh
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La campagne de vaccination mondiale dans la tourmente avec le vaccin de Johnson & Johnson mis en pause

Description: <p>Washington (AFP) - Nouveau revers pour les campagnes de vaccination aux Etats-Unis et en Europe avec "la pause" annoncée mardi par les autorités sanitaires américaines dans l'utilisation du vaccin anti-Covid de Johnson &amp;amp; Johnson, en raison de l'apparition rare de graves caillots sanguins.</p><p>Après la mise en cause du vaccin d'AstraZeneca, pour le même genre de symptômes, les pays européens risquent de souffrir de nouveaux délais dans leur campagne de vaccination, le groupe américain Johnson &amp;amp; Johnson ayant annoncé mardi "retarder le déploiement" de son vaccin unidose contre le Covid-19 en Europe. </p><p>Plus de 6,8 millions de doses du vaccin Johnson &amp;amp; Johnson ont déjà été administrées sur le territoire américain et ce type d'effets secondaires graves apparaît pour le moment "extrêmement rare", ont fait savoir les autorités. </p><p>Les Etats-Unis ont par ailleurs affirmé que la suspension des injections de "J&amp;amp;J" n'aurait "pas d'impact important" sur la campagne de vaccination américaine, puisque ces doses représentent moins de 5% de celles administrées aux Etats-Unis jusqu'à présent. </p><p>"Les réserves de vaccins sont devenues plus abondantes", a confirmé Peter Marks, un des responsables de l'Agence américaine des médicaments (FDA), lors d'une conférence de presse. </p><p>La FDA, qui enquête sur six cas aux Etats-Unis de personnes ayant développé des cas graves de caillots sanguins après avoir reçu ce vaccin, a préconisé mardi une pause dans son administration. </p><p>"Un cas s'est révélé mortel et un patient se trouve dans un état critique", a précisé Peter Marks. </p><p>Ces personnes, toutes des femmes, ont présenté deux semaines après leur injection des symptômes de thrombose cérébrale, conjugués avec une chute de leur niveau de plaquettes sanguines. </p><p>Les Centres américains de lutte et de prévention des maladies (CDC), la principale agence fédérale de santé publique du pays, se réuniront mercredi afin d'évaluer ces cas.</p><p>- Forte méfiance -</p><p></p><p>Suivant les recommandations des autorités sanitaires, plusieurs Etats américains comme New York, le Connecticut, le Nebraska et l'Ohio ont ordonné la suspension immédiate de l'administration du sérum Johnson &amp;amp; Johnson. </p><p>A Washington, de nombreuses personnes qui devaient recevoir une injection du vaccin de "J&amp;amp;J" ont commencé à recevoir dès mardi matin des messages annulant leur rendez-vous vaccinal.</p><p>L'UE a signé pour une commande ferme de 200 millions de doses du vaccin de Johnson &amp;amp; Johnson, à laquelle s'ajoute une option pour 200 millions supplémentaires. Le groupe s'est engagé jeudi à bien fournir 200 millions de doses d'ici la fin de l'année </p><p>L'apparition de ces complications rappelle celles liées au vaccin AstraZeneca, sur lesquelles enquête l'Agence européenne des médicaments, et qui a provoqué une forte méfiance à son encontre dans la population et l'interruption de son utilisation dans plusieurs pays, notamment le Danemark. </p><p>Les deux vaccins, Johnson &amp;amp; Johnson comme AstraZeneca, utilisent la même technologie recourant à un adénovirus pour vecteur.</p><p>Dans le cas d'AstraZeneca, on recensait à la date du 4 avril 222 cas de ces thromboses atypiques sur 34 millions d'injections réalisées dans l'Espace économique européen (UE, Islande, Norvège, Liechtenstein) et le Royaume-Uni, selon l'EMA.Cela s'est soldé par 18 décès (en date du 22 mars).</p><p></p><p>- 800 millions de doses -</p><p>La vaccination se poursuit tout de même dans l'ensemble de la planète, où des millions de musulmans ont entamé mardi un ramadan "pas comme les autres" pour la deuxième année consécutive. </p><p>Plus de 800 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées dans au moins 200 pays et territoires, selon un comptage réalisé par l'AFP à partir de sources officielles mardi à 10H00 GMT.</p><p>De fortes inégalités subsistent entre pays à "revenu élevé" au sens de la Banque mondiale, qui concentrent près de la moitié des doses administrées dans le monde, et pays à "faible revenu", où n'ont été administrées que 0,1% des doses.Une vingtaine de pays, essentiellement situés en Afrique et en Océanie, n'ont pas encore entamé leur campagne.Ils hébergent 4% de l'humanité.</p><p>Israël (environ 60% de la population a reçu au moins une dose), le Royaume-Uni (47,4%), les Emirats arabes unis (plus de 45%), le Chili (38,6%) et les Etats-Unis (36,5%) sont les pays dont les campagnes sont les plus en avance (hors pays de moins d'un million d'habitants).</p><p>L'Inde a approuvé mardi un troisième vaccin, le russe Spoutnik V.</p><p>Le Royaume-Uni, où les terrasses de pubs et les salons de coiffure ont rouvert lundi en Angleterre, a atteint son objectif d'offrir avant mi-avril au moins une première dose de vaccin aux plus de 50 ans et aux personnes les plus vulnérables ou les plus exposées. </p><p>Face aux inquiétudes autour du variant brésilien du Covid-19, la France a suspendu mardi "jusqu'à nouvel ordre" tous les vols entre le Brésil et la France, a annoncé le Premier ministre français Jean Castex.</p><p>L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et d'autres organisations ont réclamé quant à elles la suspension de la vente de mammifères sauvages vivants sur les marchés alimentaires, invoquant les risques importants de transmission à l'homme de nouvelles maladies infectieuses. </p><p>Dans le monde, le bilan de la pandémie approche les trois millions de morts( 2.948.577), dont plus d'un million en Europe, selon un comptage réalisé par l'AFP à partir de bilans fournis par les autorités de santé. </p><p>burx-dax/seb </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Birmanie: le Nouvel an bouddhiste sous le signe de la résistance pour les opposants

Description: <p>Rangoun (AFP) - Des opposants au coup d'Etat en Birmanie ont saisi l'occasion du premier jour du Nouvel an bouddhiste mardi pour le transformer en journée d'action, en écrivant des messages en faveur de la démocrat
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Birmanie: le Nouvel an bouddhiste sous le signe de la résistance pour les opposants

