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Avec ou sans accord, les affaires vont bon train entre Grèce et Macédoine du Nord

Description: <p>Evzoni (Grèce) (AFP) - Les panneaux à la frontière affichent le nouveau nom "République de Macédoine du Nord".Mais les frontaliers grecs n'ont pas attendu l'accord historique controversé mettant fin à troi
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Avec ou sans accord, les affaires vont bon train entre Grèce et Macédoine du Nord

Description: <p>Evzoni (Grèce) (AFP) - Les panneaux à la frontière affichent le nouveau nom "République de Macédoine du Nord".Mais les frontaliers grecs n'ont pas attendu l'accord historique controversé mettant fin à trois décennies de dispute diplomatique pour aller faire leurs emplettes dans la petite république balkanique.</p><p>"Pour nous il n'y a aucun changement", reconnaît Michalis, en attendant au poste frontalier d'Idomeni pour entrer en Macédoine du Nord.Comme lui, des milliers d'habitants, en majorité venus de la région septentrionale grecque de Macédoine, empruntent quotidiennement la route à destination de Skopje, comme ils l'ont fait depuis longtemps, pour profiter des prix réduits des soins dentaires, du carburant, ou des casinos macédoniens.</p><p>Côté grec, aucun changement pour l'instant: l'appellation "Skopje", capitale du pays voisin, figure toujours sur les panneaux indiquant l'autre pays, que le gouvernement grec a promis de remplacer.</p><p>L'accord conclu entre les deux pays qui normalise leurs relations continue de susciter la controverse.Une partie des Grecs accusent leur petit voisin de spolier leur héritage historique.</p><p>"Ça me fait mal au cœur.Il n'y a qu'une Macédoine, et elle est grecque.Cet accord est inacceptable", déplore Paskalina, une femme de 45 ans.Mais, en dépit de son amertume, elle est en route, comme Michalis, vers Skopje avec ses trois amies pour faire "des courses".</p><p>En janvier, un groupe d'automobilistes grecs avaient arraché les plaques d'immatriculation d'une voiture macédonienne près de Thessalonique, après une dispute sur l'autoroute avec le conducteur.</p><p>La question sur le nom de la Macédoine a pris une dimension politique en vue des élections générales en Grèce prévues d'ici à la fin octobre. </p><p>Le Premier ministre Alexis Tsipras est vivement critiqué par le principal parti d'opposition de droite, la Nouvelle-Démocratie, qui l'accuse d'avoir signé un accord contre "les intérêts nationaux". </p><p></p><p>- Hypocrisie -</p><p></p><p>"Nous allons continuer de les appeler "Skopia" (Skopje ndrl).Cela ne va pas changer.Car eux-mêmes s'appellent Skopiotes et non pas Macédoniens, quand ils viennent faire leurs courses en Grèce", explique Thomas, un bijoutier de 40 ans à Thessalonique.</p><p>"Certains vont dans le pays voisin pour s'amuser et puis ils participent à des protestations.C'est hypocrite", estime Stratos Xyloudakis, assis dans un café du village d'Idomeni, à cinq kilomètres de la frontière gréco-macédonienne.</p><p>"Le pays voisin s'appelait déjà Macédoine.Pour les deux peuples, il n'y avait pas de dispute", ajoute-t-il.</p><p>A côté de lui, Costas Boutas estime que l'accord est "bon", "si c'est en faveur de la Grèce, tant mieux". </p><p>Jusqu'ici, Athènes refusait à son voisin de s'appeler "Macédoine" estimant que ce nom appartenait à son patrimoine historico-culturel.</p><p>Car la région autour de Thessalonique, métropole du nord de la Grèce à 220 km de Skopje, s'appelle également Macédoine, lieu de naissance d'Alexandre le Grand.</p><p>Depuis l'indépendance de l'ancienne république yougoslave de Macédoine en 1991, la Grèce, membre de l'Otan et de l'UE, bloquait l'intégration de son voisin à ces organismes tant qu'un accord sur le nom n'était pas trouvé. </p><p>"La Grèce reconnaît le pays voisin sous le nom de Macédoine du Nord et cette appellation va figurer dans toute référence officielle y compris le nom sur les panneaux", a assuré Dimitris Tzanakopoulos, porte-parole du gouvernement grec.</p><p>Après la révision de la Constitution macédonienne et la notification du nouveau nom à l'Onu mardi, le nouveau nom est entré officiellement en vigueur. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Attentat en Iran: Téhéran accuse Islamabad avant les funérailles

Description: <p>Ispahan (Iran) (AFP) - Téhéran accuse les forces de sécurité pakistanaises de soutenir le groupe jihadiste ayant perpétré mercredi un attentat suicide qui a coûté la vie à 27 soldats iraniens, à quelques heures de leurs fu
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Attentat en Iran: Téhéran accuse Islamabad avant les funérailles

Description: <p>Ispahan (Iran) (AFP) - Téhéran accuse les forces de sécurité pakistanaises de soutenir le groupe jihadiste ayant perpétré mercredi un attentat suicide qui a coûté la vie à 27 soldats iraniens, à quelques heures de leurs funérailles dans la province d'Ispahan.</p><p>"Le gouvernement pakistanais, qui a abrité ces contre-révolutionnaires et menaces pour l'islam, sait où ils se trouvent et qu'ils sont soutenus par les forces de sécurité du Pakistan", a déclaré le général de division Mohammad Ali Jafari, chef des Gardiens de la Révolution, dans des propos retransmis samedi par la télévision d'Etat iranienne. </p><p>Le corps des Gardiens de la Révolution ("Pasdaran" en persan) est l'armée idéologique de la République islamique d'Iran.Vingt-sept de ses membres ont été tués mercredi dans un attentat à la voiture piégée contre leur bus près de Zahedan, capitale du Sistan-Baloutchistan.</p><p>Leurs funérailles doivent avoir lieu samedi après-midi à Ispahan, où samedi et dimanche ont été décrétés jours de deuil.Les principales artères de cette grande ville du centre de l'Iran étaient pavoisées de noir, selon des journalistes de l'AFP sur place.</p><p>En fin de matinée, des camionnettes munies de haut-parleurs circulaient dans la ville en invitant la population à "assister aux funérailles de 27 de vos fils courageux tombés en martyr pour la sécurité de la patrie".</p><p>L'attentat de mercredi constitue l'un des attaques les plus meurtrières contre les Pasdaran depuis leur création en 1979 dans le sillage de la victoire de la Révolution islamique dont l'Iran a célébré il y a une semaine le 40e anniversaire.</p><p>- Accrochages réguliers -</p><p></p><p>Selon l'agence iranienne Fars, l'attaque de mercredi a été revendiquée par le groupe jihadiste et séparatiste baloutche Jaïch al-Adl ("Armée de la justice").</p><p>Considéré comme une organisation "terroriste" par Téhéran, ce groupe a été formé en 2012 par d'ex-membres d'une organisation sunnite extrémiste ayant mené une rébellion au Sistan-Baloutchistan jusqu'en 2010.</p><p>Frontalière du Pakistan et de l'Afghanistan, la province du Sistan-Baloutchistan est régulièrement le théâtre d'accrochages meurtriers entre forces de l'ordre et séparatistes baloutches ou groupes jihadistes.Elle compte une large communauté de musulmans sunnites d'ethnie baloutche dans un pays à grande majorité chiite.</p><p>L'Iran chiite accuse les Etats-Unis, ainsi qu'Israël et l'Arabie saoudite sunnite, son grand rival régional, de soutenir les groupes séparatistes sur son territoire.</p><p>Jeudi, le président iranien Hassan Rohani avait promis une action de vengeance conte Jaïch al-Adl, qu'il avait qualifié de "groupe mercenaire".</p><p>En accusant "les forces de sécurité du Pakistan" de soutenir Jaïch al-Adl, le général Jafari est allé plus loin que ne l'avaient été jusque-là les autorités iraniennes, qui accusent généralement le Pakistan, - pays qui entretient de très bonne relations avec l'Arabie saoudite - de fermer les yeux sur les groupes séparatistes baloutches menant des actions armées sur le territoire iranien à partir de son sol. </p><p>Le gouvernement pakistanais "doit répondre de ce crime.S'il ne les punit pas, nos représailles viseront cette force contre-révolutionnaire et le Pakistan assumera les conséquences de son soutien à ce groupe", a déclaré l'officier.</p><p></p><p>- "Complots" -</p><p></p><p>Le général Jafari a également mis en cause le "soutien d'Etats réactionnaires" comme "l'Arabie saoudite et les Emirats" arabes unis aux "complots" ourdis par "les Israéliens et les Américains" contre la République islamique d'Iran.</p><p>"Nous prendrons assurément des mesures de représailles", a-t-il ajouté, sans plus de précisions.</p><p>Jeudi, M. Rohani avait pressé les pays voisins de l'Iran d'assumer "leurs responsabilités" et de ne pas permettre aux "terroristes" d'utiliser leur territoire pour préparer des attaques contre l'Iran.</p><p>"Si ces pays ne sont pas en mesure d'arrêter les terroristes, nous nous réservons le droit d'agir", avait-il averti.</p><p>Dans une déclaration adoptée jeudi à l'unanimité de ses 15 membres, le Conseil de sécurité a "condamné dans les termes les plus forts" l'attentat.Le Conseil "exhorte tous les Etats (...) à coopérer activement avec le gouvernement iranien" afin de traduire en justice les responsables de l'attaque, ses commanditaires et ses soutiens financiers.</p><p>Ces derniers mois, les forces de sécurité et les Gardiens de la Révolution ont été la cible de plusieurs attaques au Sistan-Baloutchistan. </p><p>Le 2 février, un membre des Gardiens de la Révolution a été tué dans une attaque dans cette province, revendiquée aussi par Jaïch al-Adl.Seflon l'agence Isna, une des personnes grièvement blessées dans cet attentat est décédé samedi.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Royaume-Uni: les parents d'une victime du Novitchok réclament des comptes au gouvernement

Description: <p>Londres (AFP) - Les parents de Dawn Sturgess, la Britannique décédée en juillet après avoir été contaminée à l'agent innervant Novitchok, quelques semaines après l'affaire Skripal, se sont publiquement exprimés p
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Royaume-Uni: les parents d'une victime du Novitchok réclament des comptes au gouvernement

Description: <p>Londres (AFP) - Les parents de Dawn Sturgess, la Britannique décédée en juillet après avoir été contaminée à l'agent innervant Novitchok, quelques semaines après l'affaire Skripal, se sont publiquement exprimés pour la première fois samedi, réclamant des comptes au gouvernement.</p><p>Décédée le 8 juillet 2018 à 44 ans, Dawn Sturgess était une personne "pétillante, intelligente, spirituelle et joyeuse", a assuré sa mère, Caroline Sturgess, dans un entretien publié par le quotidien The Guardian."Elle voulait que tout le monde soit heureux.Elle était forte et courageuse".</p><p>Originaire de Durrington (sud-ouest de l'Angleterre) et mère de trois enfants, Dawn Sturgess avait été contaminée au Novitchok, un puissant agent innervant de conception soviétique.Elle s'était aspergée de ce qu'elle pensait être un parfum, offert par son compagnon, Charlie Rowley, qui avait "trouvé" et "ramassé" la bouteille.Lui même avait été hospitalisé plusieurs semaines, mais a survécu.</p><p>La mort de Dawn Sturgess était survenue quelques semaines seulement après la tentative d'empoisonnement au Novitchok de Sergueï Skripal, un ex-espion russe installé à Salisbury, et sa fille Ioulia.Tous deux avaient été hospitalisés dans le coma, avant de se rétablir.La tentative d'empoisonnement avait été attribuée par Londres à Moscou, qui avait nié toute implication.</p><p>Stan Sturgess, le père de Dawn, a déclaré ne pas se soucier que les auteurs présumés de l'attaque contre les Skripal, deux membres des services de renseignement russes selon la police britannique, soient arrêtés."Je n'en fais pas une affaire personnelle", a-t-il expliqué."S'ils avaient spécifiquement ciblé Dawn, cela aurait été différent".</p><p>Le couple réclame par contre des comptes au gouvernement et aux autorités britanniques."Qu'est ce qu'ils cachent ? Je ne pense pas qu’ils nous aient présenté tous les faits.Si je dois blamer quiconque, c'est le gouvernement, pour avoir installé Skripal à Salisbury", a souligné Stan Sturgess."Je demande justice".</p><p>Ancien colonel du service de renseignement de l'armée russe, SergueÏ Skripal avait été condamné en 2006 pour "haute trahison", accusé d'avoir vendu des informations aux Britanniques.Il avait bénéficié en 2010 d'un échange d'espions organisé entre Moscou, Londres et Washington, et s'était établi en Angleterre.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le Nigeria reporte in extremis son élection présidentielle

Description: <p>Abuja (AFP) - Le Nigeria a repoussé d'une semaine les élections générales (présidentielle et législatives) prévues samedi, la Commission nationale électorale indépendante arguant in extremis de problèmes logistiques.&
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Le Nigeria reporte in extremis son élection présidentielle

Description: <p>Abuja (AFP) - Le Nigeria a repoussé d'une semaine les élections générales (présidentielle et législatives) prévues samedi, la Commission nationale électorale indépendante arguant in extremis de problèmes logistiques.</p><p>"Pour pouvoir garantir la tenue d'élections libres, justes et crédibles, organiser le scrutin comme il était convenu n'est plus possible", a déclaré à la presse le président de cette Commission, Mahmood Yakubu, à l'issue d'une réunion en urgence dans la nuit précédant le scrutin.</p><p>Ce report a aussitôt été condamné par les deux principaux partis du pays.</p><p>Le parti au pouvoir, le Congrès des Progressistes (APC), s'est dit "extrêmement déçu" et a demandé à la Commission électorale de rester "impartiale".Pour lui, son principal adversaire n'a "jamais été prêt".</p><p>De son côté, le candidat de l'opposition, Abubakar Atiku, du Parti Populaire Démocratique (PDP) a appelé ses supporters au calme face à une "provocation". "Je demande aux Nigérians d'être patients", a-t-il lancé.</p><p>La présidentielle et les législatives se dérouleront donc le samedi suivant, 23 février.</p><p>Les élections des gouverneurs, prévues le 2 mars, sont quant à elles reportées au 9 mars, "dans le but de garantir la bonne qualité de nos élections". </p><p>La Commission électorale (INEC) s'était réunie en urgence en fin de soirée vendredi, laissant le pays de 190 millions en suspens pendant plusieurs heures.A ce moment-là, les rumeurs d'un report envahissaient les médias nigérians et réseaux sociaux.</p><p>M. Yakubu n'a donné aucune précision sur les problèmes logistiques invoqués.Mais trois centres de l'INEC ont été brûlés à travers le pays, et l'opposition dénonçait l'absence de bulletins dans de nombreux Etats. </p><p>Mercredi, M. Yakubu estimait encore que malgré les défis auxquels est confronté ce géant africain, le scrutin ne serait pas reporté.</p><p></p><p>- Sabotage  -</p><p></p><p>En "off", chaque camp s'accusait d'être responsable d'un potentiel report et de vouloir saboter le vote.</p><p>Près de 84 millions d'électeurs étaient attendus dans les quelques 120.000 bureaux de vote qui devaient ouvrir dès 8H00, heure locale (7H00 GMT) à travers tout le pays.</p><p>Ils devaient élire un nouveau chef d'Etat, ainsi que les les 360 sièges de la Chambre des représentants et les 109 du Sénat.</p><p>Lagos, capitale économique bouillante d'habitude, était très calme dans la soirée, chacun se préparant au couvre-feu prévu pendant le vote.</p><p>Un nombre record de 73 candidats sont en lice pour devenir chef de l'Etat dans la première économie d'Afrique et premier exportateur de pétrole du continent.Tous les regards sont tournés vers le président Buhari, du Congrès des progressistes (APC), et son principal rival Atiku Abubakar, du Parti Populaire Démocratique (PDP).</p><p>Le scrutin entre ces deux hommes du nord, musulmans Haoussa, s'annonce très serré.</p><p></p><p>- Chaos logistique -</p><p></p><p>L'organisation d'une telle élection pose un défi sécuritaire et logistique colossal.Le pays peut craindre de nouvelles violences, puisque des affrontements entre partisans et une bousculade lors d'une réunion publique ont déjà endeuillé la campagne, des achats de voix et des bourrages d'urnes.</p><p>Dans de nombreuses régions où l'électricité est disponible par intermittence et les routes sont très mauvaises, des milliers d'agents de l'INEC étaient à pied d'oeuvre toute la soirée avec les agences de sécurité pour acheminer le matériel électoral sensible, comme les bulletins des candidats, jusqu'aux lieux de vote, à parfois plusieurs heures de route. </p><p>Plusieurs d'entre eux ont publié des photos de leurs collègues, fatigués, dormant sur des cartons de bulletins, pour se plaindre de leurs conditions de travail.</p><p>Vendredi soir à Aba, dans le sud-est, des centaines d'agents se pressaient devant le bureau de l'INEC pour voir dans quelle zone ils devaient être déployés pour le vote, a constaté l'AFP. </p><p>"Je suis là depuis 13 heures et je n'ai toujours pas vu mon nom sur les listes.Où et comment vais-je travailler demain?", se demandait Gloria, 53 ans, au milieu de la cohue.</p><p>A Port-Harcourt (Etat de Rivers, sud-est) également, les agents devaient se servir de la lumière de leur téléphone portable pour regarder les listes de leur affectation, affichées après la nuit tombée. </p><p>Dans un communiqué publié peu de temps après la conférence de presse, l'INEC a annoncé une réunion avec les différentes parties prenantes samedi après-midi. </p><p>Sur les réseaux sociaux, les réactions des Nigérians étaient très négatives, nombre d'entre eux dénonçant un "coup d'Etat électoral" ou des "fraudes".</p><p>Lors des dernières élections de 2015, le scrutin avait été repoussé de six semaines, le chef de l'Etat de l'époque, Goodluck Jonathan, arguant des problèmes de sécurité dans le nord-est du pays, où sévit le groupe jihadiste Boko Haram.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Etats-Unis: cinq morts, des policiers blessés, dans une fusillade près de Chicago

