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Yémen: la coalition menée par les Saoudiens annonce un cessez-le-feu

Description: <p>Ryad (AFP) - La coalition militaire menée par l'Arabie saoudite, qui intervient au Yémen en soutien aux forces gouvernementales, a annoncé un cessez-le-feu de deux semaines à partir de jeudi, pour prévenir une propagation
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Yémen: la coalition menée par les Saoudiens annonce un cessez-le-feu

Description: <p>Ryad (AFP) - La coalition militaire menée par l'Arabie saoudite, qui intervient au Yémen en soutien aux forces gouvernementales, a annoncé un cessez-le-feu de deux semaines à partir de jeudi, pour prévenir une propagation du coronavirus.</p><p>En dépit d'un appel au cessez-le-feu promu par les Nations Unies en mars, les violences s'étaient récemment accrues au Yémen, pays ravagé par un conflit armé, et qui n'a officiellement enregistré aucun cas d'infection.</p><p>"Nous annonçons un cessez-le-feu à partir de (jeudi) pour deux semaines.Nous nous attendons à ce que les (rebelles) Houthis acceptent.Nous préparons le terrain pour lutter contre la maladie du Covid-19", a déclaré mercredi un responsable saoudien.</p><p>Selon lui, ce cessez-le-feu unilatéral entrera en vigueur jeudi à 9h00 GMT.</p><p>Les rebelles Houthis, soutenus par l'Iran, n'ont pas réagi dans l'immédiat à cette offre.</p><p>La coalition a la ferme intention de respecter ces deux semaines de cessez-le-feu, tout en se réservant le droit de se défendre en cas d’attaque, a encore rapporté le responsable saoudien.</p><p>Le cessez-le-feu peut être prolongé si les Houthis répondent "de manière positive" au geste de la coalition, a-t-il ajouté.</p><p>Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a salué l'annonce de la coalition militaire, qui "peut aider à faire avancer les efforts de paix ainsi que la réponse du pays à la pandémie de Covid-19".</p><p></p><p></p><p>- Système de santé exsangue -</p><p></p><p>"Ce n'est que par le dialogue que les parties pourront se mettre d'accord sur un mécanisme permettant de maintenir un cessez-le-feu à l'échelle nationale" et sur "la reprise d'un processus politique pour parvenir à un règlement global" du conflit, a souligné Antonio Guterres dans un communiqué.</p><p>Le 23 mars, il avait lancé un appel "à un cessez-le-feu immédiat, partout dans le monde" afin de préserver, face à la "furie" du Covid-19, les civils les plus vulnérables dans les pays en guerre.</p><p>Il a invité mercredi "le gouvernement et les Houthis à s'engager, de bonne foi et sans conditions préalables, dans des négociations" facilitées par l'émissaire spécial de l'ONU pour le Yémen, Martin Griffiths.</p><p>Ce dernier a de son côté appelé les belligérants à "saisir cette occasion et cesser immédiatement toutes les hostilités", dans un communiqué.</p><p>La guerre au Yémen oppose depuis cinq ans des adversaires locaux, soutenus par des puissances régionales rivales.Le gouvernement reconnu par la communauté internationale, appuyé depuis 2015 par une coalition militaire menée par l'Arabie saoudite, se bat contre les Houthis.</p><p>Confronté à la pire crise humanitaire au monde, le Yémen, pays le plus pauvre de la péninsule arabique, n'a enregistré jusqu'ici aucun cas d'infection à la maladie Covid-19.</p><p>Mais les organisations humanitaires craignent une catastrophe si le pays était touché par le nouveau coronavirus.Avec un système de santé exsangue et une pénurie d'eau potable, le Yémen a déjà été frappé par des épidémies comme la dengue ou le choléra.</p><p>La guerre a fait des dizaines de milliers de morts, essentiellement des civils, d'après diverses ONG, et environ 24 millions de Yéménites, soit plus des deux tiers de la population, ont besoin d'aide humanitaire, selon les Nations unies.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: le paquebot ancré au large de Montevideo va pouvoir accoster

Description: <p>Montevideo (AFP) - Un paquebot australien à bord duquel une centaine de personnes ont été contaminées par le coronavirus accostera vendredi à Montevideo, après près de deux semaines d'attente au large.</p><p>
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Coronavirus: le paquebot ancré au large de Montevideo va pouvoir accoster

Description: <p>Montevideo (AFP) - Un paquebot australien à bord duquel une centaine de personnes ont été contaminées par le coronavirus accostera vendredi à Montevideo, après près de deux semaines d'attente au large.</p><p>L'autorisation d'accoster donnée au Greg Mortimer va permettre l'évacuation en avion des passagers vers l'Australie, ont annoncé mercredi les autorités uruguayennes. </p><p>"L'accostage du paquebot Greg Mortimer est prévu dans un premier temps pour vendredi après-midi.L'objectif est de mettre en oeuvre le cordon sanitaire jusqu'à l'aéroport" international de Montevideo, a annoncé la Marine uruguayenne. </p><p>L'avion prévu pour évacuer les ressortissants australiens et néo-zélandais – les plus nombreux à bord – à destination de Melbourne arrivera en Uruguay jeudi.Et leur avion décollera dans la nuit de vendredi à samedi, ont précisé à l'AFP des sources au ministère uruguayen des Affaires étrangères.Une fois débarqués, les touristes auront été conduits en car directement à l'aéroport de Carrasco, situé à plus de 25 km.</p><p>Le Greg Mortimer, battant pavillon des îles Bahamas et transportant quelque 200 passagers et membres d'équipage, est bloqué au large de la capitale uruguayenne depuis le 27 mars. </p><p>Alors qu'au moins 128 cas de Covid-19 ont été répertoriés à son bord, le gouvernement uruguayen avait décidé que seules les personnes dont "la vie est en danger" seraient autorisées à débarquer en attendant que soit trouvée une solution d'évacuation pour l'ensemble des passagers.</p><p></p><p>- Aggravation -</p><p></p><p>Depuis l'arrivée du navire au large de la capitale uruguayenne, huit personnes (cinq Australiens, une Britannique et deux Philippins) ont été admises dans des hôpitaux de la ville en raison de l'aggravation de leur état de santé.Deux Australiens, âgés de 59 et 60 ans, ont été les derniers en date, débarqués mercredi matin.</p><p>Selon le ministre de la Santé, Daniel Salinas, les six personnes déjà à terre se trouvent dans "un état stable".</p><p>Les touristes américains et européens, en majorité britanniques, devront encore patienter. </p><p>Ils "doivent attendre que leur test (au coronavirus) soit négatif" pour que soit organisée leur évacuation, laquelle pourrait se faire par un premier vol à destination de Sao Paulo (Brésil).De là ils rejoindraient leurs pays respectifs, a expliqué Aurora Expeditions, le croisiériste australien propriétaire du navire.</p><p>Le Greg Mortimer avait quitté Ushuaïa, dans l'extrême sud de l'Argentine, le 15 mars pour une croisière vers l'Antarctique et l'île britannique de Géorgie du Sud.Mais la traversée a été écourtée en raison de l'apparition de cas suspects de coronavirus. </p><p>Après avoir été refoulé par les îles britanniques des Malouines, le navire a fait route vers Montevideo, à plusieurs milliers de kilomètres plus au nord.</p><p>Le Greg Mortimer n'est pas le premier paquebot de croisière à rester bloqué ua large faute de port acceptant qu'il accoste, en pleine pandémie de coronavirus.</p><p>Le Coral Princess, un navire de croisière dénombrant deux personnes décédées et plusieurs malades du coronavirus à son bord, a finalement accosté le 4 avril dans le port de Miami, après avoir été rejeté par une autre ville de Floride et plusieurs pays d'Amérique latine.</p><p>Le paquebot avait d'abord tenté sans succès d'accoster à Fort Lauderdale, ville où deux autres navires de croisière infectés par le coronavirus, le Zaandam et le Rotterdam, avaient trouvé refuge le 2 avril après de longues négociations avec les autorités locales.</p><p>Avant eux, la croisière du Diamond Princess entre les côtes japonaises et chinoises, en janvier et février, avait viré au cauchemar, avec plus de 700 cas à bord.Une dizaine de passagers étaient morts.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: la pandémie poursuit sa course macabre, nouveau record aux Etats-Unis

Description: <p>Washington (AFP) - Le monde se prépare à une profonde récession sous l'effet du coronavirus, à l'image de la France où le confinement va continuer au-delà de la mi-avril pour freiner la pandémie qui poursuit ses rav
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Coronavirus: la pandémie poursuit sa course macabre, nouveau record aux Etats-Unis

Description: <p>Washington (AFP) - Le monde se prépare à une profonde récession sous l'effet du coronavirus, à l'image de la France où le confinement va continuer au-delà de la mi-avril pour freiner la pandémie qui poursuit ses ravages, notamment aux Etats-Unis, le pays le plus touché en nombre de cas recensés.</p><p>Le Covid-19, qui a fait plus de 86.000 morts depuis le début de la pandémie, a placé plus de la moitié de l'humanité en quarantaine et des "secteurs entiers des économies nationales ont été fermés" ou "directement touchés" par l'arrêt de l'activité, selon l'Organisation mondiale du commerce (OMC).</p><p>Les échanges commerciaux devraient accuser une baisse à "deux chiffres" dans "presque toutes les régions" de la planète, a-t-elle prévenu mercredi, prédisant une contraction du commerce "probablement supérieure" à celle causée par la crise financière mondiale de 2008-2009.</p><p>Pour la Banque centrale américaine, l'incertitude liée à la pandémie fait peser un "grave danger sur les perspectives économiques" des Etats-Unis, selon les minutes de sa réunion à la mi-mars.Mais la Fed estimait alors que les effets négatifs seraient peut-être moins durables que ceux de la crise de 2008.</p><p>Les Etats-Unis ont enregistré pour la deuxième journée consécutive près de 2.000 morts liées au nouveau coronavirus tandis que le monde se préparait à une profonde récession sous l'effet de la pandémie, à l'image de la France où le confinement va continuer au-delà de la mi-avril.</p><p>"Depuis le début de cette crise, nous sommes assis à la maison, plus un sou ne rentre", se lamente Mohamed Said, charpentier de 36 ans au Caire et père de trois enfants, en faisant la queue pour une distribution d'aide alimentaire.</p><p></p><p>- 77 jours!-</p><p></p><p>La France a annoncé mercredi une baisse d'environ 6% de son produit intérieur brut (PIB) au premier trimestre, une chute historique qui marque l'entrée du pays en récession.Locomotive du continent européen, l'Allemagne table sur un recul de près de 10% au deuxième trimestre.</p><p>Face à cette crise inédite, l'UE continue pourtant de se déchirer et ses 27 ministres des Finances ont échoué à s'entendre sur une réponse économique commune.</p><p>Le ministre italien de l'Economie Roberto Gualtiere a appelé à "la solidarité et à des choix courageux et partagés" mais l'Allemagne comme les Pays-Bas refusent de mutualiser les dettes publiques pour relancer l'économie.</p><p>Aux Etats-Unis, l'administration de Donald Trump a engagé de nouvelles discussions avec le Congrès pour débloquer 250 milliards de dollars supplémentaires pour préserver l'emploi.Les démocrates réclament une rallonge totale de 500 milliards.</p><p>En nombre de cas, les Etats-Unis sont aujourd'hui le pays le plus touché, avec plus de 400.000 contaminations.Ils ont enregistré mercredi pour la deuxième journée consécutive près de 2.000 morts liées au nouveau coronavirus; il s'agit une fois de plus du pire bilan quotidien dans le monde depuis le début de la pandémie.</p><p>Au coeur de la tourmente, l'Etat de New York a enregistré un nouveau record de décès (779 morts en 24 heures), mais "nous sommes en train d'aplatir la courbe", a tenté de rassurer son gouverneur, Andrew Cuomo.</p><p>Un optimisme partagé par le président Trump, qui a affirmé avoir bon espoir de voir la "lumière au bout du tunnel".</p><p>Quant à la projection selon laquelle de 100.000 à 240.000 personnes pourraient mourir du coronavirus dans son pays, M. Trump a dit penser que les Etats-Unis pouvaient "faire beaucoup mieux" - à savoir bien moins.</p><p>L'Italie reste le pays le plus endeuillé avec 17.669 décès, suivie des Etats-Unis (14.695) de l'Espagne (14.555) et de la France (10.869, dont 541 en 24 heures).</p><p>Dans ce dernier pays, l'épidémie est "toujours très active", selon les autorités sanitaires.Pour aplanir la courbe des hospitalisations, la présidence de la République a décidé de prolonger au-delà du 15 avril les mesures de confinement en vigueur depuis la mi-mars, dans donner de nouvelle échéance.</p><p>En Grande-Bretagne, un nouveau plafond de 938 morts a été recensé en 24 heures, pour plus de 7.000 en tout.La santé du Premier ministre Boris Johnson, en soins intensifs depuis trois jours dans un hôpital londonien après avoir été contaminé au Covid-19, "s'améliore" selon son ministre des Finances.</p><p>En Europe, on scrute le moindre signe d'espoir.En Espagne, si le bilan quotidien est reparti à la hausse pour le deuxième jour consécutif, les autorités affirment avoir dépassé le pic de contagion. </p><p>Le confinement commencerait ainsi à porter ses fruits, avec comme effet une diminution de la tension hospitalière, en Espagne, en Italie et en France. </p><p>L'Autriche, elle, a présenté mercredi un calendrier d'assouplissement prudent des restrictions, qui commencera après Pâques par la réouverture des petits commerces.</p><p>Le Danemark et la Norvège, en "semi confinement", ont aussi communiqué des dates de redémarrage. </p><p>Mais pour l'OMS, en dépit de certains "signes positifs", tout assouplissement est prématuré.</p><p>En Chine, au contraire, des dizaines de milliers de passagers se sont rués mercredi dans les gares de Wuhan, après la levée du blocage imposé fin janvier dans cette mégapole de 11 millions d'habitants d'où est partie l'épidémie.</p><p>"Je me suis levée à 4 heures aujourd'hui.Ça fait tellement de bien!", explique Hao Mei, une jeune femme de 39 ans qui va rejoindre ses enfants dont elle a été privée pendant plus de deux mois."Je suis coincé ici depuis 77 jours!77 jours!", s'est écrié un autre homme sur le départ.</p><p>Les contrôles sanitaires restent toutefois stricts, les autorités craignant une deuxième vague d'épidémie.</p><p>- "Jouer avec le feu" -</p><p></p><p>Seuls deux morts ont été recensés au cours des dernières 24 heures en Chine, pour un bilan officiel de 3.333 décès.Bilan contesté notamment par les autorités américaines qui accusent Pékin d'avoir sous-évalué le nombre de victimes et contribué à la propagation planétaire du virus.</p><p>Le président Trump s'est aussi emporté contre l'OMS, jugée trop proche de Pékin, notamment en ayant refusé de fermer les frontières aux personnes provenant de Chine au début de l'épidémie."L'OMS s'est vraiment plantée", a-t-il écrit dans un tweet, menaçant de suspendre le financement américain à l'agence onusienne.</p><p>"Ne politisez pas le virus", a rétorqué son patron, l'Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus. </p><p>"Vous avez beaucoup d'autres moyens de faire vos preuves", a-t-il lancé, appelant M. Trump à ne pas "jouer avec le feu".</p><p>Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a estimé que ce n'était "pas le moment" des critiques, mais celui de "l'unité" et la "solidarité pour arrêter ce virus".</p><p>M. Guterres, qui avait appelé à des cessez-le-feu dans les pays en guerre les plus vulnérables face au coronavirus, a été entendu au Yémen. </p><p>La coalition internationale menée par l'Arabie saoudite a annoncé l'arrêt pour deux semaines à partir de jeudi des opérations contre les rebelles Houthis dans ce pays dévasté par une guerre qui a provoqué la pire crise humanitaire au monde. </p><p></p><p>burs-cyj/iba/leo</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Joe Biden, le vieux lion démocrate

Description: <p>Washington (AFP) - La troisième tentative fut la bonne: Joe Biden, vieux routier de la politique américaine, portera en novembre les couleurs démocrates dans la course à la Maison Blanche.</p><p>Connu pour son large
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Joe Biden, le vieux lion démocrate