Description: <p>Rangoun (AFP) - Des opposants au coup d'Etat en Birmanie ont saisi l'occasion du premier jour du Nouvel an bouddhiste mardi pour le transformer en journée d'action, en écrivant des messages en faveur de la démocratie sur des pots de fleurs traditionnellement utilisés pour les célébrations.</p><p>La Birmanie est plongée dans le chaos depuis le coup d'Etat militaire du 1er février qui a chassé du pouvoir l'ex-dirigeante civile Aung San Suu Kyi.</p><p>Selon le comptage effectué par l'Association d'assistance aux prisonniers politiques (AAPP), la répression a fait au moins 710 morts, dont 50 enfants.Quelque 3.000 personnes ont été arrêtées.</p><p>De nombreux opposants au putsch ont dit vouloir boycotter la fête de l'eau mardi, qui donne le coup d'envoi au festival de Thingyan, le Nouvel an bouddhiste, prévu pour se dérouler jusqu'à vendredi.</p><p>Mais le mouvement de désobéissance civile se poursuit en cherchant de nouveaux moyens d'action.</p><p>Des habitants de Rangoun, Monywa et Bago ont ainsi détourné les pots traditionnellement utilisés en les peignant ou en y plaçant des messages en faveur de la démocratie avant de les déposer dans les rues avec des fleurs.</p><p>"Luttez pour la démocratie", "N'abandonnez jamais", pouvait-on notamment lire sur des pots en argile.</p><p>Pour le Nouvel an bouddhiste, les Birmans se s'aspergent traditionnellement d'eau, symbole de purification, et placent des fleurs et des feuilles de palme devant leur maison. </p><p>Selon un opposant à Rangoun, qui se présente sous son seul prénom, Ray, pour des raisons de sécurité, les pots sont un moyen d'accueillir le Nouvel an et d'"honorer les héros morts".</p><p>"Il va y avoir un ensemble de choses planifiées dans les prochains jours pour montrer que nous sommes contre cette dictature en cours en Birmanie et que nous continuerons de lutter pour la démocratie", a-t-il dit.</p><p>"Même si c'est une période de festivités, nous ne nous amusons pas.Nous ne serons pas heureux tant que ce dictateur ne sera pas renversé et nous continuerons de nous révolter", a déclaré à l'AFP sous le couvert de l'anonymat un étudiant de Mandalay (centre), parlant du chef de la junte militaire. </p><p>Des habitants de Mandalay, la deuxième ville, ont pour leur part placé des pots sur un stupa, un monument bouddhiste, avec l'image d'un salut à trois doigts, le symbole de la résistance.</p><p>Des habitants de Dawei (sud) ou de petites villes des Etats Shan et Kachin ont défilé dans les rues avec des pots de fleurs. </p><p>Le dimanche de Pâques, le mouvement de contestation avait diffusé sur les réseaux sociaux des photos d’œufs décorés de messages contre le régime.Il a aussi déversé de la peinture rouge dans les rues pour dénoncer la sanglante répression.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Russie: l'incendie continue dans une fabrique historique de Saint-Pétersbourg

Description: <p>Saint-Pétersbourg (AFP) - Les pompiers russes continuaient mardi matin de tenter d'éteindre l'immense incendie ravageant depuis 24 heures une fabrique historique de Saint-Pétersbourg, faisant un mort et trois blessés p
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Russie: l'incendie continue dans une fabrique historique de Saint-Pétersbourg

Description: <p>Saint-Pétersbourg (AFP) - Les pompiers russes continuaient mardi matin de tenter d'éteindre l'immense incendie ravageant depuis 24 heures une fabrique historique de Saint-Pétersbourg, faisant un mort et trois blessés parmi les soldats du feu.</p><p>"On continue les travaux d'arrosage (...) et la liquidations de quelque foyers d'incendie.Pour le moment, le feu touche encore 500 mètres carrés", a indiqué dans un communiqué le ministère russe des Situations d'urgence.</p><p>L'incendie a démarré lundi peu après 12H30 (09H30 GMT) pour des raisons encore inconnues.Portées par un vent violent, les flammes se sont rapidement étendues dans ce vaste complexe de briques rouges.</p><p>Le feu, visible depuis le centre historique de l'ancienne capitale impériale russe, à plus de 10 kilomètres, a ravagé plus de 10.000 mètres carrés.</p><p>Un pompier qui participait aux opérations de secours est mort et trois autres ont été blessés, dont deux en état grave présentent des brulures sur la moitié du corps, selon le ministère des Situation d'urgence.</p><p>Le Comité d'enquête russe a annoncé l'interpellation du directeur de la manufacture et son adjoint, dans le cadre d'une enquête ouverte pour "négligence ayant entraîné la mort".</p><p>"Des visites d'inspection effectuées en 2020 et en 2021 avaient relevé de nombreuses violations (...) L'exploitation de ce bâtiment ne pouvait avoir lieu, alors que les locataires ont continué à travailler", a indiqué le Comité d'enquête.</p><p>Il s'agit de "l'incendie le plus grave en 19 ans" touchant Saint-Pétersbourg, selon le site internet d'information locale Fontanka.</p><p>La "manufacture Nevski", construit par un industriel anglais au XIXe siècle et classé monument historique régional, a longtemps été une des plus grandes usines textiles d'URSS et reste en partie un site industriel, le reste étant abandonné ou loué comme local commercial.</p><p>Les explosions ou incendies accidentels et meurtriers sont relativement courants en Russie, du fait de la vétusté des infrastructures ou du non-respect des normes de sécurité.En décembre, onze personnes avaient été tuées par un incendie dans une maison de retraite dans la région de l'Oural.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Au Vanuatu, les adorateurs du prince Philip devisent sur son sucesseur

Description: <p>Yaohnanen village, Tanna (Vanuatu) (AFP) - A l'heure où les anciens de deux villages reculés du Vanuatu ont commencé un long rite funèbre en la mémoire du défunt prince Philip, qu'ils vénéraient, les habitants devi
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Au Vanuatu, les adorateurs du prince Philip devisent sur son sucesseur