Description: <p>Chicago (AFP) - Cinq personnes ont été tuées et plusieurs policiers blessés vendredi lorsqu'un homme de 45 ans a tiré dans un bâtiment d'une zone industrielle de la banlieue de Chicago, a annoncé la police, précisa
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Etats-Unis: cinq morts, des policiers blessés, dans une fusillade près de Chicago

Description: <p>Chicago (AFP) - Cinq personnes ont été tuées et plusieurs policiers blessés vendredi lorsqu'un homme de 45 ans a tiré dans un bâtiment d'une zone industrielle de la banlieue de Chicago, a annoncé la police, précisant que le tireur avait été abattu.</p><p>Il était environ 13H30 (19H30 GMT) à Aurora, dans l'Illinois, quand les policiers sont arrivés sur les lieux de la fusillade signalée dans une usine.</p><p>Les policiers "se sont faits immédiatement tirer dessus", a rapporté Kristen Ziman, chef de la police d'Aurora, au cours d'une conférence de presse.Elle a précisé que cinq policiers avaient été blessés par balle.</p><p>"Les autres policiers présents sur les lieux ont localisé des victimes blessées par balle à l'intérieur du bâtiment.A ce stade, nous avons confirmé la mort de cinq" personnes, a-t-elle poursuivi.</p><p>La responsable de la police de cette ville de 200.000 habitants du nord des Etats-Unis n'a pas précisé si ces agents touchés faisaient ou non partie des personnes décédées.Un sixième policier a également été blessé mais les circonstances n'ont pas été dévoilées.</p><p>Des informations supplémentaires devraient être fournies lors d'une conférence de presse à 21H00 (3H00 GMT samedi), qui devrait cette fois être ouverte aux questions des journalistes.</p><p></p><p>- "Acte de dévouement" -</p><p></p><p>Le tireur a été abattu par les forces de l'ordre.Il a été officiellement identifié. </p><p>Il s'agit de Gary Martin, un homme âgé de 45 ans.Il n'est pas clair s'il figure ou non parmi les cinq morts annoncés par les autorités.</p><p>"Nous pensons qu'il était un employé" de l'entreprise dans laquelle il a ouvert le feu, a précisé Kristen Ziman, ajoutant ne pas pouvoir dans l'immédiat expliquer son geste.</p><p>Un témoin de la fusillade, John Probst, a raconté à la chaîne ABC7 avoir reconnu le tireur, qui travaillait, selon lui, dans cette société depuis une quinzaine d'années.Lui-même n'a pas été blessé mais il a dit avoir vu un de ses collègues "saigner assez abondamment".</p><p>Le tireur avait "un pistolet à visée laser", a poursuivi M. Probst. </p><p>La chef de la police a vivement remercié les forces de l'ordre pour leur "acte de dévouement": "Merci d'avoir couru vers les balles et d'avoir mis en danger votre vie pour protéger ceux à l'intérieur de l'entreprise", a-t-elle dit. </p><p>Le président américain Donald Trump avait salué un peu plus tôt le "formidable travail" des forces de l'ordre à Aurora.</p><p>"Nos sincères condoléances à toutes les victimes et à leurs familles.L'Amérique est avec vous!", avait-il tweeté.</p><p></p><p>- "Une honte" -</p><p></p><p>Cette fusillade a eu lieu au lendemain du premier anniversaire de la tuerie de Parkland, où un jeune tireur a abattu dix-sept personnes dans un lycée de Floride le jour de la Saint-Valentin. </p><p>"Aujourd'hui est un jour triste pour la ville d'Aurora", a dit Richard Irvin, maire de la localité, au cours de la conférence de presse.</p><p>"C'est une honte que des +fusillades de masse+ comme celle-ci soient devenues banales dans notre pays", a-t-il poursuivi. "Mais, en tant que société, nous ne pouvons laisser ces actes atroces devenir monnaie courante", a lancé M. Irvin.</p><p>Ce nouveau drame ne va pas manquer de relancer l'épineux débat autour de la régulation des armes à feu qui divise profondément les Américains.</p><p>L'ex-élue du Congrès Gabrielle Giffords, grièvement blessée par un tireur en 2011, a fait part sur Twitter de son profond désarroi.</p><p>"Les Américains devraient être en mesure d'aller au travail sans avoir peur de se faire tirer dessus.Cela doit cesser", a tonné l'ancienne représentante de l'Arizona, qui souffre de graves séquelles, notamment une paralysie partielle du corps.</p><p>Après la fusillade dans le lycée de Parkland, un grand mouvement citoyen mené par les jeunes de cet établissement en faveur d'une régulation plus stricte des armes à feu avait laissé penser à une évolution de la législation.</p><p>Si Donald Trump a étendu l'interdiction des "bump stocks", un dispositif permettant de tirer en rafale, à l'ensemble des Etats-Unis, les lignes n'ont pratiquement pas bougé au Congrès où l'influence de la National Rifle Association (NRA), le lobby des armes, reste extrêmement forte. </p><p>Une autre ville américaine également nommée Aurora, mais située dans le Colorado, avait été le théâtre d'une fusillade sanglante en juillet 2012, quand un tireur a ouvert le feu dans un cinéma, faisant 82 victimes, dont douze morts.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les Nord-Coréens rendent hommage à Kim Jong Il dans un froid glacial

Description: <p>Pyongyang (AFP) - Le Jour de l'étoile brillante, fête nationale marquée par un froid mordant de -8 degrés à Pyongyang, a été célébré samedi par des milliers de Nord-Coréens venus rendre hommage à leur ancien dirigea
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Les Nord-Coréens rendent hommage à Kim Jong Il dans un froid glacial

Description: <p>Pyongyang (AFP) - Le Jour de l'étoile brillante, fête nationale marquée par un froid mordant de -8 degrés à Pyongyang, a été célébré samedi par des milliers de Nord-Coréens venus rendre hommage à leur ancien dirigeant Kim Jong Il, le jour de son anniversaire.</p><p>Le fils du fondateur de la République populaire démocratique de Corée, Kim Il Sung, et père de l'actuel chef de l'Etat, Kim Jong Un, est né un 16 février.</p><p>Selon les livres d'histoire nord-coréens, il est venu au monde en 1942 dans une hutte couverte de neige sur les pentes du mont Paektu, considéré comme le berceau du peuple coréen, où son père combattait l'occupant japonais.</p><p>Les historiens étrangers invoquent toutefois des documents soviétiques selon lesquels Kim Jong Il est natif d'un village sibérien, à l'époque où Kim Il Sung était en exil en Union soviétique.</p><p>Dans tous les cas, c'est une date importante pour cette Nation dont les enfants apprennent à révérer la "lignée de Paektu", autrement dit la dynastie communiste des Kim, qui règne d'une main de fer depuis trois générations sur la moitié de la péninsule coréenne.</p><p>Le Jour de l'étoile brillante est fêté par des démonstrations de patinage, des spectacles floraux et des hommages vibrants au défunt dans les médias d'Etat, perpétuant tous une légende solidement ancrée.</p><p>Kim Chol Jun, chauffeur de 42 ans, a emmené ses deux fils sur la colline Mansu, où deux statues géantes des premiers Kim dominent la capitale.</p><p>"Il n'y a pas d'enfant qui se sente fatigué quand il visite ses parents", dit-il à l'AFP."Les grands dirigeants sont vus comme nos propres parents, donc je leur rends visite ici pour m'incliner devant nos parents avec mes fils".</p><p>Les Nord-Coréens ordinaires expriment toujours un soutien sans réserve au régime et à sa politique quand ils sont interrogés par les médias étrangers.</p><p></p><p>- "Il m'a tout appris" -</p><p></p><p>Des flocons parsemaient les deux panneaux monumentaux, l'un vantant la lutte contre l'occupant japonais, l'autre l'édification du socialisme, posés à côté des statues aux visages éclairés par le soleil levant, tandis que de jeunes enfants balayaient les marches menant à ce sanctuaire.</p><p>Devant ces effigies était posée une immense composition florale au nom de Kim Jong Un, jeune chef de l'Etat qui doit retrouver le président américain Donald Trump fin février pour un sommet.</p><p>La Corée du Nord est sous le coup de sévères sanctions internationales en raison de ses programmes d'armement nucléaire et balistiques, que Washington l'exhorte d'abandonner.Elle a rejeté ces exigences d'un désarmement "unilatéral".</p><p>Chacun leur tour, les groupes, tantôt des couples, tantôt des familles, tantôt des troupes de centaines de collègues ou soldats, s'avancent vers les statues.</p><p>Après avoir placé un bouquet ou panier de fleurs, ils se mettent en rang tandis qu'un speaker annonce: "Rendons hommage".Ils s'inclinent bas, ou font le salut militaire s'ils sont dans l'armée.</p><p>Depuis sa mort en 2011, Kim Jong Il a son corps préservé dans un mémorial près de la capitale, mais reste officiellement secrétaire général du parti unique.</p><p>L'actrice à la retraite Ri Cho Ok, 77 ans, montre tout de suite son émotion quand on l'interroge sur ce qu'il signifiait pour elle.Sa voix tremblante confie combien il lui manque, d'autant plus lorsqu'elle se trouve face à la statue.</p><p>Kim Kong Il, qui se fit réalisateur, était tellement cinéphile que le pays enleva deux stars du cinéma sud-coréen, un réalisateur et une actrice, pour qu'ils puissent rehausser le niveau des films du Nord.D'après Pyongyang cependant, ils étaient venus et restés huit ans de leur plein gré.</p><p>"Le grand général m'a tout appris, pas après pas, quand je devenais actrice", dit Ri Cho Ok, "et m'a élevé à beaucoup d'honneurs et de médailles".Mais, ajoute-t-elle, "c'était comme si je recevais tous les honneurs du monde quand je le rencontrais".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump décrète l'«urgence nationale» pour bâtir un mur à la frontière

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump a signé vendredi une déclaration d'"urgence nationale" - procédure exceptionnelle - pour financer le mur qu'il a promis à la frontière mexicaine, ouvr
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Trump décrète l'«urgence nationale» pour bâtir un mur à la frontière

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump a signé vendredi une déclaration d'"urgence nationale" - procédure exceptionnelle - pour financer le mur qu'il a promis à la frontière mexicaine, ouvrant une féroce bataille judiciaire avec ses opposants.</p><p>"Tout le monde sait que les murs fonctionnent", a martelé M. Trump depuis les jardins de la Maison Blanche lors d'une conférence de presse particulièrement décousue où il a évoqué une "invasion" de drogue et de criminels. </p><p>Cette procédure devrait lui permettre de contourner le Congrès afin de débloquer des fonds fédéraux --notamment destinés au Pentagone-- pour construire son ouvrage phare contre l'immigration clandestine.</p><p>Au total, et en comptabilisant les 1,4 milliard de dollars débloqués par le Congrès, il pourrait, selon la Maison Blanche, disposer de quelque 8 milliards pour la construction de cet édifice maintes fois promis sur les estrades de campagne.</p><p>Les chefs de l'opposition démocrate, qui conteste l'existence d'une urgence sécuritaire à la frontière, ont immédiatement dénoncé une initiative anticonstitutionnelle, jugeant que la démarche présidentielle allait à l'encontre du principe de la séparation des pouvoirs.</p><p>"La déclaration illégale du président, partant d'une crise qui n'existe pas, porte un coup violent à notre Constitution et rend l'Amérique moins sûre, ont écrit Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants, et Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate au Sénat.</p><p></p><p>- "Rendez-vous devant la justice" -</p><p></p><p>Le président a confié s'attendre à ce que des poursuites judiciaires soient lancées contre sa déclaration d'urgence nationale.</p><p>"Heureusement nous allons gagner", a-t-il ajouté, affichant une confiance sans doute confortée par les juges conservateurs qu'il a nommés à la Cour suprême, l'instance judiciaire suprême du pays.</p><p>L'Etat de New York, un bastion démocrate, a très vite déclaré qu'il allait saisir les tribunaux."La Californie vous donne rendez-vous devant la justice", a lancé de son côté le gouverneur de Californie Gavin Newsom.</p><p>Les opposants de M. Trump voient dans cette décision la basse manoeuvre politique d'un président affaibli par la perte de la Chambre des représentants en novembre et son spectaculaire recul fin janvier dans le bras de fer qu'il avait engagé avec le Congrès sur l'immigration.</p><p>La Maison Blanche assure de son côté que cette initiative est la marque d'un homme qui n'oublie pas ses promesses une fois arrivé au pouvoir. </p><p>Donald Trump, qui a désormais les yeux rivés sur la présidentielle de 2020, espère qu'elle lui permettra, une nouvelle fois, de galvaniser sa base électorale sur la question de l'immigration.</p><p>La décision du président américain, qui a prévu de s'envoler dans l'après-midi pour passer le week-end dans son club luxueux de Mar-a-Lago, en Floride, s'accompagne de celle de signer un compromis budgétaire qui marque la fin de longues tractations entre démocrates et républicains afin de financer les services publics fédéraux.</p><p></p><p>- "Invocation illégitime" - </p><p></p><p>"Honte à tout membre du Congrès qui ne s'opposera pas clairement et vigoureusement à cette invocation illégitime" d'une urgence nationale, a tonné la puissante organisation américaine de défense des libertés civiles, ACLU.</p><p>Plusieurs présidents des Etats-Unis ont par le passé eu recours à ces moyens exceptionnels, mais dans des circonstances très différentes et beaucoup moins controversées.</p><p>Jimmy Carter avait invoqué l'urgence après la prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran en 1979.George W. Bush l'avait fait après les attentats du 11 septembre 2001.Et Barack Obama y avait eu recours lors de l'épidémie de grippe H1N1.</p><p>Pour Peter Schuck, professeur émérite de droit à l'université de Yale, "le fait que le président puisse avoir le pouvoir de gaspiller des milliards de dollars au nom d'une promesse de campagne idiote est, en soi, scandaleux".</p><p>Dans une tribune publiée par le New York Times, il estime que le Congrès devrait définir plus rigoureusement les conditions dans lesquelles le président peut avoir recours au "National Emergencies Act", voté en 1976.</p><p>"Sur le long terme, ce sujet est autrement crucial pour la vitalité de notre démocratie que le fait de savoir si le président Trump aura finalement son mur", estime-t-il.</p><p>Avant de s'envoler pour la Floride, le président américain devrait signer la loi de financement approuvée jeudi à une large majorité au Sénat, contrôlé par les républicains, puis à la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates. </p><p>Elle ne comprend qu'un quart du budget qu'il réclamait haut et fort depuis des mois pour son édifice frontalier (1,4 milliard de dollars contre 5,7 milliards demandés).Et dans un combat politique qui est aussi chargé en symboles, elle ne mentionne pas le mot "mur", lui préférant "barrière" ou "clôture".</p><p>Dans un communiqué publié à l'issue de la conférence de presse de Donald Trump, où il a également évoqué, pêle-mêle, la Chine, la Syrie, la Corée du Nord et les journalistes "Fake news", la Maison Blanche a évoqué la "victoire" du président américain sur la sécurité aux frontières.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Crise franco-italienne : l'ambassadeur de France est retourné à Rome

Description: <p>Paris (AFP) - La France a renvoyé vendredi à Rome son ambassadeur, qu'elle avait rappelé après une série d'attaques de deux dirigeants populistes italiens contre le président Emmanuel Macron, mettant en exergue leur
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Crise franco-italienne : l'ambassadeur de France est retourné à Rome

