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Le prince Harry part pour retrouver Meghan au Canada (médias)

Description: <p>Londres (AFP) - Le prince Harry a quitté lundi soir le Royaume-Uni, selon plusieurs médias britanniques, pour s'envoler vers le Canada, afin de retrouver son épouse Meghan et son fils Archie, qu'il n'a pas revus de
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Le prince Harry part pour retrouver Meghan au Canada (médias)

Description: <p>Londres (AFP) - Le prince Harry a quitté lundi soir le Royaume-Uni, selon plusieurs médias britanniques, pour s'envoler vers le Canada, afin de retrouver son épouse Meghan et son fils Archie, qu'il n'a pas revus depuis l'annonce de sa mise en retrait de la famille royale.</p><p>"Le duc de Sussex aurait quitté le Royaume-Uni pour le Canada lundi soir, après l'un de ses derniers engagements officiels en tant que membre de la famille royale", affirme le quotidien britannique Daily Telegraph.</p><p>"Le prince Harry embarque finalement pour Vancouver", écrit le Daily Mail.</p><p>Le prince, sixième dans l'ordre de succession au trône, a "pris un vol à 17H30 à partir de (l'aéroport) d'Heathrow", a détaillé le Sun, et "devrait retrouver (son épouse) Meghan et (son fils) Archie tôt mardi matin", eux qui se trouvent sur l'île de Vancouver.</p><p>Moins de deux semaines après la révélation choc du duc et de la duchesse de Sussex, qui souhaitaient se mettre en retrait de la famille royale, la rupture est consommée.</p><p>Elle sera plus franche qu'ils ne l'espéraient, eux qui voulaient garder un pied dans la monarchie britannique.Harry, 35 ans, et Meghan, 38 ans, ne seront plus des "membres actifs" de la famille royale, et ne pourront plus se prévaloir de leur titre d'altesse royale ni représenter officiellement la souveraine de 93 ans.</p><p>"Son départ pour le Canada est symbolique, deux jours seulement après que le Palais de Buckingham eut annoncé qu'il rompait tout lien officiel avec les Sussex", a jugé le Telegraph.</p><p>Le duc de Sussex a quitté son pays après une journée bien remplie en derniers devoirs royaux.Harry a fait une longue apparition au sommet Royaume-Uni/Afrique sur l'investissement à Londres, où il a rencontré plusieurs chefs d'état africains et s'est entretenu en privé avec le Premier ministre britannique Boris Johnson. </p><p>Il n'est en revanche pas apparu à la réception tenue lundi soir par son frère aîné le prince William, à Buckingham Palace.</p><p>Dimanche il avait confié, dans un discours émouvant aux accents de confession, avoir pris la décision de se mettre en retrait de la monarchie britannique avec "une grande tristesse", mais ne pas avoir eu d'"autre choix".</p><p>Selon le Sun, "on ne sait pas quand il reviendra, mais une source proche des Sussex a déclaré que le prince aurait +d'autres engagements à venir+ au Royaume-Uni avant le printemps".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: la Chine annonce un quatrième mort

Description: <p>Pékin (AFP) - Un homme de 89 ans est devenu la quatrième personne à succomber au nouveau virus qui s'est répandu à travers la Chine, ont annoncé mardi les autorités.</p><p>Le vieil homme est mort dimanche apr
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Virus: la Chine annonce un quatrième mort

Description: <p>Pékin (AFP) - Un homme de 89 ans est devenu la quatrième personne à succomber au nouveau virus qui s'est répandu à travers la Chine, ont annoncé mardi les autorités.</p><p>Le vieil homme est mort dimanche après avoir éprouvé des difficultés à respirer, à Wuhan, la ville du centre du pays où s'est déclenchée l'épidémie qui a infecté plus de 200 personnes, a précisé la commission locale de la santé dans un communiqué.</p><p>Plus d'un mois après son apparition sur un marché de Wuhan, le virus, de la famille du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère), touche désormais plusieurs grandes villes du pays – dont Pékin et Shanghai – et trois autres pays d'Asie: Japon, Corée du Sud et Thaïlande.</p><p>Le virus suscite des inquiétudes croissantes en Chine et dans les pays alentour, en plein chassé-croisé dans les transports avant le Nouvel An chinois samedi.Cette période, qui voit traditionnellement gares et aéroports bondés, est un facteur de risque supplémentaire pour la propagation du virus.</p><p>Zhong Nanshan, un scientifique chinois renommé de la Commission nationale de la santé, a déclaré lundi à la chaîne de télévision d'Etat CCTV que la transmission par contagion entre personnes était "avérée".</p><p>La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ils peuvent provoquer des maladies bénignes chez l'homme (comme un rhume) mais aussi d'autres plus graves comme le Sras.</p><p>Cet expert avait aidé à évaluer l'ampleur de l'épidémie de Sras en 2002-2003.Elle avait fait 774 morts dans le monde (dont 349 en Chine continentale et 299 à Hong Kong) sur 8.096 cas, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).</p><p>L'OMS a annoncé la tenue mercredi d'une réunion d'urgence pour déterminer s'il convient de déclarer une "urgence de santé publique de portée internationale", qualification qui n'est utilisée que pour les épidémies les plus graves. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le prince Harry part pour retrouver Meghan au Canada, selon la presse

Description: <p>Londres (AFP) - Le prince Harry a quitté lundi soir le Royaume-Uni, selon plusieurs médias britanniques, pour s'envoler vers le Canada, afin de retrouver son épouse Meghan et son fils Archie, qu'il n'a pas revus de
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Le prince Harry part pour retrouver Meghan au Canada, selon la presse

Description: <p>Londres (AFP) - Le prince Harry a quitté lundi soir le Royaume-Uni, selon plusieurs médias britanniques, pour s'envoler vers le Canada, afin de retrouver son épouse Meghan et son fils Archie, qu'il n'a pas revus depuis l'annonce de sa mise en retrait de la famille royale.</p><p>Le prince, sixième dans l'ordre de succession au trône, a "pris un vol à 17H30 à partir de (l'aéroport) d'Heathrow", a écrit le Sun, et "devrait retrouver (son épouse) Meghan et (son fils) Archie tôt mardi matin", eux qui se trouvent sur l'île de Vancouver.</p><p>Le Daily Telegraph et le Daily Mail affirmaient également que Harry avait décollé pour Vancouver.</p><p>Les questions restent nombreuses concernant la nouvelle vie du prince qui, avec "grande tristesse", se retrouve bien plus en retrait de la monarchie britannique avec son épouse Meghan qu'il ne l'aurait souhaité.Comment le couple va-t-il gagner de l'argent?Qui va payer pour sa sécurité?Quels liens va-t-il garder avec la famille royale britannique?</p><p>La reine Elizabeth II avait annoncé samedi, moins de dix jours après l'annonce choc du "Megxit", un accord permettant à son petit-fils de prendre du recul comme il le voulait.</p><p>Mais la rupture sera plus franche qu'espéré puisque le duc et la duchesse de Sussex, qui voulaient garder un pied dans la monarchie, ne seront plus des "membres actifs" de la famille royale.Ils ne pourront plus se prévaloir de leur titre d'altesse royale, bien qu'ils le conservent, ni représenter officiellement la souveraine de 93 ans.</p><p>Le prince de 35 ans, qui reste sixième dans l'ordre de succession au trône, va devoir notamment renoncer à ses fonctions militaires, auxquelles il était attaché.</p><p>S'exprimant publiquement pour la première fois sur la crise qu'il a provoquée dans la monarchie britannique, Harry avait reconnu dimanche soir ressentir "une grande tristesse": "Nous espérions continuer à servir la reine, le Commonwealth et mes associations militaires, mais sans financement public.Malheureusement, cela n'a pas été possible", a-t-il expliqué lors d'un dîner de charité à Londres.</p><p>Le duc de Sussex a quitté son pays après une journée bien remplie en derniers devoirs royaux.Harry a fait une longue apparition à Londres, à un sommet consacré aux investissements britanniques en Afrique, où il s'est notamment entretenu en privé avec le Premier ministre Boris Johnson.</p><p>Si le Daily Express met l'accent sur la peine ressentie par le deuxième fils de Lady Di, "dévasté", d'autres journaux se projettent dans la nouvelle vie du couple au Canada, qui pourrait se lancer dans la production télévisuelle, capitalisant sur son statut de célébrités et sur la carrière d'actrice de Meghan Markle."Duc et duchesse de Netflix?", s'interrogeait lundi le Daily Mail.</p><p>Le Guardian soulignait que la couronne perd ses membres qui ont le plus de succès auprès des jeunes, quand le Daily Telegraph mettait en exergue le fait que ce mouvement inédit permet à la monarchie de "définir ses frontières".</p><p></p><p>- "Force puissante" -</p><p></p><p>Les tabloïds, qui les accusaient en somme de vouloir le beurre et l'argent du beurre, se sont félicités que le duc et la duchesse ne puissent plus "formellement représenter la reine".</p><p>La relation houleuse du couple avec les journaux britanniques, féroces avec l'ex-actrice américaine, a pesé dans leur volonté de prendre le large.</p><p>Le couple renonce à son allocation royale et devra rembourser certaines dépenses publiques dont il a bénéficié, notamment les 2,4 millions de livres sterling (2,8 millions d'euros) employés à rénover leur résidence au Royaume-Uni. </p><p>"C'est absolument sans précédent", a estimé dans le Sun Dickie Arbiter, ancien secrétaire de presse royal, notant qu'"aucun membre de la famille royale n'a jamais remboursé de l'argent", même ceux qui avaient déjà été privés de leur statut d'altesse royale.</p><p></p><p>- Noyau de membres - </p><p></p><p>Le Daily Telegraph affirme que face au coût du changement radical de vie du couple, le prince Charles allait soutenir financièrement son fils pendant au moins un an.</p><p>Le père de Meghan, Thomas Markle, a quant à lui la dent dure avec sa fille et son gendre.Dans un entretien à Channel 5, il estime qu'ils "détruisent" et "abaissent" la famille royale, dont ils font un supermarché "avec une couronne dessus".</p><p>Avant le jeune prince, sa mère Lady Diana avait elle aussi perdu le statut d'altesse royale, obtenu par le mariage, après avoir divorcé de Charles en 1996.C'est en revanche la toute première fois qu'un Windsor de naissance s'en voit privé.</p><p>La décision d'Elizabeth II marque ainsi un tournant dans l'histoire d'une des plus anciennes institutions britanniques, avec un nouveau fonctionnement resserré autour de la branche aînée.</p><p>Le prince Charles, héritier du trône, avait déjà fait part de sa volonté de "ramener (la famille) à un noyau de membres haut placés qui travaillent à plein temps".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Espagne: trois morts et des écoles fermées en raison d'une tempête

Description: <p>Madrid (AFP) - Trois personnes sont mortes en Espagne et près de 200.000 élèves étaient privés de classe en raison de la tempête "Gloria" qui frappe principalement l'est du pays, a-t-on appris lundi auprès des
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Espagne: trois morts et des écoles fermées en raison d'une tempête

Description: <p>Madrid (AFP) - Trois personnes sont mortes en Espagne et près de 200.000 élèves étaient privés de classe en raison de la tempête "Gloria" qui frappe principalement l'est du pays, a-t-on appris lundi auprès des autorités locales.</p><p>"Une femme sans-abri de 54 ans, de nationalité roumaine, a été découverte morte, apparemment d'hypothermie, ce matin dans un parc" de Gandie, au sud de Valence, a indiqué un porte-parole de la mairie à l'AFP.</p><p>Un "Espagnol de 63 ans" a par ailleurs été découvert mort "dimanche après-midi" dans le village de Pedro Bernardo, dans la région de Castille-et-Léon (centre), a indiqué à l'AFP son maire, David Segovia.</p><p>"Il gisait par terre dans sa propriété, touché à la tête à cause de la chute de tuiles provoquée par la neige", a-t-il précisé.</p><p>Dans la soirée, le président de la région de Valence, Ximo Puig, a présenté ses condoléances à la famille d'une victime décédée dans un village.Selon la presse locale il s'agit d'un homme de 71 ans décédé d'hypothermie.</p><p>Une grande partie de l'est de l'Espagne (Catalogne, région de Valence) ainsi que l'archipel des Baléares ont été placées en alerte rouge ou orange en raison de cette tempête qui provoquait de fortes rafales de vent froid et des chutes de neige.Selon l'Agence météorologique espagnole, cette tempête devrait durer jusqu'à mercredi.</p><p>Dans la région de Valence, 194 municipalités ont décidé de fermer les écoles lundi, ce qui affectait plus de 191.300 élèves, a annoncé le gouvernement régional.</p><p>L'aéroport touristique d'Alicante (sud-est), qui avait été fermé la semaine dernière à cause d'un incendie, a dû fermer de nouveau dimanche après-midi et lundi en raison de cette tempête, a indiqué son gestionnaire (Aena) sur son compte Twitter.</p><p>Plusieurs autoroutes ou lignes ferroviaires étaient également perturbées par ces intempéries.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trois manifestants tués dans de nouveaux heurts à Bagdad

Description: <p>Bagdad (AFP) - Trois manifestants ont été tués et des dizaines ont été blessés lundi à Bagdad lors de nouveaux affrontements avec les forces de sécurité, à l'expiration du délai donné au gouvernement par le mouvemen
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Trois manifestants tués dans de nouveaux heurts à Bagdad

Description: <p>Bagdad (AFP) - Trois manifestants ont été tués et des dizaines ont été blessés lundi à Bagdad lors de nouveaux affrontements avec les forces de sécurité, à l'expiration du délai donné au gouvernement par le mouvement de contestation pour répondre à ses revendications.</p><p>Trois roquettes sont par ailleurs tombées lundi soir dans la Zone verte de Bagdad, près de l'ambassade américaine, ont indiqué à l'AFP des sources au sein des services de sécurité, sans faire état de victimes.</p><p>Les manifestants, pour éviter que le mouvement né en octobre ne perde de son élan face à la montée des tensions entre Washington et Téhéran, ont adressé le 13 janvier un ultimatum d'une semaine aux dirigeants pour répondre à leurs demandes, principalement une refonte du pouvoir passant par des élections anticipées. </p><p>Dès dimanche, à la veille de la date-butoir, des jeunes manifestants ont commencé à bloquer routes et ponts à l'aide de pneus brûlés à Bagdad et dans le Sud.</p><p>Lundi, ils ont relancé leur action dans la capitale: des jeunes portant des casques et des masques à gaz ont érigé des barricades métalliques pour tenter de repousser la police anti-émeute.</p><p>Des centaines de manifestants, certains agitant le drapeau irakien, se sont rassemblés sur la place Tayaran, proche de la place Tahrir, coeur de la contestation à Bagdad.Des affrontements ont éclaté avec les forces de sécurité qui ont fait usage de grenades lacrymogènes et de balles réelles pour les disperser, selon un journaliste de l'AFP sur place.</p><p>Trois manifestants ont été tués, ont déclaré des médecins à l'AFP: deux par balles et un troisième a été atteint par une grenade lacrymogène qui lui a transpercé le cou.</p><p>Cinquante personnes ont été blessées, 44 manifestants et six policiers, selon les médecins. </p><p></p><p>- Troupes américaines -</p><p></p><p>Les manifestants, outre l'appel à des élections, réclament une réforme de la loi électorale, la désignation d'un Premier ministre indépendant, la fin de la corruption qui a englouti en 16 ans deux fois le PIB de l'Irak et la fin du système politique de répartition des postes en fonction des ethnies et des confessions.</p><p>Craignant une propagation du mouvement, les autorités provinciales dans le sud de l'Irak ont décrété lundi jour férié.Cette mesure n'a pas empêché de jeunes manifestants de se rassembler dans plusieurs villes, dont Nassiriya, Baqouba, Amara, Bassora et la ville sainte chiite de Najaf, faisant flamber des pneus.</p><p>"La procrastination dont font preuve le gouvernement et la classe politique depuis plus de trois mois nous poussent à prendre des mesures supplémentaires", a dit à l'AFP Mohammad Faeq, un manifestant de 28 ans."L'escalade se poursuivra jusqu'à la réalisation de nos demandes".</p><p>Depuis octobre, environ 460 personnes ont perdu la vie dans les violences liées le plus souvent à la répression des manifestations et 25.000 ont été blessées, selon un décompte de l'AFP compilé à partir de sources médicales et de sécurité. </p><p>Les manifestants ont craint à un certain moment que leur mouvement ne soit éclipsé par la flambée de tensions entre l'Iran et les Etats-Unis, tous deux partenaires de l'Irak et puissances agissantes dans ce pays.</p><p>Depuis fin octobre, des dizaines de roquettes ont visé des soldats et des diplomates américains en Irak, notamment dans la Zone verte de Bagdad.Ces attaques n'ont jamais été revendiquées mais elles ont été attribuées pour plusieurs d'entre elles aux factions pro-Iran par Washington.</p><p>Une frappe de drone américain près de l'aéroport de Bagdad le 3 janvier a tué l'influent général iranien Qassem Soleimani.Des tirs de missiles iraniens cinq jours plus tard sur deux bases irakiennes abritant des troupes américaines, ont fait 11 blessés parmi les soldats américains.</p><p>Les personnalités politiques irakiennes ont depuis multiplié leurs appels au départ des forces étrangères, dont les quelque 5.200 soldats américains.</p><p></p><p>- "Colère et méfiance" -</p><p></p><p>Lundi, la représentante de l'ONU en Irak, Jeanine Hennis-Plasschaert, a affirmé que l'absence de réponse aux demandes des manifestants ne ferait qu'alimenter "la colère et la méfiance".</p><p>"Toutes les mesures prises jusqu'à présent pour répondre aux inquiétudes de la population resteront dérisoires si elles ne sont pas mises en oeuvre", a-t-elle averti dans un communiqué.</p><p>"L'unité nationale, la cohésion et la détermination sont nécessaires pour créer une résistance face aux intérêts particuliers, aux interférences étrangères et/ou aux éléments criminels qui cherchent à ébranler la stabilité de l'Irak", a-t-elle ajouté. </p><p>Les manifestants craignent également qu'un rassemblement de masse distinct vendredi, organisé par le leader chiite irakien Moqtada Sadr pour exiger l'éviction des troupes américaines, n'éclipse encore leur mouvement.</p><p>Ce mouvement exigeait au départ la fin de la corruption, des emplois et l'amélioration des services de base, mais a ensuite réclamé une refonte totale du système politique.</p><p>Les manifestants, qui rejettent toute influence étrangère, ont remporté une victoire en décembre avec la démission du Premier ministre Adel Abdel Mahdi.Mais ce dernier continue à diriger le pays, les partis n'ayant jusqu'à présent pas réussi à s'entendre sur un successeur. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Poutine dépose ses propositions d'amendements à la Constitution