Description: <p>Yaohnanen village, Tanna (Vanuatu) (AFP) - A l'heure où les anciens de deux villages reculés du Vanuatu ont commencé un long rite funèbre en la mémoire du défunt prince Philip, qu'ils vénéraient, les habitants devisent pour savoir si son fils Charles héritera de son statut.</p><p>Les chefs des villages de Yaohnanen et Yakel, sur l'île volcanique de Tanna au Vanuatu, se sont réunis cette semaine en souvenir du défunt duc d'Édimbourg, décédé vendredi à l'âge de 99 ans.</p><p>Au cours des 100 prochains jours, les anciens se rassembleront dans une clairière, à l'ombre d'un immense et vieux figuier des banians pour échanger en buvant du kava, une boisson ancestrale aux effets anxiolytiques consommée lors de cérémonies rituelles.</p><p>Les chefs qui, pour la plupart ne portent qu'un simple étui pénien, débattent avec gravité de l'avenir de ce lien spirituel après la disparition de celui qu'ils vénéraient.</p><p>"La relation que nous avions avec la famille royale va perdurer", assure le chef Jack Malia.</p><p>Pour atteindre Yaohnanen et Yakel, il faut rouler plusieurs heures sur une route accidentée qui traverse une jungle volcanique luxuriante.</p><p>Cependant, les poids-lourds peuvent emprunter une autoroute récemment construite à quelques kilomètres de là. </p><p>Mais les villageois s'intéressent peu à ces progrès, préférant conserver un mode de vie et la culture "kastom" qui a peu évolué depuis 3.000 ans.</p><p>Selon cette riche tradition, qui s'est transmise à travers des contes et légendes, Philip serait originaire de Tanna.</p><p>Aux yeux des Occidentaux, le duc, connu pour ses gaffes, apparaît comme une divinité improbable mais son rôle est pourtant profondément dans leur système de croyance de cette île. </p><p>La plupart de ses adorateurs souhaitent que Charles prenne la place de son père et rêvent que le fils de la reine Elizabeth II accomplisse ce que son père n'a jamais réalisé: rendre visite aux habitants de l'île.</p><p>Pour le chef Malia, Philip fait spirituellement partie de la vie des villageois, même si "nous ne l'avons jamais vu".</p><p>"Nous n'avons jamais eu la chance de nous rencontrer physiquement", regrette-t-il tout en espérant qu'un jour il "vienne ici pour que nous puissions nous asseoir ensemble et parler".</p><p>Si (le prince Charles) accepte de venir un jour, alors il doit venir ici pour que nous puissions nous asseoir ensemble et parler".</p><p></p><p>- "Philip est un homme noir" -</p><p></p><p>Ce mouvement, appelé du Prince Philip, serait né dans les années 1970 en réponse à l'avancée de plus en plus grande du monde moderne. </p><p>Selon eux, l'époux de la reine est l'incarnation d'un esprit puissant qui a apporté la fertilité et la richesse au peuple de Tanna.</p><p>Selon les autorités britanniques, ce culte s'est développé après la visite en 1974 du prince Philip au Vanuatu, qui était alors, avant son indépendance en 1980, le condominium franco-britannique des Nouvelles-Hébrides.</p><p>Mais pour le chef Willie Lop, chef du conseil des chefs de l'île de Tanna, l'origine de cette histoire ne fait aucun doute. </p><p>"Le Prince Philip est originaire de Tanna", a-t-il déclaré. </p><p>"Il est descendu à cheval jusqu'au sud de l'île, et a sauté dans la mer". </p><p>Quand on lui demande comment un homme blanc peut venir de Tanna, il répond simplement: "Le Prince Philip est un homme noir.S'il est devenu blanc, c'est arrivé dans un autre pays.Mais c'est un homme noir".</p><p>Certains anciens des villages estiment que Charles héritera du statut divin de son père. </p><p>A leurs yeux, cette controverse a déjà été tranchée lors d'une visite en 2018 à Port Vila du prince de Galles, au cours de laquelle il a été élevé au rang de grand chef honoraire sous le nom de Mal Menaringmanu.</p><p>Les autres ne sont pas aussi affirmatifs. </p><p>"L'esprit du prince Philip a quitté son corps, mais il continue de vivre", selon un autre chef, Albi."Il est trop tôt pour dire où il habitera."</p><p>Les chefs ont cent jours pour trouver un accord et s'ils y parviennent, ils organiseront probablement une grande cérémonie pour définir l'avenir du mouvement. </p><p>En attendant, à l'autre bout du monde - et à 3.000 ans de distance de Buckingham Palace - l'Union Jack est en berne au-dessus du village de Yaohnanen. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le président d'Haïti promet de ne pas «baisser les bras» après l'enlèvement de religieux

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Le président haïtien Jovenel Moïse a promis lundi de ne pas "baisser les bras" face au "fléau" des enlèvements en Haïti, au lendemain de l'enlèvement de dix personnes, dont sep
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Le président d'Haïti promet de ne pas «baisser les bras» après l'enlèvement de religieux