Description: <p>Washington (AFP) - La troisième tentative fut la bonne: Joe Biden, vieux routier de la politique américaine, portera en novembre les couleurs démocrates dans la course à la Maison Blanche.</p><p>Connu pour son large sourire, ses lunettes Aviator, une dignité dans l'adversité qui force l'admiration, mais aussi ses innombrables gaffes et ses trous de mémoire, Joe Biden marque les esprits par sa ténacité.</p><p>Après avoir échoué en 1988 et 2008, puis hésité en 2016, l'ancien vice-président de Barack Obama décroche enfin, à 77 ans, le droit de participer à un scrutin présidentiel.</p><p>Celui qui a débuté sa carrière politique au Sénat il y a près d'un demi-siècle s'apprête à affronter Donald Trump, catapulté au pouvoir il y a trois ans sans jamais avoir été élu auparavant. </p><p>Les drames personnels qu'il a traversés ont façonné cet homme au ton chaleureux, rassurant selon ses partisans.Ses douleurs et ses doutes, qu'il n'hésite pas à partager en public sur le ton de la confidence, font partie intégrante de son parcours politique.</p><p>Se présentant en rassembleur, ce "lion de l'histoire américaine", selon les termes de Barack Obama, martèle sans relâche depuis son entrée en lice, en avril 2019, qu'il battra Donald Trump "à plate couture". </p><p>Sauf que ses deux premières cuisantes défaites dans les primaires avaient fissuré cette image de vainqueur qu'il espérait projeter.</p><p>Le retrait du sénateur du Vermont Bernie Sanders, qui l'avait -- un temps -- doublé sur sa gauche, lui permet de signer l'un des retours les plus spectaculaires de l'histoire politique américaine. </p><p>Fort du ralliement de nombreux ex-candidats modérés, il a démontré qu'il pouvait aussi bien convaincre les électeurs démocrates noirs que des ouvriers et des femmes. </p><p>Trois groupes d'Américains ayant joué un rôle clé dans la victoire de Donald Trump en 2016, certains en s'abstenant, d'autres en décidant de tourner le dos aux démocrates.</p><p>Après plus de 35 ans comme sénateur et huit ans comme bras droit de Barack Obama, Joe Biden devra encore s'expliquer sur de nombreux chapitres de son bilan et faire taire les interrogations sur son état de santé.</p><p>Il sera à n'en pas douter la cible des piques des républicains, qui dénoncent son manque de discernement.L'entrée de son fils Hunter au conseil d'administration d'une compagnie gazière ukrainienne lorsqu'il était vice-président devrait resurgir avec force pendant la campagne.</p><p>Le septuagénaire pourrait aussi être confronté à des interrogations sur son approche "tactile".S'il a assuré être "désolé d'avoir envahi" l'espace de femmes gênées par ses marques d'affection, il a aussi fermement défendu sa proximité avec les électeurs. </p><p></p><p>- "Le mari de Jill Biden" -</p><p></p><p>Fier de ses origines, Joseph Robinette Biden est né le 20 novembre 1942 dans la ville ouvrière de Scranton, en Pennsylvanie.Son père était vendeur de voitures. </p><p>Un mois seulement après avoir décroché son premier mandat de sénateur dans l'Etat du Delaware, en 1972, à tout juste 30 ans, il perd sa femme Neilia et leur petite fille Naomi dans un accident de voiture. </p><p>Joe Biden décide de prendre quand même ses fonctions à Washington, tout en s'occupant de ses deux fils blessés, Beau et Hunter.</p><p>Il se remarie en 1977 à Jill.Cette enseignante est depuis des décennies un visage familier dans le paysage politique, rendu célèbre par ses huit ans passées aux côtés des Obama à la Maison Blanche.</p><p>"Je m'appelle Joe Biden et je suis le mari de Jill Biden", aime à plaisanter le candidat en prenant place au pupitre sur les estrades de campagne.</p><p>Jill Biden avait interrompu sa carrière après avoir accouché de leur fille, Ashley, en 1981, mais a ensuite repris les études pour décrocher un doctorat en éducation.Elle enseigne toujours dans une université.</p><p>Un nouveau drame a frappé l'ancien sénateur en 2015, quand son aîné Beau, devenu procureur général du Delaware, fut emporté par un cancer au cerveau.</p><p>Affublé par Donald Trump du surnom moqueur de "Joe l'endormi", Biden devra démontrer dans les mois qui viennent sa combativité, mais pourra s'appuyer sur une image solidement ancrée, reflétée dans les sondages, d'homme "digne de confiance".</p><p>En prononçant, en juin 2015, l'éloge funèbre de son fils Beau Biden, Barack Obama, exprimait, à sa manière, ce sentiment.</p><p>Après avoir évoqué, la voix brisée, la fin tragique de ce fils, il avait rendu un hommage appuyé, dans une tonalité rare chez lui, à son vice-président. </p><p>"Joe, tu es mon frère.Chaque jour, je suis admiratif de ton grand coeur, de ta grandeur d'âme et de tes épaules si larges".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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La santé de Boris Johnson «s'améliore» mais la pandémie s'aggrave au Royaume-Uni

Description: <p>Londres (AFP) - L'état de santé du Premier ministre britannique Boris Johnson, atteint du nouveau coronavirus, "s'améliore" mercredi mais le bilan de la pandémie s'aggrave au Royaume-Uni avec pour la pre
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La santé de Boris Johnson «s'améliore» mais la pandémie s'aggrave au Royaume-Uni

Description: <p>Londres (AFP) - L'état de santé du Premier ministre britannique Boris Johnson, atteint du nouveau coronavirus, "s'améliore" mercredi mais le bilan de la pandémie s'aggrave au Royaume-Uni avec pour la première fois plus de 900 morts enregistré en 24 heures et plus de 7.000 au total.</p><p>Le dirigeant conservateur de 55 ans reste en soins intensifs mais son état "s'améliore", a déclaré le ministre des Finances Rishi Sunak lors de la conférence quotidienne du gouvernement. Il a pu "s'asseoir sur son lit" et "parler" avec les soignants, a décrit le ministre.</p><p>"Il a un bon moral" et n'a pas été placé sous respirateur, après avoir reçu de l'oxygène, avait indiqué plus tôt dans la journée un porte-parole du Premier ministre.  </p><p>L'admission dimanche à l'hôpital londonien de St Thomas du charismatique mais clivant Premier ministre, puis son transfert en soin intensifs le lendemain soir, a provoqué un électrochoc au Royaume-Uni, où les morts s'additionnent par centaines chaque jour.</p><p>Le pays, qui avait tardé à suivre ses voisins en termes de confinement, est désormais l'un des plus violemment touchés en Europe.</p><p>Le ministère de la santé a enregistré 938 morts du nouveau coronavirus en 24 heures, un nouveau record.Au total, le SARS-Covid-2 a tué 7.097 personnes au Royaume-Uni et contaminé officiellement 60.733 personnes.</p><p></p><p>- Aide aux associations -</p><p></p><p>C'est au ministre des Affaires étrangères Dominic Raab, chargé de remplacer Boris Johnson, que devrait revenir la responsabilité de prendre une éventuelle décision de prolongation du confinement, aux conséquences sociales économiques et sociales particulièrement douloureuses.</p><p>Après avoir décidé d'exceptionnelles mesures de soutien aux entreprises pour qu'elles ne licencient pas leurs employés pendant la crise, le ministre des Finances a annoncé mercredi une aide de 750 millions de livres (856 millions d'euros) pour maintenir à flot le secteur caritatif.Une partie de cette enveloppe, 370 millions de livres, ira à des petites associations locales aidant les personnes vulnérables, en leur apportant par exemple de la nourriture ou des médicaments.</p><p></p><p>- "Pas incontrôlée" -</p><p></p><p>Une prolongation du confinement, décrété initialement le 23 mars pour trois semaines, dépendra de données scientifiques "qui ne seront disponibles que la semaine prochaine", a précisé Rishi Sunak.</p><p>Elle semble très probable: les autorités ne cessent de répéter que le pic de la pandémie doit être franchi  pour envisager un assouplissement.</p><p>Malgré le nombre de morts chaque jour plus important, il y a de "bonnes nouvelles", avec une diffusion de la maladie qui "ne s’accélère pas de manière incontrôlée", a malgré tout souligné la professeure Angela McLean, lors de la conférence de presse de mercredi.</p><p>"Hier, il y a eu 5.492 nouveaux cas, la propagation du virus ne s'accélère pas et c'est une bonne nouvelle", a-t-elle déclaré.</p><p>Les autorités britanniques estiment que le pays connaîtra le pic de la pandémie dans les prochains jours, mais craignent un relâchement des mesures de distanciation sociale vu le beau temps alors que se profile le week-end de Pâques.</p><p>Selon une étude publiée en début de semaine par l'Institute for Health Metrics de l'Université de Washington, le pays pourrait déplorer jusqu'à 66.000 morts lors de la première vague de la pandémie, sur un total d'environ 150.000 décès attendus en Europe.</p><p>Jusqu'à son hospitalisation, Boris Johnson s'était efforcé de continuer à diriger le gouvernement depuis son appartement de Downing Street, où il était en quarantaine. </p><p>Très populaire après sa victoire aux législatives de décembre lorsqu'il s'est engagé à mettre en oeuvre le divorce d'avec l'Union européenne, il a été néanmoins critiqué pour avoir tardé à adopter des mesures de confinement contre la pandémie. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Damas responsable d'attaques chimiques en Syrie en 2017, selon l'OIAC

Description: <p>La Haye (AFP) - Deux avions et un hélicoptère de l'armée de l'air syrienne ont lâché des bombes contenant du sarin et du chlore sur une localité du nord syrien en 2017, "affectant" une centaine de personnes
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Damas responsable d'attaques chimiques en Syrie en 2017, selon l'OIAC

Description: <p>La Haye (AFP) - Deux avions et un hélicoptère de l'armée de l'air syrienne ont lâché des bombes contenant du sarin et du chlore sur une localité du nord syrien en 2017, "affectant" une centaine de personnes, selon l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).</p><p>Pour la première fois, l'OIAC, basée à La Haye aux Pays-Bas, a  désigné l'armée de Bachar al-Assad comme responsable d'attaques chimiques sur son propre sol.</p><p>Les faits se sont déroulés il y a deux ans, presque jour pour jour, à Latamné, alors aux mains des rebelles et cible d'une série de trois attaques aériennes sur lesquelles se sont penchés les enquêteurs d'une équipe spéciale de l'OIAC.Celle-ci a mis à profit  de nouveaux pouvoirs qui lui ont été conférés en 2018, malgré l'opposition de Damas et de son allié russe.</p><p>Le gouvernement syrien nie constamment toute implication dans des attaques chimiques, affirmant avoir remis tous ses stocks d'armes chimiques sous supervision internationale aux termes d'un accord conclu en 2013.</p><p>L'équipe d'enquêteurs "n'étant pas un organe judiciaire ayant le pouvoir d'attribuer la responsabilité pénale individuelle, il appartient désormais au secrétaire général de l'ONU et à la communauté internationale dans son ensemble de prendre les mesures jugées nécessaires et appropriées", a déclaré le directeur de l'OIAC Fernando Arias, cité dans un communiqué.</p><p></p><p>- "Plus hautes autorités" -</p><p></p><p>L'IIT (équipe d'identification et d'enquête de l'OIAC), chargée d'identifier les auteurs présumés d'attaques chimiques en Syrie, a conclu qu'il existe "des motifs raisonnables de croire que les auteurs" de ces attaques au sarin les 24 et 30 mars 2017 et au chlore le 25 mars 2017 "étaient des individus appartenant à l'armée de l'air arabe syrienne".</p><p>C'est ce qu'a déclaré mercredi le coordinateur de cette équipe, Santiago Oñate-Laborde, cité dans le communiqué de l'OIAC qui a suivi la remise d'un rapport, le premier de l'IIT, créée en 2018.</p><p>"Des attaques d'une telle nature stratégique n'ont pu avoir lieu que sur ordre des plus hautes autorités du commandement militaire de la République arabe syrienne", a poursuivi M. Oñate-Laborde.</p><p>"Même si l'autorité peut être déléguée, la responsabilité ne le peut pas", a-t-il ajouté.</p><p>Human Rights Watch estime que les travaux de l'IIT "devraient lever tout doute sur le fait que l'État syrien a délibérément utilisé des armes chimiques contre son propre peuple", selon son directeur pour les Nations unies, Louis Charbonneau.</p><p>"Les conclusions de l'OIAC devraient être utilisées pour soutenir une forme de justice pénale pour les personnes responsables", a-t-il ajouté dans un communiqué.</p><p></p><p>- Représailles -</p><p></p><p>Un autre rapport de l'IIT est par ailleurs attendu concernant une attaque qui avait fait une quarantaine de morts à Douma en avril 2018 après l'utilisation de chlorine, selon les enquêteurs de l'OIAC.</p><p>Les Occidentaux, avec à leur tête les États-Unis, avaient à l'époque accusé le régime syrien d'être à l'origine du bombardement chimique et avaient attaqué des installations militaires syriennes en représailles.</p><p>Malgré de fortes objections de la part de la Syrie et de ses alliés, dont Moscou, une majorité des 193 États membres avaient voté en juin 2018 en faveur du renforcement des pouvoirs de l'OIAC, en l'autorisant à désigner l'auteur d'une attaque chimique et non plus seulement à documenter l'utilisation d'une telle arme.</p><p>Les conclusions de l'IIT "placent la Syrie en violation de la Convention sur les armes chimiques", a déclaré mercredi dans un tweet Peter Wilson, ambassadeur du Royaume-Uni auprès de l'OIAC.</p><p>"Les États parties doivent réagir", a-t-il ajouté. </p><p>burs-cvo/avz</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

UE: l'inflexibilité de La Haye dénoncée par Paris après l'échec d'une réunion

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Une réunion marathon des Etats membres de l'UE pour trouver une réponse économique commune face au coronavirus s'est achevée mercredi sur un échec, La Haye notamment refusant de céder aux demandes d
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UE: l'inflexibilité de La Haye dénoncée par Paris après l'échec d'une réunion

Description: <p>Bruxelles (AFP) - Une réunion marathon des Etats membres de l'UE pour trouver une réponse économique commune face au coronavirus s'est achevée mercredi sur un échec, La Haye notamment refusant de céder aux demandes des pays du sud, une attitude dénoncée par Paris.</p><p>"Après 16h de discussion, nous nous sommes rapprochés d'un accord, mais nous n'y sommes pas encore", n'a pu que constater mercredi matin Mario Centeno, président de l'Eurogroupe, l'instance qui réunit les ministres des Finances de la zone euro.</p><p>Il a convoqué une nouvelle réunion par visioconférence jeudi à partir de 17H00 (15H00 GMT), qui risque elle aussi de s'éterniser face à l'inflexibilité des Pays-Bas.</p><p>L'échec des ministres suit celui d'un Conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement le 26 mars, qui avait vu s'affronter pays du nord et du sud sur la réponse économique à apporter face à la récession annoncée.</p><p>Un nouvel échec pèserait lourdement sur l'unité de la zone euro et renverrait la balle aux chefs d'Etat et de gouvernement.</p><p>Le blocage des Pays-Bas a été dénoncé par la présidence française.D'autres sources européennes leur avaient auparavant attribué l'échec de la réunion par leur refus de céder aux demandes italiennes sur les prêts susceptibles d'être octroyés aux Etats en difficulté par le fonds de secours de la zone euro.</p><p></p><p>- Un blocage "incompréhensible" -</p><p></p><p>Le blocage des Pays-Bas sur le Mécanisme européen de stabilité (MES) est "contreproductif, incompréhensible et ne peut pas durer", a accusé la présidence française.</p><p>Ce blocage "ne peut être accepté", a-t-on ajouté, exprimant l'espoir d'une plus grande flexibilité de ce pays d'ici jeudi.</p><p>Les ministres proposent que le Mécanisme européen de stabilité (MES), créé en 2012 lors de la crise de la dette de la zone euro et financé par les Etats membres, puisse prêter de l'argent à un Etat en difficulté jusqu'à concurrence de 2% de son PIB, soit jusqu'à 240 milliards d'euros pour l'ensemble de la zone euro.</p><p>L'option est rejetée par l'Italie, pays européen le plus touché par l'épidémie (plus de 17.127 morts), tant que ces prêts s'accompagnent de conditions comme des demandes de réformes, ce qu'exige La Haye.</p><p>"L'utilisation de ce budget doit être assortie de certaines conditions", surtout "à long terme", avait insisté le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra, même si "une exception" peut être envisagée s'il s'agit par exemple de "couvrir les frais de santé".</p><p>Selon une source européenne, La Haye est soutenue par l'Autriche, la Suède, le Danemark et, dans une moindre mesure, la Finlande.</p><p></p><p>- Laxisme -</p><p></p><p>Face à l'impasse, le ministre italien de l'Economie, Roberto Gualtieri, a appelé à la solidarité."C'est le moment de la responsabilité commune, de la solidarité et des choix courageux et partagés", a-t-il plaidé dans un tweet mercredi.</p><p>Outre l'utilisation du MES, les discussions sont restées difficiles sur la création d'un instrument pour relancer l'économie après l'épidémie.</p><p>Les pays les plus affectés par le virus, en particulier l'Italie, réclament qu'il puisse être financé par de la dette commune, sous la forme d'euro-obligations parfois appelées "coronabonds" ou "eurobonds".</p><p>Parmi ces pays figurent aussi l'Espagne et la France, ainsi que la Grèce, Malte, le Luxembourg ou l'Irlande, selon des sources concordantes.</p><p>Or la mutualisation des dettes constitue une ligne rouge pour Berlin et La Haye, qui refusent de s'engager avec des Etats très endettés du sud, jugés laxistes dans leur gestion.</p><p>Les ministres allemand et néerlandais ont campé sur cette position après la réunion, Wopke Hoekstra estimant notamment que des "eurobonds" créeraient "plus de problèmes que de solutions".</p><p>Une relance est possible "avec des instruments très classiques" et déjà existants "comme par exemple le budget de l'Union européenne", a déclaré le ministre allemand, Olaf Scholz.</p><p>Une source européenne souligne cependant que "les +coronabonds+ n'étaient pas le problème" lors de cette réunion. </p><p>Les deux autres axes de réponse des Européens face au virus ont été plus consensuels.</p><p>Le premier vise à créer, via la Banque européenne d'investissement (BEI), un fonds de garantie qui permettrait de mobiliser jusqu'à 200 milliards d'euros pour les entreprises.</p><p>Le second consiste à valider le projet de la Commission européenne de créer un instrument pour garantir à hauteur de 100 milliards d'euros maximum les plans nationaux de chômage partiel, renforcés ou créés en raison de l'épidémie.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: en Israël, le ministre ultra-orthodoxe de la Santé sous le feu des critiques