Description: <p>Moscou (AFP) - Vladimir Poutine a publié lundi ses amendements à la Constitution, accélérant encore le rythme d'une réforme surprise annoncée la semaine passée qui nourrit les conjectures quant à son avenir politique ap
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Poutine dépose ses propositions d'amendements à la Constitution

Description: <p>Moscou (AFP) - Vladimir Poutine a publié lundi ses amendements à la Constitution, accélérant encore le rythme d'une réforme surprise annoncée la semaine passée qui nourrit les conjectures quant à son avenir politique après la fin de son mandat.</p><p>Ce projet de loi, publié sur le site internet de la chambre basse du Parlement russe, la Douma, détaille une série de mesures, notamment l'une renforçant le rôle du Parlement dans la nomination du Premier ministre et une autre limitant les mandats présidentiels à deux, au lieu de deux successifs.</p><p>Une autre de ces mesures est la création d'un Conseil d'Etat qui sera chargé, selon le texte de loi, de "déterminer les principales orientations de la politique intérieure et extérieure" et les "domaines prioritaires de développement économique et social" du pays.</p><p>Vladimir Poutine avait créé la surprise la semaine dernière lors de son adresse au Parlement en annonçant ces révisions constitutionnelles, qui ont provoqué la démission du Premier ministre Dmitri Medvedev et de son gouvernement.</p><p>Il avait justifié ces annonces par le fait qu'une "demande de changement a clairement émergé au sein de la société" russe, nommant rapidement un nouveau Premier ministre, un haut fonctionnaire réputé mais inconnu du grand public, Mikhaïl Michoustine.</p><p>Mais cette réforme annoncée a surtout relancé les conjectures sur l'avenir politique de Vladimir Poutine après la fin de son mandat en 2024, au terme duquel il n'a théoriquement pas le droit de se représenter.</p><p></p><p> - 'Refonder le système' -</p><p></p><p>En déposant lundi les amendements à la Constitution qu'il propose, le président russe a une nouvelle fois pris tout le monde de court alors qu'un groupe de travail devant plancher sur le sujet avait été formé la semaine dernière. </p><p>Viatcheslav Volodine, le président de la Douma, a indiqué que le comité parlementaire chargé d'étudier ces changements constitutionnels se réunirait dès mardi.Il a aussi évacué les critiques accusant ses collègues d'avancer trop vite.</p><p>"Le président a délivré son adresse à la Nation, tout était énoncé clairement et nous avons reçu aujourd'hui les initiatives légales.Que devrions-nous faire, l'enterrer?", a-t-il déclaré aux journalistes.</p><p>L'un de ses adjoints, Ivan Melnikov, a indiqué que les propositions du chef de l'Etat seront examinées en plénière dès jeudi, selon l'agence Ria Novosti.</p><p>Parmi les changements apportés par le texte, tout candidat à l'élection présidentielle devra désormais avoir vécu en Russie lors de ses 25 dernières années, sans avoir obtenu de titre de séjour à l'étranger.Les membres du gouvernement, juges ou élus ne pourront eux plus posséder deux nationalités ou avoir vécu une longue période à l'étranger. </p><p>Le texte proposé lundi semble aussi exclure tout retour au Kremlin après une parenthèse dans d'autres fonctions, comme Vladimir Poutine l'avait fait en occupant les fonctions de Premier ministre de 2008 à 2012, après deux mandats présidentiels successifs.</p><p>Si Vladimir Poutine n'a jamais évoqué directement son avenir au-delà de 2024 ni adoubé de successeur, les observateurs de la vie politique russe s’accordent pour dire qu'il cherchera à garder son influence.</p><p>"Poutine veut tout avoir sous son contrôle et vite", juge l'analyste Gleb Pavlovsky, "il veut tout régler en 2020, car soit il renfonce le système du pouvoir soit il doit partir".</p><p>Beaucoup d'analystes voient dans ce futur Conseil d'Etat aux pouvoirs renforcés le moyen privilégié par le président russe pour garder son influence après 2024.Cet organe existe déjà, mais ne joue pas de rôle majeur dans la politique russe.</p><p></p><p>- 'Usurpation' du pouvoir -</p><p></p><p>Certains l'imaginent donc en arbitre suprême, au-dessus de la mêlée politique avec un poste sur-mesure, comme l'a fait Noursoultan Nazarbaïev au Kazakhstan en devenant en 2019 une sorte de père de la Nation, laissant la présidence à un fidèle obéissant.</p><p>"Poutine veut être le dirigeant à vie du pays", a accusé lundi Alexeï Navalny son principal opposant sur les réseaux sociaux, avant les nouvelles avancées de Poutine. </p><p>"C'est une usurpation du pouvoir, voilà ce qui se passe et il faut la combattre", a-t-il ajouté.</p><p>Un autre opposant, Ilia Iachine a de son côté annoncé que l'opposition a l'intention d'organiser une manifestation le 29 février contre les propositions du président. </p><p>"Ce sera peut-être la plus importante manifestation de ces dernières années", a-t-il écrit sur Facebook.</p><p>Moscou a déjà été pendant l'été 2019 le théâtre, malgré une vive répression policière, du plus grand mouvement de contestation russe depuis celui qui avait marqué le retour de Poutine en 2012 au Kremlin.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Des milliers d'Américains manifestent pour défendre le droit de détenir des armes

Description: <p>Richmond (Etats-Unis) (AFP) - Plusieurs milliers de partisans du droit à détenir des armes manifestaient lundi à Richmond, la capitale de l'Etat américain de Virginie, un rassemblement placé sous haute surveillance de crai
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Des milliers d'Américains manifestent pour défendre le droit de détenir des armes

Description: <p>Richmond (Etats-Unis) (AFP) - Plusieurs milliers de partisans du droit à détenir des armes manifestaient lundi à Richmond, la capitale de l'Etat américain de Virginie, un rassemblement placé sous haute surveillance de crainte d'actions violentes de la part de groupes d'extrême droite.</p><p>"USA ! USA !", scandaient les protestataires, pour beaucoup vêtus de blousons de chasse.Venus dès le petit matin par une journée glaciale, ils entendent dénoncer des projets de loi restreignant l'accès aux armes, portés par les démocrates au pouvoir dans cet Etat de l'est du pays.</p><p>La place du Capitole, siège du gouvernement local devant lequel se tenait la manifestation, a été placée sous très haute surveillance, avec un important dispositif policier et des portiques de sécurité.</p><p>Plusieurs protestataires arboraient des autocollants orange disant "Les armes sauvent des vies".</p><p>"Ces dernières décennies, les politiques ont essayé de faire passer des lois qui rendent plus difficile pour les citoyens respectueux de la loi d'acheter des armes à feu.On est sur une mauvaise pente.C'est notre droit constitutionnel, que Dieu nous a donné, de nous armer", dit à l'AFP Brooks, 24 ans, un habitant de Richmond, ville d'ordinaire paisible de 200.000 habitants.</p><p>Le jeune homme est venu avec un groupe d'amis dont l'un porte en bandoulière un AR-15 qu'il ne pourra pas emmener dans le rassemblement, les armes ayant été interdites sur le site de la manifestation.</p><p>Le gouverneur démocrate Ralph Northam a en effet décrété mercredi l'état d'urgence sur les lieux du rassemblement.En vigueur de vendredi et jusqu'à mardi soir, il interdit le port d'armes à feu (normalement autorisé dans la rue) et d'objets dangereux: battes de baseball, chaînes...</p><p>Betty Comerford, 73 ans, est venue de Leesburg, à quelque 200 km de là, et porte une pancarte disant "Les grand-mères pour les armes".</p><p>"Les armes, c'est pour se protéger.Les gens fuient quand ils voient des armes", lance-t-elle.</p><p></p><p>- Deuxième amendement -</p><p></p><p>Plusieurs mouvements d'extrême droite et groupes paramilitaires ont annoncé leur participation à cette "Journée de lobbying" auprès des élus, organisée par la Ligue de défense des citoyens de Virginie (VCDL).</p><p>Cette ligue dénonce ce qu'elle considère comme des coups de canif au deuxième amendement de la Constitution, qui garantit le "droit du peuple de détenir et de porter des armes".Mais cet article fait l'objet d'interprétations divergentes et la Cour suprême a limité ce droit au domicile, laissant les villes et les Etats réguler leur transport.</p><p>Donald Trump, grand défenseur du lobby pro-armes, a soutenu les manifestants.</p><p>"Le parti démocrate en Virginie fait tout pour vous priver de vos droits prévus dans le deuxième amendement.Ce n'est que le début.Faites en sorte que cela n'arrive pas, votez républicain en 2020!", a-t-il tweeté lundi.</p><p>Etat frontalier de la capitale Washington, la Virginie, aux traditions ancrées dans le conservatisme, est passée en novembre dans l'escarcelle des démocrates.Ils ont promis de s'attaquer au laxisme qui entoure selon eux le contrôle des ventes d'armes, notamment après le choc provoqué par la tuerie de Virginia Beach, qui a fait 12 morts en mai.</p><p>Les textes actuellement à l'étude renforcent l'examen des antécédents judiciaires des acheteurs, interdisent les chargeurs de plus de dix cartouches et l'achat de plus d'une arme par mois.Ils permettent aussi à un juge de saisir les armes d'individus considérés comme dangereux.Un projet d'interdiction à la vente des fusils semi-automatiques a en revanche été abandonné.</p><p>Le mouvement de contestation s'est propagé dans l'Etat, et plus d'une centaine de comtés et de localités se sont proclamés "sanctuaires du deuxième amendement".</p><p>Les organisateurs de la manifestation de lundi "ont voulu que ce soit un évènement pacifique mais ils ont entraîné quelque chose de plus important qu'ils pourraient ne pas arriver à contrôler", a estimé le gouverneur Northam.</p><p>Il a évoqué des menaces "crédibles et sérieuses" de "violences, d'affrontement armé et d'attaque contre le Capitole" ainsi que "des plans d'action provenant de milices et de groupes racistes basés hors de l'Etat".</p><p>"On ne veut pas voir de drame comme celui de Charlottesville", a-t-il prévenu, en référence à une autre ville de Virginie où des affrontements entre militants suprémacistes blancs et antifascistes avaient fait une morte et des dizaines de blessés en août 2017.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'ouest du Tchad meurtri par un nouvel attentat-suicide attribué à Boko Haram

Description: <p>N'Djamena (AFP) - Un nouvel attentat-suicide portant la marque de Boko Haram a tué neuf civils dans la nuit de dimanche à lundi dans la province du lac Tchad, où les attaques du groupe jihadiste se multiplient ces derniers m
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L'ouest du Tchad meurtri par un nouvel attentat-suicide attribué à Boko Haram

Description: <p>N'Djamena (AFP) - Un nouvel attentat-suicide portant la marque de Boko Haram a tué neuf civils dans la nuit de dimanche à lundi dans la province du lac Tchad, où les attaques du groupe jihadiste se multiplient ces derniers mois.</p><p>"Une kamikaze s'est fait exploser hier (dans la nuit) à Kaiga Kindjiria" et a "provoqué la mort de 9 personnes, dont 2 femmes et 7 hommes", a indiqué à l'AFP un responsable de la sécurité dans la région sous couvert d'anonymat. </p><p>Cette attaque ainsi que le nombre de victimes ont été confirmés à l'AFP par le porte-parole de l'armée tchadienne, le colonel Azem Bermandoa.</p><p>- 'C'est Boko Haram' -</p><p>"Aux alentours de 23H00, une jeune femme kamikaze s'est infiltrée dans une concession où se trouvaient des jeunes femmes et hommes", a précisé à l'AFP un responsable local s'exprimant sous couvert d'anonymat. </p><p>"C'est Boko Haram, il n'y a  pas doute", selon le porte-parole de l'armée. </p><p>Kaïga Kindjiria est un village d'environ 7.000 habitants situé dans la province du Lac Tchad.Il est régulièrement pris pour cible par le groupe jihadiste. </p><p>Le 14 août dernier, une kamikaze avait déjà fait exploser sa ceinture dans la même localité, tuant cinq civils et un militaire.</p><p>Depuis plusieurs mois, les attaques jihadistes se sont multipliées autour du Lac Tchad, une vaste étendue d'eau truffée d'îlots et de marécages partagée par le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Nigeria. </p><p>C'est au Nigeria qu'est née l'insurrection de Boko Haram en 2009, avant de se propager dans les pays voisins.La faction de Boko Haram affilié au groupe de l'Etat islamique, ISWAP, est particulièrement active dans cette zone.</p><p>Depuis 2015, les pays de la région luttent contre Boko Haram et ISWAP au sein de la Force multinationale mixte (FMM), une coalition régionale engagée autour du Lac Tchad avec l'aide de comités de vigilance composés d'habitants.</p><p>- Parly à N'Djamena -</p><p></p><p>Début janvier, l'ensemble des 1.200 Tchadiens de la FMM déployé depuis des mois au Nigeria sont rentrés au Tchad pour être redéployé sur les pourtours du Lac, côté Tchad, où les attaques se sont multipliées ces derniers mois.Mi-décembre, au moins 14 personnes ont été tuées dans un village de pêcheurs dans la même zone où a été perpétré l'attentat-suicide.</p><p>Chez son voisin camerounais, même constat: la région de l'Extrême-nord, qui borde une partie du Lac, est confrontée depuis plusieurs mois à un regain d'attaques de jihadistes nigérians de Boko Haram, selon Amnesty International.L'ONG décompte 275 personnes tuées en 2019, des civils pour la plupart. </p><p>Cet attentat-suicide intervient alors que la ministre française des Armées, Florence Parly, en visite à N'Djamena lundi, a souligné "l'engagement très fort" du Tchad dans la lutte contre le jihadisme au Sahel, où opèrent d'autres groupes jihadistes.</p><p>Présente au sein du G5 Sahel avec le Mali, le Niger, le Burkina Faso et la Mauritanie, l'armée tchadienne intervient bien en dehors de son territoire.Elle a ainsi récemment annoncé l'envoi d'un bataillon (480 personnes) dans la région des trois frontières, entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso, victime de sanglantes attaques de groupes jihadistes. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Allemagne: un couple en procès pour espionnage présumé au profit de l'Iran

Description: <p>Berlin (AFP) - Un ex-traducteur germano-afghan de l'armée allemande et son épouse, accusés d'avoir espionné pour le compte de l'Iran, ont comparu lundi au premier jour d'un procès placé sous le signe du sec
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Allemagne: un couple en procès pour espionnage présumé au profit de l'Iran

Description: <p>Berlin (AFP) - Un ex-traducteur germano-afghan de l'armée allemande et son épouse, accusés d'avoir espionné pour le compte de l'Iran, ont comparu lundi au premier jour d'un procès placé sous le signe du secret d'Etat.</p><p>L'homme, identifié comme Abdul S., 51 ans, est soupçonné de "trahison dans un cas particulièrement grave et violation de secrets professionnels dans 18 cas", indique le tribunal de grande instance de Coblence (centre-ouest).</p><p>Public et médias n'ont pas été autorisés à écouter l'énoncé complet de l'acte d'accusation pour "des raisons de sécurité de l'Etat", selon les mots du président du Tribunal Thomas Bergmann, qui leur a prié de quitter la salle peu après l'ouverture de l'audience.</p><p>Le procès, qui doit durer jusqu'à la fin mars, sera régulièrement entrecoupé de telles phases de huis clos.</p><p>Incarcéré depuis un an, l'accusé risque la perpétuité, soit au moins 15 ans de prison en Allemagne. </p><p>Son épouse Asiea S., 40 ans, est jugée avec lui sous l'accusation de "complicité de trahison".Elle risque jusqu'à 11 ans de prison. </p><p>Contrairement à son mari, cette femme également germano-afghane n'est pas incarcérée. </p><p>"Elle aurait réalisé pour lui de petites tâches d'organisation", a expliqué lundi le procureur Ullrich Schultheis cité par l'agence DPA, tel que l'envoi de mails avec codes pour carte SIM des téléphones destinés aux contacts iraniens ou adresses d'hôtel.</p><p>Le couple ne s'est pas exprimé jusqu'ici sur les faits qui lui sont reprochés et a de nouveau gardé le silence lundi.Selon leur avocat Ulrich Sommer, l'acte d'accusation ne reposerait sur aucune "preuve directe".</p><p></p><p>- 60.000 euros -</p><p></p><p>L'accusé, détenteur de la double nationalité allemande et afghane, est soupçonné d'avoir, en sa qualité de traducteur employé par l'armée allemande, "transféré des secrets d'Etat à caractère militaire à des collaborateurs du service du renseignement iranien", selon l'acte d'accusation rendu public du parquet fédéral, compétent dans les affaires de terrorisme et d'espionnage.</p><p>Pour ses services, il aurait reçu des honoraires de plus de 60.000 euros. </p><p>Employé comme civil, il travaillait depuis de nombreuses années comme traducteur, mais aussi conseiller culturel et linguistique à la caserne Heinrich Hertz à Daun, près de Coblence.</p><p>Selon le magazine Der Spiegel, le cas est particulièrement délicat pour la Bundeswehr car l'homme collaborait à une unité spécialisée dans la guerre électronique, pour laquelle il traduisait des enregistrements téléphoniques ou des messages radio des talibans interceptés en Afghanistan.</p><p>Les enquêteurs jugent toutefois "peu probable qu'il ait pu faire passer des informations secrètes sur les troupes allemandes sur place".</p><p>Averti par "un service secret allié", le service de contre-espionnage militaire allemand MAD a commencé à le soupçonner en 2017 d'être un informateur.Il avait remarqué que ses voyages dans certains pays européens coïncidaient avec ceux de responsables des services secrets iraniens.</p><p></p><p>- Piégé -</p><p></p><p>Pour le démasquer, ils lui ont donné accès à plusieurs documents soi-disant confidentiels, mais fabriqués de toutes pièces, qu'il se serait empressé de remettre à ses contacts, assure Der Spiegel.</p><p>L'Iran est l'un des pays les plus actifs en matière d'espionnage dans le pays, aux côtés de la Russie et de la Chine, selon un rapport du renseignement intérieur allemand.</p><p>Les services secrets iraniens sont "régulièrement à la recherche de sources appropriées pour couvrir les besoins d'informations du régime", souligne-t-il.</p><p>Dans son passé récent, l'Allemagne a connu quelques affaires d'espionnage retentissantes. En 2016, Markus Reichel, un ex-agent des services secrets allemands, avait été condamné à 8 huit ans de prison pour "haute trahison" après avoir été reconnu coupable de collaboration avec la CIA et la Russie.</p><p>En 2011, la justice avait aussi condamné à des peines de prison un couple marié soupçonné d'avoir espionné pour les services secrets russes pendant plus de 20 ans.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Espagne: jugé pour rébellion, l'ex-chef de la police catalane se défend