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Le président haïtien Jovenel Moïse a promis lundi de ne pas "baisser les bras" face au "fléau" des enlèvements en Haïti, au lendemain de l'enlèvement de dix personnes, dont sept religieux -- cinq Haïtiens et deux Français -- près de Port-au-Prince, capitale de ce pays des Caraïbes gangréné par l'insécurité.</p><p>"Je suis conscient que l'Etat doit faire plus d'efforts dans la bataille contre cette catastrophe" que constituent les enlèvements, a reconnu M. Moïse, jurant qu'il fera "tout ce que (lui) permet la loi pour trouver de bonnes solutions pour résoudre ces problèmes".</p><p>Le groupe des personnes enlevées comprend quatre prêtres et une religieuse haïtiens, ainsi que deux Français originaires de l'ouest de la France: une religieuse du département de la Mayenne, et un prêtre de l'Ille-et-Vilaine qui vit en Haïti depuis plus de trente ans.</p><p>Trois personnes, membres de la famille d'un prêtre haïtien n'ayant pas été kidnappé, ont également été enlevées.Les Haïtiens sont majoritairement de confession catholique et leur pays est le plus pauvre du continent américain.</p><p>L'archevêché de Port-au-Prince avait, lui, dénoncé plus tôt lundi l'inaction des autorités."Depuis quelque temps, nous constatons la descente aux enfers de la société haïtienne", a affirmé Mgr Max Leroy Mésidor dans un communiqué.</p><p>"Les autorités publiques qui ne font rien pour résoudre cette crise ne sont pas à l'abri de tout soupçon.Nous dénonçons les complaisances et les complicités d'où qu'elles viennent", a-t-il poursuivi.</p><p>Le parquet de Paris, compétent pour des crimes commis à l'étranger contre des citoyens français, a ouvert lundi une enquête pour "enlèvement et séquestration en bande organisée", qu'il a confiée à l'Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO). </p><p></p><p>- Rançon exigée -</p><p></p><p>La police haïtienne soupçonne un gang armé -- baptisé "400 Mawozo" -- actif dans le secteur où ces enlèvements se sont produits, d'en être à l'origine, d'après une source policière. </p><p>Les ravisseurs réclament une rançon d'un million de dollars, a de son côté déclaré le père Loudger Mazile, selon lequel les religieux ont été kidnappés dans la matinée à la Croix-des-Bouquets, près de Port-au-Prince, au moment où ils se rendaient à "l'installation d'un nouveau curé".</p><p>A Paris, le ministère des Affaires étrangères a dit être "pleinement mobilisé, en relation étroite avec les autorités locales", tout en souhaitant observer "la plus grande discrétion".</p><p>Les cinq prêtres appartiennent à la Société des prêtres de Saint-Jacques, établie à Guiclan (Finistère, ouest de la France), a confirmé lundi à l'AFP le supérieur général, Paul Dossous.</p><p>"On essaye de prier en étant aussi actifs.Nous sommes en train de négocier.Le contact est fait, ça c'est important", a-t-il souligné.La société missionnaire compte une quinzaine de prêtres en Haïti dont les cinq enlevés, sur un total de 80 prêtres et une vingtaine de séminaristes présents aussi en France, au Brésil et au Canada.</p><p>De son côté, la Conférence haïtienne des religieux a exprimé son "profond chagrin, mais aussi sa colère".</p><p>"Il ne se passe pas un jour sans pleurs et grincements de dents et pourtant les soi-disant leaders de ce pays, tout en s'accrochant au pouvoir, sont de plus en plus impuissants", a-t-elle déclaré. </p><p>La Conférence des évêques de France et la Conférence des religieux et religieuses de France ont appelé les ravisseurs à "libérer les hommes et les femmes de paix qu'ils ont enlevés et ne pas ajouter encore de la haine là où se trouvent déjà la pauvreté et l'insécurité".</p><p></p><p>- Profonde crise -</p><p></p><p>Les enlèvements contre rançon ont connu une recrudescence ces derniers mois en Haïti et touchent toutes les couches de la population, témoignant de l'emprise grandissante des gangs armés sur le territoire. </p><p>Les Etats-Unis ont d'ailleurs de nouveau formellement déconseillé lundi à leurs ressortissants de se rendre en Haïti, y soulignant "les enlèvements fréquents".</p><p>A cela s'ajoute la profonde crise politique dans laquelle est plongée la nation.</p><p>Le président Jovenel Moïse estime que son mandat prendra fin le 7 février 2022, alors que pour l'opposition et une partie de la société civile celui-ci s'est achevé le 7 février 2021.Ce désaccord tient au fait que M. Moïse avait été élu à l'issue d'un scrutin annulé pour fraudes, puis réélu un an plus tard.</p><p>Privé de Parlement, Haïti s'est encore davantage enfoncé dans la crise en 2020 et le président gouverne par décrets, alimentant une défiance croissante à son encontre.</p><p>Dans ce contexte instable, M. Moïse a décidé d'organiser en juin un référendum constitutionnel, dénoncé comme une mascarade par l'opposition.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pérou: l'instituteur Pedro Castillo et Keiko Fujimori en passe d'être au 2nd tour

Description: <p>Lima (AFP) - L'instituteur Pedro Castillo, représentant de la gauche radicale, et la candidate de la droite populiste, Keiko Fujimori, étaient en passe lundi de se qualifier pour le second tour de la présidentielle au Pérou
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Pérou: l'instituteur Pedro Castillo et Keiko Fujimori en passe d'être au 2nd tour

Description: <p>Lima (AFP) - L'instituteur Pedro Castillo, représentant de la gauche radicale, et la candidate de la droite populiste, Keiko Fujimori, étaient en passe lundi de se qualifier pour le second tour de la présidentielle au Pérou.</p><p>Après le dépouillement de près de 90% des bulletins de vote par l'office national électoral (ONPE), Pedro Castillo comptabilisait 18,83% des suffrages et Keiko Fujimori 13,21%. </p><p>La fille de l'ancien président Alberto Fujimori (1990-2000) a finalement distancé l'économiste libéral Hernando de Soto (11,97%), un temps en mesure d'accéder au second tour.L'homme d'affaires d'extrême droite Rafael Lopez Aliaga (11,90%) arrive en quatrième position.</p><p>Pedro Castillo et Keiko Fujimori devraient s'affronter au second tour prévu le 6 juin. </p><p>Les résultats officiels après le dépouillement de tous les bulletins et l'épuisement de possibles recours, ne seront toutefois connus que début mai, selon le président du Jury national des élections (JNE).</p><p>La course en tête de Pedro Castillo, 51 ans, est une surprise.L'instituteur était sorti de l'anonymat en 2017 à la faveur d'un vaste mouvement de grève des enseignants dont il avait pris la tête.</p><p>Originaire de la province de Cajmarca (nord) dont il arbore le chapeau blanc traditionnel, M. Castillo a enseigné dans une école rurale pendant 24 ans.</p><p>"Le combat et la lutte ne font que commencer", a déclaré le candidat du petit parti de la gauche radicale Peru Libre.Il a promis pendant la campagne des changements radicaux "pas des rustines ou des réformes" comme le proposaient, selon lui, les trois autres candidats de gauche. </p><p>"Avec Castillo, c'est une gauche anti-establishment, socialement conservatrice, qui rejette l'économie de marché", a analysé pour l'AFP le politologue Carlos Meléndez.</p><p>"C'est une surprise, personne n'avait prévu cette situation pour ce scrutin, mais il semble que le peuple en a marre des scandales de corruption", a confié à l'AFP Victor Castillo, un habitant de la capitale de 56 ans, au lendemain du vote. </p><p></p><p>- Pots-de-vins -</p><p></p><p>Keiko Fujimori, 45 ans, deux fois finaliste malheureuse à la présidentielle de 2011 et de 2016, partait cette fois dans une position plus inconfortable, en raison justement d'accusations de corruption pesant sur elle. </p><p>Le parquet a récemment requis 30 ans de prison à son encontre dans le cadre de l'enquête sur le scandale Odebrecht, du nom d'un géant brésilien du BTP, qui a reconnu avoir versé des pots-de-vin à de nombreux dirigeants politiques latino-américains.</p><p>En cas de victoire, la dirigeante du parti Fuerza popular ne sera jugée qu'après son mandat de cinq ans. </p><p>Le directeur de l'Institut Ipsos, Alfredo Torres, prédit un "deuxième tour polarisé"."Il y a un sentiment anti-Fujimori dans une partie de la population et de l'anti-communisme dans l'autre", souligne-t-il.</p><p>Au total, dix-huit candidats étaient en lice pour cette présidentielle où aucun favori n'avait émergé pendant la campagne. </p><p>Le scrutin a eu lieu alors que le pays voit s'envoler les records de contaminations et de décès au Covid-19.Pendant la campagne électorale, six candidats à la présidentielle ont contracté la maladie.</p><p>Le vote est obligatoire au Pérou sous peine d'amende.De nombreux Péruviens sont allés voter dimanche à contrecœur, préoccupés par les chiffres alarmants de la pandémie qui a déjà fait plus de 54.000 morts pour 33 millions d'habitants. </p><p>Outre leur président, les 25 millions d'électeurs étaient appelés à élire les 130 députés du Parlement, à l'origine de nombreuses crises politiques ces dernières années. </p><p>La dernière, en novembre 2020, a conduit le Pérou, secoué par une instabilité institutionnelle chronique, à avoir trois présidents en une semaine.</p><p>Selon les premiers résultats partiels, le Parlement unicaméral s'annonce une fois encore très fragmenté, avec huit partis qui obtiennent entre 6 et 16% des voix.A l'image du scrutin présidentiel, Peru libre et Fuerza popular sont en tête de ces législatives.</p><p>Après avoir longtemps connu une croissance supérieure à la moyenne latino-américaine, l'économie péruvienne s'est contractée de 11,12% en 2020, pire chiffre depuis trois décennies.</p><p>Quatre millions de Péruviens ont perdu leur emploi à cause de la pandémie et cinq millions ont été réduits à la pauvreté, dans laquelle vivent au total un tiers des habitants.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le Japon va rejeter de l'eau de Fukushima à la mer après traitement