Description: <p>Paris (AFP) - La France a renvoyé vendredi à Rome son ambassadeur, qu'elle avait rappelé après une série d'attaques de deux dirigeants populistes italiens contre le président Emmanuel Macron, mettant en exergue leurs "regrets" et la volonté d'apaisement entre deux pays fondateurs de l'Union européenne.</p><p>Après ce retour, la présidence française a annoncé qu'Emmanuel Macron avait invité son homologue italien Sergio Mattarella à effectuer une visite d'Etat en France "dans les prochains mois".</p><p>Cette invitation a été transmise par l'ambassadeur de France en Italie Christian Masset qui a été reçu vendredi par M. Mattarella après son retour à Rome, une semaine après son rappel pour consultations, sans précédent de la part de la France à l'encontre d'un pays de l'UE depuis 1945.</p><p>"Je suis très content que l'ambassadeur soit en train de rentrer en Italie.Je le rencontrerai, je veux lui demander qu'on se rencontre.En attendant, je lui souhaite bon retour", avait déclaré vendredi après-midi l'un des deux responsables italiens visés, Luigi Di Maio.</p><p>L'exécutif français était sorti de ses gonds après avoir essuyé une série d'affronts de la part des deux vice-Premiers ministres italiens Luigi Di Maio et Matteo Salvini, qui étaient allés jusqu'à appeler à la démission du président Macron.</p><p>"Plus vite il rentrera chez lui, mieux ça vaudra !", avait clamé en janvier Matteo Salvini, le chef de la Ligue (extrême droite) et également ministre de l'Intérieur, qualifiant Emmanuel Macron de "président gouvernant contre son peuple".</p><p>La rencontre inopinée de M. Di Maio le 5 février en France avec des "gilets jaunes", un mouvement social qui secoue l'exécutif français depuis novembre 2018, a été "l'épisode de trop", a tempêté le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian.</p><p></p><p>- Risques de rechute ? -</p><p></p><p>Aux yeux de Paris, les deux dirigeants italiens, rivaux sur la scène intérieure et tous deux en campagne en vue des élections européennes de mai, ont adopté depuis le rappel une attitude plus modérée.</p><p>"Nous avons entendu des leaders politiques qui s'étaient laissés aller à des paroles ou des comportements franchement inamicaux et inacceptables montrer qu'ils le regrettaient", a déclaré vendredi la ministre française des Affaires européennes Nathalie Loiseau sur la radio RTL.</p><p>"On a entendu M. Salvini dire qu'il ne voulait pas de guerre avec la France", a-t-elle ajouté.</p><p>Matteo Salvini s'est dit disposé à rechercher "de nouveau de bons rapports" avec la France.M. Di Maio a de son côté assuré avoir rencontré des représentants des "gilets jaunes" en qualité de chef du Mouvement Cinq Etoiles (M5S, antisystème) et non de vice-Premier ministre.</p><p>La France n'exclut pas des "risques de rechute" dans les relations bilatérales, les deux responsables ayant fait d'Emmanuel Macron leur cible privilégiée dans l'affrontement entre "libéraux" ou "progressistes" et "antisystème" en vue des Européennes.</p><p>Mais "l'électrochoc" provoqué par le rappel de l'ambassadeur a aussi eu un effet vertueux, veut-on croire à Paris.</p><p>- "Travailler ensemble" -</p><p></p><p>La France était également soucieuse de ne pas s'installer durablement dans la crise, l'Italie demeurant un partenaire essentiel au sein de l'UE tout comme au plan économique et culturel.Avec des échanges commerciaux de près de 80 milliards d'euros, la France est le deuxième client et fournisseur de l'Italie.</p><p>Les deux pays ont "une responsabilité particulière pour oeuvrer de concert à la défense et à la relance de l'Union européenne", a jugé mardi M. Macron à l'issue d'un entretien téléphonique avec son homologue Sergio Mattarella.</p><p>Nathalie Loiseau a quant à elle souligné "à quel point les deux pays avaient besoin l'un de l'autre".</p><p>Le chef de la diplomatie française a toutefois posé une condition à ce retour à la normale, qui devrait être suivi d'une série de rencontres bilatérales : "un esprit de respect mutuel", quels que soient les "désaccords".</p><p>Une réunion de travail s'est déjà déroulée mardi à Paris entre magistrats des deux pays sur la demande italienne d'extradition d'anciens militants d'extrême gauche condamnés pour terrorisme pendant les "années de plomb" et réfugiés en France.</p><p>Le gouvernement français appelle également l'Italie à trancher "rapidement" dans l'épineux dossier de la liaison ferroviaire Lyon-Turin, un projet de neuf milliards d'euros qui divise la coalition au pouvoir à Rome.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Reçu par Macron, Ouattara défend le franc CFA, «une monnaie solide»

Description: <p>Paris (AFP) - Le président ivoirien Alassane Ouattara a demandé vendredi, après avoir été reçu par Emmanuel Macron, que "cesse le faux débat" sur le franc CFA, qui est "une monnaie solide, bien gérée et appr
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Reçu par Macron, Ouattara défend le franc CFA, «une monnaie solide»

Description: <p>Paris (AFP) - Le président ivoirien Alassane Ouattara a demandé vendredi, après avoir été reçu par Emmanuel Macron, que "cesse le faux débat" sur le franc CFA, qui est "une monnaie solide, bien gérée et appréciée".</p><p>"J'ai entendu beaucoup de déclarations sur le franc CFA (...) Je ne comprends pas ce faux débat", a déclaré M. Ouattara à la presse à l'issue de l'entretien à l'Elysée. </p><p>Régulièrement critiqué dans les pays africains qui l'utilisent, le franc CFA compte des ennemis jusqu'en Europe où la charge la plus spectaculaire a été récemment lancée par le vice-président antisystème du Conseil italien, Luigi di Maio, qui a accusé la France d'utiliser "le franc des colonies" pour "financer la dette publique française".</p><p>"Le franc CFA est notre monnaie, c'est la monnaie de pays qui l'ont librement choisi, depuis l'indépendance dans les années 60", a déclaré M. Ouattara."Elle est solide, elle est appréciée, elle est bien gérée", a-t-il ajouté, en mettant en avant les taux de croissance des huit pays de l'Afrique de l'ouest qui l'utilisent.</p><p>"Nous sommes très, très heureux d'avoir cette monnaie qui est stabilisante", a-t-il assuré, en précisant que des réformes la concernant seraient faites "le temps opportun".</p><p>14 pays (dont 12 anciennes colonies françaises), huit en Afrique de l'Ouest et six en Afrique centrale, utilisent toujours le franc CFA comme monnaie officielle, soit 155 millions de personnes.Sa valeur est indexée sur l'euro (1 euro = 655,96 francs CFA), ce qui maintient les économies africaines dans la dépendance de la politique monétaire européenne.</p><p>Au cours de leur entretien, MM.Macron et Ouattara ont également parlé des retards du métro d'Abidjan, dont le chantier avait été inauguré le 30 novembre 2017 par le président français.</p><p>Les deux présidents n'ont en revanche "pas parlé" de la situation de l'ex-président Laurent Gbagbo, récemment acquitté par la Cour pénale internationale de crimes contre l'humanité, selon M. Ouattara."C'est un frère (...), nous attendons la suite", a-t-il dit à propos de son ennemi politique lors de la crise post-élection présidentielle de 2010-2011.</p><p>Le président ivoirien a par ailleurs indiqué avoir "encouragé le président Macron à continuer le grand débat pour apaiser" la France, un mois après le lancement de cette consultation pour répondre à la crise des "gilets jaunes"."Je suis réconforté par le fait que les choses semblent aller dans la bonne direction", a-t-il ajouté.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Brexit: le gouvernement réduit à un «accident de parcours» sa défaite au Parlement

Description: <p>Londres (AFP) - Le gouvernement britannique a réduit vendredi à un "accident de parcours" la défaite qu'il a essuyée la veille au Parlement sur le Brexit, même s'il fragilise sa tentative d'obtenir de B
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Brexit: le gouvernement réduit à un «accident de parcours» sa défaite au Parlement

Description: <p>Londres (AFP) - Le gouvernement britannique a réduit vendredi à un "accident de parcours" la défaite qu'il a essuyée la veille au Parlement sur le Brexit, même s'il fragilise sa tentative d'obtenir de Bruxelles une modification de l'accord de divorce très décrié au Royaume-Uni.</p><p>A six semaines de la date prévue pour la sortie de l'UE, le 29 mars, les députés ont rejeté, par 303 voix contre 258, la motion dans laquelle l'exécutif expliquait comment il souhaitait renégocier l'accord de divorce conclu avec l'Union européenne, qui avait été sèchement recalé lors d'un vote mi-janvier au Parlement. </p><p>"Hier soir, c'était davantage un accident de parcours que le désastre dont il est fait état" dans la presse, a assuré la ministre chargée des Relations avec le Parlement, Andrea Leadsom, sur BBC Radio 4.</p><p>L'exécutif affirmait dans sa motion poursuivre un double objectif: obtenir des "arrangements alternatifs" au "filet de sécurité" censé maintenir une frontière ouverte sur l'île d'Irlande après le Brexit ("backstop" en anglais), et écarter le scénario d'une sortie sans accord redoutée par les milieux d'affaires comme par une partie des députés.</p><p>Mais les europhobes au sein du Parti conservateur au pouvoir ont refusé de cautionner l'abandon du scénario du "no deal" et se sont abstenus, faisant basculer le vote. </p><p>"Toute cette pagaille est une tempête dans un verre d'eau", a également relativisé Steve Baker, membre du groupe de députés conservateurs eurosceptiques European Research Group (ERG), sur la BBC. </p><p>"Nous aimerions conclure un accord", a-t-il ajouté, prévenant cependant que si l'accord de divorce finissait par être approuvé en l'état, avec le soutien de l'opposition travailliste, le gouvernement "s'effrondrerait". </p><p>Theresa May tente d'obtenir de l'UE des modifications sur le "backstop" mais Bruxelles se montre inflexible et disait mercredi encore attendre de Londres "des propositions concrètes et réalistes pour sortir de l'impasse". </p><p>"Le seul problème avec le vote d'hier soir, c'est qu'il permet à l'UE de continuer à prétendre qu'ils ne savent pas ce qu'on veut.Or, ils savent ce qu'on veut", a commenté Andrea Leadsom.</p><p>"Il est clair - et j'espère que quelqu'un dans l'équipe de négociation de l'UE écoute ce matin - que l'exigence du Parlement que nous résolvions le problème du backstop demeure la position de négociation du gouvernement", a-t-elle ajouté. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le Japon va reconnaître légalement les Aïnous comme peuple indigène

Description: <p>Tokyo (AFP) - Le gouvernement japonais a présenté vendredi un projet de loi pour reconnaître les Aïnous en tant que peuple "indigène" de l'archipel, après des décennies de discrimination.</p><p>Les
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Le Japon va reconnaître légalement les Aïnous comme peuple indigène

Description: <p>Tokyo (AFP) - Le gouvernement japonais a présenté vendredi un projet de loi pour reconnaître les Aïnous en tant que peuple "indigène" de l'archipel, après des décennies de discrimination.</p><p>Les Aïnous, dont de nombreux vivent dans la région de Hokkaido (nord), ont longtemps subi une politique d'assimilation et d'oppression.Leur langue a été interdite à la fin du 19e siècle et ce jusqu'en 1997, et leurs coutumes longtemps bannies.</p><p>"Il est important de promouvoir l'honneur et la dignité du peuple aïnou et de les transmettre à la prochaine génération", a déclaré le porte-parole de l'exécutif, Yoshihide Suga, devant la presse.</p><p>Cette loi, la première du genre, vise à l'instauration de mesures pour soutenir les communautés, doper l'économie locale et le tourisme. Elle doit être votée au cours de la session parlementaire actuelle, qui s'achève le 26 juin.</p><p>"C'est une première étape pour garantir l'égalité", a réagi auprès de l'AFP Mikiko Maruko, qui représente un groupe d'Aïnous résidant dans l'est du Japon, près de Tokyo.</p><p>"Il y a tant de choses à faire, par exemple créer un programme national de bourses pour les familles qui n'ont pas les moyens de payer les études de leurs enfants", dit-elle, sur le modèle de ce qui se fait déjà pour les Aïnous de l'île septentrionale de Hokkaido.</p><p>Le gouvernement va aussi autoriser les Aïnous à abattre des arbres situés dans des forêts appartenant à l'Etat, afin de les utiliser dans des rituels traditionnels.</p><p>Masashi Nagaura, responsable du dossier au sein de la préfecture de Hokkaido, a lui aussi salué "un grand pas en avant".</p><p>Le Parlement japonais avait en 2008 voté une résolution qui affirmait pour la première fois que les Aïnous "sont un peuple indigène avec sa propre langue, religion et culture" mais ce texte avait une valeur largement symbolique.</p><p>Si la situation s'est améliorée, persistent encore aujourd'hui des disparités de revenus et d'éducation avec le reste de la population.</p><p>Les Aïnous pratiquaient à l'origine une croyance animiste, les hommes arborant des barbes fournies et les femmes ornant leur visage de tatouages avant le mariage.</p><p>Mais comme de nombreuses populations autochtones du monde, la plupart des Aïnous japonais ont perdu leurs traditions, ou les ont cachées par peur, sous l'effet de la politique des autorités centrales.</p><p>Il est donc difficile de connaître leur nombre exact.Seules des approximations sont disponibles, évaluant leur population à au moins 12.300 personnes selon une étude de 2017. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Connaissez-vous notre système de TRACKING hébergé ici à Kinshasa ?
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Trump va déclarer l'«urgence nationale» pour construire son mur à la frontière

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a finalement saisi l'option massue en décidant d'annoncer prochainement l'"urgence nationale" pour financer le mur qu'il a promis de construire à la frontière mexicain
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Trump va déclarer l'«urgence nationale» pour construire son mur à la frontière

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a finalement saisi l'option massue en décidant d'annoncer prochainement l'"urgence nationale" pour financer le mur qu'il a promis de construire à la frontière mexicaine, une procédure rare qui menace de provoquer une féroce bataille politico-judiciaire.</p><p>Après de longues heures de suspense, le président républicain a finalement promis de promulguer un compromis budgétaire obtenu de haute lutte par des négociateurs républicains et démocrates au Congrès, afin d'éviter un "shutdown".</p><p>Ce texte a été approuvé à une large majorité au Sénat, contrôlé par les républicains, peu après l'annonce que Donald Trump le signerait.Il doit être soumis à la Chambre des représentants, à majorité démocrate, après 18H30 (23H30 GMT) puis, après son adoption, être transmis au président américain pour sa promulgation.</p><p>Mais Donald Trump "agira aussi par décrets --avec en particulier l'urgence nationale-- afin de mettre fin à la crise de sécurité nationale et humanitaire à la frontière", a indiqué Sarah Sanders, porte-parole de la Maison Blanche.</p><p>"Une nouvelle fois, le président tient sa promesse de construire le mur, de protéger la frontière et d'assurer la sécurité de notre grand pays", a-t-elle souligné.</p><p>Le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell a annoncé qu'il soutenait la décision du président de déclarer l'"urgence nationale".</p><p>Mais cette procédure rare, autorisant le président des Etats-Unis à contourner le Congrès pour mobiliser des fonds, hérisse de nombreux parlementaires, y compris dans les rangs républicains. </p><p>"Déclarer l'urgence nationale serait un acte sans fondement juridique, un grave abus du pouvoir de la présidence et une tentative désespérée de détourner l'attention du fait que le président n'a pas tenu sa promesse fondamentale que le Mexique payerait pour son mur", ont écrit les chefs démocrates de la Chambre et du Sénat Nancy Pelosi et Chuck Schumer. </p><p>"Il n'y a pas d'urgence à la frontière" avec le Mexique, avait plus tôt asséné Nancy Pelosi, présidente de la Chambre qui est contrôlée par les démocrates. </p><p>"Nous allons passer nos options en revue et nous serons préparés à y répondre de façon appropriée", a-t-elle ajouté, n'écartant pas la voie judiciaire. </p><p>Une loi votée en 1976, le "National Emergencies Act", autorise le président des Etats-Unis à invoquer une "urgence" nationale pour activer des pouvoirs extraordinaires, qui permettraient à Donald Trump de contourner le Congrès et de s'appuyer sur l'armée pour construire l'édifice qu'il réclame.</p><p>Plusieurs présidents des Etats-Unis ont fait usage de ces dispositions mais dans des circonstances différentes.George W. Bush avait notamment décrété l'urgence après les attentats du 11 septembre 2001 et Barack Obama en avait fait de même lors de l'épidémie de grippe H1N1. </p><p></p><p>- "Finissez le mur" -</p><p></p><p>L'accord voté jeudi ne comprend qu'un quart du budget réclamé par Donald Trump pour construire son mur --1,4 milliard de dollars-- et ne mentionne pas le mot "mur", préférant "barrière" ou "clôture".</p><p>Certains commentateurs et élus ultra-conservateurs, qui ont l'oreille de Donald Trump, ont durement critiqué le texte depuis lundi soir.Et le président républicain avait fait savoir son mécontentement face au contenu de cet accord.</p><p>Washington a jusqu'à vendredi minuit pour éviter une nouvelle impasse qui conduirait à l'asséchement soudain des budgets, ou "shutdown", de 25% des administrations fédérales.</p><p>La lutte contre l'immigration clandestine est au coeur de ce blocage. </p><p>Donald Trump réclamait 5,7 milliards de dollars pour ériger un mur à la frontière avec le Mexique. Les démocrates ne voulaient pas entendre parler de ce montant, ni de mur en béton.</p><p>Leur désaccord a précipité les Etats-Unis dans le plus long "shutdown" de leur histoire, plongeant quelque 800.000 fonctionnaires dans la tourmente pendant 35 jours jusqu'à fin janvier. </p><p>Donald Trump avait alors cédé, renonçant temporairement au mur pour sortir du "shutdown". </p><p>Grande promesse de campagne, le slogan "Construisez le mur" a porté le républicain jusqu'à sa victoire surprise à la présidentielle de 2016.</p><p>Il a pivoté cette semaine vers celle de 2020, qu'il compte bien remporter, avec un nouveau mot d'ordre: "Finissez le mur".Pas question donc d'abandonner sa promesse. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump choisit «l'urgence nationale» pour construire son mur

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a choisi jeudi la confrontation en annonçant qu'il allait déclarer l'"urgence nationale" aux Etats-Unis pour construire un mur à la frontière mexicaine, sa grande promesse de c
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Trump choisit «l'urgence nationale» pour construire son mur