Description: <p>San Fernando de Henares (Espagne) (AFP) - L'ex-chef de la police catalane s'est défendu lundi, à l'ouverture de son procès pour rébellion, d'avoir assisté sans rien faire au processus indépendantiste mené
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Espagne: jugé pour rébellion, l'ex-chef de la police catalane se défend

Description: <p>San Fernando de Henares (Espagne) (AFP) - L'ex-chef de la police catalane s'est défendu lundi, à l'ouverture de son procès pour rébellion, d'avoir assisté sans rien faire au processus indépendantiste mené par le gouvernement séparatiste de Carles Puigdemont en 2017.</p><p>Ancien chef des Mossos d'Esquadra, Josep Lluis Trapero, risque jusqu'à 11 ans de prison.Son procès a démarré dans la matinée devant le haut tribunal de l'Audience Nationale à San Fernando de Henares, près de Madrid.</p><p>Le parquet reproche à la police régionale sa "passivité totale" à l'heure d'empêcher le référendum d'autodétermination du 1er octobre 2017 organisé par le gouvernement indépendantiste catalan et interdit par la justice. </p><p>Ce référendum, émaillé de violences de la part des forces de l'ordre nationales, avait été suivi moins d'un mois plus tard par une vaine déclaration d'indépendance du parlement catalan qui a provoqué la pire crise politique vécue par l'Espagne depuis la chute du franquisme en 1975.</p><p>"Je ne peux pas accepter qu'on parle de passivité" des Mossos, a lancé M. Trapero devant le tribunal, en assurant avoir toujours "fait ce que (la justice) nous a ordonné".</p><p>Deux autres responsables de la police et du ministère catalan de l'Intérieur, Pere Soler et César Puig, sont également accusés de rébellion et risquent aussi 11 ans.La quatrième accusée, Teresa Laplana, un officier de police, est accusée de sédition et risque quatre ans de prison.</p><p>Ce procès s'est ouvert trois mois après la condamnation le 14 octobre à de lourdes peines de prison de neuf dirigeants indépendantistes.Elle avait entraîné des manifestations parfois violentes dans la riche région du nord-est, maintenue en ébullition depuis dix ans par les séparatistes.</p><p>Dans un précédent qui pourrait bénéficier à M. Trapero, la Cour suprême avait écarté le chef d'accusation de rébellion contre ces neuf dirigeants et opté pour celui de sédition, passible de peines moins lourdes.Le procureur Pedro Rubira a indiqué lundi qu'il se prononcerait sur ce point durant le procès.</p><p>Les audiences doivent durer jusqu'au 19 mars.Certains des dirigeants indépendantistes en prison ont été appelés à témoigner.</p><p>M. Trapero s'était déjà défendu lors du procès des dirigeants indépendantistes en affirmant que le dispositif mis en place par les Mossos "n'avait aucunement pour intention de faciliter le référendum".</p><p>Prenant ses distances avec les anciens dirigeants catalans, dont il a dénoncé l'"irresponsabilité", il avait en outre assuré que ses troupes s'étaient tenues prêtes à arrêter l'ancien président catalan Carles Puigdemont si l'ordre leur en avait été donné.Ce dernier a fui en Belgique pour échapper aux poursuites après l'échec de la tentative de sécession.</p><p>Dès la déclaration d'indépendance, Madrid avait démis le gouvernement catalan et M. Trapero, dissous le parlement régional et suspendu l'autonomie de la région.</p><p>Deux mois plus tôt, le chef des Mossos faisait figure de héros pour avoir capturé les auteurs d'attentats revendiqués par le groupe jihadiste Etat islamique, qui avaient tué 16 personnes en Catalogne.</p><p></p><p>- Changement de ton gouvernemental -</p><p></p><p>Ce nouveau procès sur la tentative de sécession de 2017 coïncide à une semaine près avec la prise de fonction, le lundi précédent, du nouveau gouvernement de Pedro Sanchez.Celui-ci doit sa reconduction au pouvoir à l'appui d'une partie des séparatistes catalans.</p><p>En échange de cet appui, le socialiste a promis la mise en place d'une négociation destinée à trouver une solution au "conflit politique" en Catalogne et affiché sa volonté d'arrêter d'attaquer systématiquement en justice les initiatives des séparatistes catalans, comme l'avait fait jusqu'ici le gouvernement central.</p><p>Dans ce contexte, M. Sanchez va faire nommer son ancienne ministre de la Justice, Dolores Delgado, à la tête du parquet général.L'institution pourra avoir de l'influence dans les affaires en cours, dont un autre procès à venir contre des membres du bureau du parlement catalan, et dans l'éventuelle obtention par les séparatistes emprisonnés de régimes de semi-liberté.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Triste de devoir se mettre en retrait, le prince Harry vers sa nouvelle vie

Description: <p>Londres (AFP) - Et maintenant? La presse britannique s'interroge lundi sur la nouvelle vie du prince Harry, qui, avec une "grande tristesse" mais sans "autre choix", s'est mis en retrait de la monarchi
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Triste de devoir se mettre en retrait, le prince Harry vers sa nouvelle vie

Description: <p>Londres (AFP) - Et maintenant? La presse britannique s'interroge lundi sur la nouvelle vie du prince Harry, qui, avec une "grande tristesse" mais sans "autre choix", s'est mis en retrait de la monarchie avec son épouse Meghan.</p><p>Comment le couple va-t-il gagner de l'argent?Qui va payer pour sa sécurité?Quel lien va-t-il garder avec la famille royale britannique?Moins de dix jours après l'annonce choc du Megxit, la reine Elizabeth II a annoncé samedi un accord permettant à son petit-fils de prendre le recul souhaité.</p><p>La rupture sera plus franche qu'annoncé puisque le duc et la duchesse de Sussex, qui voulaient garder un pied dans la monarchie, ne seront plus des "membres actifs" de la famille royale.Ils ne pourront plus utiliser leur titre d'altesse royale (qu'ils conservent) ni représenter officiellement la souveraine de 93 ans.</p><p>Selon la presse britannique, le prince de 35 ans, qui reste sixième dans l'ordre de succession de la couronne, va devoir notamment renoncer à ses fonctions militaires, auxquels il était attaché.</p><p>S'exprimant publiquement pour la première fois sur la crise qu'il a provoquée dans la monarchie britannique, Harry a reconnu dimanche soir ressentir "une grande tristesse": "Nous espérions continuer à servir la reine, le Commonwealth et mes associations militaires, mais sans financement public.Malheureusement, cela n'a pas été possible", a-t-il expliqué lors d'un dîner de charité à Londres.</p><p>Le prince, qui est apparu lundi à un sommet consacré aux investissements britanniques en Afrique à Londres, devrait rejoindre dans les prochains jours son épouse Meghan et son fils Archie au Canada, selon la presse britannique.</p><p>Si le Daily Express met l'accent sur la peine ressentie par le deuxième fils de Lady Di, "dévasté", d'autres journaux se projettent dans la nouvelle vie du couple au Canada, qui pourrait se lancer dans la production télévisuelle, capitalisant sur son statut de célébrités et sur la carrière d'actrice de Meghan Markle."Duc et duchesse de Netflix?", s'interroge le Daily Mail.</p><p>Le Guardian souligne que la couronne perd ses membres qui ont le plus de succès auprès des jeunes, quand le Daily Telegraph met en exergue le fait que ce mouvement inédit permet à la monarchie de "définir ses frontières".</p><p></p><p>- "Force puissante" -</p><p></p><p>Les tabloïds, qui les accusaient en somme de vouloir le beurre et l'argent du beurre, se sont félicités que le duc et la duchesse, désormais délivrés de leurs "obligations royales", ne pourraient plus "formellement représenter la reine".</p><p>La relation houleuse du couple avec les journaux britanniques, que Harry a qualifiés de "force puissante" dimanche, a pesé dans sa décision de se mettre en retrait.La presse à sensation attaquait régulièrement l'ex-actrice américaine avec des articles au vitriol.</p><p>Le couple renonce à son allocation royale et devra rembourser certaines dépenses publiques dont il a bénéficié, notamment les 2,4 millions de livres sterling (2,8 millions d'euros) employés à rénover leur résidence au Royaume-Uni. </p><p>"C'est absolument sans précédent", a estimé dans le Sun Dickie Arbiter, ancien secrétaire de presse royal, notant qu'"aucun membre de la famille royale n'a jamais remboursé de l'argent", même ceux qui avaient déjà été privés de leur statut d'altesse royale.</p><p>Le Daily Telegraph affirme que face au coût du changement radical de vie du couple, le prince Charles allait soutenir financièrement son fils pendant au moins un an.</p><p></p><p>- Noyau de membres - </p><p></p><p>Avant le jeune prince, sa mère Lady Diana avait elle aussi perdu ce statut après avoir divorcé de Charles en 1996.Mais il s'agissait là d'un "titre honorifique", obtenu par le mariage.C'est en revanche la toute première fois qu'un Windsor de naissance se voit privé de ce statut.</p><p>La décision d'Elizabeth II marque ainsi un tournant dans l'histoire d'une des plus anciennes institutions britanniques, ouvrant une ère de nouveau fonctionnement resserré autour de la branche aînée.</p><p>Le prince Charles, héritier du trône, avait déjà fait part de sa volonté de "ramener (la famille) à un noyau de membres haut placés qui travaillent à plein temps".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Tensions en Méditerranée orientale: Chypre, «maillon faible» dans le viseur turc

Description: <p>Nicosie (AFP) - Déterminée à conforter son influence en Méditerranée orientale, où les ressources en hydrocarbures attisent les tensions, la Turquie pourrait augmenter la pression sur Chypre, qu'elle considère comme le m
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Tensions en Méditerranée orientale: Chypre, «maillon faible» dans le viseur turc

Description: <p>Nicosie (AFP) - Déterminée à conforter son influence en Méditerranée orientale, où les ressources en hydrocarbures attisent les tensions, la Turquie pourrait augmenter la pression sur Chypre, qu'elle considère comme le maillon faible d'une alliance régionale opposée aux ambitions d'Ankara, estiment des analystes.</p><p>Le raidissement entre Ankara et Nicosie intervient au moment où la Turquie multiplie les démonstrations de force sur chaque rive de la Méditerranée, soufflant le chaud et le froid dans les conflits en Syrie et en Libye.</p><p>Face aux revendications d'Ankara sur les gisements énergétiques de la région, Chypre, la Grèce et Israël ont signé début janvier un accord sur le gazoduc EastMed.</p><p>Et les tensions provoquées par la découverte ces dernières années de gigantesques gisements gaziers en Méditerranée orientale sont particulièrement vives entre la Turquie et Chypre, dont le tiers nord est occupé par l'armée turque depuis 1974.</p><p>Si une action militaire turque contre l'île voisine est peu envisageable, selon des analystes, Ankara pourrait toutefois chercher à augmenter la pression sur Nicosie pour la dissuader de continuer ses explorations d'hydrocarbures.</p><p>"La Turquie ne reculera pas car c'est devenu une question de prestige national", estime Hubert Faustmann, professeur à l'Université de Nicosie et directeur de l'antenne chypriote de la fondation allemande Friedrich-Ebert.</p><p>Selon lui, Ankara "ne perdra pas cette confrontation car elle est prête à aller plus loin que tous les autres pays".</p><p></p><p>- "Capacité de saboter" -</p><p></p><p>Fin novembre, la Turquie a notamment signé un accord controversé de délimitation maritime avec le Gouvernement d'union nationale libyen (GNA), dans l'optique de faire valoir ses droits sur de vastes zones en Méditerranée orientale.</p><p>Cet accord, ainsi qu'un accord de coopération militaire entre Tripoli et la Turquie, ont été jugés "nuls et non avenus" par Chypre, l'Egypte, la France et la Grèce.</p><p>Mais le président turc Recep Tayyip Erdogan a assuré le 16 janvier que son pays allait commencer "dès que possible" à faire des forages dans ces zones contestées et riches en hydrocarbures.</p><p>"La stratégie de la Turquie est de créer des zones grises et des territoires disputés dans les zones économiques exclusives (ZEE) revendiquées par Chypre et la Grèce", avance M. Faustmann, qui estime qu'Ankara a la "capacité de saboter" les exploitations d'hydrocarbures de ses rivaux régionaux.</p><p>D'après lui, l'accord turco-libyen devrait au minimum retarder la construction du gazoduc EastMed, car celui-ci est censé traverser des zones maritimes revendiquées par Ankara.</p><p>"Le gazoduc ne verra en toute vraisemblance jamais le jour", estime M. Faustmann, selon lequel "l'ironie est que le meilleur débouché du gaz chypriote" serait "son exportation en Turquie".</p><p></p><p>- Pas coûteux, mais efficace -</p><p></p><p>L'objectif d'EastMed est de faire de Chypre, Israël et la Grèce un maillon important de la chaîne d'approvisionnement énergétique de l'Europe.</p><p>Mais "en augmentant la pression" sur Chypre, "la Turquie garde la clé du futur d'EastMed", confirme Cyril Widdershoven, analyste du secteur énergétique et fondateur du cabinet de consultants Verocy.</p><p>La Turquie "peut bloquer tout accord actuellement en vigueur sur l'exploitation offshore" en augmentant sa présence militaire, navale ou aérienne à Chypre-Nord (RTCN, reconnue uniquement par Ankara), poursuit-il.</p><p>"De telles décisions ne sont pas vraiment coûteuses", mais efficaces, selon lui.</p><p>La Turquie s'oppose à toute exploration et exploitation d'hydrocarbures qui excluraient le tiers nord de l'île, où vivent les Chypriotes-turcs.</p><p>Ces derniers mois, Ankara a envoyé des navires de forage au large de Chypre, malgré des avertissements de Washington et de l'Union européenne (UE), dont est membre Nicosie.En décembre, elle a aussi déployé un premier drone armé à Chypre-Nord et, selon des médias turcs, a pour projet d'y construire une base navale.</p><p>Début novembre, l'UE a de son côté franchi une nouvelle étape vers l'imposition de sanctions contre la Turquie pour ses forages illégaux, en adoptant formellement un cadre juridique pour cibler les personnes ou les entités impliquées.</p><p>Reste que, d'après Charles Ellinas, expert au centre de réflexion Atlantic Council, la situation ne risque pas de dégénérer en confrontation militaire.</p><p>"La Turquie n'ira pas jusqu'à engager des actions militaires à Chypre, elle n'a rien à y gagner", estime-t-il. "Jusqu'ici, elle est parvenue à ses fins sans ça".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Tempête de poussière et averse de grèle sur l'Australie sinistrée par les feux

Description: <p>Sydney (AFP) - Des tempêtes de poussière et des averses de grèles se sont abattues dimanche soir et lundi en différentes régions de l'Est de l'Australie, constituant de nouveaux défis dans des zones déjà sinistrée
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Tempête de poussière et averse de grèle sur l'Australie sinistrée par les feux

Description: <p>Sydney (AFP) - Des tempêtes de poussière et des averses de grèles se sont abattues dimanche soir et lundi en différentes régions de l'Est de l'Australie, constituant de nouveaux défis dans des zones déjà sinistrées par une éprouvante crise des feux de forêts toujours pas terminée.</p><p>La grande ville de Melbourne, capitale du Victoria (sud), a vu s'abattre dimanche soir d'énormes grêlons tandis que certaines parties de cet Etat du sud du pays ont été douchées par d'intenses précipitations, perturbant le déroulement de l'Open d'Australie de tennis.</p><p>Les feux de forêts se produisent chaque année en Australie, mais la saison des incendies a été particulièrement précoce et intense cette fois, en raison d'une sécheresse prolongée dans l'immense île-continent.</p><p>Les terres qui ont brûlé depuis septembre forment ensemble une superficie plus grande que le Portugal.En plus d'avoir détruit plus de 2.000 maisons, les incendies ont également fait au moins 29 morts.</p><p>La crise est aussi écologique puisque les chercheurs estiment qu'un milliard d'animaux pourraient avoir péri.</p><p>De spectaculaires images filmées pendant le week-end dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud montraient la progression d'un gigantesque mur de poussière sur des localités de l'arrière-pays (Outback).</p><p>Des habitants ont décrit l'obscurité se faisant en pleine journée.</p><p>"Nous sommes habitués à devoir ramasser en vitesse le linge, à éteindre les clim' et à fermer portes et fenêtres avant l'arrivée d'une tempête de poussière", a raconté à l'AFP Ashleigh Hull, dans la ville de Dubbo.</p><p>Mais cette tempête était "beaucoup plus spectaculaire", a-t-elle poursuivi.</p><p>"Honnêtement, c'était comme dans un film apocalyptique, une énorme vague qui arrive, vraiment impressionnante, mais je préférerais qu'elle apporte de la pluie et pas de la poussière", a-t-elle dit.</p><p>Canberra a aussi été le théâtre d'une violente averse de grêle qui a arraché des branches d'arbres.</p><p>Les services d'urgence ont demandé aux gens de mettre leurs voitures à l'abri et de ne pas les laisser sous les arbres ou les lignes électriques.</p><p>Le Bureau de météorologie a exhorté les habitants du sud-est de la Nouvelle-Galles du Sud à se préparer à l'arrivée de la tempête.</p><p>"De violents orages risquent de faire des dégâts, des vents destructeurs, parfois d'énormes grêlons et de fortes précipitations susceptibles d'entraîner des crues soudaines dans les prochaines heures", a indiqué le Bureau.</p><p>Dans l'Etat du Victoria, où des feux brûlent toujours, les précipitations de la nuit ont été accueillies avec soulagement, mais les autorités ont aussi mis en garde contre les risques accompagnant ces fortes pluies, notamment la possibilité de glissements de terrain.</p><p>Elles ont également observé qu'en dépit de ces précipitations, la saison des feux de forêt était loin d'être terminée.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Liban: le président convoque une réunion de sécurité après des violences inédites