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Lui-même testé positif au nouveau coronavirus, le ministre israélien de la Santé Yaakov Litzman est sous le feu des critiques pour une gestion jugée "catastrophique" de la crise au sein de sa propr
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Virus: en Israël, le ministre ultra-orthodoxe de la Santé sous le feu des critiques

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Lui-même testé positif au nouveau coronavirus, le ministre israélien de la Santé Yaakov Litzman est sous le feu des critiques pour une gestion jugée "catastrophique" de la crise au sein de sa propre communauté ultra-orthodoxe, devenue l'incubateur national de la pandémie.</p><p>Le gouvernement israélien a été l'un des premiers le mois dernier à restreindre l'accès à son territoire pour lutter contre la propagation du virus, avant d'ordonner la fermeture des lieux publics et le confinement.</p><p>Mais dans certains secteurs ultra-orthodoxes, ces mesures strictes se sont heurtées à la réticence des habitants qui n'ont pas respecté la distanciation sociale et ont continué à se rendre dans les synagogues et les yeshivot (écoles talmudiques), que des rabbins n'ont d'abord pas fermé malgré l'ordre des autorités.</p><p>Sur les 9.000 malades officiellement recensés, plus du tiers sont ainsi des ultra-orthodoxes, une minorité religieuse représentant 10% de la population de l'Etat hébreu.Les autorités ont donc durci les règles sanitaires dans leurs quartiers, voire bouclé une ville comme Bnei Brak, près de Tel-Aviv, et dépêché l'armée pour assister les autorités civiles.</p><p>Pour certains observateurs, les difficultés de M. Litzman, 71 ans, à faire comprendre l'ampleur de la crise à ses pairs est symptomatique de la division de la société israélienne entre les ultra-orthodoxes et les autres.</p><p>"Il est incroyable d'avoir un ministre de la Santé dont l'idéologie repose au fond sur la mentalité +nous contre eux+ adoptée par les haredim (ultra-orthodoxes) vis-à-vis des Israéliens moins religieux", estime le rabbin Yehoshua Pfeffer.</p><p>Selon cet expert de la communauté ultra-orthodoxe, M. Litzman est avant tout loyal aux rabbins de la secte hassidique Gur, à laquelle il appartient.Viennent ensuite son parti politique, "Judaïsme unifié de la Torah", allié du Premier ministre Benjamin Netanyahu, et le gouvernement.</p><p></p><p>- "Figure tragique" -</p><p></p><p>Pour Dov Lipman, ancien député et également rabbin, le ministre de la Santé n'avait pas pour intention de nuire au reste de la société israélienne.Mais en ne communiquant pas la stratégie de son gouvernement à sa communauté, il est responsable d'"un échec catastrophique".</p><p>Pourtant, la préservation de la vie est l'une des "valeurs les plus importantes" chez les haredim (littéralement "craignant Dieu" en hébreu), note M. Lipman.Pour sauver une vie, les juifs peuvent commettre tous les pêchés, sauf le meurtre, l'idolâtrie et l'immoralité sexuelle.</p><p>En ce sens, la fermeture temporaire des synagogues, pour protéger une communauté en temps de crise sanitaire, est tout à fait permis par la loi juive, soulignent des experts.</p><p>"Je peux dire en étant confiant à 100% que si Litzman avait pris le temps d'expliquer aux rabbins la nature du virus, combien il est contagieux et létal, ils auraient décidé que le maintien de la vie était la priorité", affirme M. Lipman. </p><p>Alors pourquoi le ministre de la Santé, qui jouit d'une grande influence au sein de sa communauté, n'a pas agi davantage pour assurer sa protection?Pourquoi les mesures anticoronavirus ont-elles été moins respectées dans les milieux ultra-orthodoxes?</p><p>Certains remettent leur destin entre les mains de Dieu mais, pour M. Pfeffer, il y a une autre explication: le ministre n'a pas agi par peur d'annoncer des mesures qui déplaisent aux rabbins, comme la fermeture des synagogues et des yeshivot.</p><p>"Litzman, comme de nombreux leaders politiques orthodoxes, est une figure tragique", estime-t-il."Comme les autres, il se sent limité dans ce qu'il peut dire (...), il sait que sa position ne peut être en porte-à-faux par rapport à celle des rabbins."</p><p></p><p>- Réforme en vue?- </p><p></p><p>Suivre les rabbins ou la science?Pour Gideon Malach, spécialiste des ultra-orthodoxes à l'Israel democracy institute, un centre d'analyse de Jérusalem, le ministre "n'a tout simplement pas compris le danger".</p><p>Cette incapacité des leaders ultra-orthodoxes à se mobiliser rapidement face à la pandémie pourrait favoriser des "changements au sein même de cette communauté", avec une remise en question de la capacité des chefs à protéger la population.</p><p>Des premières indications suggèrent, selon M. Malach, que des ultra-orthodoxes s'informent désormais au-delà des médias communautaires et qu'ils ont étendu leur usage d'internet, laissant supposer qu'ils ne font peut-être plus autant confiance à leurs rabbins pour se tenir informés.</p><p>M. Lipman se remémore la première guerre du Golfe (1990-91), lorsque des ultra-orthodoxes avaient pris conscience qu'il leur était essentiel d'écouter la radio pour avoir des informations en temps réel sur les missiles Scud dirigés vers Israël par l'Irak de Saddam Hussein.</p><p>Après la pandémie, "il y aura une réévaluation de la relation avec les rabbins", avance-t-il.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Electeurs masqués et controverse: fin du vote dans le Wisconsin

Description: <p>Milwaukee (Etats-Unis) (AFP) - Les bureaux de vote ont fermé mardi soir dans le Wisconsin après la première élection organisée aux Etats-Unis en pleine pandémie de coronavirus.Mais il faudra attendre une semaine pour connaîtr
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Electeurs masqués et controverse: fin du vote dans le Wisconsin

Description: <p>Milwaukee (Etats-Unis) (AFP) - Les bureaux de vote ont fermé mardi soir dans le Wisconsin après la première élection organisée aux Etats-Unis en pleine pandémie de coronavirus.Mais il faudra attendre une semaine pour connaître les résultats de ces scrutins hautement controversés, dont la primaire démocrate entre Joe Biden et Bernie Sanders.</p><p>Masqués, tentant de respecter les distances de sécurité et bravant leurs inquiétudes, des milliers d'électeurs se sont rendus aux urnes dans cet Etat du Midwest américain, qui a pourtant appelé sa population à rester confinée il y a déjà deux semaines. </p><p>Ce vote a suivi un intense bras de fer entre démocrates, qui voulaient repousser le vote au 9 juin, et républicains.</p><p>Appelant les Américains à être très prudents, l'administration Trump les avait prévenus dimanche qu'ils allaient vivre une semaine très difficile à cause du coronavirus, qui a déjà fait plus de 12.500 morts aux Etats-Unis, dont près d'une centaine dans le Wisconsin. </p><p>Le pays a d'ailleurs enregistré mardi le pire bilan journalier dans le monde depuis le début de la pandémie, avec près de 2.000 décès.</p><p>Mais à Milwaukee, où seuls cinq bureaux de vote ont pu être ouverts pour près de 600.000 habitants, des électeurs ont dû attendre souvent plus d'une heure, les uns derrière les autres, pour voter.</p><p>A Kenosha, plus au sud, la directrice d'un bureau de vote avait revêtu une combinaison de protection totale, des lunettes et un masque pour accueillir ses concitoyens.</p><p>D'autres participants, plus simplement masqués, étaient protégés par des parois en plexiglas.</p><p>Quelque 2.500 membres de la Garde nationale du Wisconsin avaient été déployés pour tenter de combler les absences de nombreux fonctionnaires, certains étant malades et d'autres craignant la contagion.</p><p>L'enjeu derrière ces scènes inédites?La primaire démocrate mais surtout des élections locales cruciales pour l'équilibre des pouvoirs dans le Wisconsin, un Etat appelé à jouer un rôle clé dans la présidentielle du 3 novembre.</p><p></p><p>- "Jour sombre" -</p><p></p><p>Ultra-favori de la primaire démocrate, l'ancien vice-président Joe Biden, 77 ans, a affirmé que les républicains avaient tenu à organiser le scrutin "car ils savent qu'une faible mobilisation" joue en leur faveur. </p><p>"Il n'y aurait pas dû y avoir d'élection dans les bureaux de vote, tous les bulletins auraient dû être envoyés par courrier", a-t-il réagi sur CNN. </p><p>Les rares sondages lui donnaient une bonne avance dans cet Etat.Mais les résultats ne seront pas connus avant le 13 avril, date limite pour recevoir les bulletins par courrier. </p><p>Son rival Bernie Sanders a jugé "scandaleux" que les républicains poussent à voter "pour leur bénéfice politique".Cette décision "risque bien de se révéler mortelle".</p><p>"C'est un jour sombre pour notre démocratie", a renchéri le président du parti démocrate, Tom Perez.</p><p>Les républicains accusent eux le gouverneur démocrate, Tony Evers, d'avoir outrepassé ses pouvoirs en tentant au dernier moment, lundi, de reporter le scrutin. Saisie par l'opposition, la Cour suprême du Wisconsin avait ensuite ordonné la tenue du vote mardi.</p><p>Et Donald Trump soupçonne les démocrates d'avoir voulu repousser l'élection par intérêt électoral, parce qu'ils craignaient qu'un juge conservateur de la Cour suprême du Wisconsin, Daniel Kelly, remporte sa réélection face à son adversaire progressiste grâce au soutien récemment accordé par le chef de l'Etat.</p><p>"Dès que je l'ai soutenu, ils sont devenus fous", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche."Il y a deux semaines, il y a deux jours, ils ne voulaient pas reporter l'élection.Ça leur était égal parce qu'ils pensaient qu'ils allaient gagner". </p><p>A cause de la pandémie de coronavirus, aucune autre primaire démocrate n'a été organisée depuis le 17 mars.Déjà 15 Etats ainsi que le territoire de Porto Rico ont annoncé le report de leurs scrutins. Et le vote se fera uniquement par correspondance pour les autres votes prévus en avril (Alaska le 10, Wyoming le 17). </p><p>Cette quasi-suspension de la campagne renforce la pression sur Bernie Sanders, 78 ans, pour qu'il jette l'éponge.Son retard sur l'ex-bras droit de Barack Obama dans la course à l'investiture démocrate est très difficilement rattrapable.</p><p>La saga du Wisconsin a réveillé des doutes sur l'organisation – par courrier ou en personne – des élections présidentielle, législatives et locales cruciales du 3 novembre, si la pandémie devait durer. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump menace de suspendre la contribution américaine à l'OMS

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a menacé mardi de suspendre la contribution américaine à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), dénonçant sa gestion de la pandémie du coronavirus et une attitude à ses yeux trop favo
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Trump menace de suspendre la contribution américaine à l'OMS

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a menacé mardi de suspendre la contribution américaine à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), dénonçant sa gestion de la pandémie du coronavirus et une attitude à ses yeux trop favorable à Pékin.</p><p>"Nous allons suspendre (le versement) des sommes destinées à l'OMS", a déclaré le président des Etats-Unis lors de son point de presse quotidien depuis la Maison Blanche.</p><p>Quelques minutes plus tard, cependant, il a fait machine arrière en affirmant qu'il souhaitait seulement étudier cette possibilité.</p><p>"Je ne dis que pas que je vais le faire mais nous allons examiner cette possibilité", a-t-il déclaré.</p><p>"Tout semble très favorable à la Chine, ce n'est pas acceptable", a-t-il déclaré, sans autres précisions.</p><p>Le milliardaire républicain a rédigé mardi matin un tweet particulièrement virulent à l'encontre de l'organisation.</p><p>"L'OMS s'est vraiment plantée", a-t-il écrit."Etrangement, ils sont largement financés par les Etats-Unis et pourtant très centrés sur la Chine.Nous allons nous pencher avec attention sur le dossier", a-t-il ajouté.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Wuhan rouvre, l'hécatombe continue en Europe et en Amérique

Description: <p>Washington (AFP) - Le berceau de la pandémie de Covid-19, la ville chinoise de Wuhan, a commencé à lentement retourner à la normale avec la levée dans la nuit de mardi à mercredi du bouclage de la ville, mais le nouveau corona
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Wuhan rouvre, l'hécatombe continue en Europe et en Amérique