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a choisi jeudi la confrontation en annonçant qu'il allait déclarer l'"urgence nationale" aux Etats-Unis pour construire un mur à la frontière mexicaine, sa grande promesse de campagne.</p><p>Le président républicain a dans le même temps accepté de signer un compromis budgétaire obtenu de haute lutte au Congrès, après d'intenses tractations entre républicains et démocrates.</p><p>Depuis des semaines, les négociations tournent autour de ce mur qu'il veut construire pour lutter contre l'immigration clandestine et dont l'opposition ne veut pas entendre parler.Avec, en fond, la menace d'un nouveau "shutdown" si aucun accord n'était trouvé avant vendredi, minuit, pour éviter l'impasse budgétaire.</p><p>La loi de financement née de ce compromis a été approuvée jeudi à une large majorité au Sénat, contrôlé par les républicains, puis à la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates. Elle n'attend plus que la promulgation du président.</p><p>Mais elle ne comprend qu'un quart du budget réclamé par Donald Trump pour construire le mur (1,4 milliard de dollars contre 5,7 milliards demandés) et ne mentionne pas le mot "mur", préférant "barrière" ou "clôture".</p><p>Tout en signant le texte, Donald Trump déclarera donc l'"urgence nationale" afin de "mettre fin à la crise de sécurité nationale et humanitaire à la frontière", a annoncé Sarah Sanders, porte-parole de la Maison Blanche.</p><p>"Une nouvelle fois, le président tient sa promesse de construire le mur, de protéger la frontière et d'assurer la sécurité de notre grand pays", a-t-elle souligné.</p><p>Le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell a dit soutenir la décision du président de déclarer l'"urgence nationale".</p><p>Mais cette procédure exceptionnelle, autorisant le président des Etats-Unis à contourner le Congrès pour mobiliser des fonds, hérisse de nombreux parlementaires, y compris dans les rangs républicains. </p><p>"Déclarer l'urgence nationale dans ce cas serait une erreur", a ainsi réagi la sénatrice républicaine Susan Collins. </p><p>"Un grave abus de pouvoir", "une tentative désespérée de détourner l'attention du fait que le président n'a pas tenu sa promesse fondamentale que le Mexique payerait pour son mur": chez les démocrates, l'indignation règne. </p><p>"Il n'y a pas d'urgence à la frontière" avec le Mexique, a asséné Nancy Pelosi, présidente démocrate de la Chambre des représentants."Nous allons passer nos options en revue et nous serons préparés à y répondre de façon appropriée". </p><p>Si un blocage de cette déclaration par le Congrès paraît difficile, compte tenu de l'équilibre des forces, des poursuites judiciaires pourraient être lancées.</p><p>"Honte à tout membre du Congrès qui ne s'opposera pas clairement et vigoureusement à cette invocation illégitime" d'une urgence nationale, a tonné la puissante organisation américaine de défense des droits civiques, ACLU.</p><p>Une loi votée en 1976, le "National Emergencies Act", autorise le président des Etats-Unis à invoquer une "urgence" nationale pour activer des pouvoirs extraordinaires, qui permettraient à Donald Trump de contourner le Congrès en s'appuyant par exemple sur l'armée pour faire ériger le fameux mur.</p><p>Plusieurs présidents des Etats-Unis ont fait usage de ces dispositions, mais dans des circonstances différentes.George W. Bush avait notamment décrété l'urgence après les attentats du 11 septembre 2001 et Barack Obama en avait fait de même lors de l'épidémie de grippe H1N1.</p><p></p><p>- "Finissez le mur" -</p><p></p><p>Certains commentateurs et élus ultra-conservateurs, qui ont l'oreille de Donald Trump, ont durement critiqué le compromis budgétaire.</p><p>Et le président républicain avait fait savoir son mécontentement face au contenu de cet accord.Mais il semblait vouloir éviter à tout prix une nouvelle paralysie budgétaire partielle, qui aurait frappé 25% des administrations fédérales.</p><p>Le désaccord entre la Maison Blanche et les démocrates avait déjà précipité en décembre les Etats-Unis dans le plus long "shutdown" de leur histoire, laissant quelque 800.000 fonctionnaires au chômage technique pendant 35 jours.</p><p>Donald Trump avait alors cédé, renonçant temporairement au mur pour sortir de l'impasse.</p><p>Grande promesse de campagne, le slogan "Construisez le mur" avait porté le républicain jusqu'à sa victoire surprise à la présidentielle de 2016.</p><p>Donald Trump a pivoté cette semaine vers l'élection de 2020, qu'il compte bien remporter, avec un nouveau mot d'ordre: "Finissez le mur".Pas question donc d'abandonner sa promesse. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Espagne: Pedro Sanchez s'apprête à convoquer des élections anticipées

Description: <p>Madrid (AFP) - Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez s'apprête vendredi à convoquer des élections législatives, les troisièmes en moins de quatre ans, après le rejet de son budget sur fond de crise persistante e
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Espagne: Pedro Sanchez s'apprête à convoquer des élections anticipées

Description: <p>Madrid (AFP) - Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez s'apprête vendredi à convoquer des élections législatives, les troisièmes en moins de quatre ans, après le rejet de son budget sur fond de crise persistante en Catalogne.</p><p>"Moncloa (le palais où siège le chef du gouvernement) a dit que l'on annoncerait vendredi la convocation d'élections" anticipées, a déclaré jeudi à la radio la ministre du Budget, Maria Jesus Montero.</p><p>Le gouvernement a fait ensuite savoir que M. Sanchez, en poste depuis à peine huit mois, s'exprimerait vendredi à 10H00 (09H00 GMT) à l'issue d'un conseil des ministres extraordinaire.</p><p>Le socialiste, à la tête du gouvernement le plus minoritaire de l'histoire espagnole, n'aura donc pas réussi à maintenir la fragile majorité formée par les socialistes, la gauche radicale, les indépendantistes catalans et les nationalistes basques, qui lui avait permis de renverser le 1er juin son prédécesseur conservateur, Mariano Rajoy.</p><p>Les séparatistes catalans, qui avaient soutenu la motion de censure l'ayant porté au pouvoir, ont en effet rejeté mercredi au Parlement, avec la droite, son projet de loi de finances au lendemain de l'ouverture à Madrid du procès de la tentative de sécession de la Catalogne de 2017.</p><p>Le dialogue entre gouvernement et indépendantistes a été rompu la semaine dernière, ces derniers continuant à réclamer un référendum d'autodétermination, inacceptable pour Madrid.</p><p></p><p>- Campagne -</p><p></p><p>Le discours-fleuve à la chambre des députés de Maria Jesus Montero mercredi, pour défendre un budget qu'elle savait voué à l'échec, avait déjà de forts accents de campagne électorale.</p><p>Le gouvernement, qui est le plus féminin de l'histoire espagnole, a transmis par ailleurs à la presse un document vantant le bilan de sa courte action: augmentation de 22% du salaire minimum, financement de mesures contre les violences faites aux femmes...</p><p>Reste à savoir désormais la date du scrutin. </p><p>"La question est quand (...) En 2019, c'est sûr (...) Seul le président (du gouvernement) connaît la date", a souligné jeudi la ministre du Budget alors que le 28 avril ou le 26 mai - date des élections européennes, municipales et régionales - ont été évoqués.</p><p>Chaque option a ses avantages et ses inconvénients, estime la chercheuse en sciences politiques Berta Barbet, pour qui Pedro Sanchez, dont le mandat court en théorie jusqu'en juin 2020, devra tenter de minimiser l'impact d'un possible vote-sanction.</p><p></p><p>- 'Législature mouvementée' -</p><p></p><p>Car le socialiste est attaqué frontalement sur la question catalane par le Parti populaire (PP), les libéraux de Ciudadanos et le parti d'extrême droite Vox qui ont organisé dimanche dernier une grande manifestation pour réclamer des élections.</p><p>Selon plusieurs sondages, ces trois formations seraient en mesure de former une majorité ensemble au niveau national, comme elles l'ont fait en janvier en Andalousie (sud) pour chasser les socialistes de leur fief historique.</p><p>Pedro Sanchez "pense qu'avec le temps, cette menace (de la droite et de l'extrême droite) ne fera qu'empirer.Parce que l'action de son gouvernement va s'éroder, il ne pourra pas faire les politiques qui contenteraient son électorat, faute de budget", explique Berta Barbet.</p><p>La convocation d'élections va "représenter la fin d'une législature atypique, mouvementée", entamée en 2016, assure pour sa part à l'AFP Paloma Roman, politologue à l'université Complutense de Madrid.</p><p>Car en moins de quatre ans, le bipartisme a volé en éclats, la Catalogne a tenté de faire sécession, un chef du gouvernement, Mariano Rajoy, a été renversé pour la première fois en quarante ans par un adversaire, Pedro Sanchez, pourtant battu dans les urnes.</p><p>Et des élections pourraient ne rien résoudre.</p><p>Avec l'irruption de Vox, la chambre des députés pourrait battre un nouveau record de partis représentés.</p><p>Et les indépendantistes, toujours au pouvoir en Catalogne et furieux du procès en cours à Madrid, seront des moins enclins à négocier.</p><p>Pour Steven Trypsteen, analyste chez ING, une majorité Ciudadanos-PP-Vox risque d'augmenter "les tensions entre le gouvernement central et la Catalogne".Et si les voix des nationalistes basques et catalans sont indispensables pour gouverner, c'est un nouveau "blocage politique" qui s'annonce.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Dans l'est syrien, l'EI acculé dans un réduit d'un kilomètre carré

Description: <p>Champ pétrolier d'Al-Omar (Syrie) (AFP) - Retranchés dans des tunnels, les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) défendent jeudi avec acharnement, en lançant des attaques kamikaze, leur dernière poche d'un kilomèt
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Dans l'est syrien, l'EI acculé dans un réduit d'un kilomètre carré

Description: <p>Champ pétrolier d'Al-Omar (Syrie) (AFP) - Retranchés dans des tunnels, les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) défendent jeudi avec acharnement, en lançant des attaques kamikaze, leur dernière poche d'un kilomètre carré dans l'est syrien, face à l'offensive de l'alliance arabo-kurde soutenue par la coalition internationale.</p><p>L'organisation ultra-radicale avait conquis en 2014 de vastes pans de territoires et des grandes villes en Syrie et en Irak, sur une superficie comparable à un pays comme la Grande-Bretagne.Mais, du "califat" autoproclamé, il ne reste aujourd'hui que quelques centaines de jihadistes pris au piège dans un ultime réduit, dans la province de Deir Ezzor.</p><p>Soutenue par la coalition internationale emmenée par Washington, l'alliance arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS) a lancé samedi dernier son offensive "finale".La progression dans le secteur du village de Baghouz est toutefois lente.</p><p>"Il y a des affrontements violents, des batailles féroces", a indiqué à l'AFP Adnane Afrine, un porte-parole des FDS."Il y a une forte résistance", a-t-il insisté.</p><p>Les combattants de l'EI, dont des étrangers, sont désormais acculés dans un secteur d'un peu plus d'un kilomètres carré, qui englobe des maisons du village de Baghouz et un camp attenant, selon ce porte-parole.</p><p>"On n'a pas de chiffres exacts, mais on peut donner une estimation: environ un millier de combattants et combattantes" s'y trouvent, a-t-il ajouté, alors que les responsables des FDS ne sont en revanche pas en mesure de se prononcer pour ce qui est des civils.</p><p>"Il y a beaucoup de tunnels dans Baghouz maintenant.C'est pour cela que l'opération a pris du retard.Il y a beaucoup de kamikazes qui attaquent, avec des voitures ou des motos piégées", a encore précisé M. Afrine.</p><p>Mardi, les FDS ont ainsi essuyé deux attaques "menées par des femmes kamikaze", a-t-il relevé.</p><p></p><p>- "En turc, français, anglais..." -</p><p></p><p>Fuyant les combats et les raids aériens, plus de 39.000 personnes, principalement des familles de jihadistes, ont rallié les secteurs des FDS depuis début décembre, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).</p><p>Dans un deuxième temps, les civils, mais aussi les femmes et les enfants de jihadistes, sont transférés vers les camps de déplacés du nord syrien.Mais ils doivent parfois dormir plusieurs nuits en extérieur, sur les plaines arides près de Baghouz où les températures chutent durant la nuit.</p><p>"Les enfants pleuraient toute la nuit à cause du froid", a dit Fatima, qui fait partie des quelque 300 femmes et enfants, principalement originaires d'Irak, récemment sortis du réduit.</p><p>Autour d'elle, sous un soleil hivernal, les enfants marchent pieds nus.L'un d'eux mâchonne une cuillère en plastique.D'autres des cailloux et du sable. Les plus jeunes pleurent.</p><p>A l'arrivée aux barrages des FDS, tout le monde est soumis à des fouilles et des interrogatoires poussés pour identifier les jihadistes potentiels qui se fondent parmi la foule.</p><p>"La plupart des dirigeants" de l'EI dans l'ultime poche seraient des étrangers, tandis que ce sont "des chefs irakiens qui dirigent les combats", selon le porte-parole des FDS.</p><p>Et, en réglant les talkie-walkie sur la fréquence utilisée par les jihadistes, les FDS peuvent notamment les entendre parler "en turc, en français et en anglais", a-t-il précisé.</p><p></p><p>- Où est Baghdadi?-</p><p></p><p>Ces dernières semaines, plusieurs jihadistes étrangers sont déjà sortis de l'ultime poche de l'EI, notamment l'Allemand Martin Lemke, ou encore le Français Quentin Le Brun.</p><p>Mais le sort du chef, Abou Bakr al-Baghdadi, donné plusieurs fois pour mort, demeure inconnu.Le dernier message audio qui lui a été attribué a été diffusé en août 2018.</p><p>Selon des analystes, l'EI a entamé sa mue en organisation clandestine en se cachant dans le désert dans le centre du pays ou en développant des cellules dormantes dans les territoires perdus, loin du "califat" sous lequel vivaient des millions de Syriens et d'Irakiens, mais aussi des milliers d'étrangers.</p><p>Ce proto-état avait ses propres manuels scolaires, fabriquait du pétrole, collectait des impôts et frappait sa propre monnaie.</p><p>Si la coalition internationale se montre prudente sur le calendrier, le président américain Donald Trump ne cesse de répéter que l'annonce formelle, et surtout symbolique, de la fin du "califat" devrait intervenir dans les prochains jours.</p><p>Une victoire contre l'EI ouvrirait la voie au désengagement annoncé en décembre par M. Trump des quelque 2.000 militaires américains déployés en Syrie pour aider les FDS.</p><p>La bataille contre les jihadistes représente aujourd'hui le principal front de la guerre en Syrie qui a fait plus de 360.000 morts depuis 2011.</p><p>Le régime de Bachar al-Assad, à la faveur du soutien de la Russie et de l'Iran, contrôle désormais près des deux tiers du pays, après avoir enchaîné les victoires face aux rebelles et aux jihadistes.</p><p>Les présidents russe, iranien, et turc se réunissent jeudi à Sotchi, en Russie, pour tenter de relancer le règlement politique du conflit.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Guerre commerciale Chine-Etats-Unis: reprise des pourparlers à Pékin

Description: <p>Pékin (AFP) - Les négociations entre la Chine et les Etats-Unis ont repris jeudi matin à Pékin, alors que l'administration Trump menace de tirer dans à peine plus de deux semaines une nouvelle salve dans la guerre commerci
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Guerre commerciale Chine-Etats-Unis: reprise des pourparlers à Pékin

Description: <p>Pékin (AFP) - Les négociations entre la Chine et les Etats-Unis ont repris jeudi matin à Pékin, alors que l'administration Trump menace de tirer dans à peine plus de deux semaines une nouvelle salve dans la guerre commerciale entre les deux premières économies mondiales.</p><p>Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, et le représentant pour le Commerce, Robert Lighthizer, ont serré la main du vice-Premier ministre chinois Liu He devant les photographes, avant d'entamer des entretiens à la résidence diplomatique de Diaoyutai, un parc arboré de l'ouest de la capitale chinoise.</p><p>Les journalistes ont dû quitter la pièce avant que les protagonistes engagent la discussion.</p><p>Juste avant de quitter son hôtel, M. Mnuchin s'était dit "impatient" de tenir ces entretiens avec ses interlocuteurs chinois.</p><p>Les Etats-Unis ont donné jusqu'au 1er mars à la Chine pour trouver un terrain d'entente sur les différends commerciaux entre les deux pays, avant de faire passer de 10 à 25% les droits de douane sur des produits chinois représentant 200 milliards de dollars d'importations annuelles chaque année.</p><p>Le président américain a cependant affirmé mardi qu'il pourrait accorder à la Chine un délai supplémentaire "si nous sommes proches d'un accord, un vrai accord".</p><p>Selon le locataire de la Maison Blanche, les discussions actuellement en cours se "passent très bien".</p><p>Les entretiens, qui doivent se dérouler jusqu'à vendredi, ont été précédés depuis lundi à Pékin par des discussions de niveau subalterne, mais rien n'a filtré quant à la teneur des pourparlers.</p><p>Après un regain d'optimisme à la suite de précédentes discussions à Washington le mois dernier, l'administration Trump a soufflé le froid la semaine dernière, en assurant qu'il y avait "encore beaucoup de travail" avant que les deux premières puissances économiques mondiales ne parviennent à surmonter leurs multiples différends.</p><p>Washington, qui se plaint de l'énorme excédent commercial que la Chine dégage de ses échanges bilatéraux, exige aussi que Pékin mette fin à ses pratiques jugées déloyales: le transfert forcé de technologies, le "vol" de propriété intellectuelle, le piratage informatique, ainsi que les subventions massives accordées aux entreprises publiques pour en faire des champions nationaux.</p><p></p><p>- "Banquet gastronomique" -</p><p></p><p>Les marchés financiers semblent faire preuve d'un optimisme mesuré ces derniers jours, à l'instar de la presse officielle chinoise qui veut croire que les deux puissances cherchent véritablement à parvenir à un accord.</p><p>"Une issue positive est largement attendue", écrit jeudi le quotidien de langue anglaise Global Times, voulant voir un signe positif dans les informations non confirmées selon lesquelles le président Xi Jinping recevrait la délégation américaine vendredi.</p><p>Pékin ne néglige rien pour amadouer ses interlocuteurs: selon le quotidien hongkongais South China Morning Post, M. Liu doit convier ses hôtes à un "banquet gastronomique" dans un grand restaurant de Pékin, en geste de "bonne volonté" vis-à-vis des Etats-Unis.</p><p>Donald Trump a cependant annoncé la semaine dernière qu'il ne comptait pas rencontrer son homologue chinois avant la date butoir de début mars.</p><p>Or, "les relations sino-américaines dépendent entièrement des deux dirigeants et il appartiendra au bout du compte à Xi et à Trump de parvenir à un compromis", estime l'économiste Trey McArver, du cabinet Trivium Research.</p><p>En attendant, les derniers chiffres du commerce extérieur chinois pour le mois de janvier ne sont pas de nature à calmer l'agacement des Etats-Unis: les exportations totales du pays ont encore progressé de 9,1% le mois dernier, alors que les importations reculaient de 1,5%.</p><p>Pékin a ainsi dégagé un nouvel excédent massif de 39,2 milliards de dollars avec le reste du monde, en net recul toutefois avec son score du mois de décembre (57,06 milliards).</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les Etats-Unis et Israël veulent mettre la pression sur l'Iran