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le président libanais va réunir lundi les hauts responsables de la sécurité après un week-end d'affrontements entre policiers et manifestants qui ont fait plus de 500 blessés dans la capitale, des violenc
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Liban: le président convoque une réunion de sécurité après des violences inédites

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le président libanais va réunir lundi les hauts responsables de la sécurité après un week-end d'affrontements entre policiers et manifestants qui ont fait plus de 500 blessés dans la capitale, des violences sans précédent pour le pays en crise.</p><p>Au moins 546 personnes, des manifestants mais aussi des membres des forces de l'ordre, ont été blessées dans les heurts de samedi et dimanche dans le centre de Beyrouth, selon les bilans de la croix-rouge libanaise et de la défense civile compilés par l'AFP.</p><p>Les heurts de samedi ont fait 377 blessés au moins et ont été d'une violence jamais vue depuis le début le 17 octobre d'une contestation qui dénonce une classe politique jugée corrompue et incompétente, sur fond de crise économique aiguë.</p><p>Lundi en début d'après-midi le président Michel Aoun doit présider une "réunion de sécurité", en présence des ministres de la Défense et de l'Intérieur, mais aussi des hauts gradés des forces de la police et de l'armée, d'après le compte twitter de la présidence.</p><p>L'objectif est de "discuter des développements sur le plan sécuritaire et des mesures à prendre pour préserver la stabilité et le calme dans le pays", selon l'agence officielle ANI.</p><p>Samedi et dimanche, la police anti-émeute a tiré des balles en caoutchouc et des volées de gaz lacrymogènes, activant ses canons à eau contre les manifestants rassemblés à l'entrée d'une avenue menant au Parlement.</p><p>Les contestataires ont lancé des pierres, des pétards et des feux d'artifice contre un barrage de la police bloquant cette avenue, attaquant parfois à l'aide de poteaux de panneaux de signalisation, déracinés et utilisés comme bélier.</p><p>En trois mois de contestation, la colère n'a fait que grandir parmi les manifestants qui fustigent l'inertie des dirigeants: la crise économique s'aggrave avec des licenciements en masse, des restrictions bancaires drastiques et une forte dépréciation de la livre libanaise face au dollar.</p><p>Alors que la mobilisation restait globalement pacifique au départ, les affrontements se sont multipliés ces derniers jours, des manifestants attaquant notamment les vitrines des banques qui cristallisent une grande partie de la colère populaire.</p><p>la crise s'accompagne d'une impasse politique.Depuis la démission fin octobre du Premier ministre Saad Hariri sous la pression de la rue, son gouvernement, chargé des affaires courantes, est accusé d'inertie.</p><p>Hassan Diab, désigné comme son successeur le 19 décembre, n'a toujours pas formé d'équipe.Les tractations avec les principaux partis traînent en longueur, chaque faction cherchant à garantir sa représentation au sein de la future équipe.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Harry déchu de son titre avec «grande tristesse»

Description: <p>Londres (AFP) - C'est avec "une grande tristesse" mais sans avoir "d'autre choix" qu'il a pris la décision de se mettre en retrait de la monarchie britannique, a finalement confié dimanche soir l
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Harry déchu de son titre avec «grande tristesse»

Description: <p>Londres (AFP) - C'est avec "une grande tristesse" mais sans avoir "d'autre choix" qu'il a pris la décision de se mettre en retrait de la monarchie britannique, a finalement confié dimanche soir le prince Harry dans un discours aux accents intimes.</p><p>"La décision que j'ai prise pour ma femme et moi n'a pas été prise à la légère" mais après "des mois de pourparlers, suivant des années de défis", s'est justifié dimanche le duc de Sussex auprès des invités d'un dîner de charité à Londres.</p><p>Dans cette première prise de parole publique depuis l'annonce de sa mise en retrait, il s'est excusé de ne "pas avoir toujours bien fait les choses", sans préciser lesquelles.</p><p>Harry, 35 ans, et son épouse Meghan, 38 ans, avaient révélé le 8 janvier qu'ils souhaitaient prendre leur indépendance financière et s'installer en Amérique du Nord avec leur fils Archie.Sans avoir prévenu la grand-mère et le père de Harry, Elizabeth II et le prince Charles.</p><p>Si le duc et la duchesse de Sussex souhaitaient initialement garder un pied dans la famille royale, la reine les a vite détrompés en annonçant samedi soir qu'ils devraient renoncer à utiliser "leur titre d'altesse royale, étant donné qu'ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale".</p><p></p><p>- "Megxit dur" -</p><p></p><p>Les tabloïds, qui les accusaient de "vouloir le beurre et l'argent du beurre", se sont félicités du fait que le duc et la duchesse, désormais délivrés de leurs "obligations royales", ne pourraient plus "formellement représenter la reine".</p><p>C'est un "accord indéniablement radical", a jugé le Daily Telegraph.Le Sunday Mirror s'est félicité en Une que "la reine ordonne un Megxit dur", en référence au Brexit prévu pour le 31 janvier. </p><p>La relation houleuse du couple avec les journaux britanniques, que Harry a qualifiés de "force puissante" dans son discours dimanche, a pesé dans sa décision de se mettre en retrait.Accusée de racisme envers l'actrice américaine métisse, la presse à sensation attaquait régulièrement Meghan avec des articles au vitriol.</p><p>Pour l'expert en protocole de la famille royale Alastair Bruce, interrogé par le Sun, la reine a réglé la question d'une "poigne de fer" et l'abandon du titre d'altesse royale équivaut à "une abdication", puisque Harry se retrouve ainsi rétrogradé au même rang que trente autres ducs britanniques.</p><p>Si le couple conservera ses titres de duc et duchesse de Sussex, il renonce en revanche à son allocation royale et devra rembourser certaines dépenses publiques dont il a bénéficié, notamment les 2,3 millions d'euros employés à rénover leur résidence au Royaume-Uni. </p><p>"C'est absolument sans précédent", a estimé dans le Sun Dickie Arbiter, ancien secrétaire de presse royal, notant qu'"aucun membre de la famille royale n'a jamais remboursé de l'argent", même ceux qui avaient déjà été privés de leur statut d'altesse royale.</p><p></p><p>- Noyau de membres - </p><p></p><p>Avant le jeune prince, qui va déchoir de sa sixième place dans l'ordre de succession au trône britannique, sa mère Lady Diana avait elle aussi perdu ce statut après avoir divorcé de Charles en 1996.Mais il s'agissait là d'un "titre honorifique", obtenu par le mariage.C'est en revanche la toute première fois qu'un Windsor de naissance se voit privé de ce statut.</p><p>Nombre de commentateurs dressent un parallèle avec l'abdication du roi Edouard VIII en 1936, qui en épousant une Américaine divorcée avait renoncé au trône.Celui-ci n'avait en fait pas perdu son titre, se voyant simplement rétrogradé de "Sa majesté le Roi" à "Sa majesté royale le Duc de Windsor".</p><p>La décision d'Elizabeth II marque ainsi un tournant dans l'histoire d'une des plus anciennes institutions britanniques, ouvrant une ère de nouveau fonctionnement resserré autour de la branche aînée uniquement.</p><p>Le prince Charles, qui se prépare à prendre la suite de sa mère âgée de 93 ans, avait déjà fait part de sa volonté de "ramener (la famille) à un noyau de membres haut placés qui travaillent à plein temps".</p><p>Fin 2019, le scandale sur les relations du prince Andrew avec le financier américain Jeffrey Epstein accusé de trafic de mineures, avait obligé celui-ci à se mettre en retrait et ouvert la voie.En retirant à Harry et Meghan leur statut, la reine vient d'y poser un premier relais.</p><p>Beaucoup d'experts royaux s'attendent désormais à une baisse du train de vie pour la famille, dont de nombreux membres disposent d'un rang valant rémunération.</p><p>D'un point de vue affectif, "Harry, Meghan et Archie resteront des membres très chers de ma famille", a cependant souligné Elizabeth II. "J'aurai toujours le plus grand respect pour ma grand-mère, mon commandant en chef", lui a répondu dimanche soir le duc de Sussex, ému.</p><p>Interrogé par Sky News, le Premier ministre Boris Johnson s'est dit convaincu de la capacité de "la famille royale à trouver un moyen d'aller de l'avant", souhaitant aux Sussex "tout le meilleur pour leur avenir".</p><p>Les décisions du palais doivent prendre effet au printemps. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: la Chine annonce un troisième mort et près de 140 nouveaux cas

Description: <p>Pékin (AFP) - La Chine a annoncé lundi un troisième mort et près de 140 nouveaux cas du mystérieux virus, analogue au Sras, alimentant d'autant les inquiétudes à quelques jours des grands chassés-croisés du Nouvel An c
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Virus: la Chine annonce un troisième mort et près de 140 nouveaux cas

Description: <p>Pékin (AFP) - La Chine a annoncé lundi un troisième mort et près de 140 nouveaux cas du mystérieux virus, analogue au Sras, alimentant d'autant les inquiétudes à quelques jours des grands chassés-croisés du Nouvel An chinois.</p><p>Le bilan est ainsi monté à 201 cas diagnostiqués, dont 170 patients toujours hospitalisés.Neuf d'entre eux sont dans un état critique, d'après les autorités sanitaires de la ville de Wuhan.</p><p>Dans cette grande agglomération du centre de la Chine où le virus a fait son apparition, 136 nouveaux cas ont été répertoriés durant le week-end.S'y ajoutent deux nouveaux cas à Pékin, pour la première fois depuis la découverte de ce virus, et un dans la province méridionale du Guangdong.</p><p>Les deux cas dans la capitale concernent des personnes qui s'étaient rendues à Wuhan et qui, dans un état stable, sont traitées pour une pneumonie, d'après les autorités du district de Daxing (sud de Pékin).</p><p>Dans le Guangdong, même chose: le patient, un homme de 66 ans, avait rendu visite à des proches à Wuhan, d'après les autorités sanitaires régionales.</p><p>Le Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) avait tué 650 personnes en Chine continentale et à Hong Kong en 2002-2003.</p><p>L'épidémie intervient à l'approche des festivités du Nouvel An chinois, période durant laquelle des centaines de millions de personnes voyagent pour rendre visite à leur famille.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Isabel dos Santos, fille de l'ex-président angolais, accusée de corruption massive

Description: <p>Londres (AFP) - La milliardaire Isabel dos Santos, fille de l'ex-président angolais déjà sous le coup d'une enquête judiciaire dans son pays, est accusée d'avoir "siphonné les caisses du pays" dans un
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Isabel dos Santos, fille de l'ex-président angolais, accusée de corruption massive

Description: <p>Londres (AFP) - La milliardaire Isabel dos Santos, fille de l'ex-président angolais déjà sous le coup d'une enquête judiciaire dans son pays, est accusée d'avoir "siphonné les caisses du pays" dans une enquête du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) publiée dimanche.Un tissu de "mensonges", selon elle.</p><p>Les 36 médias internationaux membres du consortium, parmi lesquels la BBC, le New York Times ou Le Monde, ont mobilisé 120 journalistes dans une vingtaine de pays pour exploiter une fuite de 715.000 documents et révéler "comment une armée de sociétés financières occidentales, d'avocats, de comptables, de fonctionnaires et de sociétés de gestion ont aidé" cette femme de 46 ans "à cacher des avoirs aux autorités fiscales".</p><p>Les "Luanda Leaks", du nom de la capitale de l'Angola, ont pu voir le jour grâce à une fuite de données orchestrée par un ou des anonymes depuis la société de gestion financière d'Isabel dos Santos basée au Portugal, "probablement issues d'un piratage informatique", selon Le Monde. </p><p>Celle qu'on surnomme la "princesse de Luanda" était déjà dans le radar de la justice de nombreux pays.L'enquête du ICIJ l'accable en révélant des détails inédits sur les montages financiers utilisés, ainsi que le nom des sociétés qui l'y ont aidée et les montants en jeu.</p><p>La fille de José Eduardo dos Santos, qui dirigea l'Angola d'une main de fer pendant 38 ans (1979-2017), avait vu en décembre ses comptes bancaires et ses actifs dans des entreprises angolaises gelés.</p><p></p><p>- Enquête à Monaco -</p><p></p><p>La justice angolaise la soupçonne d'avoir détourné, avec son époux danois d'origine congolaise Sindika Dokolo, plus d'un milliard de dollars des comptes des entreprises publiques Sonangol (pétrole) et Endiama (diamant) pour nourrir ses propres affaires.</p><p>Isabel dos Santos avait été nommée en 2016 par son père à la tête de la société Sonangol.</p><p>Grâce à ce que Le Monde décrit comme une "nébuleuse composée de 400 sociétés identifiés dans 41 pays", Isabel dos Santos avait mis en place un véritable "schéma d'accaparement des richesses publiques". </p><p>L'enquête de l'ICIJ révèle entre autres que des sociétés de conseil occidentales, telles que PwC et Boston Consulting Group, ont "apparemment ignoré les signaux d'alarme", en aidant la "Princesse de Luanda" à cacher des biens publics.L'investigation s'appuie sur des lettres censurées qui montrent comment de grands noms chez les consultants, tels que Boston Consulting ou KPMG, ont cherché à lui ouvrir des comptes bancaires non transparents.</p><p>Début janvier, la justice portugaise a elle aussi annoncé l'ouverture d'une enquête sur la femme d'affaires, qui détient des intérêts dans de nombreuses entreprises du pays, pour blanchiment d'argent public."Monaco a fait de même récemment pour les mêmes motifs", selon Le Monde.</p><p></p><p>- "Agenda politique des autorités" -</p><p></p><p>Celle qui est considérée par le magazine américain Forbes comme la femme la plus riche d'Afrique a elle-même dénoncé auprès de BBC Afrique une "chasse aux sorcières", destinée à les discréditer, elle et son père.</p><p>Elle a également répliqué, via une trentaine de tweets en portugais et en anglais.Dans le premier, elle lance: "Ma +fortune+ est née de mon caractère, mon intelligence, éducation, capacité de travail, persévérance.Je continue aujourd'hui (dimanche) à voir avec tristesse le +racisme+ et les +préjugés+ de SIC-Expresso (la télévision et l'hebdomadaire portugais membres de l'ICIJ, ndlr), qui rappelle l'ère des +colonies+ dans laquelle aucune Africain ne valait un +Européen".</p><p>Elle s'attaque ensuite dans le détail au récit publié par les deux journalistes de ces médias en les accusant nommément de "mensonges" sur certains points de sa gestion à la tête de la Sonangol.</p><p>Mme Dos Santos estime aussi qu'il s'agit d'"+informations+ qu'ont fait fuiter les services secrets angolais pour manipuler l'ICIJ, au profit d'un agenda politique des autorités angolaises".</p><p>Son avocat a également réfuté les accusations de l'ICIJ, dénonçant auprès du journal britannique The Guardian une "attaque parfaitement coordonnée" par le dirigeant actuel de l'Angola, Joao Lourenço, qui s'est lancé dans une spectaculaire lutte anticorruption.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouveaux heurts à Beyrouth entre manifestants et policiers, 90 blessés

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Les forces anti-émeutes ont tiré dimanche à Beyrouth des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants antigouvernementaux qui leur jetaient des pierres, au deuxième jour d'a
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Nouveaux heurts à Beyrouth entre manifestants et policiers, 90 blessés

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Les forces anti-émeutes ont tiré dimanche à Beyrouth des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants antigouvernementaux qui leur jetaient des pierres, au deuxième jour d'affrontements violents qui ont fait 90 blessés dans le pays en crise.</p><p>Samedi, 377 personnes ont été blessées dans les deux camps lors d'accrochages d'une violence inédite depuis le début le 17 octobre du mouvement de contestation contre une classe politique jugée corrompue et incapable de sortir le Liban du marasme économique.</p><p>Pour le deuxième soir consécutif, des centaines de manifestants se sont rassemblés dans le centre-ville à l'entrée d'une avenue menant au Parlement, près de la place des Martyrs, épicentre de la contestation.</p><p>Aux cris de "Révolution, Révolution", ils ont jeté des pierres et des pétards sur un barrage des forces anti-émeutes bloquant l'avenue.Les policiers ont répliqué avec des balles en caoutchouc, un canon à eau et des gaz lacrymogènes, selon une correspondante de l'AFP sur place.</p><p>La Croix Rouge libanaise a fait état de 90 blessés, dont 38 transportés vers des hôpitaux.</p><p>La télévision locale Al-Jadeed a annoncé que son caméraman avait été blessé à la main par une balle en caoutchouc.Un autre journaliste figure parmi les blessés, selon l'agence officielle ANI.</p><p>En trois mois de contestation, la colère n'a fait que grandir parmi les manifestants qui fustigent l'inertie des dirigeants: la crise économique s'aggrave avec des licenciements en masse, des restrictions bancaires drastiques et une forte dépréciation de la livre libanaise face au dollar.</p><p></p><p>- "On en a marre"!-</p><p></p><p>"On en a marre des hommes politiques.Après trois mois de révolution, ils nous prouvent qu'ils ne changent pas, qu'ils n'écoutent pas, qu'ils n'apportent rien", s'insurge Mazen, 34 ans.</p><p>Sur Twitter, les forces de sécurité ont appelé les manifestants à ne pas "attaquer" la police.</p><p>Samedi, les forces de l'ordre ont aussi tiré des balles en caoutchouc et eu recours aux canons à eau dans le centre-ville, après que des manifestants ont lancé des pierres et des poteaux de signalisation sur elles.</p><p>Une télévision locale et des internautes ont partagé des témoignages de familles dont les enfants, parfois âgés de 18 ans, ont été touchés samedi à l'oeil par des balles en caoutchouc.</p><p>"Il n'y avait aucune justification pour le recours brutal à la force par la police anti-émeute", a estimé Human Rights Watch, accusant les policiers d'avoir "tiré des balles en caoutchouc dans les yeux".L'ONG a appelé les autorités à "mettre fin à cette culture de l'impunité pour les abus policiers".</p><p>Face à cette escalade, le président Michel Aoun a convoqué lundi "une réunion de sécurité" en présence des ministres de la Défense et de l'Intérieur, a annoncé ANI.</p><p></p><p>- "Violence excessive" -</p><p></p><p>Selon un Comité des avocats pour la défense des manifestants, une quarantaine de manifestants ont été interpellés samedi avant d'être relâchés et "la majorité" ont été victimes de "violences excessives", certains affichant des blessures "à la tête, au visage, ou aux organes génitaux".</p><p>Les avocats ont constaté dans les hôpitaux ses blessures causées par des balles en caoutchouc au visage ou à la tête, a-t-il ajouté.</p><p>Alors que le mouvement de contestation était globalement pacifique au départ, les affrontements se sont multipliés ces derniers jours entre forces de l'ordre et manifestants qui ont attaqué les vitrines de banques qui cristallisent une grande partie de la colère populaire.</p><p>Depuis le 17 octobre, deux manifestants sont morts mais en marge des protestations: le premier a péri en octobre après une dispute avec un autre civil, le second a été tué par balle après une altercation avec des militaires.</p><p>Les manifestants réclament un gouvernement de technocrates, alors que la classe dirigeante est quasi inchangée depuis des décennies, une amélioration des services publics quasiment absents et la fin du chômage et de la corruption.</p><p>Après la démission fin octobre du Premier ministre Saad Hariri, sous la pression de la rue, Hassan Diab a été désigné pour le remplacer le 19 décembre mais n'a toujours pas formé son gouvernement, les différents partis cherchant à garantir leur représentation au sein de la future équipe.</p><p>"Il y a une voie pour calmer la tempête populaire", a tweeté M. Hariri."Formez un gouvernement et ouvrez la porte à des solutions politiques et économiques."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Accord international pour relancer les efforts de paix en Libye