Description: <p>Washington (AFP) - Le berceau de la pandémie de Covid-19, la ville chinoise de Wuhan, a commencé à lentement retourner à la normale avec la levée dans la nuit de mardi à mercredi du bouclage de la ville, mais le nouveau coronavirus a encore tué des milliers de personnes aux Etats-Unis et en Europe, avec un record au Royaume-Uni et à New York.</p><p>La France a été mardi le quatrième pays à franchir la barre des 10.000 morts officiellement comptabilisés comme causés par le virus, après l'Italie, l'Espagne et les Etats-Unis.</p><p>Dans le monde, on s'approche des 100.000 morts, avec plus de 80.000 recensés mardi par l'AFP.Mais ce comptage, à partir de sources officielles, est en dessous de la réalité, puisque de nombreux morts hors des hôpitaux ne sont ni testés, ni comptabilisés, par exemple aux Etats-Unis où les règles varient d'une juridiction à une autre.</p><p>A Londres, le Premier ministre Boris Johnson, 55 ans, s'apprêtait mardi à passer sa troisième nuit à l'hôpital.Il est dans un état stable dans une unité de soins intensifs, mais conscient et sans respirateur artificiel.</p><p>Le Premier ministre conservateur est le seul chef d'Etat ou de gouvernement d'une grande puissance à avoir contracté la maladie. </p><p>Prié "de le remplacer là où nécessaire", le chef de la diplomatie Dominic Raab, 46 ans, s'est engagé à agir pour "vaincre le coronavirus" durant cet intérim.Le pays, l'un des plus touchés d'Europe, a enregistré mardi un record de 786 décès en 24 heures, portant son total à 6.159 morts.</p><p>Dans un monde en quête de bonnes nouvelles, la réouverture aux transports de Wuhan, où 11 millions d'habitants vivaient coupés du monde depuis fin janvier, montre que le coronavirus peut être dompté, même si le confinement général n'a pas été levé et de nombreux contrôles restent en place.</p><p>Des centaines de personnes qui étaient bloquées dans la ville se sont immédiatement ruées vers les gares, ont constaté des journalistes de l'AFP.</p><p>"Ça fait 77 jours que j'étais enfermé!", s'est réjoui un voyageur, impatient de rentrer à Changsha, à quelque 350 kilomètres.</p><p></p><p>- Les Noirs plus touchés aux Etats-Unis -</p><p></p><p>Aux Etats-Unis, l'Etat de New York, épicentre américain de l'épidémie, a enregistré un nouveau record de 731 morts en 24 heures, pour un total de 5.489 décès.</p><p>La cathédrale Saint-Jean le Théologien, à Manhattan, est en train d'être transformée en hôpital de campagne, avec des tentes médicales dans sa longue nef et sa crypte.</p><p>"Au cours des siècles précédents, les cathédrales étaient toujours utilisées de cette façon, comme pendant la peste", a observé le doyen de la cathédrale, Clifton Daniel.</p><p>Mais New York n'est pas le seul foyer américain.Les hôpitaux du New Jersey, juste au sud, ainsi que ceux du Michigan (Detroit) et de Louisiane (La Nouvelle Orléans), sont submergés.</p><p>Une population semble particulièrement exposée, d'après des remontées provenant de quelques juridictions dont Chicago et Washington: les Noirs.D'abord parce qu'ils sont plus susceptibles d'avoir l'une des maladies qui causent des complications mortelles du Covid-19: le diabète, l'hypertension, les maladies cardiovasculaires.</p><p>Mais aussi car les inégalités socio-économiques historiques aggravent l'impact de l'épidémie dans la communauté: moins d'accès aux soins et au dépistage, et des emplois plus exposés à la contamination (supermarché, chauffeurs de bus...).</p><p>Des organisations de défense des minorités ont appelé les autorités fédérales à publier des statistiques nationales ventilées par ce que les Américains appellent "race" et ethnicité.</p><p></p><p>- L'attente du pic en Europe -</p><p></p><p>L'Europe, le continent le plus frappé par la pandémie avec plus de 57.000 morts, attend la stabilisation du nombre de morts quotidiens.</p><p>Mais d'un jour à l'autre, les bilans montent et descendent.L'Espagne, après quatre jours de baisse, a annoncé 743 morts qui portent le total à 13.798.Le bilan a également bondi en France, portant le total à 10.328 décès.</p><p>En dépit de ces rebonds, le nombre de nouvelles hospitalisations marque le pas dans plusieurs pays, dont l'Espagne et l'Italie (17.127 morts), ce qui pourrait mécaniquement faire baisser le nombre de morts après un délai, puisque les décès interviennent souvent après plusieurs jours d'hospitalisation, parfois des semaines.</p><p>"Bien que lentement, une certaine baisse de pression commence à être observée dans les hôpitaux et les unités de soins intensifs", relève la Dr Maria José Sierra du Centre d'alertes sanitaires espagnol.</p><p>A l'hôpital Vall d'Hebron, le plus grand de Barcelone, "nous avons eu jusqu'à 24 nouveaux patients par jour deux jours de suite", témoigne le chef du service Ricard Ferrer, qui évoque également un situation stabilisée.Mais "on s'attend encore à une ou deux semaines très critiques".</p><p></p><p>- Chômage massif -</p><p></p><p>Les marchés misent également sur une prochaine décrue: en Asie et en Europe, les grandes Bourses ont fini largement dans le vert, tandis que Wall Street a fini en légère baisse.</p><p>Mais une récession généralisée apparaît inévitable en 2020, l'Organisation internationale du travail évoquant la plus grave crise du marché de l'emploi depuis la Seconde Guerre mondiale, avec 1,25 milliard de travailleurs potentiellement touchés.</p><p>Les ministres des Finances de l'UE divergent sur les mesures économiques que l'Europe pourrait prendre pour répondre à la crise du coronavirus, le président de l'Eurogroupe, Mario Centeno, plaidant pour "un plan de relance coordonné de grande envergure".</p><p>Un sommet par visioconférence se poursuivait dans la soirée de mardi, mais les pays du Nord (Allemagne et Pays-Bas en tête) sont opposés à un plan d'aide commun financé par une dette collective.</p><p>L'UE va par ailleurs garantir plus de 15 milliards d'euros pour aider les pays les plus vulnérables en Afrique et dans le reste du monde.</p><p>Un débat mondial s'esquisse déjà sur le "déconfinement", suscitant la crainte d'un relâchement chez les plus de quatre milliards de personnes, soit plus de la moitié de l'humanité, aujourd'hui contraintes ou appelées par leurs autorités à rester cher elles.</p><p>Après l'Autriche lundi, la Slovénie veut lever des restrictions la semaine prochaine, la Norvège à compter du 20 avril, et le Portugal évoque un début de retour à la normale en mai.</p><p>burx-phs/ico/la</p><p></p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Longue attente pour des électeurs masqués: Le Wisconsin vote en pleine pandémie

Description: <p>Milwaukee (Etats-Unis) (AFP) - Masqués et en tentant de respecter les distances de sécurité, les électeurs du Wisconsin votaient mardi en pleine pandémie du coronavirus, pour des scrutins locaux et la primaire démocrate entre
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Longue attente pour des électeurs masqués: Le Wisconsin vote en pleine pandémie

Description: <p>Milwaukee (Etats-Unis) (AFP) - Masqués et en tentant de respecter les distances de sécurité, les électeurs du Wisconsin votaient mardi en pleine pandémie du coronavirus, pour des scrutins locaux et la primaire démocrate entre Joe Biden et Bernie Sanders, qui a dénoncé la tenue d'une élection risquant de se révéler "mortelle".</p><p>Après un intense bras de fer entre démocrates, qui voulaient repousser les scrutins, et républicains, les bureaux de vote accueillaient finalement les électeurs dans cet Etat du Midwest américain de près de six millions d'habitants. </p><p>En leur conseillant de rester chez eux, l'administration Trump a pourtant mis en garde dimanche les Américains qu'ils allaient vivre l'une des "semaines les plus tristes de leur vie", digne d'un "moment comme Pearl Harbor", à cause de la pandémie qui a déjà fait plus de 12.000 morts aux Etats-Unis, dont près d'une centaine dans le Wisconsin. </p><p>Mais à Milwaukee, où seuls cinq bureaux de vote ont pu être ouverts pour près de 600.000 habitants, des électeurs, masqués ou le visage recouvert de foulard, ont dû attendre souvent plus d'une heure les uns derrière les autres pour voter. </p><p>D'autres ont pu éviter ces files d'attente en votant depuis leur voiture, devant un lycée de la ville.</p><p>A Kenosha, plus au sud, la directrice d'un bureau de vote avait revêtu une combinaison de protection totale, des lunettes et un masque pour accueillir les électeurs.</p><p>D'autres employés, plus simplement masqués, étaient protégés par des parois en plexiglas tandis que des membres de la Garde nationale du Wisconsin désinfectaient régulièrement les tables et machine à voter. Quelque 2.500 ont été déployés à travers l'Etat. </p><p>Faute d'employés électoraux, certains étant malades et d'autres craignant la contagion, plus d'une centaine de municipalités n'ont pas pu ouvrir un bureau de vote. </p><p></p><p>- Décision "dangereuse" -</p><p></p><p>L'enjeu derrière ces scènes inédites?La primaire démocrate mais surtout des élections locales cruciales pour l'équilibre des pouvoirs dans le Wisconsin.</p><p>Ce qui explique la bataille politique acharnée autour du scrutin dans cet Etat appelé à jouer un rôle clé dans la présidentielle du 3 novembre.Et que Donald Trump ait pris la peine de tweeter à plusieurs reprise pour soutenir un juge conservateur de la Cour suprême du Wisconsin, Daniel Kelly, qui joue sa réélection mardi. </p><p>"Votez aujourd'hui", a notamment tweeté le président américain, provoquant les critiques de démocrates. </p><p>Après des jours de négociations infructueuses avec les républicains, majoritaires à l'Assemblée et au Sénat du Wisconsin, le gouverneur démocrate Tony Evers avait signé un décret lundi pour reporter le scrutin au 9 juin, afin de "protéger" la population. </p><p>Mais les républicains ont immédiatement saisi la Cour suprême de l'Etat, qui a ordonné, avec les voix de quatre magistrats conservateurs contre deux progressistes, la tenue du vote mardi.Daniel Kelly s'est abstenu.</p><p>Candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle, Bernie Sanders a lui jugé "scandaleux" que les républicains poussent à voter "pour leur bénéfice politique".Cette décision est "dangereuse" et "risque bien de se révéler mortelle". </p><p>Ultra-favori de la primaire démocrate, l'ancien vice-président Joe Biden, 77 ans, est donné vainqueur dans cet Etat par les sondages, mais une grande incertitude pèse sur ce scrutin. </p><p>A cause de la pandémie de coronavirus, aucune autre primaire démocrate n'a été organisée depuis le 17 mars.Déjà 15 Etats ainsi que le territoire de Porto Rico ont annoncé le report de leurs scrutins. Et le vote se fera uniquement par correspondance pour les autres scrutins prévus en avril (Alaska le 10, Wyoming le 17). </p><p>Cette quasi-suspension de la campagne renforce la pression sur Bernie Sanders, 78 ans, pour qu'il jette l'éponge.Son retard sur l'ex-bras droit de Barack Obama dans la course à l'investiture démocrate est très difficilement rattrapable.</p><p>Les résultats du Wisconsin pourraient ne pas être dévoilés avant le 13 avril, date limite pour recevoir les bulletins par correspondance. </p><p>S'il s'est dit "toujours très inquiet face aux conséquences sur la santé publique" de ce vote, le gouverneur a confié sur Twitter être "bouleversé par le courage, la persévérance et l’héroïsme de ceux qui défendent notre démocratie en venant voter (et) en travailler dans les bureaux de vote".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Equateur: l'ex-président Correa condamné à huit ans pour corruption

Description: <p>Quito (AFP) - L'ex-président socialiste équatorien Rafael Correa, qui vit en Belgique, a été condamné en son absence mardi à huit ans de prison en première instance par la justice de son pays, dans une affaire de corrupt
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Equateur: l'ex-président Correa condamné à huit ans pour corruption

Description: <p>Quito (AFP) - L'ex-président socialiste équatorien Rafael Correa, qui vit en Belgique, a été condamné en son absence mardi à huit ans de prison en première instance par la justice de son pays, dans une affaire de corruption durant son mandat (2007-2017), a annoncé le Parquet.</p><p>Dix-sept autres personnes ont écopé de la même peine, dont l' ancien vice-président Jorge Glas et d'ex-collaborateurs de Rafael Correa, a précisé le Parquet sur Twitter.</p><p>Jorge Glas purge déjà une peine de six ans de prison pour avoir perçu des pots-de-vin du géant du BTP brésilien Odebrecht.</p><p>Rafael Correa, qui a toujours affirmé être victime d'une persécution politique avec la complicité de magistrats, a remis en cause la décision judiciaire.</p><p>"Je connais le processus et ce que disent les juges, c'est du MENSONGE.Ils n'ont absolument RIEN prouvé.Témoignage complètement faux, sans preuves", a-t-il tweeté.</p><p>La justice a condamné l'ex-président et certains de ses anciens collaborateurs pour leur responsabilité dans un système de pots-de-vin versés par des entreprises en échange de contrats.</p><p>La Cour a aussi ordonné "la perte des droits de participation (politique) pendant 25 ans pour tous les condamnés".</p><p>"C'est ce qu'ils cherchaient: obtenir en manipulant la justice ce qu'ils n'ont jamais atteint par les urnes.Moi, je vais bien.Ce sont mes camarades qui me préoccupent.Nous gagnerons sûrement au niveau international car tout cela n'est qu'une mascarade", a affirmé l'ex-président.</p><p>Parmi les condamnés figurent, outre Jorge Glas, d'anciens députés de la majorité corréiste et d'ex-ministres.</p><p>Vice-président de M. Correa de 2013 à 2017, Jorge Glas avait cette année-là été réélu en tandem avec l'actuel président Lenin Moreno, ancien allié de Rafael Correa, avant d'être arrêté et placé en détention préventive.</p><p>Selon la procureure générale Diana Salazar, dans l'affaire intitulée "Pots-de-vin 2012-2016", jugée mardi, des entreprises ont versé quelque sept millions de dollars pour obtenir des contrats.</p><p>L'ancien président y est impliqué pour 6.000 dollars versés sur son compte bancaire, mais Rafael Correa affirme qu'il s'agissait d'un prêt.</p><p>L'un des condamnés, Alexis Mera, ex-secrétaire juridique de la présidence, a annoncé son intention de faire appel.</p><p>"Le jugement ne me surprend absolument pas, il n'est que mensonges à mon encontre.Je n'ai jamais reçu d'argent lors de campagnes (électorales) et je l'ai prouvé.Mais ces juges vénaux doivent obéir aux ordres.Nous allons en appel!", a-t-il déclaré.</p><p>Si la décision est confirmée en appel, la carrière politique de Rafael Correa sera terminée car la constitution équatorienne interdit les candidatures de condamnés pour corruption, enrichissement illicite ou détournement de fonds.</p><p>Cible d'une trentaine de plaintes en Equateur, l'ancien président est aussi poursuivi pour l'enlèvement, rapidement déjoué, d'un opposant en Colombie en 2012.Mais ce procès est en suspens car en Equateur, l'accusé doit être présent pour être jugé d'un tel crime.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Boris Johnson se bat contre le coronavirus en soins intensifs

Description: <p>Londres (AFP) - Atteint par le nouveau coronavirus, le Premier ministre britannique Boris Johnson se trouvait mardi dans un état "stable" en soins intensifs, inquiétant le Royaume-Uni, où la pandémie de Covid-19 s'
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Boris Johnson se bat contre le coronavirus en soins intensifs

Description: <p>Londres (AFP) - Atteint par le nouveau coronavirus, le Premier ministre britannique Boris Johnson se trouvait mardi dans un état "stable" en soins intensifs, inquiétant le Royaume-Uni, où la pandémie de Covid-19 s'aggrave avec plus de 6.000 morts.</p><p>L'hospitalisation du dirigeant de 55 ans "nous a tous choqués", a déclaré lors d'une conférence de presse le ministre des Affaires étrangères, Dominic Raab, désigné pour le remplacer."Ce n'est pas seulement notre patron, c'est aussi un collègue et un ami", a-t-il souligné.</p><p>Il a toutefois prédit que le bouillonnant conservateur diagnostiqué positif au nouveau coronavirus le 27 mars, "s'en tirera": "C'est un battant".</p><p>Après deux nuits à l'hôpital St Thomas de Londres, Boris Johnson "reçoit un traitement standard à l'oxygène et respire sans aucune assistance.Il n'a pas eu besoin de ventilation mécanique ou d'aide respiratoire non invasive", a expliqué plus tôt dans la journée son porte-parole. </p><p>Le dirigeant, seul chef d'Etat ou de gouvernement d'une grande puissance à avoir été contaminé, est resté dans un état "stable" durant la nuit et "il garde le moral", a-t-il ajouté.</p><p>En son absence, Dominic Raab va devoir prendre la tête de la lutte contre l'épidémie alors que les autorités prévoient un pic dans quelques jours et qu'une décision sur une prolongation du confinement, aux conséquences sociales économiques et sociales cataclysmiques, doit être prise dans les tout prochains jours.</p><p>La  pandémie a officiellement contaminé plus de 55.000 personnes au Royaume-Uni et tué 6.159 personnes.Plus de 786 décès y ont été recensés en 24 heures, un nouveau record pour le pays.</p><p>"Nous sommes à peu près deux semaines derrière la France, quelques semaines derrière l'Italie en termes de chiffres", a déclaré le conseiller scientifique du gouvernement Patrick Vallance aux côtés de Dominic Raab.Au vu de la tendance des contaminations et hospitalisations, il s'attend à ce que le nombre de décès "commence à baisser d'ici deux à trois semaines".</p><p>- "Choquant" -</p><p></p><p>Jusqu'à son hospitalisation dimanche, Boris Johnson s'était efforcé de continuer à diriger depuis son appartement de Downing Street, où il était en quarantaine.Son état se dégradant, il a été transféré lundi soir en soins intensifs. </p><p>Alors que l'ancien maire de Londres ne souffre a priori pas d'autre pathologie si ce n'est des problèmes de poids, son état de santé suscite une forte inquiétude au Royaume-Uni.</p><p>La reine Elisabeth II a transmis un message à sa fiancée Carrie Symonds, enceinte, et à sa famille, souhaitant à Boris Johnson un rétablissement "total et rapide". La souveraine de 93 ans, retirée au château de Windsor près de Londres, est tenue informée de l'état de santé de son Premier ministre, selon le Palais de Buckingham. </p><p>"C'est choquant, cela montre que cela peut toucher n'importe qui", estime Mark Gillis, un Londonien interrogé par l'AFP."C'est une prise de conscience pour ceux qui ne prenaient pas la situation au sérieux".</p><p>Le gouvernement, après avoir tergiversé, a décrété un confinement général le 23 mars mais permet les sorties, pour faire de l'exercice notamment.Les parcs de Londres restent ouverts, se retrouvant parfois très fréquentés en cette période printanière, faisant craindre une aggravation de la tendance.</p><p>Triomphant aux législatives de décembre avec la promesse de mettre en oeuvre le Brexit, Boris Johnson a été critiqué dans cette crise sans précédent pour avoir tardé à en prendre la mesure, rechignant longtemps à adopter des mesures de confinement.Lui-même avait nargué le virus début mars en se vantant d'avoir "serré la main à tout le monde", y compris de malades du Covid-19 lors d'une visite dans un hôpital.</p><p>Désormais malade à son tour, il a reçu des messages de soutien du monde entier, des prières de Donald Trump aux voeux de Vladimir Poutine, qui s'est dit "certain" que "l'énergie, l'optimisme et le sens de l'humour" du dirigeant britannique l'aideraient à se rétablir.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: petite lueur d'espoir à New York malgré un nombre record de morts

Description: <p>New York (AFP) - L'Etat de New York, épicentre de l'épidémie de coronavirus aux Etats-Unis, entrevoyait mardi de petites lueurs d'espoir dans son combat contre la maladie, même s'il a enregistré un nouveau n
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Virus: petite lueur d'espoir à New York malgré un nombre record de morts