Description: <p>Tokyo (AFP) - Le Japon va rejeter à la mer, après traitement, de l'eau issue de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima (nord-est), a annoncé mardi le Premier ministre Yoshihide Suga, malgré l'opposition que re
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Le Japon va rejeter de l'eau de Fukushima à la mer après traitement

Description: <p>Tokyo (AFP) - Le Japon va rejeter à la mer, après traitement, de l'eau issue de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima (nord-est), a annoncé mardi le Premier ministre Yoshihide Suga, malgré l'opposition que rencontre ce projet.</p><p>Cette décision met un terme à sept années de débats sur la manière de se débarrasser de l'eau provenant de la pluie, des nappes souterraines ou des injections nécessaires pour refroidir les cœurs des réacteurs nucléaires entrés en fusion après le gigantesque tsunami du 11 mars 2011.</p><p>L'eau sera rejetée "après s'être assuré qu'elle est à un niveau (de substances radioactives, NDLR) nettement en-dessous des standards de sécurité", a déclaré M. Suga, ajoutant que le gouvernement japonais prendrait "des mesures" pour empêcher que cela ne nuise à la réputation de la région.</p><p>Environ 1,25 million de tonnes d'eau contaminée sont actuellement stockées dans plus d'un millier de citernes à proximité de la centrale nucléaire accidentée il y a dix ans dans le nord-est du Japon.</p><p>Une décision était d'autant plus urgente que les limites de la capacité de stockage de l'eau sur place pourraient être atteintes dès l'automne 2022.</p><p>L'eau destinée à être relâchée dans cette opération, qui devrait prendre plusieurs années, a été filtrée à plusieurs reprises pour être débarrassée de la plupart de ses substances radioactives (radionucléides), mais pas du tritium, lequel ne peut pas être éliminé avec les techniques actuelles.</p><p>Cette option, privilégiée au détriment d'autres scénarios, comme une évaporation dans l'air ou un stockage durable, est notamment très contestée par les pêcheurs et les agriculteurs de Fukushima qui redoutent que cela ne dégrade davantage l'image de leurs produits auprès des consommateurs.</p><p>"Nous prenons cette décision au sérieux", a déclaré mardi Tomoaki Kobayakawa, le patron de Tepco, l'opérateur de la centrale nucléaire endommagée.</p><p>"Nous prendrons des mesures pour empêcher que des rumeurs néfastes ne circulent" à l'encontre de l'agriculture, des forêts, de la pêche et du tourisme locaux, a-t-il ajouté.</p><p></p><p>- Vive opposition -</p><p></p><p>"La gestion de l'eau contaminée est une question que l'on ne peut pas éviter" dans le cadre de la reconstruction à Fukushima, avait déclaré M. Suga à la presse mercredi dernier après sa rencontre avec le dirigeant de la fédération des coopératives de pêche du Japon, vivement opposée au projet.</p><p>Le gouvernement "nous a dit qu'il ne rejetterait pas l'eau (à la mer, NDLR) sans l'adhésion des pêcheurs", a déclaré à la chaîne de télévision publique NHK Kanji Tachiya, responsable d'une coopérative locale de pêche à Fukushima, mardi matin avant l'annonce de la décision.</p><p>"Maintenant, ils reviennent là-dessus et nous disent qu'ils vont rejeter l'eau, c'est incompréhensible", a-t-il ajouté.</p><p>Les voisins du Japon, avec qui Tokyo entretient des relations houleuses sur fond de contentieux historique, ont aussi manifesté leur mécontentement, la Chine ayant communiqué lundi ses "sérieuses inquiétudes" et appelé le Japon à la "prudence" dans l'élimination de l'eau contaminée.</p><p>La Corée du Sud a elle fait savoir sa "vive préoccupation" concernant la décision japonaise de rejeter l'eau contaminée.</p><p>Début 2020, des experts commissionnés par le gouvernement avaient recommandé le rejet en mer, une pratique déjà existante au Japon et à l'étranger sur des installations nucléaires en activité.</p><p>Le tritium n'est dangereux pour la santé humaine qu'à très haute dose, selon des experts.L'agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) plaide aussi pour l'option d'une dilution en mer.</p><p>L'organisation environnementale Greenpeace a cependant appelé à poursuivre le stockage de l'eau jusqu'à ce que la technologie permette de la décontaminer complètement.</p><p>"La décision de rejeter de l'eau contaminée dans l'océan va laisser d'énormes ennuis pour l'avenir", a déclaré Greenpeace lundi dans un communiqué.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Présidentielle au Pérou: le novice Pedro Castillo et l'expérimentée Keiko Fujimori