Description: <p>Berlin (AFP) - Les principaux pays concernés par le conflit qui déchire la Libye ont promis dimanche de respecter un embargo sur les armes et de ne plus interférer dans ses affaires intérieures, pour tenter de ramener la paix da
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Accord international pour relancer les efforts de paix en Libye

Description: <p>Berlin (AFP) - Les principaux pays concernés par le conflit qui déchire la Libye ont promis dimanche de respecter un embargo sur les armes et de ne plus interférer dans ses affaires intérieures, pour tenter de ramener la paix dans ce pays déchiré par la guerre civile.</p><p>Toutefois, les conséquences de cet engagement pris lors d'un sommet international à Berlin sur le terrain, où règne une trêve des combats précaire entre les deux camps, restent incertaines: les deux rivaux directs, Fayez al-Sarraj, le chef du Gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par l'ONU à Tripoli, et son rival qui contrôle l'est libyen Khalifa Haftar, ont refusé de se rencontrer lors de la conférence sous l'égide de l'ONU.</p><p>Et le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a reconnu que si la conférence avait été "très utile", le fossé restait béant entre les deux hommes."Il est clair qu'on n'a pas réussi pour l'instant à lancer un dialogue sérieux et stable entre eux", a-t-il déclaré à la presse à Berlin.</p><p></p><p>- "Petit pas" -</p><p></p><p>Tant M. Lavrov que la chancelière allemande Angela Merkel, hôte de la conférence, ont parlé d'un "petit pas en avant", tout en reconnaissant que beaucoup restait à faire pour parvenir à la paix.</p><p>Principale avancée de la réunion de Berlin, les dirigeants de onze pays, à commencer par la Russie et la Turquie qui jouent un rôle-clé en Libye, ont souligné dans une déclaration commune "qu'il n'y a pas de solution militaire au conflit", s'est félicité le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.</p><p>"Je ne peux souligner à quel point cet engagement est important", venant y compris de pays "qui sont plus impliqués que d'autres" en Libye, a-t-il souligné, alors que le conflit n'a cessé de s'internationaliser ces derniers mois, menaçant de transformer le pays en une "nouvelle Syrie".</p><p>"Tous les participants se sont engagés à renoncer à des interférences dans le conflit armé ou les affaires intérieures de la Libye", a indiqué M. Guterres, alors que la Turquie soutient militairement le GNA et que la Russie, malgré ses dénégations, est soupçonnée d'appuyer le maréchal Haftar, aux côtés de l'Egypte, de l'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis.</p><p>Les participants ont aussi promis de respecter enfin l'embargo sur les livraisons d'armes à la Libye, décrété par l'ONU en 2011 mais resté largement lettre morte.</p><p>Depuis la reprise des combats entre camps rivaux en Libye en avril 2019, plus de 280 civils et 2.000 combattants ont été tués et, selon l'ONU, plus de 170.000 habitants ont été déplacés.Le pays est dans le chaos et miné par les violences et les luttes de pouvoir depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.</p><p>Le chef de l'Etat français Emmanuel Macron, soupçonné par ses alliés européens de faire bande à part en soutenant le maréchal Haftar, a demandé lui l'arrêt de l'envoi de miliciens syriens pro-turcs et de militaires turcs pour soutenir le GNA.</p><p>"Je dois vous dire la vive inquiétude que m'inspire l'arrivée de combattants syriens et étrangers dans la ville de Tripoli, il faut que cela cesse", a-t-il affirmé.</p><p>L'ONU espère surtout que cette conférence renforcera la trêve entrée en vigueur le 12 janvier à l'initiative de la Russie et la Turquie. </p><p>Une rencontre entre représentants militaires des deux camps devrait pouvoir se tenir prochainement pour transformer cette accalmie en cessez-le-feu "permanent", comme les participants au sommet de Berlin l'ont appelé de leurs voeux.</p><p>Jusqu'ici, la trêve a été plus ou moins respectée entre les deux camps aux portes de la capitale.</p><p></p><p>- Force internationale ? -</p><p></p><p>Mais des escarmouches sont signalées presque quotidiennement, y compris le jour du sommet au sud de Tripoli.Et le camp Haftar a bloqué les exportations de pétrole libyennes, seule véritable source de revenus du pays, à la veille du sommet de Berlin.</p><p>Dans ce contexte, le chef du GNA a demandé dimanche l'envoi dans son pays d'une "force militaire internationale" sous l'égide de l'ONU.</p><p>Elle aurait pour mission de "protéger la population civile", a-t-il dit, faisant écho à des propos similaires cette semaine du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.</p><p>Plusieurs dirigeants, notamment les chefs de gouvernement italien et britannique, se sont dits ouverts dimanche à l'idée de l'envoi d'une mission internationale pour aider à garantir un cessez-le-feu, une fois qu'il aura été agréé entre les deux camps.</p><p>Le Kremlin est aussi ouvert à la discussion sur une force internationale, sur la base du "consensus".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Contestation au Liban: deuxième journée de violences, 145 blessés

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Les forces anti-émeutes ont tiré dimanche à Beyrouth des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants antigouvernementaux qui leur jetaient des pierres, au deuxième jour d'a
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Contestation au Liban: deuxième journée de violences, 145 blessés

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Les forces anti-émeutes ont tiré dimanche à Beyrouth des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants antigouvernementaux qui leur jetaient des pierres, au deuxième jour d'affrontements violents qui ont fait 145 blessés dans le pays en crise.</p><p>En deux jours, plus de 520 personnes ont été blessées dans les violences.Les accrochages de samedi qui ont blessé 377 personnes ont été d'une violence inédite depuis le début le 17 octobre de la contestation contre une classe politique jugée corrompue et incapable de sortir le Liban du marasme économique.</p><p>Pour le deuxième soir consécutif, des centaines de manifestants se sont rassemblés dans le centre-ville à l'entrée d'une avenue menant au Parlement.Aux cris de "Révolution, Révolution", ils ont jeté des pierres et des pétards sur les policiers bloquant l'avenue.Ces derniers ont répliqué avec des balles en caoutchouc, un canon à eau et des lacrymogènes.</p><p>La Croix Rouge libanaise a fait état de 145 blessés, dont 45 hospitalisés.Deux journalistes ont été blessés dont l'un à la main par une balle en caoutchouc selon son média.</p><p>En fin de soirée et face au nuage de gaz lacrymogène et aux pluies diluviennes, les manifestants se sont retirés du principal point de rassemblement et les heurts ont cessé, selon des journalistes de l'AFP sur place. Seule une poignée de contestataires sont restés dans les rues voisines.</p><p></p><p>- "On en a marre"!-</p><p></p><p>En trois mois de contestation, la colère n'a fait que grandir parmi les manifestants qui fustigent l'inertie des dirigeants: la crise économique s'aggrave avec des licenciements en masse, des restrictions bancaires drastiques et une forte dépréciation de la livre libanaise face au dollar.</p><p>"On en a marre des hommes politiques.Après trois mois de révolution, ils nous prouvent qu'ils ne changent pas, qu'ils n'écoutent pas, qu'ils n'apportent rien", s'insurge Mazen, 34 ans.</p><p>Sur Twitter, les forces de sécurité ont appelé les manifestants à ne pas "attaquer" la police.</p><p>Samedi, les forces de l'ordre ont aussi tiré des balles en caoutchouc dans le centre-ville, après que des manifestants ont lancé des pierres et des poteaux de signalisation sur elles.</p><p>Une télévision locale et des internautes ont partagé des témoignages de familles dont les enfants, parfois âgés de 18 ans, ont été touchés samedi à l'oeil par des balles en caoutchouc.</p><p>"Il n'y avait aucune justification pour le recours brutal à la force par la police anti-émeute", a estimé Human Rights Watch, accusant les policiers d'avoir "tiré des balles en caoutchouc dans les yeux".</p><p>Face à cette escalade, le président Michel Aoun a convoqué lundi une réunion de sécurité en présence des ministres de la Défense et de l'Intérieur, selon l'agence officielle ANI.</p><p></p><p>- "Calmer la tempête" -</p><p></p><p>Selon un Comité des avocats pour la défense des manifestants, une quarantaine de manifestants ont été interpellés samedi avant d'être relâchés et "la majorité" ont été victimes de "violences excessives", certains affichant des blessures "à la tête, au visage, ou aux organes génitaux".</p><p>Les avocats ont constaté dans les hôpitaux ces blessures causées par des balles en caoutchouc au visage ou à la tête, a-t-il ajouté.</p><p>Alors que le mouvement de contestation était globalement pacifique au départ, les affrontements se sont multipliés ces derniers jours, des manifestants attaquant notamment les vitrines des banques qui cristallisent une grande partie de la colère populaire.</p><p>Depuis le 17 octobre, deux manifestants sont morts mais en marge des protestations: le premier a péri en octobre après une dispute avec un autre civil, le second a été tué par balle après une altercation avec des militaires.</p><p>Les manifestants réclament un gouvernement de technocrates et indépendants de l'actuelle classe dirigeante quasi inchangée depuis des décennies, une amélioration des services publics et la fin du chômage et de la corruption dans un pays classé parmi les plus corrompus au monde, d'après Transparency International. </p><p>Après la démission fin octobre du Premier ministre Saad Hariri, sous la pression de la rue, son successeur, Hassan Diab, a été désigné le 19 décembre mais il n'a toujours pas formé son gouvernement, les différents partis cherchant à garantir leur représentation au sein de la future équipe.</p><p>"Il y a une voie pour calmer la tempête populaire", a tweeté M. Hariri."Formez un gouvernement et ouvrez la porte à des solutions politiques et économiques."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Destitution de Trump: les deux camps fourbissent leurs armes pour le procès

Description: <p>Washington (AFP) - La bataille du procès historique en destitution de Donald Trump est lancée à deux jours de l'ouverture des débats au Sénat, avec les premiers argumentaires juridiques des deux camps et de vifs échanges
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Destitution de Trump: les deux camps fourbissent leurs armes pour le procès

Description: <p>Washington (AFP) - La bataille du procès historique en destitution de Donald Trump est lancée à deux jours de l'ouverture des débats au Sénat, avec les premiers argumentaires juridiques des deux camps et de vifs échanges entre républicains et démocrates dimanche dans les médias américains.</p><p>L'équipe légale du 45e président des Etats-Unis, qui est seulement le troisième dans l'histoire du pays à subir d'affront d'un tel procès même s'il est peu probable qu'il soit destitué, a soumis samedi soir sa première "réponse" à l'acte d'accusation pour abus de pouvoir et entrave au travail du Congrès.</p><p>Dans ce texte, les deux principaux avocats du milliardaire républicain, Jay Sekulow et Pat Cipollone, dénoncent "une dangereuse attaque contre le droit des Américains à choisir librement leur président".</p><p>L'affaire a éclaté en septembre, quand un lanceur d'alerte a attiré l'attention sur un coup de fil au cours duquel Donald Trump avait demandé à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky d'enquêter sur son potentiel adversaire démocrate à la présidentielle de novembre, Joe Biden.</p><p>La Chambre des représentants, dominée par les démocrates, a inculpé en décembre l'ex-magnat de l'immobilier d'avoir exercé un chantage sur le président ukrainien, en conditionnant une invitation à la Maison Blanche et une aide militaire cruciale à l'annonce d'une telle enquête.</p><p>"L'acte d'accusation est constitutionnellement irrecevable" et "ne comporte aucun crime ou violation de la loi", répondent les avocats du président.</p><p></p><p>- "Position absurde" -</p><p></p><p>Ils nient en outre que les faits qui lui sont reprochés, arguant que Donald Trump a finalement rencontré Volodymyr Zelensky en septembre à l'ONU et que l'aide militaire a été débloquée -- même si entre-temps, le scandale avait éclaté.</p><p>Recruté par l'équipe présidentielle à grand renfort de communication, le constitutionnaliste Alan Dershowitz a lui avancé un autre argument de défense: même s'il était démontré que le locataire de la Maison Blanche avait bien tenté d'imposer un tel donnant-donnant à Kiev, ce ne serait pas un crime.</p><p>"L'abus de pouvoir n'est pas un motif constitutionnel d'impeachment", a-t-il martelé dimanche sur la chaîne ABC."C'est tellement vague que la moitié des présidents américains, d'Adams à Jefferson, de Lincoln à Roosevelt, ont été accusés par leurs ennemis politiques d'abuser de leur pouvoir."</p><p>L'élu démocrate Adam Schiff, qui sera le procureur général au Sénat, a aussitôt ironisé sur cette "seule nouveauté dans la défense du président", dictée selon lui par le fait que ses avocats "ne peuvent pas contester les faits".</p><p>"Si l'on suit la logique de cette position absurde, le président pourrait donner l'Etat de l'Alaska", a-t-il poursuivi sur ABC, estimant que l'abus de pouvoir était "au coeur de ce que les pères de la Constitution considéraient passible de destitution".</p><p>Dans leur argumentaire écrit soumis samedi, les démocrates de la Chambre appellent d'ailleurs le Sénat à "éliminer la menace que le président fait peser sur la sécurité nationale".</p><p></p><p>- Avec ou sans témoins?-</p><p></p><p>Un autre bras de fer est engagé sur la durée et le déroulement du procès, qui s'est formellement ouvert jeudi avec la prestation de serment des sénateurs mais entrera mardi dans le vif du sujet.</p><p>L'opposition réclame la convocation de quatre témoins-clés, dont le chef de cabinet de la Maison Blanche Mick Mulvaney et l'ex-conseiller à la sécurité nationale John Bolton.</p><p>A la manoeuvre, le chef des républicains au Sénat Mitch McConnell, qui assume d'être en "totale coordination" avec la présidence, semble vouloir expédier le procès sans témoins, si possible en deux semaines.</p><p>Les républicains ont jusqu'ici fait bloc derrière leur président et, avec une majorité de 53 sénateurs-jurés sur 100, il ne fait aucun doute sur le fait qu'il sera acquitté.</p><p>Ils sont aussi théoriquement en mesure de remporter toutes les batailles de procédure, même si une poignée de conservateurs sont courtisés par les démocrates pour qu'ils accèdent à leur demande de témoins.</p><p>Un procès sans témoins ni documents "serait un simulacre de procès", a protesté Adam Schiff.</p><p>"Je veux que ce procès soit fini aussi rapidement que possible", a rétorqué sur la chaîne Fox News le sénateur républicain Lindsey Graham, proche de Donald Trump.</p><p>"Je veux que le peuple des Etats-Unis choisisse le prochain président, pas un tribunal d'impeachment", a-t-il ajouté.</p><p>Interrogé sur les attentes de Donald Trump, il a répondu: "Il espère pouvoir prononcer le discours sur l'état de l'Union et parler de ce qu'il veut faire en 2020 et les quatre prochaines années".</p><p>Un discours prévu le 4 février, deux semaines après l'ouverture des débats.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Larmes à l'aéroport de Kiev pour le retour des corps des victimes du crash en Iran

Description: <p>Kiev (AFP) - Des officiels et millier de personnes en larmes, portant des bouquets de fleurs, ont accueilli dimanche à l'aéroport de Kiev les cercueils des onze Ukrainiens tués dans l'avion civil abattu par erreur à T
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Larmes à l'aéroport de Kiev pour le retour des corps des victimes du crash en Iran