Description: <p>Varsovie (AFP) - Le vice-président américain Mike Pence et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu tenteront jeudi à Varsovie d'accroître la pression sur l'Iran, lors d'une conférence internationale bou
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Les Etats-Unis et Israël veulent mettre la pression sur l'Iran

Description: <p>Varsovie (AFP) - Le vice-président américain Mike Pence et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu tenteront jeudi à Varsovie d'accroître la pression sur l'Iran, lors d'une conférence internationale boudée par les responsables européens de premier plan inquiets de la ligne américaine affichée sur Téhéran.</p><p>Inaugurée mercredi au Château royal dans le centre historique de la capitale polonaise, cette réunion de deux jours a pour objectif flou de promouvoir "la paix et la sécurité au Moyen-Orient" mais se distingue davantage par les absences que par les personnalités présentes. </p><p>La plupart des grands pays européens n'ont envoyé à Varsovie que des responsables de deuxième plan.</p><p>Elle est snobée par la Russie, qui organise jeudi des négociations parallèles à Sotchi avec le président iranien Hassan Rohani et le président turc Recep Tayyip Erdogan sur la Syrie, où Moscou est un acteur majeur. </p><p>À Varsovie, la Turquie, membre de l'Otan, ne sera représentée que par du personnel de l'ambassade. </p><p>Le démarrage mercredi de la conférence, sous la houlette des Etats-Unis, est également intervenu le jour d'un attentat suicide contre l'armée d'élite du régime en Iran, qui a fait 27 morts dans la province du Sistan-Balouchistan (sud-est). </p><p>Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a réagi en indiquant que "ce n'est pas une coïncidence que l'Iran ait été frappé par la terreur le jour même" où a démarré la conférence de Varsovie, qu'il a qualifiée de "cirque".</p><p></p><p>- "Conférence mort-née" -</p><p></p><p>Téhéran l'avait qualifiée d'échec avant même son inauguration, affirmant que les États-Unis essayaient de parler au nom des autres pays plutôt que d'échanger des points de vue.</p><p>"Il s'agit d'une nouvelle tentative des Etats-Unis de continuer avec leur obsession de l'Iran qui est infondée", avait déclaré à Téhéran Mohammad Javad Zarif."La conférence de Varsovie, je pense, est mort-née", a-t-il ajouté.</p><p>Même la Pologne, avec son gouvernement conservateur soucieux de complaire à Washington, soutient l'accord conclu en 2015 qui prévoit d'alléger les sanctions imposées à l'Iran en échange du gel de son programme nucléaire.</p><p>M. Netanyahu, qui s'exprimait avant d'arriver à Varsovie, a déclaré qu'Israël avait procédé lundi à de nouvelles frappes militaires sur des sites en Syrie liés à l'Iran, destinées à les débarrasser de la présence des Iraniens et de leur allié, le Hezbollah.</p><p>L’administration Trump a insisté sur le fait qu'elle souhaitait des changements dans la politique de l'Iran au Moyen-Orient, mais qu'elle ne cherchait pas à renverser le régime qui a vu le jour il y a 40 ans à la suite de la révolution islamique ayant renversé le shah. </p><p>Pourtant, l'ancien maire de New York Rudy Giuliani, qui est l'avocat personnel de Donald Trump mais ne représente pas le gouvernement américain, a ouvertement appelé à un changement de régime au cours d'un rassemblement à Varsovie des Moudjahidine du peuple -- opposition iranienne en exil --, proches des conservateurs américains. </p><p>L'Iran "devrait être ostracisé", a-t-il martelé, se prononçant pour "un changement de régime en Iran, afin qu'il y ait un régime démocratique, légal". </p><p></p><p>- Espoir pour le Yémen -</p><p></p><p>La Pologne, dont l'Iran a convoqué le chargé d'affaires à Téhéran pour lui manifester son courroux, s'est employée de son côté à souligner que ce pays n'était pas l'unique sujet de la conférence.</p><p>A Varsovie, les Etats-Unis doivent en effet évoquer des propositions de paix entre Israël et les Palestiniens, un "accord du siècle", selon eux, préparé par Jared Kushner.Ce conseiller et gendre de Donald Trump doit s'exprimer jeudi lors de la conférence.</p><p>Mardi, l'Arabie saoudite avait réaffirmé son soutien à "un Etat (palestinien) indépendant avec Jérusalem-Est pour capitale", une revendication de longue date des Palestiniens.</p><p>Le Britannique Jeremy Hunt, un des rares représentants de premier plan de la diplomatie européenne à être allés à Varsovie, a quant à lui dit qu'il souhaitait se concentrer sur les possibilités de mettre terme au conflit au Yémen. </p><p>Des millions de Yéménites se trouvent au bord de la famine et leur pays a connu l'une des pires épidémies de choléra des temps modernes, pendant que l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, appuyés par les États-Unis, cherchent à bombarder et à bloquer les rebelles Houthis liés à l'Iran. </p><p>M. Hunt, dont le pays est également un important fournisseur d'armes de Riyad, a rencontré mardi soir à Varsovie le secrétaire d'État américain Mike Pompeo et de hauts responsables de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. </p><p>Le chef de la diplomatie britannique a déclaré qu'il espérait un prolongement du cessez-le-feu de sept semaines qui avait été largement respecté dans l'importante ville portuaire de Hodeida. </p><p>"Nous avons maintenant une occasion de plus en plus limitée de transformer le cessez-le-feu en une voie durable vers la paix - et de mettre un terme à la pire crise humanitaire dans le monde", a déclaré M. Hunt. </p><p>"De réels progrès ont été réalisés pour parvenir à une solution politique, mais il existe aussi de véritables problèmes de confiance entre les deux parties", a-t-il ajouté.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Venezuela: Guaido resserre un peu plus l'étau économique sur Maduro

Description: <p>Caracas (AFP) - L'opposant Juan Guaido a annoncé jeudi la nomination d'une nouvelle direction pour Citgo, la filiale au Etats-Unis de la compagnie nationale pétrolière, une tentative supplémentaire d'asphyxier éc
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Venezuela: Guaido resserre un peu plus l'étau économique sur Maduro

Description: <p>Caracas (AFP) - L'opposant Juan Guaido a annoncé jeudi la nomination d'une nouvelle direction pour Citgo, la filiale au Etats-Unis de la compagnie nationale pétrolière, une tentative supplémentaire d'asphyxier économiquement le gouvernement du président Nicolas Maduro. </p><p>"La nouvelle direction sera composée de Vénézuéliens compétents, non impliqués dans des scandales de corruption et sans affiliation politique", a annoncé sur Twitter Juan Guaido, reconnu président par intérim par une cinquantaine de pays, Etats-Unis en tête.</p><p>Le pétrole du Venezuela étant lourd, il est raffiné en partie aux États-Unis par Citgo, filiale de Petroleos de Venezuela SA (PDVSA).</p><p>"Par cette décision, non seulement nous protégeons nos actifs, mais nous évitons également que se poursuive la destruction de l'entreprise, nous évitons sa perte", a ajouté le jeune président du Parlement, contôlé par l'opposition.</p><p>Les Etats-Unis, avec lesquels Caracas a rompu ses relations diplomatique après la reconnaissance de Juan Guaido comme président par intérim, ont déjà officiellement donné le contrôle des comptes bancaires vénézuéliens sur le territoire américain au chef de file de l'opposition. </p><p>A partir du 28 avril, ils comptent également imposer un embargo sur les exportations essentielles de brut vénézuélien vers le marché américain.</p><p>Caracas estime que les dommages causés à l'économie par le "blocus américain" s'élèvent à 30 milliards de dollars.</p><p>Peu avant, le président américain Donald Trump a réaffirmé qu'il n'excluait aucune piste concernant le Venezuela."Il y a différentes solutions, différentes options.Nous étudions toutes les options", a déclaré M. Trump depuis la Maison Blanche où il a reçu son homologue colombien Ivan Duque.</p><p></p><p>- La débâcle pétrolière -</p><p></p><p>Le Venezuela est secoué par une grave crise économique qui a provoqué l'exil de plus de 2,3 millions de Vénézuéliens, selon l'ONU. </p><p>Signe de cette débâcle économique, PDVSA, pilier de l'économie, était jadis une des cinq plus grandes compagnies pétrolières au monde.Elle est aujourd'hui en pleine déconfiture, plombée par une chute de la production, une dette abyssale et les sanctions américaines. </p><p>La compagnie exporte vers les Etats-Unis près de la moitié de sa production de brut, représentant 75% de son cash-flow.Le pétrole finance 96% du budget de l’État. </p><p>Mercredi, l'Agence américaine de l'énergie (EIA) a déclaré que les achats de pétrole brut vénézuélien ont totalisé 117.000 barils/jour la semaine dernière, soit cinq fois moins que fin janvier. </p><p>"Nous avons fait un pas en avant dans la reconstruction de PDVSA", a déclaré M. Guaido, qui indiqué qu'il allait également demander à l'Union européenne (UE) de geler les avoirs et les comptes vénézuéliens sur son territoire. </p><p>Nicolas Maduro, soutenu par la Russie, la Turquie, l'Iran et la Chine, accuse Washington de vouloir le renverser pour s'accaparer les réserves pétrolières du pays, les plus importantes du monde.</p><p></p><p>- Le bras de fer humanitaire -</p><p></p><p>Donald Trump a également déclaré que Nicolas Maduro commettait une "terrible erreur" en empêchant l'aide humanitaire américaine d'entrer dans le pays.</p><p>L'entrée de cette aide, stockée en Colombie, à la frontière avec le Venezuela, est l'objet depuis plusieurs jours d'un bras de fer entre Nicolas Maduro et Juan Guaido.</p><p>Nicolas Maduro, qui nie toute famine dans son pays, juge que cette aide -- qu'il refuse -- n'est qu'un "show politique", prélude à une intervention militaire de Washington. </p><p>Le président colombien Ivan Duque a insisté mercredi sur la nécessité de maintenir la pression sur le gouvernement du dirigeant socialiste."Avec le président Donald Trump, nous partageons cet objectif: libérer le Venezuela de la dictature", a-t-il déclaré.</p><p>Avant cette rencontre, le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Jorge Arreaza, avait déclaré sur Twitter que le chef de l'Etat colombien s'était rendu à la Maison-Blanche pour recevoir de ses "patrons" "une bonne note dans l'élaboration d'un plan de coup d'Etat au Venezuela".</p><p>Mardi, Juan Guaido a une nouvelle fois défié Nicolas Maduro en assurant que l'aide entrerait dans le pays le 23 février, soit un mois après qu'il se soit autoproclamé président par intérim.</p><p>Sur la scène internationale, Moscou a marqué à nouveau son désaccord avec Washington.Lors d'un entretien téléphonique, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a mis en garde son homologue américain Mike Pompeo contre tout "recours à la force" au Venezuela.</p><p>Interrogé devant le Congrès, Elliott Abrams, émissaire américain pour le Venezuela, s'est montré de son côté très réservé sur une éventuelle intervention militaire américaine."Je ne vois pas de raison" pour cela, a-t-il déclaré.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Haïti: nouvelles manifestations violentes, un mort

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Des affrontements violents ont une nouvelle fois éclaté mercredi à Port-au-Prince entre la police et des manifestants, faisant au moins un mort, alors que les rues des principales villes d'Haïti sont
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Haïti: nouvelles manifestations violentes, un mort

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Des affrontements violents ont une nouvelle fois éclaté mercredi à Port-au-Prince entre la police et des manifestants, faisant au moins un mort, alors que les rues des principales villes d'Haïti sont investies depuis près d'une semaine par des protestataires qui contestent le pouvoir en place.</p><p>Un jeune homme a été tué dans l'après-midi, selon les observations d'un journaliste de l'AFP, à quelques dizaines de mètres des bureaux de la présidence dont l'accès était bloqué par les forces de l'ordre à grand renfort de gaz lacrymogène.</p><p>Au moins sept personnes ont ainsi trouvé la mort depuis le début du soulèvement jeudi.</p><p>Un journaliste haïtien a été blessé par balle à l'avant-bras dans une rue du centre-ville de la capitale lors d'une fusillade entre des policiers et un groupe de manifestants, a constaté une journaliste de l'AFP.</p><p>Les confrontations entre les forces de l'ordre et les jeunes, majoritairement issus des quartiers populaires, ont été violentes.A distance, les deux groupes se sont longuement envoyés et relancés pierres et grenades lacrymogènes.</p><p>En périphérie de la plus grande place d'Haïti, où la foule a terminé son parcours, quelques pillages ont été réalisés dans les commerces environnants.</p><p>"C'est une insurrection populaire: les Haïtiens occupent les rues donc il est clair que Jovenel (Moïse, le président NDLR) n'a d'autre choix que de remettre sa démission", a déclaré Prophète Hilaire, un des protestataires, alors que le cortège défilait encore dans un calme relatif à travers la capitale. </p><p>"Un gouvernement qui ne peut pas donner de la nourriture et de l'eau à son peuple doit démissionner mais il faut aussi que la bourgeoisie se décide à ne plus accaparer toutes les richesses car nous, nous sommes plus nombreux du côté des quartiers populaires", a averti le manifestant.</p><p>Haïti est plongée depuis le 7 février dans une crise politique profonde: les activités du pays sont paralysées par des manifestations populaires dans les principales villes, souvent hérissées de barricades.</p><p>Mardi, les 78 détenus d'une prison d'une petite ville du sud du pays se sont évadés, à la faveur d'une manifestation contre le pouvoir qui se déroulait à proximité, selon les témoins.Une enquête doit déterminer les circonstance exactes de cette évasion spectaculaire.</p><p>La colère populaire se cristallise autour de la personne de Jovenel Moïse, au pouvoir depuis deux ans.Se voyant reprocher par les manifestants de ne pas avoir tenu ses promesses et d'avoir contribué à l'aggravation de la pauvreté, le président haïtien reste muré dans le silence.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Reprise à Pékin des négociations commerciales Chine-USA

Description: <p>Pékin (AFP) - Les discussions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis ont repris jeudi à Pékin au niveau des chefs de la négociation, à presque deux semaines de l'échéance fixée par Donald Trump avant d'augme
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Reprise à Pékin des négociations commerciales Chine-USA

Description: <p>Pékin (AFP) - Les discussions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis ont repris jeudi à Pékin au niveau des chefs de la négociation, à presque deux semaines de l'échéance fixée par Donald Trump avant d'augmenter à nouveau les droits de douane sur les produits chinois.</p><p>Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, et le représentant pour le Commerce, Robert Lighthizer, ont serré la main du vice-Premier ministre chinois Liu He devant les photographes, avant d'entamer des entretiens à la résidence diplomatique de Diaoyutai, un parc arboré de l'ouest de la capitale chinoise.</p><p>Les journalistes ont dû quitter la pièce avant que les protagonistes engagent la discussion.</p><p>Juste avant de quitter son hôtel, M. Mnuchin s'était dit "impatient" de tenir ces entretiens avec ses interlocuteurs chinois.</p><p>Les Etats-Unis ont donné jusqu'au 1er mars à la Chine pour trouver un terrain d'entente sur les différends commerciaux entre les deux pays, avant de faire passer de 10 à 25% les droits de douane sur 200 milliards de dollars de produits importés de Chine chaque année.</p><p>Le président américain a cependant affirmé mardi qu'il pourrait accorder à la Chine un délai supplémentaire "si nous sommes proches d'un accord, un vrai accord".</p><p>Selon le locataire de la Maison Blanche, les discussions actuellement en cours se "passent très bien".</p><p>Les entretiens, qui doivent se dérouler jusqu'à vendredi, ont été précédés depuis lundi à Pékin par des discussions de niveau subalterne, mais rien n'a filtré quant à la teneur des pourparlers.</p><p>Après un regain d'optimisme à la suite de précédentes discussions à Washington le mois dernier, l'administration Trump a soufflé le froid la semaine dernière, en assurant qu'il y avait "encore beaucoup de travail" avant que les deux premières puissances économiques mondiales ne parviennent à surmonter leurs multiples différends.</p><p>Washington, qui se plaint de l'énorme excédent commercial que la Chine dégage de ses échanges bilatéraux, exige aussi que Pékin mette fin à ses pratiques jugées déloyales: le transfert forcé de technologies, le "vol" de propriété intellectuelle, le piratage informatique, ainsi que les subventions massives accordées aux entreprises publiques pour en faire des champions nationaux.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Attentat contre l'armée d'élite du régime en Iran, 20 morts

Description: <p>Téhéran (AFP) - Un attentat suicide contre un bus transportant des membres de l'armée d'élite du régime en Iran a tué au moins 20 personnes mercredi dans le sud-est du pays, dernière attaque en date contre les force
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Attentat contre l'armée d'élite du régime en Iran, 20 morts