Description: <p>Lima (AFP) - Le novice en politique Pedro Castillo, un instituteur représentant la gauche radicale, et l'expérimentée candidate de la droite populiste, Keiko Fujimori, s'affronteront pour le second tour de la président
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Présidentielle au Pérou: le novice Pedro Castillo et l'expérimentée Keiko Fujimori

Description: <p>Lima (AFP) - Le novice en politique Pedro Castillo, un instituteur représentant la gauche radicale, et l'expérimentée candidate de la droite populiste, Keiko Fujimori, s'affronteront pour le second tour de la présidentielle au Pérou, selon des résultats partiels portant sur 90% des bulletins.</p><p></p><p>- Pedro Castillo, l'instituteur syndicaliste - </p><p></p><p>Pedro Castillo, qui a créé la surprise en se hissant en tête du premier tour dimanche, est un instituteur de 51 ans, sorti de l'anonymat en 2017 à la faveur d'un vaste mouvement de grève des enseignants dont il avait pris la tête. </p><p>Originaire de la province de Cajmarca (nord) dont il arbore le chapeau blanc traditionnel, M. Castillo était candidat pour le petit parti de la gauche radicale Peru Libre. </p><p>Il est né à Puña, un village de cette province où il a vécu et travaillé comme enseignant dans une école rurale pendant 24 ans.Son sens de la pédagogie a fait mouche pendant les débats électoraux à la télévision, où il s'est fait remarquer par ses réponses claires et concises. </p><p>En 2017, il avait entraîné des milliers d'enseignants du secteur public dans un mouvement de grève national qui avait duré près de 80 jours pour réclamer notamment des hausses de salaire, finalement obtenues. </p><p>Pendant la campagne, il a promis des changements radicaux "pas des rustines ou des réformes" comme le proposaient, selon lui, les trois autres candidats de gauche. </p><p>Peru Libre est l'un des rares partis péruviens de gauche qui défend le régime du président socialiste vénézuélien Nicolas Maduro. </p><p>Son programme s'appuie sur trois piliers : la santé, l'éducation et l'agriculture, qu'il compte renforcer pour stimuler le développement du pays. </p><p>M. Castillo est également en faveur d'une reprise du contrôle par l'Etat des richesses énergétiques et minérales du pays. </p><p>Comme d'autres candidats, il a promis de convoquer une Assemblée constituante pour rédiger une nouvelle Constitution qu'il accuse de trop favoriser l'économie de marché.</p><p>Parmi ses promesses de campagne les plus controversées, M. Castillo s'est engagé à expulser les étrangers qui commettent des crimes au Pérou, un avertissement à peine voilé aux migrants vénézuéliens illégaux arrivés par centaines de milliers depuis 2017. </p><p>Il a promis de donner "72 heures pour quitter le pays aux étrangers illégaux qui viennent commettre des crimes". </p><p>Il souhaite également réintroduire la peine de mort.</p><p></p><p>- Keiko Fujimori, l'héritière - </p><p></p><p>Keiko Fujimori, 45 ans, fille aînée de l'ex-président Alberto Fujimori (1990-2000), est pour la troisième fois candidate à la présidence, après avoir perdu au second tour en 2011 et 2016.</p><p>Pour cette nouvelle candidature, la dirigeante de Fuerza popular (droite populiste), qui a passé 16 mois en détention préventive dans une enquête pour corruption, a adopté un ton plus modéré et conciliant que lors des précédentes campagnes. </p><p>Le parquet a requis 30 ans de prison contre elle dans le cadre de l'enquête sur le scandale Odebrecht, du nom d'un géant brésilien du BTP, qui a reconnu avoir versé des pots-de-vin à des dizaines de responsables politiques latino-américains.</p><p>L'héritière du fujimorisme, ce mélange de populisme autoritaire, de conservatisme sociétal et de libéralisme économique, a passé la moitié de sa vie en politique.En 1994, à l'âge de 19 ans, la séparation de ses parents l'avait contrainte à devenir une sorte de Première dame de substitution.</p><p>Mais elle n'est pas la seule à avoir goûté à la politique dans cette famille originaire du Japon.En 2017, elle a rompu avec son frère cadet Kenji, 40 ans, qui lui disputait la tête du mouvement, avant qu'il n'abandonne la politique. </p><p>Cette mère de deux enfants, marié à un Américain, bénéficie toujours dans une partie du pays de la popularité de son père auquel beaucoup de Péruviens reconnaissent d'être venu à bout de la guérilla d'extrême gauche du Sentier lumineux et de l'hyperinflation léguée par son prédécesseur. </p><p>Concernant son père, âgé de 82 ans et qui purge depuis 2007 une peine de 25 ans de prison pour corruption et crimes contre l'humanité, Mme Fujimori a répété son intention de lui accorder une grâce présidentielle. </p><p>"J'ai essayé d'obtenir la liberté de mon père par les voies légales et comme je n'ai pas obtenu justice, je le (gracierai)", a-t-elle déclaré à l'AFP pendant la campagne électorale.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Russie: gigantesque incendie d'une fabrique historique de Saint-Pétersbourg

Description: <p>Saint-Pétersbourg (AFP) - Un gigantesque incendie continuait de faire rage lundi soir dans une fabrique historique de Saint-Pétersbourg, d'immenses flammes et une épaisse fumée noire s'élevant au-dessus de cet emblém
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Russie: gigantesque incendie d'une fabrique historique de Saint-Pétersbourg