Description: <p>Kiev (AFP) - Des officiels et millier de personnes en larmes, portant des bouquets de fleurs, ont accueilli dimanche à l'aéroport de Kiev les cercueils des onze Ukrainiens tués dans l'avion civil abattu par erreur à Téhéran.</p><p>Le président Volodymyr Zelensky, le Premier ministre Oleksiï Gontcharouk et d'autres dignitaires ont assisté à une cérémonie solennelle organisée pour le rapatriement des corps à l'aéroport Boryspil de la capitale ukrainienne. </p><p>M. Zelensky, en vêtement sombre, a déposé des fleurs sur les onze cercueils et s'est entretenu brièvement avec les proches des victimes, deux passagers ukrainiens et neuf membres de l'équipage. </p><p>Les cercueils enveloppés dans des drapeaux ukrainiens bleu et jaune ont été transportés sur le tarmac par des gardes d'honneur qui ont également brandi les drapeaux des autres pays d'origine des victimes, sous un couvercle de nuages blancs.</p><p>Le Boeing 737 d'Ukraine International Airlines (UIA) n'est jamais arrivé dans la capitale ukrainienne qu'il devait rallier depuis l'Iran. L'avion de ligne s'est écrasé peu après le décollage de Téhéran le 8 janvier, entraînant la mort de l'ensemble des personnes à bord.</p><p>Les 176 victimes étaient essentiellement des Irano-Canadiens, mais aussi des Afghans, des Britanniques et des Suédois ainsi que onze Ukrainiens.</p><p>Après trois jours de démentis, les forces armées iraniennes ont reconnu avoir abattu l'avion par "erreur".Le président iranien Hassan Rohani a présenté ses excuses à son homologue ukrainien et promis de punir les coupables.Le président ukrainien a également demandé une compensation pour les familles des victimes. </p><p>La catastrophe est survenue sur fond de graves tensions entre l'Iran et les Etats-Unis.Ce jour-là, l'Iran avait pris pour cible des bases hébergeant des soldats américains en Irak en représailles au raid ayant tué le général iranien Qassem Soleimani.</p><p>Les cercueils vont rester plusieurs heures dans un terminal de l'aéroport pour y recueillir les hommages.Les funérailles sont prévues lundi.</p><p>La cérémonie a provoqué une vive émotion parmi les employés de la compagnie aérienne UIA et les proches des victimes, qui ont assisté à la cérémonie sur le tarmac, certains en larmes, à genoux ou un bouquet de fleurs à la main.</p><p>Le président ukrainien n'a pas prononcé de discours mais la présidence a exprimé dans un communiqué ses "sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes". </p><p>"Profondes condoléances aux proches et mémoire éternelle pour les victimes", a déclaré sur Facebook Oleksiï Danilov, secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense ukrainien.</p><p>"Notre travail se poursuivra jusqu'à ce que les circonstances de la tragédie aient été pleinement éclaircies et que les coupables aient été punis", a-t-il ajouté.</p><p>Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Vadim Pristaïko, a pour sa part dit sur Twitter sa "profonde gratitude pour les messages de condoléances et de solidarités que nous avons reçus du monde entier".</p><p>Le chef de la diplomatie ukrainienne a affirmé vendredi que l'Iran était prêt à transférer à Kiev les boîtes noires de l'avion de ligne, qualifiant la coopération avec les autorités iraniennes de "bonne". </p><p>Un représentant spécial du gouvernement iranien est attendu en Ukraine "au début de la semaine prochaine" pour présenter "des excuses officielles et des explications", a ajouté M. Prystaïko.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Bologne, des «Sardines» par milliers pour faire barrage à l'extrême-droite

Description: <p>Bologne (Italie) (AFP) - Des milliers de personnes se sont rassemblées dimanche à Bologne (nord) à l'appel du jeune mouvement antifasciste des Sardines qui souhaite peser sur une élection régionale cruciale le 26 janvier e
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A Bologne, des «Sardines» par milliers pour faire barrage à l'extrême-droite

Description: <p>Bologne (Italie) (AFP) - Des milliers de personnes se sont rassemblées dimanche à Bologne (nord) à l'appel du jeune mouvement antifasciste des Sardines qui souhaite peser sur une élection régionale cruciale le 26 janvier en Émilie-Romagne, dont le dirigeant d'extrême droite Matteo Salvini a fait un enjeu national.</p><p>Une victoire dans une semaine de l'extrême droite dans ce bastion de la gauche italienne pourrait entraîner la chute gouvernement formé par la Parti démocrate (gauche) et le Mouvement 5 Étoiles (M5S, anti-establishment) et provoquer des législatives anticipées, ardemment souhaitées par Matteo Salvini. </p><p>Né le 14 novembre à Bologne, chef lieu de l’Émilie-Romagne, les Sardines avaient réunis ce jour-là 14.000 personnes pour dénoncer le discours "de haine et de division" de Matteo Salvini, le chef de la Ligue (extrême droite).</p><p>Depuis deux mois, le mouvement de contestation fondé par quatre inconnus, écouté avec bienveillance par la gauche, a pris de l'ampleur et des dizaines de manifestations, rythmées par le chant des partisans Bella Ciao, ont déjà rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes à travers le pays.</p><p>Les Sardines attendaient dimanche 20 à 30.000 personnes à leur rassemblement festif baptisé "Bentornati in mare aperto" ("Bienvenue à nouveau en haute mer") qui devait ce poursuivre dans la soirée sur une place de la ville avec des concerts de rock et de rap.</p><p>En milieu d'après-midi, banderoles colorées et pancartes en forme de sardines, brandies par des manifestants de tous âges, ont fleuri sur la place du Huit-Août, a constaté l'AFP.</p><p>Sur l'une d'elles était écrit le mot S.A.R.D.I.N.A sous forme d'acronyme (Solidarité, Accueil, Respect, Droits, Inclusion, Non violence, Antifascisme). </p><p>"Ce sera probablement un tournant pour la politique italienne", a déclaré dans un entretien dimanche au quotidien La Repubblica Mattia Santori, 32 ans, l'un des quatre fondateurs des Sardines.</p><p>"Nous avons montré que l'on peut faire de la politique sans faire de coups bas (...).Nous avons déjà vaincu sur le populisme: Salvini va dans les bars et fait des selfies, nous nous remplissons les places", a-t-il ajouté.</p><p>Les derniers sondages donnaient le président de région sortant Stefano Bonaccini (Parti démocrate, gauche) au coude-à-coude avec Lucia Borgonzoni, sénatrice de la Ligue et candidate de la droite, chacun oscillant autour de 45% des intentions de vote.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nouveaux heurts à Beyrouth au lendemain de violences inédites

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Les forces de sécurité ont tiré dimanche à Beyrouth des gaz lacrymogènes et utilisé un canon à eau pour disperser des manifestants antigouvernementaux, au lendemain d'affrontements d'une rare violen
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Nouveaux heurts à Beyrouth au lendemain de violences inédites

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Les forces de sécurité ont tiré dimanche à Beyrouth des gaz lacrymogènes et utilisé un canon à eau pour disperser des manifestants antigouvernementaux, au lendemain d'affrontements d'une rare violence qui ont fait des centaines de blessés dans un Liban en crise.</p><p>Des renforts de l'armée et de la police anti-émeute ont été déployés dans le centre-ville où les manifestants se sont rassemblés à l'entrée d'une avenue menant au Parlement, près de la place des Martyrs, épicentre du mouvement de contestation déclenché le 17 octobre contre une classe politique jugée corrompue et incompétente.</p><p>Pour le deuxième soir consécutif, aux cris de "révolution, révolution", des manifestants ont jeté des pierres et des pétards sur le barrage policier bloquant l'avenue.La police a répliqué en activant un canon à eau et en tirant des gaz lacrymogènes.</p><p>En trois mois de contestation, la colère n'a fait que grandir chez les manifestants qui fustigent l'inertie des dirigeants: la crise économique s'aggrave avec licenciements en masse, restrictions bancaires drastiques et une forte dépréciation de la livre libanaise face au dollar.</p><p>"Révolutionnaires libres nous allons poursuivre la voie", ont scandé sous la pluie les contestataires, brandissant des drapeaux libanais.</p><p>"On en a marre des hommes politiques.Après trois mois de révolution, ils nous prouvent qu'ils ne changent pas, qu'ils n'écoutent pas, qu'ils n'apportent rien", s'insurge Mazen, 34 ans.</p><p>Sur Twitter, les forces de sécurité intérieure ont appelé les manifestants à préserver le caractère "pacifique" du rassemblement et à ne pas "attaquer" la police.</p><p>Samedi, la capitale libanaise a connu un niveau de violence inédit depuis le début de la contestation avec des heurts entre forces de l'ordre et manifestants qui ont fait au moins 377 blessés dans les deux camps, selon des bilans de la Croix-rouge libanaise et de la défense civile compilés par l'AFP.</p><p>Le centre-ville s'était rapidement retrouvé enveloppé par la fumée des gaz lacrymogènes et déchiré par le hurlement des sirènes d'ambulances.Les forces de l'ordre ont tiré des balles en caoutchouc et eu recours aux canons à eau.</p><p>Des manifestants, certains au visage masqué, avaient lancé des pierres et des poteaux de signalisation sur les forces de l'ordre.Quelques-uns avaient tenté de franchir des barbelés.</p><p></p><p>- "Brutal" -</p><p></p><p>Une télévision locale et des internautes ont partagé des témoignages de familles dont les enfants, parfois âgés de 18 ans, ont été touchés à l'oeil par des balles en caoutchouc.</p><p>Les échauffourées avaient eu lieu à l'entrée de la même avenue où sont rassemblés les manifestants dimanche.</p><p>"Il n'y avait aucune justification pour le recours brutal à la force par la police anti-émeute contre des manifestants largement pacifiques", a estimé Human Rights Watch (HRW).</p><p>Accusant les policiers d'avoir "tiré des balles en caoutchouc dans les yeux", Michael Page, directeur adjoint de HRW pour le Moyen-Orient, a appelé les autorités à "mettre fin à cette culture de l'impunité pour les abus policiers".</p><p>Sur les réseaux sociaux, une vidéo montre en outre des membres des forces de l'ordre dans une caserne de police de Beyrouth frapper violemment des personnes présentées comme des manifestants à leur descente d'un fourgon.</p><p>Evoquant cette vidéo, les forces de sécurité intérieure ont annoncé l'ouverture d'une enquête."Tout agent qui a agressé des détenus sera interpellé."</p><p>Une trentaine de personnes ont été interpellées mais le parquet a ordonné leur libération, selon l'agence officielle ANI.</p><p>Ces derniers jours, les affrontements se sont multipliés entre forces de l'ordre et contestataires qui ont attaqué les vitrines de banques, établissements cristallisant une grande partie de la colère populaire.</p><p></p><p>- "Assez perdu de temps" -</p><p></p><p>Les manifestants sont furieux contre les dirigeants, accusés de nullement se soucier de leurs revendications.</p><p>Ils réclament un gouvernement d'indépendants et de technocrates alors que la classe dirigeante est quasi inchangée depuis des décennies, mais aussi une amélioration des services publics quasiment absents -graves pénuries d'eau et d'électricité-, et la fin du chômage et de la corruption.</p><p>Après la démission fin octobre du Premier ministre Saad Hariri, sous la pression de la rue, Hassan Diab a été désigné pour le remplacer le 19 décembre mais ce dernier n'a toujours pas formé son gouvernement.</p><p>Les partis politiques poursuivent en effet des tractations interminables pour tenter de garantir leur représentation au sein de la future équipe.</p><p>Dans ce contexte, M. Diab a été reçu dimanche soir par le président Michel Aoun, selon l'agence ANI.</p><p>"Il y a une voie pour calmer la tempête populaire", a tweeté M. Hariri."Assez perdu de temps, formez un gouvernement et ouvrez la porte à des solutions politiques et économiques".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Hong Kong : des policiers blessés en marge d'une manifestation pro-démocratie

Description: <p>Hong Kong (AFP) - Plusieurs policiers hongkongais ont été passés à tabac par des manifestants radicaux dimanche, en marge d'un nouveau rassemblement pour réclamer des réformes démocratiques, dans un quartier commerçant
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Hong Kong : des policiers blessés en marge d'une manifestation pro-démocratie

Description: <p>Hong Kong (AFP) - Plusieurs policiers hongkongais ont été passés à tabac par des manifestants radicaux dimanche, en marge d'un nouveau rassemblement pour réclamer des réformes démocratiques, dans un quartier commerçant du centre de l'île de Hong Kong.</p><p>Les violences ont commencé après l'ordre de dispersion donné par la police aux protestataires sur la place de Chater Garden, dans le quartier de Central.</p><p>Des policiers en civil qui parlementaient avec les organisateurs de ce rassemblement ont été attaqués par des manifestants masqués qui les ont frappés avec des parapluies, a observé un journaliste de l'AFP sur place.</p><p>Au moins deux de ces agents avaient le visage en sang, tandis que plusieurs de leurs collègues tentaient de les protéger.</p><p>La police antiémeutes est ensuite intervenue, tirant des grenades lacrymogènes pour disperser la foule. </p><p>Un des organisateurs de la manifestation, Ventus Lau, a été arrêté sous l'accusation d'avoir fait obstruction à l'action des policiers, ont annoncé la police et d'autres leaders du mouvement de contestation.</p><p>Il avait peu auparavant estimé que les membres des forces de l'ordre étaient les principaux responsables des heurts car ils mettent trop de temps selon lui à décliner leur identité.</p><p>D'autres personnes ont été interpellées, y compris un manifestant qui avait la nuque ensanglantée.</p><p>"Nous condamnons fermement tous les émeutiers et tous les actes violents", a réagi devant la presse le porte-parole de la police locale Ng Lok-chun.</p><p>Hong Kong est depuis juin 2019 le théâtre d'une crise politique sans précédent depuis sa rétrocession par le Royaume-Uni à la Chine en 1997.</p><p>Le mouvement de contestation est né du rejet d'un projet de loi qui devait permettre d'autoriser les extraditions vers la Chine et a depuis été enterré.Les protestataires ont étoffé leurs revendications pour exiger des réformes démocratiques et dénoncer les ingérences de la Chine dans les affaires de cette région semi-autonome.</p><p>La fréquence et l'intensité des manifestations ont diminué ces derniers mois.Mais les signes de colère demeurent omniprésents, se matérialisant notamment par les multiples graffitis sur les murs de la ville.</p><p>"Défendons Hong Kong ! Battons-nous pour la liberté !", scandaient les manifestants dimanche, pour la plupart vêtus de noir et masqués afin d'éviter d'éventuelles poursuites ultérieures.</p><p>Certains agitaient des drapeaux américains ou britanniques, d'autres des bannières bleues réclamant "l'indépendance" pour Hong Kong. </p><p>De nombreuses familles étaient présentes avec des enfants, dans une ambiance très pacifique avant que la police n'ordonne à la foule de partir. </p><p>Les manifestants exigent notamment une enquête indépendante sur ce qu'ils présentent comme des actes de brutalité policière pendant les manifestations, mais aussi l'organisation d'élections libres ou encore une amnistie pour les milliers de personnes arrêtées depuis juin.</p><p>Mais la Chine comme l'exécutif hongkongais dirigé par Carrie Lam se sont refusé à toute concession supplémentaire.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Neige à Téhéran: écoles fermées, vols perturbés

Description: <p>Téhéran (AFP) - Circulation automobile difficile, trafic aérien perturbé et écoles fermées: d'importantes chutes de neige ont recouvert de blanc les rues de Téhéran dimanche, entraînant des perturbations dans la vie qu
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Neige à Téhéran: écoles fermées, vols perturbés

Description: <p>Téhéran (AFP) - Circulation automobile difficile, trafic aérien perturbé et écoles fermées: d'importantes chutes de neige ont recouvert de blanc les rues de Téhéran dimanche, entraînant des perturbations dans la vie quotidienne, selon les autorités de la capitale iranienne.</p><p>Selon les correspondants de l'AFP, la neige a commencé à tomber tôt le matin et a perturbé la circulation sur certaines des principales artères de la ville.</p><p>"Nous savions qu'il neigerait à partir de la nuit dernière et cela affecte naturellement la circulation", a déclaré le chef de la police de la circulation de Téhéran, Mohammadreza Mehmandar, à la télévision d'Etat. </p><p>"Sur certaines routes dans le nord (de Téhéran) il y avait un peu de glace...et des accidents se sont produits mais les secours ont été rapides", a-t-il ajouté.</p><p>Les écoles de tous les quartiers de la ville de Téhéran et de certaines parties de la province ont été fermées en raison de ces fortes chutes de neige.</p><p>Les enfants ont en profité pour se ruer vers les parcs de Téhéran pour jouer et construire des bonhommes de neige.</p><p>La neige a entraîné d'importants retards sur les vols à destination et en provenance de l'aéroport international Mehrabad de Téhéran.</p><p>"Les vols à Mehrabad sont programmés, mais avec des retards dus à l'absence de visibilité appropriée", a déclaré Reza Jafarzadeh, porte-parole de l'autorité iranienne de l'aviation.</p><p>Le trafic est en revanche normal à l'aéroport international Imam Khomeiny, a-t-il ajouté.</p><p>L'agence officielle Irna a par la suite rapporté que les vols à Mehrabad avaient repris vers midi, après le recensement de plus de 30 liaisons annulées ou retardées.</p><p>Les chutes de neige devraient se poursuivre jusqu'à lundi à Téhéran et dans d'autres provinces du nord du pays.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël: installation d'un système anti-tunnels à la frontière avec le Liban

Description: <p>Jérusalem (AFP) - L'armée israélienne a annoncé dimanche mettre en place une infrastructure souterraine le long de la frontière avec le Liban pour contrer la menace d'incursions du mouvement chiite Hezbollah à parti
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Israël: installation d'un système anti-tunnels à la frontière avec le Liban

Description: <p>Jérusalem (AFP) - L'armée israélienne a annoncé dimanche mettre en place une infrastructure souterraine le long de la frontière avec le Liban pour contrer la menace d'incursions du mouvement chiite Hezbollah à partir de tunnels.</p><p>"Aujourd'hui (dimanche) 19 janvier, l'armée israélienne a commencé à déployer une infrastructure technologique pour détecter et identifier des activités de construction souterraine le long de la frontière libanaise", à indiqué l'armée dans un communiqué. </p><p>Ce nouveau système équipé de "capteurs" va permettre de fournir "des informations sismiques et acoustiques", indiquant de potentielles activités souterraines a déclaré à des journalistes le porte-parole de l'armée israélienne, Jonathan Conricus.</p><p>Les travaux qui ont commencé près de la localité de Misgav Am à la pointe nord d’Israël, devraient s'étendre sur plusieurs kilomètres le long de la "ligne bleue" qui sépare le Liban d'Israël, a ajouté le porte-parole sans préciser quand l'infrastructure sera entièrement complétée.</p><p>L'installation de capteurs anti-tunnels intervient quelques mois après un regain de tension entre le Hezbollah et Israël marqué par des échanges de tirs et un an après que Israël a affirmé avoir découvert des tunnels creusés par le mouvement chiite, soutenu par Téhéran et qui appuie le régime syrien, dans le but, selon l'Etat hébreu, de mener des infiltrations sur son sol.</p><p>Les six tunnels découverts au cours de l'opération "Bouclier du Nord" devaient servir au Hezbollah à passer du Liban à Israël afin d'enlever ou d'assassiner des soldats ou civils israéliens, selon l'armée israélienne.</p><p>La dernière grande confrontation entre le Hezbollah et Israël remonte à 2006 et elle avait fait en un mois plus de 1.200 morts côté libanais en majorité des civils, et 160 côté israélien en majorité des militaires.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Irak: les manifestations regagnent en intensité à Bagdad et dans le sud

Description: <p>Bagdad (AFP) - Les manifestations ont regagné en intensité dimanche dans le sud de l'Irak et à Bagdad, les protestataires bloquant les rues avec des pneus en flammes et menaçant d'intensifier encore leur mouvement si l
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Irak: les manifestations regagnent en intensité à Bagdad et dans le sud