Description: <p>Téhéran (AFP) - Un attentat suicide contre un bus transportant des membres de l'armée d'élite du régime en Iran a tué au moins 20 personnes mercredi dans le sud-est du pays, dernière attaque en date contre les forces iraniennes, a indiqué l'agence officielle Irna.</p><p>L'attaque a visé un bus transportant des membres des Gardiens de la Révolution sur la route entre les localités de Khash et Zahedan dans la province du Sistan-Balouchistan, a précisé l'agence de presse Irna.</p><p>"Vingt personnes sont tombées en martyrs et 20 ont été blessées dans l'attaque terroriste", a rapporté l'agence en citant une "source informée" non identifiée.</p><p>Une photo diffusée par l'agence de presse iranienne Fars montre sur les lieux de l'attaque un amas de tôles.</p><p>Dans un communiqué, les Gardiens de la Révolution ont confirmé une "attaque suicide" contre un bus qui ramenait des membres de ce corps d'élite depuis la frontière avec le Pakistan.</p><p>"Une voiture bourrée d'explosifs a explosé près du bus transportant une unité des forces terrestres des Gardiens.Des membres des 'protecteurs de la frontière nationale' sont tombés en martyrs et d'autres ont été blessés", selon le texte qui ne donne pas de bilan précis.</p><p>Le groupe jihadiste Jaich al-Adl ("Armée de la justice"), considéré comme une organisation "terroriste" par Téhéran, a "diffusé un communiqué officiel" revendiquant l'attentat, selon l'agence de presse iranienne Fars.</p><p>Frontalière du Pakistan et de l'Afghanistan, la région du Sistan-Balouchistan est régulièrement le théâtre d'accrochages meurtriers entre les forces de l'ordre et des séparatistes baloutches ou des groupes jihadistes que Téhéran accuse Islamabad et Ryad de soutenir.</p><p>Cette province compte une large communauté de musulmans sunnites d'ethnie baloutche dans un pays à grande majorité chiite.</p><p></p><p>- "Cirque" -</p><p></p><p>L'attaque est survenue le jour du démarrage à Varsovie d'une conférence organisée sous la houlette des Etats-Unis, ennemi juré de Téhéran, et dont l'un des objectifs est de mettre la pression sur l'Iran accusé par Washington "d'influence déstabilisatrice" au Moyen-Orient.</p><p>Dans une première réaction publique iranienne à l'attaque, le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a indiqué dans un tweet que "ce n'est pas une coïncidence que l'Iran ait été frappé par la terreur le jour même" où a démarré la conférence de Varsovie, qu'il a qualifiée de "cirque".</p><p>"(...) Les Etats-Unis semblent faire toujours les mêmes mauvais choix, tout en attendant des résultats différents", a-t-il ajouté. </p><p>Ces derniers mois, les forces de sécurité iraniennes et les Gardiens de la révolution ont été la cible de plusieurs attaques au Sistan-Balouchistan. </p><p>Le 2 février, un membre des Gardiens de la Révolution a été tué et cinq blessés dans une attaque dans la ville de Nikshar dans cette province, revendiquée aussi par Jaïch al-Adl.</p><p>Ce groupe a été formé en 2012 par d'ex-membres d'une organisation sunnite extrémiste ayant mené une rébellion sanglante au Sistan-Baloutchistan jusqu'en 2010.</p><p>Téhéran a accusé maintes fois les Etats-Unis, ainsi qu'Israël et l'Arabie saoudite de soutenir des groupes séparatistes.Israël est un autre ennemi de l'Iran alors que l'Arabie saoudite sunnite est le principal rival de la République islamique d'Iran au Moyen-Orient.</p><p></p><p>- Opérations de représailles -</p><p></p><p>Le dernier attentat particulièrement meurtrier en Iran remonte au 22 septembre 2018: 24 personnes avaient été tuées par un commando de cinq assaillants qui avaient ouvert le feu à l'arme automatique sur un défilé militaire à Ahvaz, capitale de la province du Khouzestan.L'attentat avait été revendiqué par le groupe Etat islamique (EI) et un groupe séparatiste arabe au nom de la "Résistance nationale d'Ahvaz".</p><p>Les Gardiens de la Révolution avaient mené une semaine plus tard, en guise de représailles, une attaque de missiles et de drones contre des positions jihadistes en Syrie.Ils avaient ensuite annoncé avoir éliminé lors d'une opération en Irak le cerveau de ce même attentat.</p><p>Allié du président syrien Bachar al-Assad, l'Iran aide militairement ses forces dans leur guerre contre rebelles et jihadistes.L'Iran a aussi soutenu le pouvoir irakien dans sa guerre contre l'EI.</p><p>Le groupe jihadiste sunnite EI a revendiqué sa première attaque en Iran le 7 juin 2017.Des hommes armés et des kamikazes avaient attaqué à Téhéran le Parlement et le mausolée du fondateur de la République islamique, l'imam Khomeiny, faisant 17 morts et des dizaines de blessés. </p><p>Quelques mois plus tôt, l'organisation avait menacé d'agir en Iran en représailles au soutien militaire et logistique apporté par Téhéran aux autorités en Syrie et en Irak, où le groupe jihadiste a perdu l'écrasante majorité des territoires qu'il contrôlait.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Venezuela: Trump réaffirme qu'il étudie «toutes les options»

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump a réaffirmé mercredi qu'il n'excluait aucune piste concernant le Venezuela, soulignant que le président Nicolas Maduro commettait une "terrible erreur"
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Venezuela: Trump réaffirme qu'il étudie «toutes les options»

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump a réaffirmé mercredi qu'il n'excluait aucune piste concernant le Venezuela, soulignant que le président Nicolas Maduro commettait une "terrible erreur" en empêchant l'aide humanitaire internationale d'entrer dans le pays en crise.</p><p>"Il y a différentes solutions, différentes options.Nous étudions toutes les options", a déclaré M. Trump depuis le Bureau ovale en recevant son homologue colombien Ivan Duque.</p><p>Les deux hommes, accompagnés de leurs épouses Melania Trump et Maria Ruiz, ont insisté sur leur convergence de vue.</p><p>L'occupant de la Maison Blanche a-t-il un "plan B" si Nicolas Maduro décide de se maintenir au pouvoir à tout prix? "J'ai toujours un plan B, et C, et D, et E, et F", a-t-il répondu, sans autre précision.</p><p>Le bras de fer politique et diplomatique entre Washington et Caracas se concentre désormais sur l'aide humanitaire d'urgence (nourriture et médicaments) envoyée par les Etats-Unis et qui s'accumule dans des entrepôts en Colombie, pays frontalier du Venezuela.</p><p>Le président Nicolas Maduro, qui nie toute famine dans son pays, juge que cette aide --qu'il rejette-- n'est qu'un "show politique" avant une intervention militaire de Washington. </p><p>L'opposant Juan Guaido, reconnu comme président intérimaire par une cinquantaine de pays, dont les Etats-Unis, multiplie les initiatives pour qu'elle puisse être acheminée.</p><p>"J'ai beaucoup de respect pour celui qui est, pour beaucoup de gens, le vrai président du Venezuela.Il est très courageux", a souligné M. Trump.</p><p>Assis à ses côtés, M. Duque a insisté sur la nécessité de maintenir la pression sur le régime de Maduro.</p><p>"Le président Guaido bénéficie d'un fort soutien et nous devons lui donner un soutien encore plus marqué (...) pour qu'il puisse mener à bien la transition au Venezuela", a-t-il déclaré."Je pense que cette dictature touche à sa fin".</p><p></p><p>- "Guerre économique" -</p><p></p><p>Le pont de Tienditas, qui relie la Colombie et le Venezuela, est barré depuis la semaine dernière par deux conteneurs et une citerne disposés par les militaires vénézuéliens.</p><p>Mardi, Juan Guaido a assuré que l'aide entrerait dans le pays le 23 février, soit un mois après qu'il se soit autoproclamé président par intérim.</p><p>Il a demandé aux quelque 250.000 volontaires inscrits pour participer à l'acheminement de l'aide stockée à la frontière de se tenir prêts pour "former des caravanes".</p><p>Cherchant à briser l'unité de l'armée, l'opposant a offert l'amnistie aux militaires qui désavoueraient le chef de l'Etat et les a prévenus que bloquer l'aide constituerait un "crime contre l'humanité". </p><p>Aux cris de "Liberté!", "Guaido!", des dizaines de milliers de manifestants brandissant des drapeaux vénézuéliens se sont rassemblés mardi dans tout le pays pour accroître la pression sur l'armée, soutien déterminant du gouvernement, afin qu'elle laisse entrer cette assistance.</p><p>Nicolas Maduro, qui dément l'existence d'une urgence humanitaire, rejette la responsabilité des pénuries sur les sanctions américaines et une "guerre économique" menée par la droite."Le Venezuela n'est pas un pays où règne la famine", a-t-il assuré dans un entretien à la BBC diffusé mardi.</p><p>La première phase de l'assistance nord-américaine inclut des aliments non périssables, des produits d'hygiène et des médicaments d'urgence, pouvant répondre aux besoins de 39.000 personnes pendant 10 à 90 jours, selon l'ambassade des Etats-Unis en Colombie.</p><p>Sur la scène internationale, Moscou donne toujours de la voix et marque son désaccord avec Washington.Lors d'un entretien téléphonique, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a mis en garde son homologue américain Mike Pompeo contre tout "recours à la force" au Venezuela.</p><p>Interrogé devant le Congrès, Elliott Abrams, émissaire américain pour le Venezuela, s'est montré très réservé sur une éventuelle intervention militaire américaine."Je ne vois pas de raison" pour cela, a-t-il déclaré.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Vingt-sept morts dans un attentat contre l'armée d'élite du régime en Iran

Description: <p>Téhéran (AFP) - Vingt-sept membres des Gardiens de la Révolution en Iran ont été tués mercredi dans un attentat suicide contre leur bus, à leur retour d'une patrouille à la frontière, l'une des attaques les plus m
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Vingt-sept morts dans un attentat contre l'armée d'élite du régime en Iran

Description: <p>Téhéran (AFP) - Vingt-sept membres des Gardiens de la Révolution en Iran ont été tués mercredi dans un attentat suicide contre leur bus, à leur retour d'une patrouille à la frontière, l'une des attaques les plus meurtrières contre l'armée d'élite du régime iranien.</p><p>L'attaque à la voiture piégée a visé le bus sur la route entre les localités de Khash et Zahedan dans la province du Sistan-Balouchistan (sud-est), a précisé l'agence de presse officielle Irna.</p><p>Une photo diffusée par l'agence de presse Fars montre sur les lieux de l'attaque un amas de tôles.</p><p>Dans un communiqué, les Gardiens de la Révolution (Pasdaran) ont confirmé une attaque suicide contre un bus qui ramenait des membres de ce corps d'élite depuis la frontière avec le Pakistan."Une voiture bourrée d'explosifs a explosé près du bus transportant une unité des forces terrestres des Gardiens".</p><p>"Dans cette attaque terroriste, 27 combattants courageux de l'islam ont été tués et 13 blessés", ont indiqué les Pasdaran dans un nouveau communiqué, accusant "des agences de renseignements de la domination mondiale et des sionistes de soutien" aux assaillants.</p><p>Le groupe jihadiste Jaich al-Adl ("Armée de la justice"), considéré comme une organisation "terroriste" par Téhéran, a revendiqué l'attentat, selon l'agence de presse iranienne Fars et le Centre américain spécialisé dans la surveillance de la mouvance jihadiste (SITE).</p><p>Frontalier du Pakistan et de l'Afghanistan, le Sistan-Balouchistan est régulièrement le théâtre d'accrochages meurtriers entre forces de l'ordre et séparatistes baloutches ou groupes jihadistes.Cette province compte une large communauté de musulmans sunnites d'ethnie baloutche dans un pays à grande majorité chiite.</p><p>Téhéran accuse les Etats-Unis, ainsi qu'Israël et l'Arabie saoudite de soutenir les groupes séparatistes.Israël et les Etats-Unis sont des ennemis de l'Iran alors que l'Arabie saoudite sunnite est le principal rival de la République islamique d'Iran chiite au Moyen-Orient.</p><p></p><p>- "Mauvais choix" -</p><p></p><p>L'attentat est survenu le jour du démarrage à Varsovie d'une conférence organisée sous la houlette des Etats-Unis et dont l'un des objectifs est de mettre la pression sur l'Iran accusé par Washington "d'influence déstabilisatrice" au Moyen-Orient.</p><p>En réaction à l'attaque, le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a indiqué dans un tweet que "ce n'est pas une coïncidence que l'Iran ait été frappé par la terreur le jour même" où a démarré la conférence de Varsovie, qu'il a qualifiée de "cirque".</p><p>"(...) Les Etats-Unis semblent faire toujours les mêmes mauvais choix, tout en attendant des résultats différents", a-t-il ajouté. </p><p>Ces derniers mois, les forces de sécurité et les Gardiens de la révolution ont été la cible de plusieurs attaques au Sistan-Balouchistan. </p><p>Le 2 février, un membre des Gardiens de la Révolution a été tué dans une attaque dans cette province, revendiquée aussi par Jaïch al-Adl.</p><p>Ce groupe a été formé en 2012 par d'ex-membres d'une organisation sunnite extrémiste ayant mené une rébellion au Sistan-Baloutchistan jusqu'en 2010.</p><p></p><p>- Représailles -</p><p></p><p>Le dernier attentat particulièrement meurtrier en Iran remonte au 22 septembre 2018: 24 personnes avaient été tuées par cinq assaillants qui avaient ouvert le feu à l'arme automatique sur un défilé militaire à Ahvaz (sud).L'attentat avait été revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) et un groupe séparatiste arabe au nom de la "Résistance nationale d'Ahvaz".</p><p>Les Gardiens de la Révolution avaient mené une semaine plus tard, en représailles, une attaque de missiles et de drones contre des positions jihadistes en Syrie.Ils avaient ensuite annoncé avoir éliminé lors d'une opération en Irak le cerveau de ce même attentat.</p><p>Allié du président syrien Bachar al-Assad, l'Iran aide militairement ses forces dans leur guerre contre rebelles et jihadistes.L'Iran a aussi soutenu le pouvoir irakien dans sa guerre contre l'EI.</p><p>Le groupe jihadiste sunnite EI a revendiqué sa première attaque en Iran le 7 juin 2017.Des hommes armés et des kamikazes avaient attaqué à Téhéran le Parlement et le mausolée du fondateur de la République islamique, l'imam Khomeiny, faisant 17 morts. </p><p>Quelques mois plus tôt, l'organisation avait menacé d'agir en Iran en représailles au soutien militaire apporté par Téhéran aux autorités en Syrie et en Irak, où le groupe jihadiste a perdu l'écrasante majorité des territoires qu'il contrôlait.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Iran: 20 morts dans un attentat contre les Gardiens de la révolution (agence)

Description: <p>Téhéran (AFP) - Au moins 20 personnes ont été tuées mercredi dans un attentat suicide contre un bus des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime en Iran, dans le sud-est du pays, a indiqué l'agen
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Iran: 20 morts dans un attentat contre les Gardiens de la révolution (agence)

Description: <p>Téhéran (AFP) - Au moins 20 personnes ont été tuées mercredi dans un attentat suicide contre un bus des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime en Iran, dans le sud-est du pays, a indiqué l'agence de presse officielle Irna.</p><p>L'attaque a visé un bus transportant des membres des Gardiens de la Révolution sur la route entre les localités de Khash et Zahedan dans la province du Sistan-Balouchistan, a précisé Irna, en citant une "source informée" non identifiée.</p><p>Selon l'agence, au moins 20 personnes ont péri dans l'attentat. </p><p>Dans un communiqué, les Gardiens de la Révolution ont confirmé une "attaque suicide" contre un bus qui ramenait des membres de ce corps d'élite de la frontière avec le Pakistan, en faisant état d'un nombre indéterminé de victimes.</p><p>"Une voiture bourrée d'explosifs a explosé près du bus transportant une unité des forces terrestres des Gardiens", ont-ils ajouté.</p><p>Frontalière du Pakistan et de l'Afghanistan, la région iranienne du Sistan-Balouchistan est régulièrement le théâtre d'accrochages meurtriers entre les forces de l'ordre et des séparatistes baloutches ou des groupes jihadistes que Téhéran accuse Islamabad et Ryad de soutenir.</p><p>Cette province compte une large communauté de musulmans sunnites d'ethnie baloutche dans un pays à grande majorité chiite.</p><p>Ces derniers mois, les forces de sécurité iraniennes et les Gardiens de la révolution ont été la cible de plusieurs attaques dans cette même province. </p><p>Le dernier attentat particulièrement meurtrier en Iran remonte au 22 septembre 2018: 24 personnes avaient été tuées par un commando de cinq assaillants qui avaient ouvert le feu à l'arme automatique sur un défilé militaire à Ahvaz, capitale de la province iranienne du Khouzestan.L'attentat avait été revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique (EI)  et un groupe séparatiste arabe au nom de la "Résistance nationale d'Ahvaz".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La justice internationale juge recevable la demande de l'Iran de récupérer ses actifs gelés aux Etats-Unis

Description: <p>La Haye (AFP) - La Cour internationale de Justice (CIJ) a jugé mercredi recevable la demande de l'Iran en vue de récupérer des milliards de dollars d'avoirs gelés aux Etats-Unis, qui souhaitent que ces fonds aillent au
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La justice internationale juge recevable la demande de l'Iran de récupérer ses actifs gelés aux Etats-Unis