Description: <p>Saint-Pétersbourg (AFP) - Un gigantesque incendie continuait de faire rage lundi soir dans une fabrique historique de Saint-Pétersbourg, d'immenses flammes et une épaisse fumée noire s'élevant au-dessus de cet emblématique bâtiment de l'ancienne capitale impériale russe.</p><p>Les circonstances du départ du feu étaient toujours inconnues alors que les pompiers luttaient contre les flammes, visibles depuis le centre historique de la ville et qui touchent plus de 10.000 mètres carrés.</p><p>La "manufacture Nevski", un vaste complexe en briques rouges construit par un industriel anglais au XIXe siècle et classé monument historique régional, a longtemps été une des plus grandes usines textiles d'URSS et reste en partie un site industriel, le reste étant abandonné ou loué comme local commercial.</p><p>Un pompier qui participait aux opérations de secours est mort et deux autres ont été blessés, a indiqué à l'AFP le ministère des Situations d'urgence. </p><p>"Selon des données préliminaires, une personne est morte, deux ont été hospitalisées", a déclaré le ministère russe, qui avait d'abord affirmé avoir perdu le contact avec ce pompier dont le corps n'a été retrouvé que dans la soirée.</p><p>Selon les secours, l'état de santé des blessés est considéré comme grave.Le ministère des Situations d'urgence a précisé à l'AFP qu'ils étaient brûlés sur 40 à 50% du corps.</p><p>Dans la journée, les flammes poussées par un vent violent étaient intense et brûlaient jusqu'aux arbres à proximité des bâtiments, selon une journaliste de l'AFP.</p><p>Le feu n'était toujours éteint dans la soirée malgré le renfort de l'armée, qui a déployé deux hélicoptères bombardiers d'eau.Jusqu'à 350 pompiers ont été déployés.</p><p></p><p> - Nombreuses violations -</p><p></p><p>Le ministère russe a précisé que 40 personnes avaient été évacuées de l'usine, située au sud-est de Saint-Pétersbourg.Un hôtel a par ailleurs dû être provisoirement fermé et ses occupants relogés, selon le ministère des Situations d'urgence.</p><p>Le Comité d'enquête russe a indiqué pour sa part avoir ouvert une enquête pour négligence ayant entraîné la mort.</p><p>Fontanka.ru, un site internet local d'information, a diffusé d'impressionnantes images filmées par un drone au-dessus de l'usine, montrant plusieurs bâtiments totalement dévastés par les flammes.L'énorme colonne de fumée noire était visibles du centre historique, distant d'une dizaine de kilomètres.</p><p>Selon l'agence de presse publique TASS, une visite d'inspection effectuée en février et mars avaient relevé de nombreuses violations, notamment l'absence de systèmes d'alarme ou d'extinction automatique de feu.</p><p>"Il y avait des violations assez graves", a indiqué une source citée par TASS, ajoutant qu'une procédure pénale avait été ouverte suite à cette visite.</p><p>Les explosions ou incendies accidentels et meurtriers sont relativement courants en Russie du fait de la vétusté des infrastructures ou du non-respect des normes de sécurité.En décembre, onze personnes avaient été tuées par un incendie dans une maison de retraite dans la région de l'Oural.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pérou: un instituteur de gauche près de se qualifier au 2nd tour, lutte à trois derrière

Description: <p>Lima (AFP) - L'instituteur Pedro Castillo, représentant de la gauche radicale, était en passe de se qualifier pour le second tour de la présidentielle au Pérou, avec lundi une avance de quatre points sur un trio de candidat
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Pérou: un instituteur de gauche près de se qualifier au 2nd tour, lutte à trois derrière

Description: <p>Lima (AFP) - L'instituteur Pedro Castillo, représentant de la gauche radicale, était en passe de se qualifier pour le second tour de la présidentielle au Pérou, avec lundi une avance de quatre points sur un trio de candidats de droite en lutte pour la deuxième place. </p><p>Après le dépouillement de 73% des bulletins de vote par l'office national électoral (ONPE), Pedro Castillo comptabilisait 17,49% des suffrages, et distançait l'économiste de droite Hernando de Soto (12,77%) avec lequel il faisait jusqu'ici la course en tête.</p><p>M. de Soto a même été dépassé par Keiko Fujimori (droite populiste), candidate pour la troisième fois (13,09%), et se voyait talonné par l'homme d'affaires d'extrême droite, Rafael Lopez (12,46%).</p><p>L'institut de sondage Ipsos prédisait que les bulletins des zones rurales qui restaient à dépouiller seraient favorables à la fille de l'ex-président Alberto Fujimori (1990-2000), qui s'était inclinée au second tour à deux reprises, en 2011 et en 2016.</p><p>La course en tête de Pedro Castillo, 51 ans, est une surprise.L'instituteur est sorti de l'anonymat en 2017 à la faveur d'un vaste mouvement de grève des enseignants dont il avait pris la tête.</p><p>Originaire de la province de Cajmarca (nord) dont il arbore le chapeau blanc traditionnel en toutes circonstances, M. Castillo a enseigné dans une école rurale pendant 24 ans.</p><p>"Le combat et la lutte ne font que commencer", a déclaré le candidat du petit parti de la gauche radicale Peru Libre.Il a promis pendant la campagne des changements radicaux "pas des rustines ou des réformes" comme le proposaient, selon lui, les trois autres candidats de gauche. </p><p>"Avec Castillo, c'est une gauche anti-establishment, socialement conservatrice, qui rejette l'économie de marché", a estimé auprès de l'AFP le politologue Carlos Meléndez.</p><p>"C'est une surprise, personne n'avait prévu cette situation pour ce scrutin, mais il semble que le peuple en a marres des scandales de corruption", a confié à l'AFP Victor Castillo, un habitant de la capitale de 56 ans, au lendemain du vote. </p><p>Au total, dix-huit candidats étaient en lice pour cette présidentielle où aucun favori n'avait émergé pendant la campagne.Le deuxième tour, auquel participeront les deux candidats ayant obtenu le plus de voix dimanche, aura lieu le 6 juin.</p><p>Cependant les résultats officiels, annoncés par le jury national des élections (JNE) après le dépouillement de tous les bulletins et l'épuisement de possibles recours, "seront connus dans la première semaine de mai", a indiqué le président de la JNE Jorge Luis Salas.</p><p></p><p>- Vote obligatoire -</p><p></p><p>Ce scrutin incertain a eu lieu alors que le pays voit s'envoler les records de contaminations et de décès au Covid-19.Pendant la campagne électorale, six candidats à la présidence ont contracté la maladie.</p><p>Dimanche, outre les files d'électeurs, celles de Péruviens tentant d'obtenir des bouteilles d'oxygène pour des proches malades du Covid-19 étaient visibles à Lima.</p><p>Le vote est obligatoire au Pérou sous peine d'amende.De nombreux Péruviens sont allés voter dimanche à contrecœur, préoccupés par les chiffres alarmants de la pandémie qui a déjà fait plus de 54.000 morts pour 33 millions d'habitants. </p><p>Outre leur président, les 25 millions d'électeurs étaient appelés à élire les 130 députés du Parlement, à l'origine de nombreuses crises politiques ces dernières années. </p><p>La dernière, en novembre 2020, a conduit le Pérou, soumis à une instabilité institutionnelle chronique, à avoir trois présidents en une semaine.</p><p>Selon les premiers résultats partiels, le Parlement unicaméral s'annonce une fois encore très fragmenté, avec huit partis qui obtiennent entre 6 et 15% des voix.Peru libre de Pedro Castillo et Fuerza popular de Keiko Fujimori sont en tête.</p><p>Après avoir longtemps connu une croissance supérieure à la moyenne latino-américaine, l'économie péruvienne s'est contractée de 11,12% en 2020, pire chiffre depuis trois décennies.</p><p>Quatre millions de Péruviens ont perdu leur emploi à cause de la pandémie et cinq millions ont été réduits à la pauvreté, dans laquelle vivent au total un tiers des habitants.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: plus d'un million de morts en Europe, les Anglais en terrasse