Description: <p>Bagdad (AFP) - Les manifestations ont regagné en intensité dimanche dans le sud de l'Irak et à Bagdad, les protestataires bloquant les rues avec des pneus en flammes et menaçant d'intensifier encore leur mouvement si leurs revendications continuent de rester lettre morte.</p><p>Ce mouvement de contestation inédit qui réclame depuis début octobre une refonte du système au pouvoir avait été éclipsé ces dernières semaines par la flambée des tensions entre l'Iran et les Etats-Unis, les deux principaux parrains de Bagdad.</p><p>Face au risque de voir leur pays devenir la théâtre principal de l'affrontement entre Téhéran et Washington, les manifestants avaient accordé un délai d'une semaine au gouvernement pour faire avancer leurs revendications, dont le renouvellement d'une classe politique jugée corrompue. </p><p>Dimanche, à la veille de cette date-butoir, des centaines de jeunes en colère ont relancé le mouvement en manifestant sur les places Tahrir et Tayaran à Bagdad.</p><p>D'autres contestataires ont brûlé des pneus pour bloquer les autoroutes et les ponts, aggravant les embouteillages dans la deuxième capitale la plus peuplée du monde arabe (quelque neuf millions d'habitants).</p><p>Au moins dix personnes, dont des policiers, ont été blessées dans les affrontements qui en ont résulté, selon des sources médicales et sécuritaires à l'AFP.</p><p>"Ce n'est que la première escalade", a déclaré à l'AFP un manifestant, écharpe enroulée autour du visage.</p><p>"Nous voulons envoyer un message au gouvernement: arrêtez de tergiverser.Les gens savent ce que vous faites", a-t-il dit.</p><p>"Demain, le délai expire, ensuite les choses pourraient devenir hors de contrôle". </p><p></p><p> - "Nous commençons l'escalade" -</p><p></p><p>Les manifestants réclament un scrutin anticipé sur la base d'une loi électorale réformée, et un nouveau Premier ministre pour remplacer l'actuel chef du gouvernement démissionnaire Adel Abdel Mahdi.</p><p>Ils demandent aussi la fin de la corruption, qui a englouti en 16 ans deux fois le PIB de l'Irak, et du système politique de répartition des postes en fonction des ethnies et des confessions.</p><p>M. Abdel Mahdi a démissionné il y a près de deux mois, mais les partis politiques n'ont jusqu'à présent pas réussi à s'entendre sur un successeur et celui-ci continue à diriger le gouvernement.</p><p>Les manifestants ont publiquement rejeté les noms de possibles remplaçants possibles et sont furieux que d'autres réformes de grande envergure n'aient pas été mises en œuvre.</p><p>"Nous commençons l'escalade aujourd'hui, car le gouvernement n'a pas répondu à nos demandes", a dit Haydar Kadhim, un manifestant à Nassiriya (sud).</p><p>"Nous avons accordé un laps de temps au gouvernement pour mettre en oeuvre nos demandes, mais il semble ne pas s'y intéresser", a déclaré un autre manifestant, Mohammad Kareem, âgé de 20 ans.</p><p>Des rassemblements ont aussi eu lieu dans les villes de Diwaniya, Kout, Amara, dans le sud, où la plupart des bureaux gouvernementaux, des écoles et des universités sont fermés depuis des mois.</p><p>Dans la ville sainte de Najaf, au sud de Bagdad, des jeunes arborant des drapeaux irakiens ont brûlé des pneus et entamé un sit-in sur une route principale menant à la capitale.</p><p>Plus au sud, à Bassora, les étudiants ont participé à un mouvement de grève.</p><p></p><p>- Manifestation concurrente -</p><p></p><p>Depuis octobre, la contestation, inédite parce que spontanée, a été émaillée par des violences et réprimée par les forces de l'ordre.Il y a eu environ 460 morts --quasiment tous des manifestants-- et plus de 25.000 blessés.</p><p>Si les violences ont légèrement diminué lors des manifestations, les militants disent être confronté à une vaste campagne d'intimidation, d'assassinats et d'enlèvements.</p><p>Les protestataires regardent aussi avec appréhension l'organisation d'une manifestation rivale le 24 janvier, à l'appel du leader chiite Moqtada Sadr, contre la présence américaine dans le pays.</p><p>Le Parlement a voté le 5 janvier pour réclamer le retrait des troupes étrangères --notamment les 5.200 troupes américaines-- présentes dans le pays, après le tir de drone américain qui a tué le puissant général iranien Qassem Soleimani et son lieutenant irakien Abou Mehdi al-Mouhandis près de l'aéroport de Bagdad le 3 janvier.</p><p>En représailles à cette frappe, l'Iran a tiré des missiles sur des bases irakiennes abritant des Américains le 8 janvier, blessant 11 soldats américains.</p><p>Les manifestants, qui dénoncent l'influence grandissante de l'Iran, conspuent aussi les Etats-Unis, dont les récentes frappes en Irak ont menacé de faire plonger le pays dans le chaos.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Au Kurdistan d'Irak, les réfugiés syriens font changer les goûts et les couleurs

Description: <p>Erbil (Irak) (AFP) - Au début, le café amer d'Abdessamad Abdelqader n'a convaincu personne.Mais aujourd'hui, ce Kurde de Syrie a ses fidèles, dont certains se risquent même à boire son breuvage sans sucre: au Kur
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Au Kurdistan d'Irak, les réfugiés syriens font changer les goûts et les couleurs

Description: <p>Erbil (Irak) (AFP) - Au début, le café amer d'Abdessamad Abdelqader n'a convaincu personne.Mais aujourd'hui, ce Kurde de Syrie a ses fidèles, dont certains se risquent même à boire son breuvage sans sucre: au Kurdistan d'Irak, l'arrivée de réfugiés de Syrie voisine a changé les habitudes.</p><p>Dans la petite société fermée du Kurdistan autonome, ces nouveaux venus, arrivés à partir de 2011 lorsque la guerre en Syrie a éclaté, ont bouleversé certains us et coutumes, non seulement culinaires, mais aussi artistiques et linguistiques, selon des sociologues locaux.</p><p>Il y a six ans, Abdessamad Abdelqader, 45 ans, a quitté la Syrie pour Erbil, capitale du Kurdistan irakien (nord).Là, il a ouvert une échoppe ne servant que des expressos et du café syrien --un café turc parfumé à la cardamome, dont il faut laisser le marc décanter longtemps.</p><p>La première semaine, raconte-t-il à l'AFP, il a offert des tasses à tous les commerçants alentour.Mais dans une région où le thé est roi, il n'a récolté que moues et autres lèvres pincées.</p><p>"La première année, mes clients étaient à 99% des Arabes venus d'ailleurs en Irak, donc peu nombreux", dit-il en gardant un oeil sur ses quatre serveurs, tous syriens.</p><p>Avec le temps, et à grand renfort de cuillerées de sucre pour alléger l'amertume, il est parvenu à vendre "200 à 300 tasses de café par jour à des clients à 90% Kurdes irakiens".</p><p></p><p>- "Se frotter aux traditions" -</p><p></p><p>Kurdes de Syrie et d'Irak ne partagent pas la même langue mais se revendiquent d'un même Etat qu'ils ne sont jamais parvenus à créer.</p><p>Dans la société kurde irakienne qui n'a de cesse de défendre son particularisme face aux autorités centrales de Bagdad --majoritairement arabes--, l'accueil de 300.000 réfugiés syriens n'a pas été facile, même si la majorité d'entre eux sont kurdes.</p><p>Mais au fil des années, "l'expérience des locaux face à la culture syrienne a déconstruit le rejet historique de l'étranger", affirme Hawzhen Ahmed, docteur en études culturelles, qui relève que les mariages mixtes, notamment, ont "contribué à plus de sociabilité" entre Kurdes de Syrie et d'Irak.</p><p>Dans les restaurants, les assiettes de houmous, taboulé et salade fattouche ont fleuri sur les tables, tandis que des pâtisseries syriennes ont ouvert.</p><p>Joumana Tourki, une Arabe mariée à un Kurde de Syrie, s'est installée à Erbil en 2014.</p><p>A l'époque, dit cette diplômée en sociologie de 34 ans, très peu de femmes travaillaient --le Kurdistan comme l'Irak en général a l'un des taux d'emploi de femmes les plus bas au monde (environ 15%).Après la tombée de la nuit, les femmes se faisaient rares dehors.</p><p>Aujourd'hui, de nombreux magasins emploient des femmes et les marchés et centres commerciaux sont bondés jusque tard."C'est dû à l'influence des réfugiés syriens", selon Mme Tourki, qui assure qu'en Syrie, il est plus fréquent pour une femme de travailler ou de sortir le soir.</p><p>"Les réfugiés syriens ont prouvé que les cultures des nouveaux arrivants sont bénéfiques lorsqu'elles viennent se frotter aux traditions et normes locales", estime M. Ahmed.</p><p></p><p>- "Renaître" -</p><p></p><p>Les Kurdes de Syrie ont retrouvé de l'autre côté de la frontière des racines qu'ils avaient perdues dans la République arabe syrienne, où les particularismes régionaux --surtout kurdes-- sont étouffés.</p><p>Avant 2011, dans les régions kurdes en Syrie, porter l'habit traditionnel ou les couleurs du drapeau kurde pouvait mener en prison.</p><p>En Irak, les Kurdes de Syrie ont renoué avec les célébrations publiques de Norouz, le nouvel an kurde qui, chaque 21 mars, marque l'arrivée du printemps.Ils se sont remis à porter le pantalon bouffant traditionnel et ont retrouvé de vieux idiomes oubliés.</p><p>"Les Kurdes d'Irak nous ont aidé à faire renaître notre langue.Ils parlent un Kurde moins teinté (d'arabe) que les Kurdes de Syrie car en Syrie, la langue kurde était interdite", explique Hussein Dewani, un enseignant et musicien kurde syrien arrivé à Erbil en 2012.</p><p>"A mon arrivée, j'ai entendu des mots que ma grand-mère utilisait mais qui se sont perdus au fil des générations", poursuit l'homme de 33 ans, qui a appris le kurde sorani, parlé à Erbil, tandis qu'il enseignait le kurmandji, le kurde de Syrie, à ses collègues.</p><p>Selon lui, même la musique kurde irakienne s'inspire désormais de mélodies syriennes.</p><p>Rodi Hassan, arrivé de Syrie en 2008 pour terminer ses études de médecine au Kurdistan irakien, se réjouit des interactions croissantes entre les deux communautés.</p><p>"Quand je suis arrivé, on ne connaissait quasiment rien les uns des autres et on avait beaucoup de préjugés", se rappelle-t-il."Aujourd'hui, c'est complètement différent, des amitiés et des mariages nous ont liés".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Hong Kong: des policiers blessés en marge d'une manifestation pro-démocratie

Description: <p>Hong Kong (AFP) - Plusieurs policiers hongkongais ont été passés à tabac par des manifestants pro-démocratie radicaux dimanche, en marge d'un nouveau rassemblement dans un quartier commerçant du centre de l'île de H
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Hong Kong: des policiers blessés en marge d'une manifestation pro-démocratie

Description: <p>Hong Kong (AFP) - Plusieurs policiers hongkongais ont été passés à tabac par des manifestants pro-démocratie radicaux dimanche, en marge d'un nouveau rassemblement dans un quartier commerçant du centre de l'île de Hong Kong.</p><p>Les violences ont débuté après l'ordre de dispersion donné par les forces de l'ordre à la manifestation sur la place de Chater Garden, dans le quartier de Central.</p><p>Un groupe de policiers en civils qui parlementaient avec les organisateurs de ce rassemblement a été attaqué par des manifestants masqués qui ont battu les agents avec des parapluies, a observé un journaliste de l'AFP sur place.</p><p>Au moins deux policiers avaient le visage en sang.</p><p>La police anti-émeute est ensuite intervenue en tirant des grenades lacrymogènes pour disperser la foule.Plusieurs personnes ont été arrêtées, y compris un manifestant qui avait également l'arrière de la tête ensanglanté.</p><p>Hong Kong est depuis juin 2019 le théâtre d'une crise politique sans précédent depuis la rétrocession de l'ex-colonie britannique à la Chine en 1997.</p><p>Le mouvement pro-démocratie est né du rejet d'un projet de loi qui devait permettre d'autoriser les extraditions vers la Chine et a depuis été enterré.La mobilisation a élargi ses revendications pour exiger des réformes démocratiques et dénoncer les ingérences de la Chine dans les affaires de sa région semi-autonome.</p><p>La fréquence et l'intensité des manifestations ont diminué ces derniers mois.Mais les signes de colère demeurent omniprésents, se matérialisant notamment par les multiples graffitis sur les murs de la ville.</p><p>Les manifestants demandent notamment une enquête indépendante sur ce qu'ils présentent comme des actes de brutalité policière lors des manifestations, mais aussi l'organisation d'élections libres ou encore une amnistie pour les milliers de personnes arrêtées depuis juin.</p><p>Mais la Chine comme l'exécutif hongkongais dirigé par Carrie Lam se sont refusé à toute concession supplémentaire.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Harry et Meghan se mettent en retrait de la monarchie britannique

Description: <p>Londres (AFP) - Le prince Harry et son épouse Meghan vont renoncer à leur titre d'altesse royale et cesseront de recevoir des fonds publics après leur décision de se mettre en retrait de la famille royale, a annoncé samed
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Harry et Meghan se mettent en retrait de la monarchie britannique

Description: <p>Londres (AFP) - Le prince Harry et son épouse Meghan vont renoncer à leur titre d'altesse royale et cesseront de recevoir des fonds publics après leur décision de se mettre en retrait de la famille royale, a annoncé samedi dans un communiqué le palais de Buckingham, mettant fin à dix jours de crise.</p><p>"Le duc et la duchesse de Sussex n'utiliseront plus leur titre d'altesse royale étant donné qu'ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale", précise le palais."Ils ne rempliront plus d'obligations royales" et "ne peuvent plus formellement représenter la reine", ajoute le texte.Ils garderont toutefois leur titre de duc et duchesse de Sussex.</p><p>Après des mois de malaise et de tension avec les médias et en particulier les impitoyables tabloïds, Harry et Meghan avaient annoncé le 8 janvier leur décision choc de renoncer à leur rôle de premier plan au sein de la famille royale pour prendre leur indépendance financière et s'installer une partie de l'année en Amérique du Nord, où Meghan a ses attaches.</p><p>Dans une déclaration personnelle, la reine s'est félicitée qu'"une solution constructive pour [s]on petit-fils et sa famille" ait été trouvée "après plusieurs mois de discussions"."Harry, Meghan et Archie resteront des membres très chers de ma famille", souligne-t-elle.</p><p></p><p>- Soutien de la reine - </p><p></p><p>Reconnaissant "les défis" auxquels ils ont dû faire face, soumis "à une observation intense" de leurs faits et gestes, la reine affirme soutenir "leur souhait d'une vie plus indépendante".</p><p>Cette annonce intervient quelques jours après un conseil de famille lors duquel Elizabeth II avait consenti à laisser son petit-fils et son épouse voler vers leur "nouvelle vie".</p><p>Elle avait alors demandé que les décisions finales aboutissent "dans les jours qui viennent" pour définir le statut inédit réclamé par le couple, qui veut garder un pied dans la monarchie (et certains avantages) tout en obtenant le droit de vivre de son travail.</p><p>Les décisions du palais doivent prendre effet au printemps.</p><p>Pour leur part, Harry et Meghan se sont engagés à rembourser certaines dépenses publiques dont ils ont bénéficié, notamment les sommes employées pour rénover le Frogmore Cottage à Windsor, leur lieu de résidence au Royaume-Uni, soit plus de 2 millions de livres, qui leur avaient valu des critiques dans les médias.</p><p>Meghan se trouve actuellement au Canada, dans la région de Vancouver, où elle est retournée après y avoir passé des vacances à Noël avec Harry et leur fils Archie.Le couple avait décidé de prendre des vacances prolongées après s'être ouverts dans un documentaire de leurs difficultés face à l'exposition médiatique.</p><p>Ancienne actrice, l'américaine de 38 ans a habité sept ans à Toronto, où elle participait au tournage de la série "Suits".C'est aussi dans cette ville que le couple s'était affiché ouvertement pour la première fois en public en 2017.</p><p>Harry a de son côté présidé jeudi le tirage au sort de la Coupe du monde de rugby à XIII à Londres.</p><p>Les médias britanniques ont interprété l'annonce de samedi soir comme une punition infligée par la reine à Harry et Meghan.Elizabeth "a tapé du poing sur la table", a estimé Alastair Bruce, spécialiste de la royauté britannique à la chaîne Sky News, tandis que le journal The Daily Telegraph voyait dans la décision royale "la version du Megxit la plus dure possible".</p><p></p><p>- Comme Lady Di -</p><p></p><p>La perte de ce titre rappelle le sort de sa mère Lady Diana, qui avait elle aussi perdu son statut d'altesse royale après avoir divorcé du prince Charles en 1996.Et tout comme son fils souhaite à présent le faire, elle avait gardé le patronage de plusieurs associations caritatives.</p><p>Pourtant, l'histoire du couple avait commencé comme un conte de fées, les tabloïds saluant l'arrivée de Meghan comme un souffle d'air frais pour la famille royale. Ils n'avaient pas tardé à se retourner contre elle avec des articles au vitriol, l'affublant du sobriquet de "duchesse capricieuse" (Duchess Difficult).</p><p>Face aux critiques, Harry, 35 ans, sixième dans l'ordre de succession au trône britannique, a déposé début octobre une série de plaintes, contre le Daily Mail et The Sun, les accusant de violer sa vie privée. Il avait alors dit craindre que "l'histoire se répète": "J'ai perdu ma mère et maintenant je vois ma femme devenir la victime des mêmes forces puissantes".</p><p>Poursuivie par des paparazzi à moto, Lady Di a été tuée le 31 août 1997 dans un accident de voiture à Paris.</p><p>L'épisode rappelle pour nombre de commentateurs l'abdication du roi Edward VII en 1936, qui en épousant une Américaine divorcée, Wallis Simpson, avait renoncé au trône.</p><p>"Harry n'est pas roi (il est sixième dans l'ordre de succession au trône) mais aujourd'hui, cela ressemble à son abdication et à celle de Meghan", a ainsi jugé sur Twitter le commentateur dela famille royale pour la chaîne ITV, Chris Ship."On n'est pas en 1936, mais ça reste énorme".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Sommet international pour tenter de pacifier la Libye