Description: <p>New York (AFP) - L'Etat de New York, épicentre de l'épidémie de coronavirus aux Etats-Unis, entrevoyait mardi de petites lueurs d'espoir dans son combat contre la maladie, même s'il a enregistré un nouveau nombre record de 731 morts au cours des dernières 24 heures.</p><p>Le précédent record datait de samedi, avec 630 morts en un jour.L'Etat de New York a désormais recensé 5.489 morts depuis le début de l'épidémie, selon le gouverneur de New York Andrew Cuomo, soit la moitié des plus de 11.000 décès du virus comptabilisés aux Etats-Unis par l'université Johns Hopkins.</p><p>Mais le gouverneur comme le maire de New York ont aussi mis en avant des chiffres plus encourageants, comme la moyenne des nouvelles hospitalisations enregistrées ces trois derniers jours dans un Etat qui compte désormais quelque 139.000 personnes officiellement contaminées.</p><p>"Si vous regardez la moyenne sur trois jours est en baisse, ce qui est une bonne nouvelle", a souligné M. Cuomo lors de son point presse quotidien sur cette crise.</p><p>Les projections montrent par ailleurs que "nous atteignons un plateau du nombre total des hospitalisations", a souligné le gouverneur."On voit l'augmentation, et on voit que ça commence à s'aplatir".</p><p>Le maire de la capitale économique américaine, dont les écoles et la plupart des activités non essentielles sont à l'arrêt depuis trois semaines, a lui aussi très prudemment mis en avant quelques tendances encourageantes.</p><p>"C'est beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions", mais "au cours des deux derniers jours, quelque chose a commencé à changer (...) nous voyons un peu d'amélioration dans les besoins de respirateurs", a souligné Bill de Blasio.</p><p>"La bonne nouvelle c'est que cela nous donne du temps supplémentaire.Cela nous permet d'obtenir plus de respirateurs et de tenir plus longtemps, donc c'est une très bonne nouvelle", a-t-il indiqué.</p><p>Mais le gouverneur et le maire ont aussi appelé à ne surtout pas compromettre ces premiers signes positifs, en respectant strictement les consignes de distanciation sociale et de confinement qui ont mis à l'arrêt cette ville symbole de dynamisme dans le monde entier. </p><p>M. Cuomo a prolongé lundi ces mesures jusqu'au 29 avril.</p><p>- Bientôt une cathédrale-hôpital - </p><p>La première métropole américaine, très dense avec 8,6 millions d'habitants, se bat ces dernières semaines pour augmenter sa capacité hospitalière et obtenir plus d'équipements de protection et des respirateurs pour faire face à l'afflux de malades. </p><p>De nombreux hôpitaux ont chamboulé leurs services pour faire place à des lits supplémentaires, des tentes ont été plantées à leurs abords immédiats, comme les tentes blanches apparues à Central Park, toutes proches d'un des grands hôpitaux du groupe Mount Sinai. </p><p>Mardi, la cathédrale de St John the Divine, impressionnant édifice de style gothique au nord de Manhattan et l'une des plus grandes églises au monde, se préparait aussi à se transformer en hôpital. </p><p>Des bénévoles de l'association caritative Samaritan's Purse apportaient des caisses contenant des tentes qui seront érigées dans la nef, vidée de ses bancs, a constaté l'AFP.Elle devrait compter 400 lits. </p><p>"Traditionnellement, aux siècles passés, les cathédrales étaient utilisées de cette façon, comme pendant la peste.Ce n'est donc pas nouveau (...), c'est juste nouveau pour nous", a indiqué le doyen de la cathédrale, Clifton Daniel, sur le compte Twitter de la paroisse.</p><p>Le gouvernement fédéral a de son côté aidé à convertir le centre de conférences du Javits Center, à Manhattan, en hôpital, avec plus de 2.500 lits.Et il a dépêché la semaine dernière l'impressionnant navire hôpital militaire, le USNS Comfort, dont la silhouette blanche domine désormais l'ouest de la ville. </p><p>Une porte-parole de la marine, Amelia Umayam, a indiqué mardi que l'un des membres d'équipage du Comfort avait testé positif pour la maladie lundi, mais a souligné qu'il avait été placé à l'isolement et que cela n'aurait "aucun impact sur la mission" du navire.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Chine: fin du bouclage à Wuhan, une foule de passagers à la gare

Description: <p>Wuhan (Chine) (AFP) - Des centaines de passagers s'apprêtaient à quitter Wuhan en train, a constaté l'AFP dans la nuit de mardi à mercredi, au moment où les autorités levaient le bouclage imposé depuis deux mois à
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Chine: fin du bouclage à Wuhan, une foule de passagers à la gare

Description: <p>Wuhan (Chine) (AFP) - Des centaines de passagers s'apprêtaient à quitter Wuhan en train, a constaté l'AFP dans la nuit de mardi à mercredi, au moment où les autorités levaient le bouclage imposé depuis deux mois à la ville chinoise berceau de l'épidémie de Covid-19.</p><p>Il s'agit d'un événement important, synonyme d'une entame de fin de crise sanitaire en Chine.Depuis le 23 janvier, les personnes présentes dans cette municipalité de 11 millions d'habitants du centre du pays ne pas pouvaient sortir des frontières de la commune. </p><p>A 00H00 locales (16H00 GMT mardi), les autorités ont levé les dernières restrictions qui empêchaient de quitter Wuhan. </p><p>Dans l'une des gares de la ville, une certaine effervescence était perceptible alors que des centaines de passagers attendaient leur train, a constaté une équipe de l'AFP.</p><p>"Ça fait 77 jours que j'étais enfermé!", s'est réjoui un homme qui n'a pas souhaité donner son nom, impatient de pouvoir rentrer à Changsha, à quelque 350 kilomètres.</p><p>Des agents rappelaient aux voyageurs les mesures d'hygiène et de se tenir à un mètre d'écart, tandis qu'une annonce diffusée par haut-parleur qualifiait Wuhan de "ville de héros".</p><p>La veille et pour la première fois depuis le début de l'épidémie, le ministère chinois de la Santé avait fait état de zéro nouveau décès lié au Covid-19 dans le pays.</p><p>Wuhan reste cependant, de très loin, la ville la plus endeuillée par l'épidémie en Chine: plus de 2.500 personnes y sont mortes, sur un total national de plus de 3.330.</p><p>Le nouveau coronavirus est apparu dans la municipalité fin 2019.De nombreux cas s'étaient déclarés à l'origine sur un marché vendant des poissons et fruits de mer, mais aussi des animaux sauvages exotiques.</p><p>Des restrictions aux déplacements avaient déjà été levées ces derniers jours à Wuhan et dans la province environnante du Hubei.</p><p>Le nombre de vols et de trains qui partent de Wuhan reste cependant pour l'instant limité.Wuhan va par ailleurs maintenir diverses restrictions aux déplacements dans la ville pour empêcher toute résurgence des infections.</p><p>Car la mairie reste sur le qui-vive: elle a retiré cette semaine à 70 quartiers d'habitation précédemment classés "sans épidémie" cette appellation qui permet aux habitants de sortir de leur logement.</p><p>La municipalité a justifié cette décision par la découverte de personnes asymptomatiques -- qui n'ont ni toux ni fièvre mais peuvent tout de même transmettre le virus. </p><p>La Chine avait fait état de son premier décès le 11 janvier.Depuis, près de 82.000 personnes ont été contaminées dans le pays, dont 3.331 mortellement.</p><p>La baisse ces dernières semaines des cas de contaminations et de morts dans le pays s'accompagne toutefois de doutes sur la fiabilité des chiffres officiels publiés par le gouvernement.</p><p>Des familles ont notamment fait état dans la presse chinoise de la non-comptabilisation de personnes mortes à leur domicile ou n'ayant pas été testées au début de l'épidémie, lorsque les hôpitaux étaient surchargés.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pédophilie: le cardinal australien Pell libéré, le Vatican salue son acquittement

Description: <p>Lara (Australie) (AFP) - Le cardinal George Pell, naguère l'un des prélats les plus puissants du Vatican, est sorti mardi de la prison australienne où il était détenu depuis un an, et le Saint-Siège s'est félicité
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Pédophilie: le cardinal australien Pell libéré, le Vatican salue son acquittement

Description: <p>Lara (Australie) (AFP) - Le cardinal George Pell, naguère l'un des prélats les plus puissants du Vatican, est sorti mardi de la prison australienne où il était détenu depuis un an, et le Saint-Siège s'est félicité de son acquittement au bénéfice du doute par la plus haute juridiction d'Australie dans une retentissante affaire de pédophilie.</p><p>Le Vatican s'est félicité du "verdict unanime prononcé par la Haute Cour à l'égard du cardinal George Pell, qui le blanchit de toutes les accusations d'agressions sur mineurs", dans un communiqué.Plus tôt dans la matinée, le pape François avait appelé à prier pour ceux "qui souffrent pour un jugement injuste", sans nommer le cardinal Pell.</p><p>L'ex-secrétaire à l'Economie du Saint-Siège, âgé de 78 ans, avait été condamné en mars 2019 à six ans d'incarcération pour des viol et agressions sexuelles sur deux enfants de choeur en 1996 et 1997 dans la cathédrale Saint-Patrick de Melbourne (sud-est) dont il était l'archevêque.</p><p>Sa condamnation, confirmée en appel en août, a été finalement cassée mardi par la Haute Cour d'Australie qui l'a acquitté de cinq chefs d'accusation de violences sexuelles, au bénéfice du doute.</p><p>M. Pell, qui a toujours clamé son innocence, a quitté dans la foulée la prison de Barwon, près de Melbourne, où il était détenu depuis plus d'un an et affirmé dans un communiqué que cet arrêt permettait de réparer "une grave injustice".</p><p>Le jugement de culpabilité rendu en première instance en décembre 2018 à Melbourne avait été conforté l'été dernier par la Cour suprême de l'Etat de Victoria (sud-est), tout en étant alors déjà fragilisé puisque cette juridiction d'appel n'était pas unanime. </p><p>Deux magistrats avaient voté la culpabilité de l'ancien archevêque mais le troisième avait donné raison au prélat.</p><p></p><p>- Crédibilité du plaignant -</p><p></p><p>Mardi, les sept juges de la Haute cour, plus haute juridiction du pays, ont été unanimes pour estimer que la Cour suprême de Victoria avait "omis de se pencher sur la question de savoir s'il restait une possibilité raisonnable que l'infraction n'ait pas été commise", en mettant ainsi en avant le principe fondamental du "doute raisonnable" qui doit bénéficier à l'accusé.</p><p>Si elle solde le volet pénal d'une affaire très ancienne, cette décision ne libère pas le cardinal du risque de poursuites au civil. </p><p>Le père d'un des deux enfants de choeur, qui est décédé en 2014 d'une overdose sans jamais avoir fait état d'une éventuelle agression, projette en effet de lancer des demandes de dédommagements.</p><p>L'affaire opposait donc le deuxième enfant de choeur aujourd'hui trentenaire à M. Pell, un homme qui a participé à l'élection de deux papes, qui a été un des proches conseillers du pape François et qui a même été impliqué dans la réponse de l'Eglise face aux scandales de pédophilie.Le procès tournait donc essentiellement autour de la crédibilité du témoignage du plaignant.</p><p></p><p>- "Dégoût" -</p><p></p><p>Lisa Flynn, avocate du père de l'enfant de choeur décédé, a fait part du "dégoût" de son client.</p><p>"Il lutte pour comprendre la décision de la Haute cour d'Australie.Il dit qu'il ne croit plus au système judiciaire de notre pays", a-t-elle souligné.</p><p>Cathy Kezelman, présidente de l'organisation de soutien aux victimes Blue Knot Foundation, a estimé que la décision de la Haute Cour d'Australie serait "dévastatrice" pour de nombreuses victimes.</p><p>"La pandémie d'abus sexuels sur des enfants au sein de l'Église catholique a menacé la sécurité de millions d'enfants, les adultes qu'ils deviennent et la fibre morale même de ce que signifie être humain", a-t-elle déclaré.</p><p>"M.Pell a maintenant sa liberté, mais de nombreuses victimes d'agressions n'ont jamais été libres, piégées dans l'horreur des crimes qui ont décimé leur vie."</p><p></p><p>- "Pas un référendum sur l'Eglise" -</p><p></p><p>Le prélat a de son côté remercié ses avocats, ses partisans et sa famille en soulignant qu'il ne nourrissait "aucune rancune" à l'égard de son accusateur.</p><p>"Je ne veux pas que mon acquittement ajoute à la douleur et à l'amertume que beaucoup ressentent; il y a certainement assez de douleur et d'amertume", a-t-il dit dans son communiqué.</p><p>"Cependant, mon procès n'était pas un référendum sur l'Église catholique ni un référendum sur la façon dont les autorités de l'Eglise en Australie ont traité le crime de pédophilie dans l'Église.La question était de savoir si j'avais commis ces crimes horribles, et ce n'est pas le cas."</p><p>A sa sortie de prison, le cardinal s'est rendu dans un couvent carmélite de Melbourne.</p><p>L'arrêt a été lu mardi dans une salle quasi vide à Brisbane, en raison des restrictions décidées pour lutter contre le coronavirus.Et le contraste était saisissant avec les précédentes audiences qui s'étaient déroulées devant un public important, alors que des foules de partisans et de détracteurs du cardinal manifestaient à l'extérieur.</p><p>Les avocats du prélat avaient fait valoir au cours du procès des "invraisemblances graves" dans cette affaire, insistant notamment sur le fait que le cardinal n'aurait pas eu le temps ou l'occasion de commettre des violences sexuelles sur les garçons dans la sacristie après la messe.</p><p>L'ancien argentier du Vatican reste prêtre, mais son futur rôle dans l'Eglise est des plus incertains.</p><p>Il a l'an passé été discrètement écarté des plus hautes instances de l'Eglise.Le Saint-Siège n'a en revanche pas ouvert d'enquête interne.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: un maire d'Ukraine fait creuser des tombes pour inciter au confinement

Description: <p>Dnipro (Ukraine) (AFP) - Un maire ukrainien a fait creuser des centaines de tombes en raison de l'épidémie du coronavirus et afin d'inciter la population à respecter le confinement, une mesure controversée, la ville qu
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Virus: un maire d'Ukraine fait creuser des tombes pour inciter au confinement

Description: <p>Dnipro (Ukraine) (AFP) - Un maire ukrainien a fait creuser des centaines de tombes en raison de l'épidémie du coronavirus et afin d'inciter la population à respecter le confinement, une mesure controversée, la ville qu'il dirige, Dnipro, n'ayant jusqu'ici enregistré aucun décès.</p><p>Au total, 615 tombes ont été creusées dans plusieurs cimetières et 2.000 sacs mortuaires étanches préparés dans cette citée industrielle de près d'un million d'habitants (centre-est), a indiqué à l'AFP Ioulia Vitvitska, porte-parole de la mairie. </p><p>L'initiative a été lancée par le maire Boris Filatov, un riche homme d'affaires haut en couleur, très actif sur les réseaux sociaux.</p><p>"A ceux qui ne comprennent toujours pas: nous nous préparons au pire", a-t-il écrit sur Facebook le 2 avril, annonçant vouloir creuser ces centaines de tombes et exhortant les citadins à obéir aux règles d'isolement à domicile, souvent négligées par la population. </p><p>"Sans aucune exagération, c'est une question de vie et de mort", a lancé le maire, brandissant aussi la menace d'une amende de 17.000 hryvnias (570 euros environ) pour ceux qui ne se confineraient pas.Une somme très importante dans ce pays, un des plus pauvres en Europe. </p><p>Son initiative a reçu un accueil mitigé, Dnipro ne comptant que 13 cas officiellement détectés et aucun décès.Au total, 1.462 malades ont été recensés en Ukraine dont 45 sont morts. </p><p>Pour l'écrivain populaire Ian Valetov, 56 ans et résident de Dnipro, le maire a raison d'agir de la sorte et de brandir un "épouvantail" pour inciter ses administrés à "adopter une approche plus sérieuse" vis-à-vis de la pandémie. </p><p>"Le maire a pris une bonne mesure psychologique en forçant les gens à s'imaginer comment on les mettra dans ces tombes", a déclaré à l'AFP M. Valetov.</p><p>Si la ville est épargnée, "tant mieux.Et si - que Dieu nous en garde - (l'hécatombe) se produit - c'est mieux d'être préparé", a-t-il ajouté. </p><p>Rien de tel chez Ivan Krassikov, chef d'une ONG locale surveillant notamment les activités la mairie.Il dénonce "une crise de nerf du maire", incapable de gérer la situation. </p><p>"Au lieu de concentrer tous les efforts sur la préparation des hôpitaux" et la prévention, "on ne parle que des tombes", s'insurge-t-il auprès de l'AFP. </p><p>"C'est n'est pas normal" et ça "ne fait que renforcer la panique!", poursuit-il.</p><p></p> Pays: MondeURL: 