Description: <p>Londres (AFP) - La pandémie, "en pleine expansion" dans le monde selon l'OMS, a fait plus d'un million de morts en Europe, tandis que les Anglais réinvestissaient lundi terrasses de pubs et salons de coiffure g
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Virus: plus d'un million de morts en Europe, les Anglais en terrasse

Description: <p>Londres (AFP) - La pandémie, "en pleine expansion" dans le monde selon l'OMS, a fait plus d'un million de morts en Europe, tandis que les Anglais réinvestissaient lundi terrasses de pubs et salons de coiffure grâce à une nette amélioration de la situation sanitaire au Royaume-Uni.</p><p>"Nous sommes actuellement à un point critique de la pandémie", a déclaré Maria Van Kerkhove, la responsable technique à l'Organisation mondiale de la santé de la lutte contre le Covid-19, au moment où le bilan dans le monde approche des trois millions de morts (2.937.355 décès).</p><p>"La trajectoire de cette pandémie est en pleine expansion.Elle croît de manière exponentielle.Ce n'est pas la situation dans laquelle nous voulons nous trouver 16 mois après le début de la pandémie, alors que nous disposons de mesures de contrôle efficaces", a-t-elle fait valoir.</p><p>L'Europe a franchi lundi la barre du million de morts du Covid-19, selon un comptage réalisé par l'AFP à partir de bilans fournis par les autorités de santé.</p><p>Les 52 pays et territoires de la région (qui va à l’est jusqu’à l’Azerbaïdjan et la Russie) totalisent au moins 1.000.288 décès (pour 46.496.560 cas), devant l'Amérique latine et les Caraïbes (832.577 décès), les Etats-Unis/Canada (585.428 décès) et l’Asie (285.824 décès).</p><p></p><p>- "trajectoire en pleine expansion" -</p><p></p><p>L'Inde, pays de 1,3 milliard d'habitants, a dépassé lundi le Brésil, devenant le deuxième pays le plus touché par la pandémie. </p><p>Il a enregistré une augmentation rapide des nouvelles contaminations ces dernières semaines, portant le nombre total de cas à 13,5 millions, contre 13,48 millions enregistrés au Brésil. </p><p>"Le pays entier a été complaisant -- nous avons autorisé les rassemblements sociaux, religieux et politiques", a déclaré à l'AFP Rajib Dasgupta, professeur de santé à l'Université Jawaharlal Nehru, "plus personne ne faisait la queue" pour respecter la distanciation physique.</p><p>L'Allemagne a pour sa part franchi le seuil des 3 millions de contaminations. </p><p>"Cette troisième vague est peut-être la plus dure", a commenté lundi la chancelière Angela Merkel.</p><p>Déplorant des "chiffres de contamination beaucoup trop élevés", la chancelière, qui s'est déclarée récemment favorable à un reconfinement national pour une brève période, a rappelé que la vaccination était "l'arme la plus importante contre le virus".</p><p></p><p>- "ça arrive enfin!" -</p><p></p><p>Dans les pubs londoniens, certains étaient à la Guinness, d'autres avaient choisi un petit déjeuner à l'anglaise -saucisse, haricots et œufs- accompagné d'une boisson chaude."Cheeeeers!", lançaient-ils en levant leur verre, portable à la main pour immortaliser le moment avec un selfie.</p><p>"Ca arrive enfin, après tous ces mois!", s'exclame Kobi Wise, 32 ans, en savourant une bière fraîche au Half Moon, pub de l'est londonien dans le "beer garden" duquel il s'est rendu dès l'ouverture.</p><p>A Oxford Street, l'une des principales artères commerçantes de Londres, des clients masqués ont formé des queues devant des magasins de vêtements dès 05H30, bravant le froid deux heures avant les premières réouvertures des commerces non essentiels. </p><p>A travers l'Angleterre, les coiffeurs sont surmenés, certains ayant rouvert dès minuit pour répondre à la demande. </p><p>Ces scènes sont rendues possibles grâce à une nette amélioration de la situation sanitaire au Royaume-Uni, pays le plus endeuillé d'Europe avec plus de 127.000 morts, sous l'effet d'un strict confinement et d'une vaccination massive.</p><p></p><p>- bientôt 100.000 morts en France -</p><p></p><p>Le Royaume-Uni, confiné pour la troisième fois début janvier, compte désormais moins de 3.000 cas et moins de 50 décès par jour. </p><p>Le pays vaccine aussi à tour de bras: près de 60% de la population a reçu une première dose, soit la plus grande partie des plus de 50 ans.</p><p>Des allègements de restrictions sanitaires sont également attendus cette semaine en Italie, Irlande, Slovénie et Grèce. </p><p>L'Irlande a néanmoins décidé lundi de réserver au plus de 60 ans le vaccin AstraZeneca, en raison des craintes autour de cas de formation de rares caillots sanguins.Cette décision doit entrer en vigueur dès mardi.</p><p>En France, la vaccination a été élargie dès lundi à toutes les personnes âgées de 55 ans et plus.Elles recevront l'AstraZeneca ou le vaccin de Johnson &amp;amp; Johnson, livré à partir de lundi. </p><p>La cadence de la campagne vaccinale est un enjeu crucial, au moment où le pays est frappée par une violente troisième vague, dans une Europe qui connaît des situations contrastées.</p><p>La France a dépassé lundi la barre des 99.000 décès depuis le début de l'épidémie, et devrait franchir les 100.000 cette semaine.Le nombre de malades en réanimation, qui continue sa progression, dépasse désormais les 5.900.</p><p></p><p>- Ramadan sous contrainte -</p><p></p><p>Des millions de musulmans s'apprêtent à entrer cette semaine dans le jeûne sacré du ramadan, l'un des cinq piliers de l'islam.</p><p>Presque tous les pays musulmans ont imposé des restrictions aux fidèles, leur demandant de prier chez eux, instaurant parfois des couvre-feux.</p><p>Les autorités saoudiennes ont annoncé début avril que seules les personnes vaccinées contre le Covid-19 seraient autorisées à effectuer la omra, le petit pèlerinage à La Mecque.</p><p>burs-ial-slb/fjb</p><p></p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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