Description: <p>Berlin (AFP) - Les dirigeants des principaux pays impliqués dans le conflit qui déchire la Libye se réunissent dimanche à Berlin pour tenter de relancer le processus de paix, et d'éviter que la guerre civile ne le transfor
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Sommet international pour tenter de pacifier la Libye

Description: <p>Berlin (AFP) - Les dirigeants des principaux pays impliqués dans le conflit qui déchire la Libye se réunissent dimanche à Berlin pour tenter de relancer le processus de paix, et d'éviter que la guerre civile ne le transforme en "deuxième Syrie".</p><p>L'objectif principal de ce sommet sous l'égide de l'ONU, qui s'ouvre en début d'après-midi et doit se terminer tard le soir, est de mettre fin aux interférences étrangères multiples dans cet Etat, où le conflit se nourrit d'appétits autour de ses importantes réserves en pétrole, de rivalités politiques régionales et de jeux d'influence. </p><p>Un engagement à respecter l'embargo sur les livraisons d'armes, décrété en 2011 mais resté largement lettre morte, est notamment attendu, selon le projet d'accord final vu par l'AFP.Il doit aussi lancer un appel à un arrêt "total" et durable des hostilités sur le terrain.</p><p>"La conférence peut être un premier pas pour la paix en Libye", a jugé le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, hôte du sommet, au quotidien Bild publié dimanche.</p><p>L'émissaire de l'ONU pour la Libye Ghassan Salamé a indiqué à l'AFP que la Libye avait "besoin" que les interférences étrangères, qui attisent le conflit, "cessent".</p><p>Entre l'arrivée récente sur le terrain de militaires turcs, la présence soupçonnée de mercenaires russes et l'afflux continu d'armes livrées par plusieurs Etats, la communauté internationale craint de voir le conflit dégénérer.</p><p></p><p>- Pas à la même table -</p><p></p><p>"Il s'agit d'un conflit régional qui s'étend et qui ressemble de plus en plus à la Syrie", a indiqué samedi soir un haut responsable du Département d'Etat américain sous couvert d'anonymat."C'est la raison pour laquelle toute la communauté internationale se mobilise".</p><p>L'Europe redoute en outre un nouveau flux de migrants vers ses côtés, une crainte sur laquelle joue la Turquie pour justifier son intervention."La violence à Tripoli provoquerait de nouveaux flots de réfugiés", a indiqué samedi soir la présidence turque.</p><p>Les deux principaux protagonistes de la crise en Libye, Fayez al-Sarraj, chef du Gouvernement d'union nationale (GNA) reconnu par l'ONU, et Khalifa Haftar, l'homme fort de l'Est libyen, seront présents à Berlin.Mais ils ne devraient pas siéger à la même table.</p><p>Le premier est soutenu par la Turquie tandis que le second l'est par la Russie.</p><p>Les dirigeants de ces deux puissances, qui jouent aujourd'hui un rôle clé en profitant du vide laissé par les Européens, retrouvent à Berlin notamment les dirigeants égyptien, français, italien ou allemand.</p><p>"Laisser la Libye à la merci d'un seigneur de guerre serait une erreur de portée historique", a lancé samedi le président turc Recep Tayyip Erdogan, parlant du maréchal Haftar. </p><p>La France est elle aussi soupçonnée par ses partenaires européens de soutenir l'homme fort de l'Est libyen plutôt que le GNA.Il faut "voir les choses telles qu'elles sont, le rapport de force tel qu'il est" avec le maréchal Haftar qui contrôle avec ses alliés "grosso modo 80% du territoire", fait valoir une source diplomatique française.</p><p></p><p>- Cessez-le-feu -</p><p></p><p>Sur le terrain, l'ONU espère aussi lors de cette conférence "consolider le cessez-le-feu" obtenu par Moscou et Ankara et entré en vigueur depuis le 12 janvier.</p><p>Jusqu'ici, la trêve a été plus ou moins respectée entre les forces du maréchal Haftar à celles du GNA aux portes de la capitale.</p><p>Après s'être emparé de l'Est et d'une grande partie du Sud libyen, le maréchal Haftar est parti à la conquête du centre du pouvoir à Tripoli, tablant sur une victoire éclair.Mais il fait face depuis début avril à une résistance farouche.</p><p>Son rival le chef du GNA a demandé, dans une interview à paraître dimanche dans le quotidien allemand Welt, l'envoi en Libye d'une "force militaire internationale" sous l'égide de l'ONU au cas où le maréchal Haftar reprendrait les combats.</p><p>Elle aurait pour mission de "protéger la population civile", a-t-il dit. </p><p>Dans ce contexte, les forces pro-Haftar ont bloqué samedi les principaux terminaux pétroliers de l'est de la Libye, jetant un froid à la veille du sommet de Berlin.Une manière pour elles de protester contre l'intervention turque dans le pays.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les avocats de Trump présentent leur défense contre la destitution

Description: <p>Washington (AFP) - Les avocats de Donald Trump ont présenté samedi leur ligne de défense à trois jours de l'ouverture des débats au procès en destitution du président des Etats-Unis, une procédure qu'ils jugent inc
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Les avocats de Trump présentent leur défense contre la destitution

Description: <p>Washington (AFP) - Les avocats de Donald Trump ont présenté samedi leur ligne de défense à trois jours de l'ouverture des débats au procès en destitution du président des Etats-Unis, une procédure qu'ils jugent inconstitutionnelle et "dangereuse".</p><p>C'est la première fois depuis que l'équipe de défense a été annoncée vendredi par la Maison Blanche qu'elle présentait ses arguments, calqués sur ceux avancés depuis septembre par Donald Trump et les républicains.</p><p>Dans une première "réponse" écrite à l'acte d'accusation dressé par la Chambre des représentants avec les seules voix démocrates, les avocats de Donald Trump estiment qu'il s'agit d'"une dangereuse attaque contre le droit des Américains à choisir librement leur président".</p><p>"C'est une tentative effrontée et illégale de renverser les résultats de l'élection de 2016 et d'interférer avec l'élection de 2020, à quelques mois de celle-ci", ajoutent les avocats, Jay Sekulow et Pat Cipollone.</p><p>Le milliardaire républicain est formellement accusé d'avoir abusé de son pouvoir en réclamant de l'Ukraine qu'elle enquête sur son adversaire politique Joe Biden, bien placé pour l'affronter lors de la présidentielle de novembre.Selon l'acte d'accusation, il a fait pression sur le président ukrainien Volodymyr Zelensky en conditionnant une invitation à la Maison Blanche et une aide militaire cruciale à Kiev à l'annonce de ces enquêtes.</p><p>Ensuite, il est accusé d'avoir fait entrave à l'enquête menée par la Chambre des représentants, en refusant toute coopération gouvernementale.</p><p>"L'acte d'accusation est constitutionnellement irrecevable" et "ne comporte aucun crime ou violation de la loi", affirment les deux juristes.</p><p>La réponse des avocats de Donald Trump aborde également le fond du dossier.Ils estiment ainsi que le président Trump avait finalement rencontré son homologue ukrainien en septembre à l'ONU, et que l'aide militaire avait été débloquée – même si, entre-temps, un lanceur d'alerte à l'intérieur de l'administration avait déclenché l'affaire.</p><p></p><p>- "Preuves écrasantes" -</p><p></p><p>Il n'y a donc eu aucun donnant-donnant imposé à Kiev par l'ex-homme d'affaires new-yorkais, considèrent-ils.</p><p>Pat Cipollone, avocat de la Maison Blanche, dirigera l'équipe de défense, a annoncé vendredi la présidence.Il sera secondé par Jay Sekulow, avocat personnel de Donald Trump.</p><p>Mais le camp présidentiel a également annoncé l'arrivée dans cette équipe de l'ex-procureur Kenneth Starr, acteur central de l'affaire Lewinsky et du procès en destitution de l'ancien président Bill Clinton, et du constitutionnaliste Alan Dershowitz, qui fut l'un des avocats d'O.J.Simpson.</p><p>Dans le même temps, les démocrates de la Chambre des représentants ont eux aussi soumis samedi au Sénat leur argumentaire avant l'ouverture mardi des débats au procès du président américain.</p><p>Ils y reprennent les principaux éléments de l'acte d'accusation qu'ils ont voté à la fin de l'année dernière.Et ils estiment que la conduite de Donald Trump aurait été "le pire cauchemar" des concepteurs de la Constitution américaine.</p><p>Ils y appellent le Sénat à "éliminer la menace que le président fait peser pour la Sécurité nationale de l'Amérique".</p><p>"Le dossier contre le président des Etats-Unis est simple, les faits sont incontestables, et les preuves écrasantes", écrivent les élus démocrates qui mèneront l'accusation devant le Sénat contre Donald Trump.</p><p>Le procès contre Donald Trump s'est formellement ouvert jeudi avec la prestation de serment des sénateurs qui ont juré d'être impartiaux.Il entrera dans le vif du sujet mardi, avec une première confrontation des arguments.</p><p>Donald Trump est le troisième président de l'Histoire des Etats-Unis à subir l'affront d'un procès en destitution.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Aux Etats-Unis, dernière «Marche des femmes» avant la présidentielle

Description: <p>Washington (AFP) - Quelques milliers de manifestants et manifestantes se sont réunis samedi à Washington pour la quatrième édition de la "Marche des femmes", ce rendez-vous annuel de protestation contre la politique d
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Aux Etats-Unis, dernière «Marche des femmes» avant la présidentielle

Description: <p>Washington (AFP) - Quelques milliers de manifestants et manifestantes se sont réunis samedi à Washington pour la quatrième édition de la "Marche des femmes", ce rendez-vous annuel de protestation contre la politique de Donald Trump et de lutte pour le droit des femmes et des minorités. </p><p>"Je suis encore plus scandalisée que je l'étais il y a trois ans", a écrit sur une pancarte Kim Elliott, une habitante de Washington d'une quarantaine d'années.</p><p>"On savait tous que Trump allait être horrible, et il est encore pire, on ne réalise même pas à quel point", a-t-elle expliqué à l'AFP à côté de sa fille de sept ans, qui participait, avec enthousiasme, à sa première Marche des femmes.</p><p>Comme elles, une petite foule de femmes de 7 à 77 ans, féministes affirmées venues entre amies ou en famille et vêtues du bonnet rose emblématique de ces marches, chantaient derrière la Maison Blanche, dans le froid et sous de fins flocons de neige.</p><p>En 2017, ce défilé avait eu lieu pour sa première édition au lendemain de la cérémonie de prestation de serment du magnat de l'immobilier new-yorkais, et avait marqué la première grande réaction de la société civile à son accession au pouvoir.</p><p>Les manifestants et manifestantes étaient près de 500.000 à Washington et des millions à travers le pays pour dénoncer sa victoire face à Hillary Clinton, acquise malgré les polémiques sur son attitude vis-à-vis des femmes.</p><p>Trois ans plus tard, la foule est clairsemée sur la petite place de la capitale américaine d'où s'élance la marche et à peine 6.000 personnes disaient participer à l'événement sur Facebook.</p><p>"J'ai vu des cabinets plus malins chez Ikea", "La place d'une femme est à la Chambre...et au Sénat": les messages politiques rivalisaient d'humour, malgré la gravité des thèmes abordés.</p><p></p><p>- A l'année prochaine ? -</p><p></p><p>Lauren Sloniger, une habitante de la banlieue de Washington de 26 ans, a décidé de jouer sur l'ironie générationnelle en adressant sur sa pancarte un "OK Boomer", ("Cause toujours le baby-boomer", en français) au président Donald Trump, 73 ans, qui a assuré n'avoir "rien fait de mal" dans l'affaire qui lui vaut un procès en destitution au Congrès.</p><p>Le message qu'elle veut envoyer au milliardaire républicain: "On a vu ce que t'as fait, on va te dénoncer".</p><p>Des rassemblements avaient lieu dans d'autres villes américaines, dont New York, où deux milliers de personnes se sont rassemblées à Times Square.Elles ont notamment écouter Evelyn Yang, la femme du candidat à la primaire démocrate Andrew Yang qui a raconté récemment dans les médias avoir été agressée sexuellement par son médecin lors de sa grossesse.</p><p>"Peu importe qui est le candidat qui sera face à Donald Trump, cette personne devra faire du droit des femmes une priorité pour aider notre grande nation", explique Rebecca Snell, une jeune femme habillée en noir et portant un bonnet rouge pour interpréter "Le violeur, c'est toi", la chorégraphie chilienne devenue hymne international contre les violences faites aux femmes.</p><p>"C'est encore pire que ce qu'on imaginait", soupire pour sa part Catherine Stevens, 57 ans, qui a fait le long trajet en train de Boston à Washington pendant la nuit.</p><p>"J'ai des amis conservateurs qui sont horrifiés par les attaques contre 'Roe v. Wade'", l'arrêt de la Cour suprême qui a légalisé l'avortement en 1973 et qui est fragilisé depuis l'arrivée au pouvoir de M. Trump, explique-t-elle.</p><p>Alors qu'elle s'interroge sur une forme de "complaisance" des participants qui expliquerait l'essoufflement de la mobilisation, les organisateurs, sur scène, remercient les manifestants présents malgré les conditions météo défavorables pour "leur engagement, leur ardeur, leur insolence et leur ténacité".</p><p>Tout le monde s'accorde en tout cas sur le même point: si Donald Trump est réélu en novembre, le mouvement reprendra comme jamais. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Liban: plus de 220 blessés dans des heurts entre manifestants et forces de l'ordre

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Plus de 220 personnes ont été blessées samedi à Beyrouth dans des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, parmi les plus violents depuis le début il y a trois mois du mouvement de contestat
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Liban: plus de 220 blessés dans des heurts entre manifestants et forces de l'ordre

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Plus de 220 personnes ont été blessées samedi à Beyrouth dans des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, parmi les plus violents depuis le début il y a trois mois du mouvement de contestation contre une classe politique accusée de corruption et d'inertie.</p><p>La colère populaire a été exacerbée par une dégradation rapide ces dernières semaines de la situation socioéconomique et l'incapacité des autorités à former un gouvernement qui réponde aux attentes des protestataires, plus de deux mois après la démission du Premier ministre Rafic Hariri.</p><p>En fin de soirée, les manifestants ont été dispersés par les forces de l'ordre qui ont arrêté plusieurs d'entre eux, selon les médias locaux. </p><p>Les violences ont commencé devant l'une des principales entrées du Parlement, au cœur de Beyrouth, lorsque des contestataires s'en sont pris aux membres de la police anti-émeute, stationnés derrière des barricades et des barbelés.</p><p>Les manifestants, certains au visage masqué, leur ont lancé des pierres, des poteaux de signalisation et des branches d'arbres. Quelques uns ont tenté de franchir les barbelés.</p><p>"Je suis là parce qu'après 90 jours dans la rue, ils continuent de se disputer les parts (du gâteau) au sein du gouvernement sans se soucier" du peuple, a déploré Maya, une manifestante de 23 ans.</p><p></p><p>- "La colère est la solution" -</p><p></p><p>"La colère populaire est désormais la solution", a-t-elle martelé.  </p><p>La police anti-émeute a dispersé la foule au moyen de canons à eau avant de recourir à des tirs de gaz lacrymogène.</p><p>De part et d'autre de l'artère menant à l'entrée du Parlement, des vitres de panneaux publicitaires ont été brisés, selon un photographe de l'AFP, qui a fait état de cas d'évanouissement parmi la foule sous l'effet des tirs de gaz lacrymogène. </p><p>"Plus de 80 personnes ont été transportées vers les hôpitaux (...) tandis que plus de 140 autres ont été soignées sur place", a indiqué à l'AFP un porte-parole de la Croix-rouge, précisant que les blessés étaient des protestataires et des membres des forces de l'ordre. </p><p>Les heurts se sont poursuivis de plus belle durant plusieurs heures.Des manifestants ont lancé des pierres et des feux d'artifices sur les forces de l'ordre.</p><p>Des façades de banques ont également été endommagées par les manifestants, selon l'agence nationale de l'information (ANI). </p><p>Des inconnus ont par ailleurs mis le feu aux tentes dressées par les contestataires depuis le début du mouvement près de la place des Martyrs, au centre-ville de Beyrouth.</p><p>Dans un communiqué sur Twitter, les forces de sécurité intérieure (FSI) ont déploré des actes "violents" appelant les "manifestants pacifiques à quitter les lieux urgemment pour leur propre sécurité".</p><p>Sur Twitter également, le président Michel Aoun a appelé les services de sécurité à "garantir la sécurité des manifestants pacifiques, empêcher les actes de vandalisme et préserver les biens publics et privés". Saad Hariri a quant à lui imputé les violences à des "infiltrés". </p><p></p><p>- Crise économique -</p><p></p><p>Ces derniers jours, les protestataires ont ciblé les banques, accusées de complicité avec le pouvoir, attaquant plusieurs branches dans centre de la capitale.</p><p>Des dizaines de personnes ont été arrêtées mardi et mercredi puis relâchées.Des dizaines d'autres ont été blessées, selon la Croix-Rouge libanaise. </p><p>Les ONG Amnesty International et Human Rights Watch ont déploré des "arrestations arbitraires" et un "niveau inacceptable de violence" exercée envers les manifestants.</p><p>La contestation réclame depuis le début du mouvement un gouvernement formé de technocrates et de personnalités indépendantes de la classe politique traditionnelle.</p><p>Mais les tractations traînent en longueur depuis la nomination le 19 décembre d'un nouveau Premier ministre Hassan Diab, sur fond de divergences sur le partage des portefeuilles au sein des partis politiques ayant appuyé sa nomination, ce qui a attisé la colère de la rue.</p><p>Face à l'impasse, la contestation a connu un regain cette semaine après une période d'essoufflement.La colère a été exacerbée par une détérioration des conditions de vie et des restrictions draconiennes imposées aux retraits par les banques. </p><p>Le Liban croule sous une dette avoisinant les 90 milliards de dollars (81 milliards d'euros), soit plus de 150% de son PIB, et la Banque mondiale a averti en novembre que le taux de pauvreté pourrait en arriver à englober 50% de la population, contre le tiers à l'heure actuelle.</p><p>De plus, la monnaie nationale a perdu de sa valeur sur le marché parallèle -2.500 livres pour un dollar contre un taux officiel de 1.507 livres/dollar. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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