Coronavirus: l'Amazonie coupée du monde sans transport fluvial

Description: <p>Carauari (Brésil) (AFP) - Dans l'Amazonie brésilienne, où la plupart des déplacements se font en bateau, les villages des bords des cours d'eau se retrouvent encore plus isolés avec l'arrêt de la plupart du traf
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Coronavirus: l'Amazonie coupée du monde sans transport fluvial

Description: <p>Carauari (Brésil) (AFP) - Dans l'Amazonie brésilienne, où la plupart des déplacements se font en bateau, les villages des bords des cours d'eau se retrouvent encore plus isolés avec l'arrêt de la plupart du trafic fluvial pour tenter d'endiguer l'avancée du coronavirus.</p><p>Les pirogues traditionnelles, canots à moteur ou grands navires de transport de passagers et de marchandises sont d'une importance vitale.Ils sont les seuls à pouvoir atteindre les confins de la forêt.</p><p>Mais dans l'Etat septentrional d'Amazonas, le plus grand du Brésil (1,55 million de km2), la circulation de ces embarcations en tous genres a été fortement réduite en raison de la pandémie.</p><p>"Le transport de marchandises reste inchangé, mais celui des passagers est restreint aux services essentiels, comme les pompiers, les policiers ou les services d'urgence médicale", explique à l'AFP Jerfeson Caldas, coordinateur de la région nord de l'agence de vigilance sanitaire Anvisa.</p><p>Pour les cas exceptionnels où le transport de passagers est autorisé, les voyages sont limités à 40% de la capacité.Les transporteurs doivent obligatoirement fournir de l'eau, du savon ou du gel hydro-alcoolique à bord.</p><p>"Nous avons très peu de routes, contrairement aux autres régions du Brésil.Plus de 85% du transport de passagers et de marchandises se fait par voie fluviale", explique Alessandra Martins Pontes, spécialiste en transports à l'Université fédérale d'Amazonas (UFAM).</p><p>"Les bateaux permettent de relier les lieux les plus isolés et éloignés du nord du pays", insiste-t-elle.</p><p></p><p>- Hamacs espacés -</p><p></p><p>Pour les grands déplacements, les navires les plus utilisés par la population sont les "régionaux", grandes embarcations dont les moteurs diesel ont remplacé les roues à aube des bateaux à vapeur de la fin du XIXe siècle.</p><p>Les passagers dorment sur les hamacs qu'ils apportent.Ces couchages, qui auparavant pouvaient être suspendus les uns au-dessus des autres, comme des lits superposés, doivent à présent être espacés d'au moins deux mètres.</p><p>Le dernier bilan du ministère de la Santé fait état de 532 cas de contamination dans l'Etat d'Amazonas, dont 19 décès.</p><p>La capitale Manaus, qui concentre le plus de cas confirmés, est une ville cosmopolite, avec une zone franche industrielle qui attire des entreprises et des personnes de tout le Brésil et du monde entier.</p><p>Mais ce qui inquiète le plus les autorités, c'est que Manaus est aussi un pôle autour duquel gravitent des populations indigènes de nombreuses ethnies.</p><p>"Beaucoup de bateaux font des allers-retours entre Manaus et les villages où vivent les peuples autochtones", a prévenu vendredi le ministre de la Santé Luiz Henrique Mandetta.</p><p>"Les indigènes ont des défenses immunitaires très faibles face à ce genre de virus", a-t-il souligné.</p><p>Un premier cas de Covid-19 dans une communauté autochtone a été recensé la semaine dernière, une femme de 20 ans de l'ethnie kokama qui travaillait avec un médecin ayant ressenti les premiers symptômes au retour de ses vacances dans le sud du Brésil. </p><p></p><p>- Danger venu de la ville -</p><p></p><p>Les restrictions du transport fluvial affectent aussi des centaines de familles, indigènes ou non, qui vivent de pêche et de cueillette dans des villages bâtis sur les rives de l'Amazone ou ses affluents.</p><p>"Les déplacements sont très limités.On ne peut plus accéder aux zones de réserves naturelles protégées" où vivent la plupart de ces familles, raconte à l'AFP Edervan Vieira, de l'Association des Producteurs ruraux de Carauari, à 800 km à vol d'oiseau de Manaus.</p><p>Aucun cas de Covid-19 n'a été enregistré jusqu'à présent à Carauari, qu'on ne peut rejoindre qu'après une semaine de bateau depuis la capitale de l'Amazonas. </p><p>Mais Edervan Vieira s'inquiète déjà "de l'incidence sur l'écoulement de la production des familles", qui vendent certaines denrées pour acheter ce qu'ils ne peuvent pas produire sur place.</p><p>"Ici, nous avons l'essentiel pour survire: des fruits, des poissons, la farine de manioc...Mais ce qui m'inquiète le plus, c'est si on doit aller en ville pour une urgence quelconque.Parce c'est en allant là-bas qu'on risque d'apporter le virus ici", déplore Maria Cunha, 26 ans, habitante de Sao Raimundo, village de la Réserve de Medio Jurua, où vivent 142 familles.</p><p></p> Pays: MondeURL: 

Virus: Boris Johnson en soins intensifs, la situation s'aggrave aux Etats-Unis

Description: <p>Londres (AFP) - La santé de Boris Johnson, malade du Covid-19, s'est brutalement dégradée: le Premier ministre britannique est en soins intensifs mardi matin, alors que les Etats-Unis comptent déjà plus de 10.700 morts et
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Virus: Boris Johnson en soins intensifs, la situation s'aggrave aux Etats-Unis

Description: <p>Londres (AFP) - La santé de Boris Johnson, malade du Covid-19, s'est brutalement dégradée: le Premier ministre britannique est en soins intensifs mardi matin, alors que les Etats-Unis comptent déjà plus de 10.700 morts et que la décrue espérée ne s'est pas vraiment confirmée en Europe.</p><p>L'inquiétude est forte au Royaume-Uni, après l'admission de son dirigeant dans une unité de soins intensifs lundi soir."Cela ne fait aucun doute que la tournure prise par les événements signifie que Boris Johnson est gravement malade", estimait lundi soir Derek Hill, professeur d'imagerie médicale à l'University College de Londres, cité par Science Media Centre.</p><p>Le conservateur est le seul chef d'Etat ou de gouvernement d'une grande puissance à avoir contracté la maladie, qui a fait plus de 73.000 morts dans le monde.Agé de 55 ans, le Premier ministre britannique, n'hésitait pas début mars, alors que la pandémie faisait déjà rage, à narguer le virus en prétendant continuer à "serrer la main à tout le monde".</p><p>Prié "de le remplacer là où nécessaire", le chef de la diplomatie britannique Dominic Raab s'est engagé lundi à agir pour "vaincre le coronavirus" durant la période d'hospitalisation de son chef.</p><p>Des messages de soutien ont afflué de toutes parts, du côté des Européens ou de Donald Trump, qui a souhaité un prompt rétablissement à son "très bon ami".</p><p>"Lorsque vous êtes placé en soins intensifs, c'est très très grave avec cette maladie", a relevé le président américain, qui minimisait récemment encore lui aussi la gravité de l'épidémie.</p><p>Aux Etats-Unis, le nombre des  contaminations frôle désormais les 365.000 cas.Donald Trump a invité ses compatriotes à se préparer à "subir le pic de cette terrible pandémie".</p><p>Pour sa part, avec plus de 50.000 personnes testées positives au Covid-19 et 5.373 décès, le Royaume-Uni est devenu l'un des pays d'Europe les plus durement touchés.</p><p>Pourtant, l'Europe, le continent le plus frappé par la pandémie, espérait une confirmation de la lueur d'espoir du week-end, lorsque le nombre de décès avait baissé dans les deux pays en première ligne, l'Italie et l'Espagne.</p><p>Mais si la tendance s'est poursuivie en Espagne, le bilan est reparti à la hausse en Italie lundi, avec 636 décès supplémentaires en 24 heures.Et la France a aussi annoncé un nombre important de décès, 833 de plus, soit 8.911 depuis début mars.</p><p>En revanche, la Chine n'a recensé aucun nouveau décès quotidien pour la première fois depuis que sont publiées les statistiques de victimes du coronavirus, démarrées en janvier, ont annoncé mardi les autorités sanitaires.</p><p>A Wuhan, berceau de l'épidémie, les restrictions à la sortie de la ville sont censées être levées mercredi, deux mois et demi après la mise en quarantaine de la métropole de 11 millions d'habitants.Mais seules les personnes en bonne santé seront autorisées à quitter la ville du centre de la Chine, même si la capitale, Pékin, reste fermée aux voyageurs originaires du Hubei, la province de Wuhan.</p><p>Le voisin japonais, de son côté, devrait entrer dans l'état d'urgence mardi, dans sept régions de l'Archipel, dont Tokyo, une mesure assortie d'un plan d'aide à l'économie de 915 milliards d'euros.L'état d'urgence va permettre aux autorités des régions concernées de demander aux habitants de rester chez eux et à des commerces jugés non essentiels mais attirant habituellement beaucoup de monde de suspendre leurs activités.</p><p></p><p>- Merkel pour une UE "souveraine" en masques -</p><p></p><p>Face à cette réalité brutale, la chancelière allemande Angela Merkel a souhaité une Union européenne plus forte, admettant que le bloc des 27 faisait face "à sa plus grande mise à l'épreuve" depuis sa fondation.Elle doit devenir plus "souveraine", notamment dans la production de masques sanitaires.</p><p>Angela Merkel a exigé "plus d'Europe, une Europe plus forte et une Europe qui fonctionne bien".</p><p>Avec un bémol de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui a fait valoir que les masques ne sont pas "la solution miracle".Leur usage généralisé n'est justifié que si les autres mesures barrière sont impossibles ou difficiles à mettre en place, a souligné l'OMS. </p><p>Fin mars, le président français Emmanuel Macron, dont le pays est à côté de l'Allemagne le moteur de l'UE, avait déjà prôné une France "souveraine" produisant les masques qui lui manquent de manière à parvenir à une autosuffisance dès cette année.</p><p>Les masques proviennent aujourd'hui majoritairement d'Asie et font l'objet d'une guerre commerciale sans pitié, voire de trafics.</p><p>Les Etats-Unis ont rejeté lundi les accusations de Berlin selon lesquelles ils auraient détourné à leur profit quelque 200.000 masques, dénonçant "des campagnes de désinformation" pour susciter des divisions.</p><p></p><p>- Un début de déconfinement envisagé - </p><p></p><p>Le débat s'esquisse ici ou là, de Paris à Rome voire Prague et ailleurs dans le monde sur le "déconfinement".Mais il risque de faire relâcher l'effort à près de quatre milliards de personnes, soit plus de la moitié de l'humanité, aujourd'hui contraintes ou appelées par leurs autorités à rester cher elles.</p><p>Andrew Cuomo, gouverneur de l'Etat de New York, épicentre américain de l'épidémie, a d'ailleurs prolongé jusqu'au 29 avril les mesures de confinement, jugeant que ce n'était pas encore "le moment de se relâcher".</p><p>Pour leur part, la Norvège a notamment annoncé lundi avoir désormais la pandémie "sous contrôle", tandis que l'Autriche a évoqué un assouplissement progressif de ses règles de confinement à partir du 14 avril.</p><p>Le chancelier autrichien Sebastian Kurz a souhaité "une remise en marche par étapes", tout en appelant la population à conserver "la plus grande discipline".</p><p>La République tchèque a également annoncé un allègement des mesures pour Pâques.</p><p></p><p>- "Partis en guerre sans armes" - </p><p></p><p>Comme en Italie, Espagne, Roumanie, France et d'autres pays qui se sont retrouvés en première ligne du combat contre le Covid-19, en Equateur, à Guayaquil, la pandémie éclaircit les rangs des médecins et infirmières, fragilisant un secteur sanitaire déjà submergé de malades.</p><p>"Nous sommes partis en guerre sans armes!" Cloîtrée, une infirmière malade ne cache pas sa colère: parmi ses collègues, dans ce port de la côte Pacifique, 80 ont été contaminés, cinq sont déjà décédés.</p><p>Dans la ville de New York, qui conforte son triste statut de centre de l'épidémie de coronavirus aux Etats-Unis, se pose dorénavant la question du sort réservé aux morts, toujours plus nombreux.Au point que la possibilité de devoir procéder bientôt à des "enterrements temporaires" dans un parc, pour soulager des pompes funèbres débordées, a même été évoquée.</p><p>"Les hôpitaux nous poussent à venir chercher les corps, mais nous n'avons pas les locaux pour (les) gérer", explique Pat Marmo, qui gère cinq maisons de pompes funèbres à travers la ville.</p><p>Il souligne avoir actuellement "trois fois plus" de décès qu'en temps normal et un planning d'enterrements étalé "jusqu'au mois prochain. "C'est comme un 11 septembre 2001 qui durerait des jours et des jours", résume-t-il.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pédophilie: le cardinal australien George Pell va sortir de prison après sa victoire en appel

Description: <p>Brisbane (Australie) (AFP) - Le cardinal George Pell, un prélat naguère l'un des plus puissants du Vatican, va sortir de prison après que la Haute Cour d'Australie eut annulé en appel ses condamnations historiques pou
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Pédophilie: le cardinal australien George Pell va sortir de prison après sa victoire en appel

Description: <p>Brisbane (Australie) (AFP) - Le cardinal George Pell, un prélat naguère l'un des plus puissants du Vatican, va sortir de prison après que la Haute Cour d'Australie eut annulé en appel ses condamnations historiques pour abus sexuels sur mineurs.</p><p>L'Australien de 78 ans a été acquitté des cinq chefs d'accusation de violences sexuelles sur deux enfants de choeur de 13 ans dans les années 1990, au bénéfice du doute.</p><p>Cette décision rendue par la plus haute juridiction australienne est une grande victoire pour le cardinal Pell, qui avait fermement clamé son innocence.</p><p>Réagissant peu après l'annonce de son acquittement, le cardinal a estimé que l'arrêt avait réparé "une grave injustice".</p><p>"Je ne veux pas que mon acquittement ajoute à la douleur et à l'amertume que beaucoup ressentent; il y a certainement assez de douleur et d'amertume", a-t-il ajouté dans une déclaration publiée avant sa sortie imminente de prison.</p><p>"Cependant, mon procès n'était pas un référendum sur l'Église catholique ni un référendum sur la façon dont les autorités de l'Eglise en Australie ont traité le crime de pédophilie dans l'Église.La question était de savoir si j'avais commis ces crimes horribles, et ce n'est pas le cas", a-t-il encore dit.</p><p>Ancien secrétaire à l'Economie du Saint-Siège, le cardinal Pell avait été condamné en mars 2019 à six ans de prison pour des violences sexuelles commises sur ces deux adolescents en 1996 et 1997 dans la cathédrale Saint-Patrick de Melbourne (sud-est), ville dont il était l'archevêque.</p><p>En décembre 2018, un jury avait condamné M. Pell pour ces infractions, avant que la décision ne soit confirmée par un panel de trois juges de la cour d'appel de l'Etat de Victoria (sud-est) en août dernier, dans un arrêt partagé (2 contre 1).</p><p></p><p>- Décision "dévastatrice" -</p><p></p><p>Mardi, la Haute Cour d'Australie à Brisbane a estimé qu'il y avait "une probabilité importante qu'une personne innocente ait été condamnée parce que les preuves n'ont pas établi sa culpabilité selon le niveau de preuve requis".</p><p>Les sept magistrats de la Haute Cour ont ainsi estimé à l'unanimité que la juridiction inférieure avait "omis de se pencher sur la question de savoir s'il restait une possibilité raisonnable que l'infraction n'ait pas été commise, de sorte qu'il aurait dû y avoir un doute raisonnable quant à la culpabilité du demandeur".</p><p>Les avocats du prélat avaient fait valoir au cours du procès des "invraisemblances graves" dans cette affaire, insistant notamment sur le fait que le cardinal n'aurait pas eu le temps ou l'occasion de commettre des violences sexuelles sur les garçons dans la sacristie des prêtres après la messe.</p><p>Pour sa part, Cathy Kezelman, présidente de l'organisation de soutien aux victimes Blue Knot Foundation, a estimé que la décision de la Haute Cour d'Australie serait "dévastatrice" pour de nombreuses victimes.</p><p>"La pandémie d'abus sexuels sur des enfants au sein de l'Église catholique a menacé la sécurité de millions d'enfants, les adultes qu'ils deviennent et la fibre morale même de ce que signifie être humain", a-t-elle déclaré, en soulignant qu'elle respectait la décision de la haute juridiction australienne.</p><p>"Pell a maintenant sa liberté, mais de nombreuses victimes d'abus n'ont jamais été libres, piégées dans l'horreur des crimes qui ont décimé leur vie", a ajouté Mme Kezelman.</p><p>Le cardinal Pell devrait sortir mardi de la prison de l'Etat de Victoria où il a passé un an derrière les barreaux.</p><p>L'ancien trésorier du Vatican reste dans la prêtrise, mais son futur rôle dans l'Eglise catholique reste incertain.</p><p>Au cours de son procès, il a été discrètement écarté des plus hautes instances de l'Eglise.Le Vatican a en revanche résisté à l'ouverture d'une enquête interne pour éventuellement le sanctionner.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: forte inquiétude pour Boris Johnson, en soins intensifs