Description: <p>La Haye (AFP) - La Cour internationale de Justice (CIJ) a jugé mercredi recevable la demande de l'Iran en vue de récupérer des milliards de dollars d'avoirs gelés aux Etats-Unis, qui souhaitent que ces fonds aillent aux victimes d'attaques attribuées à Téhéran.</p><p>Les juges ont rejeté la requête américaine pour obtenir un rejet de la demande iranienne.Washington arguait que l'Iran avait les "mains sales" au vu de ses liens présumés avec le terrorisme et que la CIJ n'était pas compétente dans cette affaire.</p><p>La cour organisera d'autres audiences pour décider si l'Iran peut effectivement récupérer les 2 milliards de dollars gelés par la Cour suprême des États-Unis en 2016.</p><p>"La Cour, à l'unanimité, rejette la première exception préliminaire d'incompétence soulevée par les Etats-Unis d'Amérique", a déclaré le juge président Abdulqawi Ahmed Yusuf.La CIJ "estime également qu'elle est compétente" pour statuer sur l'affaire.</p><p>La République islamique avait engagé cette procédure contre les Etats-Unis devant la CIJ en juin 2016 afin d'obtenir le déblocage des fonds gelés.</p><p>Dans sa plainte, Téhéran fait valoir que Washington a violé un traité bilatéral signé en 1955 par le shah d'Iran avec le gouvernement américain, portant sur les relations économiques et les droits consulaires.</p><p>Cette décision pourrait entraîner un regain de tensions entre les deux pays, qui n'entretiennent plus de relations diplomatiques depuis 1980.</p><p>En avril 2016, la Cour suprême américaine avait autorisé la saisie de près de deux milliards de dollars provenant de fonds iraniens gelés à New York et correspondant à des obligations dans lesquelles avait investi la banque centrale d'Iran.</p><p>Des tribunaux aux Etats-Unis avaient décidé que ces sommes devaient être bloquées pour indemniser des Américains victimes d'attaques terroristes, une démarche jugée illégale par l'Iran.</p><p>Ces fonds étaient réclamés par un millier de victimes et familles de victimes d'attentats fomentés ou soutenus par Téhéran, selon la justice américaine.Parmi eux figurent notamment les proches des 241 soldats américains tués le 23 octobre 1983 dans deux attentats suicide qui avaient frappé les contingents américain et français de la Force multinationale de sécurité à Beyrouth.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

USA: une ex-agente américaine inculpée après avoir fait défection en Iran

Description: <p>Washington (AFP) - Une ancienne agente du renseignement militaire américain a été inculpée aux Etats-Unis d'espionnage au profit de l'Iran, ont annoncé mercredi plusieurs hauts responsables.</p><p>Monica W
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USA: une ex-agente américaine inculpée après avoir fait défection en Iran

Description: <p>Washington (AFP) - Une ancienne agente du renseignement militaire américain a été inculpée aux Etats-Unis d'espionnage au profit de l'Iran, ont annoncé mercredi plusieurs hauts responsables.</p><p>Monica Witt, 39 ans, qui a travaillé de 1997 à 2008 pour l'armée de l'air notamment au service du contre-espionnage puis comme consultante jusqu'en 2010, est accusée d'avoir fait défection en Iran en 2013 pour des raisons "idéologiques", ont-ils précisé lors d'une conférence de presse à Washington.</p><p>Elle est soupçonnée "d'avoir révélé au régime iranien un programme de renseignement confidentiel et l'identité d'un agent du renseignement américain, mettant sa vie en danger", a détaillé John Demers, ministre adjoint de la Justice.</p><p>Un mandat d'arrêt international a été émis contre l'Américaine, qui est en fuite.</p><p>Quatre Iraniens ont également été inculpés pour avoir mené des attaques informatiques contre au moins huit anciens collègues de Mme Witt, en 2014 et 2015.Ils sont soupçonnés d'avoir tenté d'introduire un logiciel malveillant dans leurs ordinateurs, pour le compte des Gardiens de la révolution.</p><p>"C'est un jour triste pour les Etats-unis quand un de leur ressortissant trahit le pays.C'est encore plus triste quand il s'agit d'un membre des forces armées", a déclaré M. Demers.</p><p>Le ministère du Trésor a de son côté annoncé des sanctions contre la société iranienne New Horizon, accusée d'avoir organisé des conférences ayant servi de plate-forme pour recruter Mme Witt.Des sanctions ont également été prises contre une entreprise iranienne soupçonnée d'avoir participé aux cyberattaques.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Scènes chaotiques en Haïti avec l'intensification de la révolte contre le président

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Haïti a connu mardi une nouvelle journée de tensions, émaillée de scènes chaotiques en marge des manifestations où au moins six personnes ont trouvé la mort depuis le début de la contestation jeudi, le
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Scènes chaotiques en Haïti avec l'intensification de la révolte contre le président

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Haïti a connu mardi une nouvelle journée de tensions, émaillée de scènes chaotiques en marge des manifestations où au moins six personnes ont trouvé la mort depuis le début de la contestation jeudi, les manifestants réclamant la démission du président, resté muet. </p><p>Les 78 détenus de la prison d'Aquin, une petite ville sur la côte sud, se sont évadés à la mi-journée mardi, a confirmé le porte-parole de la police nationale d'Haïti (PNH). </p><p>Les circonstances exactes de l'évasion ne sont pas encore déterminées.Selon les témoins, une manifestation contre le président haïtien avait lieu devant le commissariat jouxtant l'établissement pénitentiaire.</p><p>A 200 km plus au nord, le centre-ville de Port-au-Prince a lui été le théâtre d'affrontements entre la police et des centaines de manifestants des quartiers populaires.Un jeune homme a été tué par balle sur un carrefour proche du palais présidentiel, a constaté un journaliste de l'AFP. </p><p>La police n'a fourni un bilan des pertes en vies humaines qu'après la première journée de mobilisation nationale de l'opposition, le 7 février: deux personnes avaient alors trouvé la mort en marge des manifestations.Depuis, quatre autres décès par balle ont été recensés par les journalistes de l'AFP.</p><p>Voitures incendiées, quelques magasins pillés: après la dispersion du cortège qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes dans la capitale mardi, les opposants les plus déterminés ont exprimé avec rage leur frustration contre les inégalités sociales grandissantes, aggravées par la corruption systémique.</p><p>     </p><p>- "Le président nous a menti" -</p><p></p><p>"Le président nous a menti.Ces promesses de nous offrir du travail pour qu'on puisse enfin avoir de l'argent pour se payer à manger, c'était du bluff.Voyez, ça fait deux ans qu'il est au pouvoir et le peuple souffre encore plus de la faim", témoigne Vanel Louis-Paul, manifestant dans la capitale pour la sixième journée consécutive. </p><p>"Si Jovenel (Moïse, le président NDLR) ne veut pas partir, on va faire souffrir la bourgeoisie qui l'a soutenu, pour qu'elle aussi comprenne", a-t-il menacé. </p><p>La frustration populaire a été exacerbée par la publication, fin janvier, d'un rapport de la Cour supérieure des comptes sur la gestion calamiteuse et les possibles détournements des fonds prêtés depuis 2008 par le Venezuela à Haïti pour financer son développement. </p><p>Une quinzaine d'anciens ministres et hauts fonctionnaires sont épinglés.De même qu'une entreprise dirigée à l'époque par Jovenel Moïse, identifiée comme bénéficiaire de fonds pour un projet de construction d'une route sans signature de contrat.</p><p>Face à cet audit, à la colère populaire et aux violences, le pouvoir exécutif s'enfonce dans un mutisme troublant.</p><p>Lundi soir, les associations du secteur privé ont déploré, via une note de presse, "une colère populaire légitime qui est malheureusement orientée à tort vers les entreprises qui créent des emplois" et souhaitent l'instauration d'un dialogue entre acteurs politiques. </p><p>Face à la dégradation de la situation en Haïti, le département d'Etat américain a ordonné mardi à tous les enfants du personnel diplomatique américain de l'ambassade des Etats-Unis de quitter le territoire. </p><p>Dans son communiqué, le département d'Etat "approuve" également le départ du personnel américain non essentiel et des membres adultes des familles de personnel américain.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Venezuela: Guaido défie Maduro et annonce l'entrée de l'aide le 23 février

Description: <p>Caracas (AFP) - L'opposant Juan Guaido a annoncé que l'aide d'urgence américaine entrerait le 23 février au Venezuela malgré le refus du président Nicolas Maduro qui, niant toute famine dans son pays, la considè
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Venezuela: Guaido défie Maduro et annonce l'entrée de l'aide le 23 février

Description: <p>Caracas (AFP) - L'opposant Juan Guaido a annoncé que l'aide d'urgence américaine entrerait le 23 février au Venezuela malgré le refus du président Nicolas Maduro qui, niant toute famine dans son pays, la considère comme une première étape avant une intervention militaire.</p><p>"Le 23 février, ce sera le jour où l'aide humanitaire entrera au Venezuela", a lancé mardi Juan Guaido, reconnu président par intérim par une cinquantaine de pays, devant une foule de partisans rassemblés dans un quartier à l'est de Caracas. </p><p>"L'aide humanitaire va entrer au Venezuela, c'est sûr!Car l'usurpateur n'aura pas d'autre choix que de quitter le Venezuela", a poursuivi Juan Guaido, président du Parlement contrôlé par l'opposition.</p><p>Il a demandé aux quelque 250.000 volontaires inscrits pour participer à l'acheminement de l'aide stockée à la frontière de se tenir prêts pour "former des caravanes".Le 23 février, cela fera un mois que Juan Guaido s'est autoproclamé président par intérim. </p><p>Dans la soirée, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a mis en garde son homologue américain Mike Pompeo contre tout "recours à la force" au Venezuela, alors que Washington a évoqué l'option d'une intervention militaire.</p><p>Des manoeuvres militaires sont en cours au Venezuela pour faire face à une éventuelle intervention.</p><p>Au poste frontalier Villa del Rosario, les autorités colombiennes géraient les files d'attente habituelles de Vénézuéliens traversant le vieux pont international Simon Bolivar pour s'approvisionner, amener leurs enfants à l'école ou fuir leur pays.</p><p>De là, des journalistes de l'AFP ayant pu atteindre la dernière barrière séparant les deux pays ont aperçu un dispositif militaire renforcé côté vénézuélien.</p><p>Mais des militaires vénézuéliens bloquent aussi le pont Tienditas, qui relie Cucuta (Colombie) et Ureña (Venezuela), dans l'État frontalier de Tachira, où l'armée a renforcé sa présence. </p><p></p><p>- "Liberté !" -</p><p></p><p>Aux cris de "Liberté!", "Guaido!", des dizaines de milliers de manifestants, brandissant des drapeaux vénézuéliens, se sont rassemblés à la mi-journée dans tout le pays pour accroître la pression sur l'armée, soutien déterminant du gouvernement, afin qu'elle laisse entrer cette assistance.</p><p>"Nous demandons aux autorités militaires qu'elles permettent le passage de l'aide, et même qu'elles la protègent pour qu'elle arrive là où elle est la plus nécessaire", a déclaré à l'AFP Juan Perez, 68 ans, lors du rassemblement qui rendait aussi hommage à la quarantaine de personnes tuées depuis le début des mouvements de protestation contre le président Maduro, le 21 janvier.</p><p>En réponse à cette troisième journée de mobilisation de l'opposition après celles du 23 janvier et du 2 février, des soutiens du gouvernement se sont réunis sur la place Bolivar, dans le centre de Caracas, contre "l'intervention impérialiste" américaine. </p><p>Le bras de fer politique entre les deux hommes se concentre depuis plusieurs jours sur l'entrée de plusieurs tonnes de nourriture et de médicaments venant des Etats-Unis, déjà stockés dans des entrepôts en Colombie à la frontière avec le Venezuela. </p><p>Cette crise intervient en pleine débâcle économique du pays, accablé de pénuries de vivres et de médicaments. Plus de 2,3 millions de Vénézuéliens (7% de la population) ont fui le pays depuis 2015, selon l'ONU. </p><p>Cherchant à briser l'unité de l'armée, Juan Guaido a offert l'amnistie aux militaires qui désavoueraient le chef de l'Etat et les a prévenus que bloquer l'aide constituerait un "crime contre l'humanité". </p><p>"Ceci est un ordre adressé aux forces armées: laissez entrer l'aide humanitaire une fois pour toutes, halte à la répression", a déclaré de son côté M. Guaido, qui a annoncé que le deuxième centre de stockage d'aide dans le nord du Brésil était opérationnel.</p><p></p><p>- "Pas de famine" au Venezuela -</p><p></p><p>Une conférence sur l'aide humanitaire sollicitée par Juan Guaido doit aussi se tenir jeudi au siège de l'Organisation des États américaines (OEA) à Washington.Il y interviendra par visioconférence.</p><p>Nicolas Maduro, qui dément l'existence d'une "urgence humanitaire", rejette la responsabilité des pénuries sur les sanctions américaines et une "guerre économique" menée par la droite."Le Venezuela n'est pas un pays où règne la famine", a-t-il assuré dans un entretien à la BBC diffusé mardi.</p><p>"Il n'y a pas de crise humanitaire au Venezuela.Il y a une économie bloquée et assiégée", a déclaré son ministre des Affaires étrangères Jorge Arreaza lors d'une conférence presse au siège de l'ONU, dénonçant le double discours des Etats-Unis."C'est un gouvernement hostile qui vous tue d'un côté et vous donne à manger de l'autre", a-t-il poursuivi.   </p><p>Alors que Juan Guaido peut compter sur l'appui des États-Unis et d'une grande majorité des pays d'Amérique latine et d'Europe, Nicolas Maduro a reçu le soutien de ses alliés russe, turc, iranien et chinois. </p><p>M. Maduro accuse les États-Unis de vouloir le renverser pour s'accaparer les plus grandes réserves pétrolières du monde.</p><p>Le dirigeant socialiste a aussi réclamé le retour de 80 tonnes de réserves d'or de son pays déposées au Royaume-Uni, alors que le Venezuela fait face à de graves problèmes de liquidités. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Australie va rouvrir le camp de rétention de migrants de l'Île Christmas

Description: <p>Sydney (AFP) - Le Premier ministre australien Scott Morrison a annoncé mercredi la réouverture du camp de rétention de migrants très controversé de l'Île Christmas durcissant encore sa politique migratoire après une déf
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L'Australie va rouvrir le camp de rétention de migrants de l'Île Christmas

Description: <p>Sydney (AFP) - Le Premier ministre australien Scott Morrison a annoncé mercredi la réouverture du camp de rétention de migrants très controversé de l'Île Christmas durcissant encore sa politique migratoire après une défaite historique au Parlement.</p><p>Le chef du gouvernement, dont le Parti libéral est donné perdant des législatives attendues d'ici mai, a approuvé la remise en fonctionnement de ce camp qui avait été fermé en octobre, en affirmant que de nouvelles législations votées par l'opposition allaient entraîner un afflux de clandestins en direction des côtes australiennes.</p><p>Mardi et mercredi, le gouvernement a subi un revers historique au Parlement quand l'opposition travailliste et des indépendants ont voté contre l'avis de la droite au pouvoir, des amendements controversés sur le traitement médical des demandeurs d'asile relégués par l'Australie dans des camps offshore en Papouasie-Nouvelle-Guinée ou sur l'île équatoriale de Nauru.</p><p>Concrètement, ces textes peuvent permettre au millier de migrants encore détenus dans ces camps dénoncés par les organisations de défense des droits de l'Homme d'être envoyés pour traitement en Australie si deux médecins le demandent.</p><p>La politique de la droite australienne est depuis 2013 d'empêcher à tout prix les demandeurs d'asile tentant d'arriver clandestinement en Australie de fouler le sol australien.</p><p></p><p>- "Vous remercierez Bill Shorten" -</p><p></p><p>Ce vote a constitué une défaite historique puisque c'est la première fois depuis 1929 qu'un gouvernement australien était défait à la chambre des représentants sur une loi considérée comme majeure.</p><p>M. Morrison, un conservateur qui s'était illustré après l'alternance de 2013 par la mise en oeuvre de la politique de tolérance zéro contre les boat people, a balayé le fait que les amendements ne concernent que les migrants encore détenus dans les camps offshore et accusé l'opposition de chercher à "affaiblir et compromettre nos frontières".</p><p>Son gouvernement, a-t-il dès lors riposté, va adopter "100%" de recommandations faites par les services de sécurité pour renforcer les efforts pour empêcher de nouvelles arrivées de clandestins.</p><p>Il s'est refusé à préciser ce qu'étaient ces recommandations, mis à part celle portant sur la réouverture du camp de l'Île Christmas, un territoire australien de l'océan Indien situé à 1.500 km des côtes nord-est de l'Australie continentale, et à 350 km au sud de l'Indonésie.</p><p>"S'ils ne viennent pas, ce sera grâce aux décisions que nous prenons maintenant et aux actions que nous mettons en oeuvre", a affirmé M. Morrison, qui avait pris le pouvoir en août après un "putsch" interne à son Parti libéral."S'ils viennent, vous remercierez le Parti travailliste et (son leader) Bill Shorten."</p><p>Cette décision choc s'inscrit dans la campagne pour les élections prévues d'ici mai, au cours de laquelle l'immigration sera un sujet clé.</p><p>Les derniers gouvernements conservateurs ont été vivement critiqués pour leur politique très restrictive mise en oeuvre en 2013 et qui consiste à repousser systématiquement les bateaux de réfugiés tentant de gagner illégalement ses côtes.</p><p>Les migrants qui y parviennent ont longtemps été relégués pour des durées indéterminées dans des camps de rétention offshore, le temps que leur demande d'asile soit instruite.</p><p></p><p>- "Pathétique, cruel et dangereux" -</p><p></p><p>Même si la demande d'asile est fondée, ces clandestins ne sont pas autorisés à s'installer sur le sol australien.Ils ont le choix entre aller dans un pays tiers ou rentrer chez eux.</p><p>Canberra justifie sa politique par la nécessité de lutter contre les gangs de passeurs et de dissuader les migrants tentant la périlleuse traversée vers l'Australie.</p><p>Cette politique a effectivement été couronnée de succès, en ce que le nombre des arrivées s'est réduit à peau de chagrin, mais elle a divisé l'opinion australienne et terni la réputation internationale du pays. Nombre d'ONG ont étrillé une Nation très riche tournant le dos à des populations vulnérables.</p><p>L'Australie essuie depuis des années un déluge de critiques pour les conditions de détention dans les camps qui abritent de nombreux enfants, où suicides et actes d'automutilation ont été enregistrés.</p><p>Le camp de l'île Christmas, qui compta aussi plus récemment des condamnés étrangers de droit commun dont les titres de séjour avaient été annulés, fut d'ailleurs le théâtre d'une violente émeute en novembre 2015 après le décès d'un demandeur d'asile.</p><p>"Permettre l'accès à un traitement médical adéquat pour les réfugiés et les demandeurs d'asile est un impératif humanitaire pour sauver des vies", a déclaré Louise Aubin, représentante à Canberra du Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés.</p><p>Le Parti travailliste est monté au créneau pour dénoncer "les tactiques alarmistes" du gouvernement accusé de jouer à des fins électorales sur la peur des migrants.</p><p>"La seule personne qui espère que des bateaux viennent est le Premier ministre Scott Morrison", a attaqué de son côté la sénatrice verte Sarah Hanson-Young, dénonçant un comportement "pathétique, cruel et dangereux".</p><p>En dépit de la défaite au Parlement, M. Morrison a exclu de convoquer des élections anticipées, en estimant que les Australiens auraient voix au chapitre lors des législatives.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Crise politique inédite pour le gouvernement de Justin Trudeau