Description: <p>Londres (AFP) - L'admission du Premier ministre Boris Johnson en soins intensifs suscite une forte inquiétude au Royaume-Uni et au-delà, et montre à quel point le coronavirus peut durement atteindre des sujets en bonne sant
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Coronavirus: forte inquiétude pour Boris Johnson, en soins intensifs

Description: <p>Londres (AFP) - L'admission du Premier ministre Boris Johnson en soins intensifs suscite une forte inquiétude au Royaume-Uni et au-delà, et montre à quel point le coronavirus peut durement atteindre des sujets en bonne santé, qu'ils soient anonymes ou puissants.</p><p>Lundi, "au cours de l'après-midi, l'état de santé du Premier ministre s'est détérioré et, sur le conseil de son équipe médicale, il a été transféré au service des soins intensifs de l'hôpital", selon son porte-parole.</p><p>Diagnostiqué positif au Covid-19 le 27 mars, le chef de gouvernement conservateur avait refusé de s'arrêter de travailler, depuis ses appartements de Downing Street.</p><p>Au bout de 10 jours, dimanche, il avait été hospitalisé "pour des examens".Une "mesure de précaution", officiellement.Le lendemain, il n'allait pas mieux, bien au contraire.</p><p>"Cela ne fait aucun doute que la tournure prise par les événements signifie que Boris Johnson est gravement malade", estimait lundi soir Derek Hill, professeur d'imagerie médicale à l'University College de Londres, cité par Science Media Centre.</p><p>La reine Elisabeth II est tenue informée de l'état de santé de son Premier ministre, selon le Palais de Buckingham.Et Dominic Raab, ministre des Affaires étrangères, le remplace "là où c'est nécessaire", a précisé le porte-parole de M. Johnson.</p><p>La première tâche pour M. Raab est de présider ce mardi la réunion quotidienne d'urgence regroupant des ministres, le principal responsable médical et le conseiller scientifique.</p><p></p><p>- "Ignoré les conseils" -</p><p></p><p>Connu pour n'avoir jamais ménagé sa peine, l'excentrique politicien avait tenté de masquer ses atermoiements face à la crise sanitaire en clamant n'avoir aucune crainte de monter en première ligne. </p><p>"J'ai serré la main de tout le monde", y compris de malades, déclarait-il le 3 mars en racontant sa visite à un hôpital.</p><p>Bien que ce ne soit pas là qu'il a contracté la maladie, vu le délai d'incubation, "Boris Johnson a ignoré les conseils sanitaires à ses propres périls", commentait The Independant quand le diagnostic est tombé fin mars.</p><p>Son obstination à rester aux commandes n'avait aucunement surpris les Britanniques: ni ses partisans qui louent son engagement, ni ses adversaires qui critiquent son ambition dévorante.</p><p>En revanche, l'annonce de lundi "était inattendue", d'après le Telegraph.</p><p>Les unes des journaux britanniques mardi étaient presque toutes barrées des mêmes mots: "soins intensifs".Le Daily Mirror et le Daily Star allaient plus loin, parlant de "combat pour sauver sa vie".</p><p>D'après une source gouvernementale, le Premier ministre reste "conscient" et son transfert, intervenu vers 19h00 (18h00 GMT), a été décidé "par précaution au cas où il aurait besoin d'un respirateur".</p><p>Le Pr Hill affirmait avoir des renseignements selon lesquels il bénéficie d'un "type d'assistance respiratoire appelé ventilation en pression positive continue (CPAP), communément employé dans le traitement de l'apnée du sommeil obstructive.L'expérience en Italie et dans d'autres pays européens montre que le CPAP peut être efficace pour les patients atteints du Covid-19, au moins dans un premier temps".</p><p>Avec le prince héritier Charles, qui est rétabli, M. Johnson est l'une des plus de 50.000 personnes testées positives au Royaume-Uni depuis le début de l'épidémie.Près de 5.400 d'entre elles en sont mortes.</p><p>La nouvelle "illustre à quel point ce virus ne fait aucune différence entre les gens.N'importe qui, où que ce soit, y compris les plus privilégiés dans notre société, peut être affecté et tomber gravement malade", a souligné une professeur de médecine de l'université d'Edimbourg, Linda Bauld.</p><p>M. Johnson a vu affluer les témoignages de soutien des dirigeants du monde entier.</p><p>"Tous les Américains prient pour son rétablissement", a déclaré le président américain Donald Trump."Je lui souhaite de surmonter cette épreuve rapidement", a écrit le président français Emmanuel Macron."Mes pensées vont à Boris Johnson et à tout le peuple britannique", a confié le Premier ministre italien Giuseppe Conte.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Nulle part où aller: le bidonville indien de Dharavi au piège du coronavirus

Description: <p>Bombay (AFP) - Au milieu des égouts bouchés et des décharges débordant d'ordures, les habitants du bidonville indien de Dharavi, l'un des plus grands d'Asie, redoutent la pandémie de coronavirus.Mais ils n'o
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Nulle part où aller: le bidonville indien de Dharavi au piège du coronavirus

Description: <p>Bombay (AFP) - Au milieu des égouts bouchés et des décharges débordant d'ordures, les habitants du bidonville indien de Dharavi, l'un des plus grands d'Asie, redoutent la pandémie de coronavirus.Mais ils n'ont nulle part ailleurs où aller.</p><p>Près d'un million de personnes vivent dans la promiscuité le long des allées étroites de ce bidonville de Bombay, rendu célèbre par le film "Slumdog Millionnaire".Nombre d'entre elles travaillent comme employés de maison ou gardes de sécurité dans des quartiers plus riches de la capitale économique indienne.</p><p>Des conditions qui font de ce quartier de bicoques et petits appartements un lieu de propagation idéal pour l'épidémie de coronavirus.Dharavi compte déjà cinq cas confirmés de Covid-19, qui y a fait deux morts.</p><p>"Que pouvons-nous faire ? Nous nettoyons nos maisons en restant enfermés à l'intérieur", constate Abdul Kadir, un employé d'une épicerie, en regardant des employés municipaux désinfecter le bidonville par fumigation.</p><p>"Nous essayons de rester en sécurité à l'intérieur de chez nous", ajoute cet homme de 48 ans.</p><p>Le gouvernement indien a décrété le 25 mars un confinement national de trois semaines, donnant un coup d'arrêt à la vie du pays de 1,3 milliard d'habitants.Les autorités recommandent aussi aux Indiens de maintenir une distance sociale pour se protéger du virus.</p><p>Mais à Dharavi, impossible de respecter le principe de distanciation sociale et les conditions sanitaires sont déplorables.La densité de population y est estimée à 270.000 personnes par kilomètre carré, selon le Forum économique mondial.</p><p>Personne "ne veut vivre dans des conditions dangereuses où 80 personnes doivent partager des toilettes le matin", déclare Vinod Shetty, directeur de la fondation ACORN.</p><p>Mais "la survie à Dharavi repose sur la capacité à vivre dans la promiscuité.Si tout le monde demandait deux mètres d'écart, nous aurions besoin d'une zone faisant trois fois la taille de Dharavi", explique-t-il.</p><p></p><p>- Peur d'une "énorme crise" -</p><p></p><p>Les autorités de Bombay espèrent que créer des "zones d'endiguement" dans le bidonville permettra de limiter la propagation du virus.La police a érigé des barricades autour des poches liées aux cas déjà découverts: personne n'y rentre, personne n'en sort.</p><p>L'un des morts locaux était un agent d'entretien de la municipalité qui vivait ailleurs dans la ville mais travaillait dans le bidonville.</p><p>Les officiels ont aussi reconverti un stade pour en faire un lieu de quarantaine doté de 300 lits.Ils ont également réquisitionné un hôpital privé du voisinage pour traiter les patients du Covid-19.</p><p>"Nous nous préparons en avance et anticipons une énorme crise" si le virus se propage dans Dharavi, dit Kiran Dighavkar, un responsable de la municipalité de Bombay.</p><p>Dans leur travail d'enquête pour déterminer les personnes avec lesquelles un malade a été contact, les responsables municipaux se heurtent souvent à la défiance des habitants.</p><p>"Des personnes mal informées ont peur de révéler qui elles ont rencontrées par peur d'être ostracisées.Nous essayons de les mettre en confiance pour établir leur chaîne de contacts", indique M.Dighavkar.</p><p>Mais bien des résidents de Dharavi craignent que ces efforts insuffisants et trop tardifs."Si les cas commencent à augmenter, ils vont augmenter en grand nombre", redoute Anil Sharma, qui travaille comme garde de sécurité.</p><p>Alors que des gens émergent de leur domicile pour acheter des légumes et du lait, et qu'un homme se fait même raser dans la rue, Anil Sharma confie l'angoisse que lui cause désormais la vue d'attroupements - même plus petits que d'habitude.</p><p>"J'ai très peur", confie-t-il.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le coronavirus provoque une vraie chasse aux oeufs dans les épiceries en Israël

Description: <p>Jérusalem (AFP) - En pleine crise du nouveau coronavirus, la ruée des consommateurs sur les oeufs a entraîné une pénurie en Israël, engagé dans une course contre la montre pour ravitailler les marchés, l'aliment étant
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Le coronavirus provoque une vraie chasse aux oeufs dans les épiceries en Israël

Description: <p>Jérusalem (AFP) - En pleine crise du nouveau coronavirus, la ruée des consommateurs sur les oeufs a entraîné une pénurie en Israël, engagé dans une course contre la montre pour ravitailler les marchés, l'aliment étant central pour la Pâque juive qui commence mercredi.</p><p>"Ein Beitsim" (pas d'oeufs) affichent en hébreu lundi des pancartes improvisées sur des cartons déchirés à l'entrée de plusieurs supermarchés de Jérusalem, avec dans un cas, une blague rédigée en caractères minuscules: "les poules sont en quarantaine". </p><p>Les poules n'ont pas arrêté de pondre.Mais ici, les oeufs manquent. En Israël, ceux-ci font partie du régime quotidien de millions de personnes, au point que des consommateurs se brouillent dans les allées des supermarchés afin de stocker de vrais oeufs - et non des copies chocolatées - à l'approche de Pessah, la Pâque juive qui s'étire sur huit jours à partir de mercredi.  </p><p>Devant les enseignes, des Israéliens font la queue, le bas du visage recouvert d'un masque de protection."Il y a des oeufs?", demandent certains, hagards, aux personnes qui sortent des magasins. </p><p>Une fois à l'intérieur, c'est la désolation devant les étagères vides là où habituellement s'empilent des cartons de douzaines d'oeufs, gros, petits, extra-jumbo, blancs, bruns ou bios. </p><p>Cette pénurie agace d'autant plus que l'oeuf fait partie des sept éléments du plateau du Seder, repas qui marque le début de Pessah, avec les herbes amères, le pain azyme, deux légumes, un mélange de noix et de pommes ainsi qu'un os d'agneau ou de volaille en son absence.</p><p>Pendant la huitaine pascale, nombre d'aliments sont aussi proscrits, comme les pâtes, ce qui fait de l'oeuf une valeur alimentaire refuge qui entre aussi dans la composition de plats comme les "boulettes de matsa". </p><p></p><p>- "Marché noir" -</p><p></p><p>La fête commémore, selon la tradition, l'exode du peuple hébreu d'Egypte et son errance dans le désert.Les mets, disposés sur le plateau et dégustés dans un certain ordre au cours du repas, ont tous une fonction symbolique.L'oeuf représente le sacrifice rituel à l'époque du Temple de Jérusalem, dont il rappelle la destruction.</p><p>Dans certains marchés, la vente est rationnée et limitée à une ou deux boîtes par client.A d'autres, elle est conditionnée.Un journaliste de l'AFP a constaté qu'un vendeur exigeait des clients un achat minimal de 65 shekels (environ 16 euros) pour pouvoir acquérir le précieux sésame: une boîte de douze.</p><p>Des cas d'augmentation soudaine des prix ont aussi été rapportés par les médias locaux. </p><p>Dans ce scénario, un phénomène inquiète les autorités: le marché noir. Face à l'émergence de ce marché parallèle et craignant des risques sanitaires, le ministère de l'Agriculture a appelé "la population "à acheter des oeufs dans des points de vente connus et légaux et non sur le marché noir ou ceux vendus au porte à porte".</p><p></p><p>- Opération spéciale - </p><p></p><p>"On était préparés à une hausse de 10 à 20% de la demande à cette période de l'année, mais pas à 60%", explique à l'AFP Arbel Shiran, qui dirige la chaîne de magasins Bio Nizat Haduvdevan.Selon lui, si la demande a explosé, les capacités de production sont elles restées inchangées, ce qui pose problème.</p><p>Et, dit-il, à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.Pour pallier le manque, le gouvernement a pris des mesures spéciales pour importer d'urgence des dizaines de millions d'oeufs d'Europe. </p><p>"Compte tenu de la pénurie", le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son ministre des Finances Moshe Kahlon ont donné leur feu vert pour "subventionner l'importation d'oeufs par voie aérienne d'Europe vers Israël", a indiqué vendredi le bureau du Premier ministre.</p><p>Les formalités douanières ont été allégées et les quotas d'importation revus à la hausse, selon une directive du ministère de l'Agriculture.</p><p>Une première cargaison géante est arrivée d'Europe dimanche par voie maritime.Une prochaine livraison est attendue mardi, juste avant Pâque. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Primaires démocrates: malgré le coronavirus, le Wisconsin votera mardi

Description: <p>Washington (AFP) - La Garde nationale déployée dans des bureaux de vote, plus d'une centaine de municipalités incapables d'accueillir les électeurs faute de volontaires: malgré la pandémie de Covid-19, l'Etat am
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Primaires démocrates: malgré le coronavirus, le Wisconsin votera mardi

Description: <p>Washington (AFP) - La Garde nationale déployée dans des bureaux de vote, plus d'une centaine de municipalités incapables d'accueillir les électeurs faute de volontaires: malgré la pandémie de Covid-19, l'Etat américain du Wisconsin maintient ses élections locales mardi, dont la primaire démocrate entre Joe Biden et Bernie Sanders.</p><p>Alors que toute la population de cet Etat du "Midwest" est appelée à rester à la maison depuis fin mars pour éviter la propagation du coronavirus, les bureaux de vote devraient ouvrir mardi matin, à 7H00 (12H00 GMT), faute d'une entente entre démocrates et républicains pour repousser le scrutin, ou le convertir en vote exclusivement par correspondance. </p><p>Plus d'une centaine de municipalités ont averti qu'elles n'avaient pas assez d'employés électoraux pour ouvrir un seul bureau de vote.Le gouverneur démocrate Tony Evers a décidé de faire appel à des membres de la Garde nationale du Wisconsin pour aider, mais s'attend à ce que cela ne soit pas suffisant pour combler toutes les absences.</p><p>En jeu: la primaire démocrate mais aussi des élections locales parfois cruciales pour l'équilibre des pouvoirs dans l'Etat, ce qui explique avant tout le bras de fer autour du scrutin.</p><p>"Les gens ne devraient pas être forcés de risquer leur vie pour voter", avait dénoncé la semaine dernière le sénateur indépendant Bernie Sanders, en appelant à repousser l'élection. </p><p>L'ancien vice-président Joe Biden s'en est lui remis aux autorités du Wisconsin, tout en plaidant pour plus de votes par correspondance. </p><p>Il n'y a pas de grand suspense sur l'issue de ce scrutin, selon le site de statistiques électorales FiveThirtyEight qui donne sept chances sur huit à Joe Biden, 77 ans, de remporter le Wisconsin. </p><p>L'ex-bras droit de Barack Obama dispose d'une telle avance en nombre de délégués, nécessaires pour décrocher l'investiture démocrate et défier Donald Trump le 3 novembre, que même une victoire de Bernie Sanders, 78 ans, dans le Wisconsin ne suffirait pas à combler l'écart. </p><p>A cause de la pandémie de coronavirus, qui frappe durement les Etats-Unis, aucune primaire démocrate n'a été organisée depuis le 17 mars et déjà 15 Etats ainsi que le territoire de Porto Rico ont annoncé le report de leurs scrutins. </p><p>Afin de permettre à plus d'électeurs d'éviter les bureaux de vote, un juge du Wisconsin a repoussé de six jours l'échéance du vote par procuration, jusqu'au 13 avril.Les républicains ont fait appel de cette décision samedi auprès de la Cour suprême.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Algérie: pendant la pandémie, la répression contre le «Hirak» continue