Description: <p>Ottawa (AFP) - La pression sur Justin Trudeau est montée d'un cran mardi après la démission d'une de ses ministres, en pleine polémique sur des allégations d'intervention du cabinet du Premier ministre canadien p
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Crise politique inédite pour le gouvernement de Justin Trudeau

Description: <p>Ottawa (AFP) - La pression sur Justin Trudeau est montée d'un cran mardi après la démission d'une de ses ministres, en pleine polémique sur des allégations d'intervention du cabinet du Premier ministre canadien pour éviter un procès à la société SNC-Lavalin, impliquée dans un vaste scandale de corruption en Libye.</p><p>Bien que fermement démenties par Justin Trudeau, les révélations du quotidien Globe and Mail ont fait l'effet d'une bombe politique au Canada, créant sans la doute la pire crise pour M. Trudeau depuis son élection en 2015, à quelques mois d'élections législatives incertaines.</p><p>Mardi matin, alors que la polémique continuait d'enfler, l'ancienne ministre de la Justice Jody Wilson-Raybould, sur laquelle l'entourage de Justin Trudeau aurait tenté de faire pression, a annoncé sur Twitter sa démission du gouvernement. </p><p>"Le coeur gros, je présente ma démission du poste de ministre des Anciens combattants", a-t-elle déclaré. </p><p>La Gendarmerie royale (GRC, police fédérale) avait déposé en 2015 des accusations formelles contre la maison-mère du géant canadien SNC-Lavalin ainsi que ses filiales de BTP et de développement international pour "corruption d'agents publics étrangers" et pour "fraude".D'ex-dirigeants sont également poursuivis, dans des enquêtes distinctes.</p><p>Citant des sources anonymes, le journal The Globe and Mail affirmait jeudi dernier que le Cabinet du Premier ministre canadien (CPM) avait demandé à Mme Wilson-Raybould, alors ministre de la Justice, d'intervenir dans ce dossier afin que les procureurs concluent avec SNC-Lavalin un accord à l'amiable, ce que M.Trudeau nie fermement.</p><p>Ceci aurait entraîné l'abandon d'accusations au pénal, ainsi qu'un long et coûteux procès, en échange du versement d'une amende.</p><p>Selon le Globe, Jody Wilson-Raybould a "ignoré" les demandes du cabinet du Premier ministre, ce qui lui aurait valu son poste: mi-janvier, elle avait été rétrogradée ministre des Anciens combattants lors d'un mini-remaniement.</p><p>Mme Wilson-Raybould n'a pas expliqué les raisons de sa démission soudaine.</p><p>"Je suis consciente que de nombreux Canadiens souhaitent que je m'exprime sur des questions relayées par les médias depuis une semaine", a-t-elle souligné, joignant sur Twitter une copie de sa lettre de démission.Elle y précise avoir recruté un avocat pour déterminer "les éléments dont (elle) pourrai(t) parler en toute légalité dans cette affaire".</p><p>En réaction, "le Premier ministre a convoqué ce matin une réunion du conseil des ministres pour les informer de la démission de Mme Wilson-Raybould", a déclaré une porte-parole de M. Trudeau.Il devait s'exprimer mardi après-midi lors d'une conférence de presse à Winnipeg (centre).</p><p></p><p>- "Manquements à l'éthique" -</p><p></p><p>Les responsables de l'opposition ont tiré à boulets rouges sur Justin Trudeau, le pressant de faire toute la lumière sur ces allégations, notamment en levant le secret professionnel auquel l'ancienne ministre de la Justice est tenue.</p><p>"Les manquements à l'éthique de M. Trudeau et sa gestion catastrophique de ce dernier scandale ont créé un chaos au sein de son gouvernement", a accusé mardi Andrew Scheers, chef du parti conservateur, premier parti d'opposition à Ottawa.</p><p>Il a exhorté le gouvernement Trudeau "à conserver tous les documents relatifs à l'affaire SNC-Lavalin à la suite de la démission de Jody Wilson-Raybould (car) les Canadiens méritent de savoir la vérité". </p><p>Lundi, une enquête officielle avait été confiée au Commissaire canadien à l'éthique, un haut-fonctionnaire indépendant.</p><p>Géant canadien de l'ingénierie, présent sur tous les continents avec 50.000 employés, SNC-Lavalin est au coeur d'une vaste enquête de la police fédérale canadienne qui l'accuse d'avoir versé 48 millions de dollars canadiens de pots de vin (32 millions d'euros) à des responsables libyens, du temps du dictateur Mouammar Kadhafi.</p><p>Ce fleuron de Montréal, s'il est reconnu coupable, risque l'interdiction d'exercer au Canada, voire le démantèlement, ont répété ces dernières années ses dirigeants qui ont donc mené un intense lobbyisme à Ottawa.</p><p>Selon le Globe and Mail, le groupe d'ingénierie a rencontré depuis 2017 plus d'une cinquantaine de fois des fonctionnaires du gouvernement fédéral et des parlementaires, et notamment à douze reprises trois proches conseillers de Justin Trudeau.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump éloigne la menace d'un nouveau «shutdown» sans renoncer à son mur

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a semblé désamorcer mardi la menace d'une nouvelle paralysie des administrations fédérales américaines, tout en se disant "extrêmement mécontent" d'un accord présenté par
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Trump éloigne la menace d'un nouveau «shutdown» sans renoncer à son mur

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a semblé désamorcer mardi la menace d'une nouvelle paralysie des administrations fédérales américaines, tout en se disant "extrêmement mécontent" d'un accord présenté par des négociateurs républicains et démocrates n'allouant qu'un quart du budget qu'il réclame pour son mur à la frontière avec le Mexique. </p><p>Sans préciser comment, le président américain a laissé entendre qu'il pourrait trouver ailleurs, sans passer par le Congrès, des fonds additionnels pour financer ce mur censé lutter contre l'immigration clandestine.</p><p>Le temps presse. </p><p>Washington a jusqu'à vendredi minuit pour éviter une nouvelle impasse qui conduirait à l'asséchement soudain des budgets, ou "shutdown", de 25% des administrations fédérales.</p><p>"Je ne pense pas que nous allons avoir un +shutdown+", a déclaré M. Trump.</p><p>Lundi soir, des négociateurs républicains et démocrates sont parvenus à un accord budgétaire de principe.</p><p>Il prévoit 1,3 milliard de dollars, notamment pour construire environ 90 km de nouvelles barrières à la frontière avec le Mexique...loin des exigences de Donald Trump, qui réclame près de six milliards. </p><p>Un projet de loi partant de cet accord pourrait être présenté au Sénat dès mercredi soir. </p><p>Depuis la Maison Blanche, le milliardaire s'est dit "extrêmement mécontent de ce que les démocrates nous ont proposé". </p><p>Mais il n'en démord pas: "Quand on additionne ce que je pourrai ajouter, cela va marcher, nous allons construire un beau mur, grand et solide". </p><p>Face à un Congrès divisé entre démocrates et républicains, toute loi budgétaire devra faire l'objet d'un compromis.Donald Trump a droit de veto et pourrait la bloquer, mais la pression est immense sur le président pour éviter un nouveau "shutdown". </p><p>Les Etats-Unis sont encore sous le choc de la plus longue impasse budgétaire partielle de leur histoire, lorsque 800.000 fonctionnaires ont été poussés au chômage forcé ou ont travaillé sans salaire pendant 35 jours, jusqu'au 25 janvier.</p><p>Après cet intense bras de fer avec les démocrates, le milliardaire avait finalement cédé en signant la loi budgétaire temporaire qui est valide jusqu'à vendredi, et qui ne comprend pas de financement pour le mur. </p><p>Une nouvelle reculade serait très embarrassante face à sa base électorale, alors qu'il vise la réélection en 2020. </p><p>"Construisez le mur!": ce cri avait rythmé ses meetings de campagne présidentielle jusqu'à sa victoire surprise en 2016. </p><p>Devant ses partisans lundi soir, à El Paso, ville-frontière du Texas, Donald Trump a lancé un nouveau slogan pour 2020: "Finissez le mur!". </p><p></p><p>- "Compromis pourri" - </p><p></p><p>Le chef républicain du Sénat Mitch McConnell a salué mardi l'accord des négociateurs comme une "bonne nouvelle".</p><p>"Il n'y a pas tout ce que le président espérait obtenir, mais c'est un pas dans la bonne direction.J'espère qu'il décidera de promulguer" la loi, a-t-il ajouté. </p><p>Ses mots sont importants puisque M. McConnell avait refusé, pendant le long "shutdown" de décembre et janvier, de soumettre toute loi à un vote sans l'assurance que Donald Trump la signerait.Il avait été échaudé par un brusque revirement du président républicain sur un premier accord budgétaire. </p><p>Un texte de compromis avait en effet été approuvé au Sénat en décembre, apparemment avec la garantie qu'il satisfaisait Donald Trump...jusqu'à ce que les voix indignées d'ultra-conservateurs poussent le président à faire volte-face.</p><p>Or, ces mêmes personnalités n'apprécient pas du tout l'accord annoncé lundi soir.</p><p>Un "compromis pourri", a tancé le présentateur de Fox News Sean Hannity, qui a l'oreille du président. </p><p>Cet accord "n'est pas une tentative sérieuse de sécuriser notre frontière", a jugé l'élu de la Chambre Mark Meadows, membre influent du Tea Party. </p><p>Interrogé sur Fox News, il a cependant eu des mots conciliants pour Donald Trump, qui laissent présager que la voie de sortie apparemment choisie par le président pourrait fonctionner."Est-ce qu'il me déçoit?Non, c'est le Congrès qui me déçoit", a-t-il déclaré. </p><p>Reste que le mystère demeure sur les hypothétiques financements additionnels évoqués par le milliardaire républicain. Et que le pétulant président est un habitué des retournements inattendus. </p><p>Depuis plusieurs semaines, Donald Trump se réserve en outre une autre option: le recours à une procédure d'urgence exceptionnelle, pour débloquer les fonds nécessaires sans passer par le Congrès. </p><p>Une solution qui ne manquerait pas de déclencher une féroce bataille politico-judiciaire. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Haïti : scènes chaotiques avec l'intensification de la révolte contre le président

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Haïti a connu mardi une nouvelle journée de tensions, émaillée de scènes chaotiques en marge des manifestations où au moins six personnes ont trouvé la mort depuis le début de la contestation jeudi, le
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Haïti : scènes chaotiques avec l'intensification de la révolte contre le président

Description: <p>Port-au-Prince (AFP) - Haïti a connu mardi une nouvelle journée de tensions, émaillée de scènes chaotiques en marge des manifestations où au moins six personnes ont trouvé la mort depuis le début de la contestation jeudi, les manifestants réclamant la démission du président, resté muet. </p><p>Les 78 détenus de la prison d'Aquin, une petite ville sur la côte sud, se sont évadés à la mi-journée mardi, a confirmé le porte-parole de la police nationale d'Haïti (PNH). </p><p>Les circonstances exactes de l'évasion ne sont pas encore déterminées.Selon les témoins, une manifestation contre le président haïtien avait lieu devant le commissariat jouxtant l'établissement pénitentiaire.</p><p>A 200 km plus au nord, le centre-ville de Port-au-Prince a lui été le théâtre d'affrontements entre la police et des centaines de manifestants des quartiers populaires.Un jeune homme a été tué par balle sur un carrefour proche du palais présidentiel, a constaté un journaliste de l'AFP. </p><p>La police n'a fourni un bilan des pertes en vies humaines qu'après la première journée de mobilisation nationale de l'opposition, le 7 février : deux personnes avaient alors trouvé la mort en marge des manifestations.Depuis, quatre autres décès par balle ont été recensés par les journalistes de l'AFP.</p><p>Voitures incendiées, quelques magasins pillés : après la dispersion du cortège qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes dans la capitale mardi, les opposants les plus déterminés ont exprimé avec rage leur frustration contre les inégalités sociales grandissantes, aggravées par la corruption systémique. </p><p></p><p>- "Le président nous a menti" -</p><p></p><p>"Le président nous a menti.Ces promesses de nous offrir du travail pour qu'on puisse enfin avoir de l'argent pour se payer à manger, c'était du bluff.Voyez, ça fait deux ans qu'il est au pouvoir et le peuple souffre encore plus de la faim" témoigne Vanel Louis-Paul, manifestant dans la capitale pour la sixième journée consécutive."Si Jovenel (Moïse, le président NDLR) ne veut pas partir, on va faire souffrir la bourgeoisie qui l'a soutenu, pour qu'elle aussi comprenne" a-t-il menacé. </p><p>La frustration populaire a été exacerbée par la publication, fin janvier, d'un rapport de la Cour supérieure des comptes sur la gestion calamiteuse et les possibles détournements des fonds prêtés depuis 2008 par le Venezuela à Haïti pour financer son développement. </p><p>Une quinzaine d'anciens ministres et hauts fonctionnaires sont épinglés.De même qu'une entreprise dirigée à l'époque par Jovenel Moïse, identifiée comme bénéficiaire de fonds pour un projet de construction d'une route sans signature de contrat.</p><p>Face à cet audit, à la colère populaire et aux violences, le pouvoir exécutif s'enfonce dans un mutisme troublant.</p><p>Lundi soir, les associations du secteur privé ont déploré, via une note de presse "une colère populaire légitime qui est malheureusement orientée à tort vers les entreprises qui créent des emplois" et souhaitent l'instauration d'un dialogue entre acteurs politiques. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Berlinale: Roberto Saviano affirme qu'il «ne se laissera pas intimider» par Salvini

Description: <p>Berlin (AFP) - L'écrivain italien anti-mafia Roberto Saviano, soulignant qu'il se passait "des choses très graves en Italie", a affirmé mardi qu'il "ne se laisserait pas intimider" par le minist
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Berlinale: Roberto Saviano affirme qu'il «ne se laissera pas intimider» par Salvini

Description: <p>Berlin (AFP) - L'écrivain italien anti-mafia Roberto Saviano, soulignant qu'il se passait "des choses très graves en Italie", a affirmé mardi qu'il "ne se laisserait pas intimider" par le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini qui a menacé de lui retirer son escorte policière.</p><p>"Je reste serein.Je continue à faire ce que je fais.Je continuerai à raconter ce qui se passe, je ne me laisserai pas intimider par les menaces que fait systématiquement le ministre de l'Intérieur italien", a déclaré Roberto Saviano, qui s'exprimait lors de la conférence de presse du film "La Paranza dei bambini" ("Piranhas") de Claudio Giovannesi, sur les gangs de jeunes à Naples.</p><p>En compétition au festival de Berlin, ce film, dont Roberto Saviano est co-scénariste, est adapté de l'un de ses livres.</p><p>M. Salvini, qui est aussi le patron de la Ligue (extrême droite), avait indiqué en juin qu'il serait utile d'évaluer si Roberto Saviano, auteur du livre "Gomorra" sur la mafia napolitaine, avait encore besoin d'une protection policière.Celle-ci lui a été accordée en 2006 après la sortie de "Gomorra" et les menaces de mort d'un clan de la Camorra, la mafia napolitaine.</p><p>"Il faut essayer de comprendre ce qui se passe aussi en ce moment en Italie.Il y a des choses très graves qui se passent", a souligné Roberto Saviano à Berlin."On a enlevé aussi la protection à un autre journaliste, Sandro Ruotolo.Et moi je me suis engagé, et je n'étais pas seul, beaucoup d'autres aussi se sont engagés pour que ce journaliste soit à nouveau protégé, et c'est ce qui a été fait".</p><p>"Au-delà de la question de ma sécurité personnelle, l'escorte, ce n'est pas un privilège, c'est un drame de devoir être escorté", a-t-il développé."Il y a des dizaines de journalistes qui sont sous protection en Italie et en Europe (...) L'Europe n'est plus un territoire sûr pour ceux qui décrivent ce qui se passe".</p><p>Roberto Saviano, très critique contre le chef de file de l'extrême droite et sa politique migratoire, s'en est également pris au fait que Matteo Salvini s'affiche presque désormais toujours avec une veste de police, un sujet sur lequel il l'avait déjà attaqué en janvier."C'est vraiment une agression à la démocratie.Il est le seul en Europe à faire ça", a-t-il souligné.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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