Description: <p>Alger (AFP) - La pandémie de Covid-19 n'empêche pas la justice algérienne de punir militants du "Hirak" et journalistes: une figure de la contestation a écopé lundi d'un an de prison ferme, et d'autres
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Algérie: pendant la pandémie, la répression contre le «Hirak» continue

Description: <p>Alger (AFP) - La pandémie de Covid-19 n'empêche pas la justice algérienne de punir militants du "Hirak" et journalistes: une figure de la contestation a écopé lundi d'un an de prison ferme, et d'autres risquent de lourdes peines alors que le mouvement est en suspens.</p><p>Abdelouahab Fersaoui, président du Rassemblement-Actions-Jeunesse (RAJ), une association citoyenne à la pointe du mouvement ("Hirak") populaire antirégime, a été condamné pour "atteinte à l'intégrité du territoire national".</p><p>L'universitaire de 39 ans est en détention provisoire à la prison d'El Harrach à Alger depuis son arrestation le 10 octobre, alors qu'il participait à un sit-in de soutien aux détenus d'opinion.</p><p>En fait, il avait exprimé son opinion et critiqué la répression contre le "Hirak", selon les associations de défense des droits humains.</p><p>"Le pouvoir profite de la pandémie mondiale pour accentuer la répression, à huis clos, comme il a l'habitude de le faire.Nous allons faire appel" de ce verdict, a déclaré à l'AFP Hakim Addad, membre fondateur du RAJ.</p><p>Lui-même détenu au nom du "Hirak" pendant plus de trois mois, il estime que la condamnation de M. Fersaoui a été prononcée par des magistrats "qui sont au service d'un pouvoir dictatorial, policier et militaire".</p><p>"L'acharnement judiciaire se poursuit contre les activistes et les détenus en cette période de confinement des citoyens", a renchéri le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), une association de soutien, sur sa page Facebook.</p><p></p><p>- "Fleuve de la démocratie" -</p><p></p><p>Lors du procès, tenu le 23 mars au tribunal de Sidi M'hamed à Alger, à huis clos à cause de la pandémie de Covid-19, le procureur avait requis deux années derrière les barreaux.</p><p>Durant l'audience, Abdelouahab Fersaoui avait rejeté les accusations.</p><p>"La justice a fondé son accusation sur mes publications sur mon compte Facebook.Ces publications, dont je suis responsable, ne menacent pas l'unité nationale ni n'incitent à la violence", s'était-il défendu, selon le RAJ. </p><p>"Le fleuve de la démocratie a été détourné après les événements d’octobre 1988 (de violentes émeutes à travers l'Algérie qui ont mis fin au règne du parti unique FLN, NDLR), j’espère qu’il ne sera pas détourné une autre fois après le +Hirak+ du 22 février 2019", avait-il écrit, en référence au soulèvement pacifique ayant ébranlé le pouvoir jusqu'à sa suspension fin mars à cause de la crise sanitaire.</p><p>"Condamner un militant à une année de prison ferme pour avoir exprimé son opinion pacifiquement sur Facebook en pleine crise sanitaire est inadmissible et scandaleux", a réagi Amnesty International dans un communiqué.</p><p>"On est abasourdi.On attendait sa libération, ou tout au moins une condamnation à six mois, une peine qu'il a déjà purgée", a expliqué à l'AFP Saïd Salhi, vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'Homme (LADDH).</p><p>"Cette condamnation confirme notre inquiétude quant au risque d'escalade de la répression", a-t-il observé.</p><p></p><p>- "Ni démobilisation, ni apaisement" -</p><p></p><p>Si le président Abdelmadjid Tebboune a gracié la semaine dernière plus de 5.000 prisonniers, cette mesure de clémence n'a bénéficié à aucun des détenus du "Hirak" en attente de jugement.</p><p>Et, malgré la pandémie du nouveau coronavirus (152 morts et 1.320 cas déclarés en Algérie), la machine judiciaire continue de sévir.</p><p>Parmi les personnalités incarcérées les plus connues d'un mouvement qui se veut sans chef figure le journaliste indépendant Khaled Drareni, arrêté après avoir couvert une manifestation à Alger.</p><p>M. Drareni, correspondant de Reporters sans frontières (RSF) en Algérie, est en détention préventive depuis le 29 mars. </p><p>Deux autres journalistes sont derrière les barreaux, Sofiane Merakchi et Belkacim Djir.</p><p>Quant au militant Karim Tabbou, une figure emblématique de la contestation, déjà condamné à un an de prison ferme, il doit comparaître le 27 avril dans un autre procès, accusé cette fois d'"atteinte au moral de l'armée", a précisé lundi son avocate.</p><p>Mais il y a aussi des détenus d'opinion moins connus.</p><p>Selon le dernier décompte du CNLD, 44 personnes sont actuellement en détention pour des faits liés au "Hirak".</p><p>Pour autant, les procès à venir vont "maintenir le +Hirak+" et n'entraîneront "ni démobilisation ni apaisement", assure M. Salhi, de la LADDH.Bien "au contraire".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus : les Autrichiens entrevoient la sortie du confinement

Description: <p>Vienne (AFP) - Un calendrier prudent pour remettre en marche la vie sociale et économique : l'Autriche a présenté son plan d'assouplissement des restrictions en vigueur contre l'épidémie de coronavirus, qui comme
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Coronavirus : les Autrichiens entrevoient la sortie du confinement

Description: <p>Vienne (AFP) - Un calendrier prudent pour remettre en marche la vie sociale et économique : l'Autriche a présenté son plan d'assouplissement des restrictions en vigueur contre l'épidémie de coronavirus, qui commencera après Pâques par la réouverture des petits commerces.</p><p>Le gouvernement autrichien, qui avait été dans la première vague des pays européens décrétant la limitation drastique des activités et des déplacements, il y a trois semaines, est le premier à avoir dévoilé, lundi, sa feuille de route d'un retour à une "nouvelle normalité" faite de vigilance et de "gestes barrières".</p><p>Le pays de 8,8 millions d'habitants estime avoir "aplati la courbe" des nouvelles infections, ramenées à une progression quotidienne de moins de 2%, quand elle atteignait 40% à la mi-mars, selon le ministre de la Santé Rudolf Anschober.</p><p>"Nous avons la décrue la plus importante de l'UE", a-t-il affirmé, soulignant la nécessité de faire encore mieux.</p><p>Sur les 12.058 cas de Covid-19 comptabilisés dans le pays, 204 personnes sont décédées et environ un millier de malades étaient hospitalisés lundi.</p><p>Cette évolution favorable a conduit le gouvernement à définir un programme de "remise en marche par étapes", tout en appelant la population à conserver "la plus grande discipline".</p><p>Après la réouverture des petits commerces le 14 avril, tous les autres magasins devraient suivre début mai, suivis des restaurants mi-mai.Des aménagements seront nécessaires pour respecter les distances de précaution, a prévenu le gouvernement.</p><p>Dans le même temps, les Autrichiens devront continuer à limiter leurs déplacements à l'essentiel jusqu'à la fin du mois d'avril.</p><p>Dans le cadre des mesures de confinement, les déplacements sont autorisés si le télétravail est impossible, pour faire des courses, porter assistance ou faire de l'exercice - sans limitation de périmètre.Si les contrôles policiers ont été renforcés, c'est essentiellement pour empêcher les rassemblements à l'extérieur, aucune attestation n'étant requise pour les sorties individuelles.</p><p></p><p>- Patience pour la culture -</p><p></p><p>La semaine en cours "va être décisive" pour évaluer si la levée des restrictions pourra s'appliquer comme prévu, a expliqué le chancelier Sebastian Kurz. </p><p>Avec 111.000 tests pratiqués à ce jour, le pays estime être "bien plus avancé" que beaucoup d'autres sur le continent, selon le ministre de la Santé.</p><p>Les écoles devraient rester fermées jusqu'à la mi-mai, l'enseignement supérieur poursuivant les cours en ligne jusqu'à la fin de l'année universitaire.</p><p>Le monde de la culture et du sport devra être plus patient.Alors que les musées et les salles de concert qui font la réputation Vienne sont fermés depuis le 11 mars, il n'est pas question d'autoriser les manifestations culturelles, ni tout autre rassemblement public, avant le mois de juillet, au plus tôt.</p><p>Le festival de musique de Salzbourg, l'un des plus courus de l'été, espère encore le maintien de son édition 2020 qui doit débuter fin juillet. </p><p>L'Autriche confirme aussi qu'elle veut être un des pays précurseurs dans la généralisation du port du masque : obligatoire depuis lundi dans les supermarchés, il le sera bientôt dans les transports publics, avec une amende de 50 euros à la clef pour les contrevenants.</p><p>"Le danger n'a pas disparu simplement parce que les chiffres baissent", a prévenu le chancelier.L'Autriche "n'a pas encore franchi le sommet de la montagne", a-t-il ajouté mettant en garde contre le scénario d'une seconde vague épidémique qui conduirait à un retour des restrictions.</p><p>Dans la région alpine du Tyrol, la plus touchée par le Covid-19, la quarantaine décrétée pour endiguer la propagation au reste du pays, sera levée mardi pour les 750.000 habitants.Les autorités de cette province ont été accusées d'avoir tardé à réagir face aux premiers cas détectés dans la populaire station de ski d'Ischgl, où des centaines de vacanciers ont été contaminés.</p><p>Une des grandes inconnues concerne les déplacements internationaux, alors que le trafic aérien dans le pays est quasi nul.Le chancelier a prévenu qu'ils continueraient durablement d'être entravés : "Tant qu'il n'y aura pas de vaccination ou de médicament efficace, cette maladie nous accompagnera et il n'y aura pas de liberté de voyager telle que nous la connaissions", a-t-il observé ce week-end.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: la France sur ses gardes malgré décès et hospitalisations en repli

Description: <p>Paris (AFP) - Le bilan de l'épidémie de Covid-19 dépasse désormais les 8.000 morts en France et, si le rythme des décès et des hospitalisations en réanimation semble ralentir, la vigilance reste de mise sur le respect d
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Coronavirus: la France sur ses gardes malgré décès et hospitalisations en repli

Description: <p>Paris (AFP) - Le bilan de l'épidémie de Covid-19 dépasse désormais les 8.000 morts en France et, si le rythme des décès et des hospitalisations en réanimation semble ralentir, la vigilance reste de mise sur le respect du confinement, dont la quatrième semaine débute mardi.</p><p>Après avoir mis en garde les Français cette semaine contre la tentation de partir en vacances avec le début ce week-end des congés scolaires pour la zone C (Ile-de-France et Occitanie), le gouvernement  leur a adressé un satisfecit par la voix du ministre de l'Intérieur.</p><p>"Les Français ont respecté la règle, ont respecté le confinement", qui en était dimanche à son 20e jour, a relevé Christophe Castaner sur France 2. "Le relâchement, c'est l'allié du Covid".</p><p>Plus de 160.000 policiers et gendarmes avaient été mobilisés.Et près de 1,4 million de contrôles ont été effectués sur les trois derniers jours, a-t-il ajouté.</p><p>La période de confinement, prolongée déjà une fois, est prévue à ce stade en France pour s'achever le 15 avril.Mais une extension au-delà de cette date semble probable.</p><p>Une attestation de déplacement numérique doit être disponible à partir de lundi pour justifier les sorties autorisées, offrant une alternative à la version papier en vigueur depuis le début du confinement.</p><p>La Direction générale de la Santé a appelé la population à "respect(er) les consignes, le confinement strict, la distanciation physique et les gestes barrières, pour nous protéger, protéger nos proches".</p><p>Restant particulièrement prudente malgré le dernier bilan quotidien sur 24 heures qui a laissé transparaître une amélioration de la situation.</p><p>Les hôpitaux ont en effet enregistré le nombre le plus faible de décès (357) sur une seule journée depuis mardi, portant le total à 8.078 y compris les morts en Ehpad et autres établissements médico-sociaux.</p><p></p><p>- Tendance baissière -</p><p></p><p>Près de 7.000 patients se trouvaient encore en réanimation.Là aussi, les autorités ont constaté un mieux avec un ralentissement des admissions dans ces services.</p><p>L'Italie --près de 16.000 morts, record mondial-- et l'Espagne --deuxième pays le plus affecté avec plus de 12.000 décès-- ont également constaté une tendance baissière des décès et hospitalisations.</p><p>"La courbe a commencé sa descente" après une semaine de stabilisation en "plateau", a relevé Silvio Brusaferro, patron de l'Institut supérieur de la Santé italien.</p><p>En Espagne, les autorités estiment avoir stabilisé la propagation du virus.Mais, pour faire reculer la pandémie, le gouvernement a décidé de prolonger le confinement jusqu'au 25 avril.</p><p>Si les Français ont globalement bien respecté les règles du confinement ce week-end, le temps radieux de dimanche a néanmoins poussé quelques audacieux à s'aventurer hors de leurs foyers.</p><p>Comme à Paris où des joggeurs ont circulé au milieu de familles sur les bords du canal de l'Ourcq ou des enfants jouant par groupes dans des cours d'immeubles.Dans le Morbihan, des vacanciers et résidents secondaires sont venus en famille dans la commune de La Trinité-sur-Mer, selon le quotidien Ouest-France.</p><p>"Le déconfinement n'est pas à l'ordre du jour, l'échéance n'est pas fixée", a martelé dimanche Laurent Nunez, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur."Je rappelle la règle (...) on sort lorsque c'est strictement nécessaire".</p><p>Plus tôt, le directeur général de l'AP-HP Martin Hirsch critiquait la présence de "trop de monde dans les rues, trop de flâneurs, trop de promeneurs" à Paris, croisés par les soignants se rendant à leur travail.</p><p></p><p>- Submergés de malades -</p><p></p><p>"Je ne comprends même pas qu'on parle du déconfinement, ça continue d'arriver constamment", déplorait Nathalie (prénom modifié), infirmière au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), racontant des services submergés de malades.</p><p>Une quarantaine de patients atteints du Covid-19 ont été transférés dimanche vers des régions "moins en tension", la Bretagne notamment, via des trains médicalisés.</p><p>Au total, selon la DGS, plus de 610 patients dans un état critique ont été évacués depuis le 18 mars, du Grand Est et d'Ile-de-France.</p><p>Une pétition baptisée "#NePerdonsPlusDeTemps", lancée par l'ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy et demandant d'assouplir les possibilités de prescription de la chloroquine --traitement dont l'usage contre le coronavirus provoque de vifs débats-- avait dépassé les 200.000 signatures dimanche soir.</p><p>Dans le monde entier des scientifiques et des industriels s'activent pour tenter de trouver un remède contre la maladie qui a fait plus de 68.000 morts dans le monde (bilan dimanche à 19H00 GMT effectué par l'AFP).</p><p>Un essai clinique doit notamment commencer mardi en France.Il s'agit de transfuser du plasma sanguin de personnes guéries du Covid-19 --contenant des anticorps contre le virus-- vers des malades en phase aiguë.</p><p>Le football français, qui s'interroge désormais sur l'issue à donner à ses compétitions suspendues, a été endeuillé avec le suicide du médecin du Stade de Reims Bernard Gonzalez, 60 ans, qui a laissé une lettre dans laquelle il indique avoir été testé positif au coronavirus.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: Elisabeth II appelle les Britanniques à la résilience

Description: <p>Londres (AFP) - La reine Elisabeth II a encouragé dimanche les Britanniques à faire front avec "détermination" contre la pandémie meurtrière de coronavirus, assurant qu'ils finiraient par vaincre, dans une interv
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Coronavirus: Elisabeth II appelle les Britanniques à la résilience

Description: <p>Londres (AFP) - La reine Elisabeth II a encouragé dimanche les Britanniques à faire front avec "détermination" contre la pandémie meurtrière de coronavirus, assurant qu'ils finiraient par vaincre, dans une intervention télévisée historique qui témoigne de la gravité de la crise. </p><p>S'adressant directement à la population depuis le château de Windsor, à l'ouest de Londres, la souveraine a fait allusion à la Seconde Guerre mondiale pour les inciter à faire preuve de résilience face à la maladie, qui a déjà tué près 5.000 personnes dans le pays. </p><p>"J'espère que dans les années à venir, tout le monde pourra être fier de la manière dont nous avons relevé ce défi", a-t-elle déclaré dans cette allocution enregistrée, d'un peu plus de quatre minutes. </p><p>"Et ceux qui nous succéderont diront que les Britanniques de cette génération étaient aussi forts que les autres", et que "les qualités d'autodiscipline, de détermination bienveillante et de camaraderie caractérisent toujours ce pays", a-t-elle ajouté, dans un discours "profondément personnel" selon ses services.</p><p></p><p>- "Des jours meilleurs" -</p><p></p><p>La souveraine, qui a servi comme mécanicienne durant la guerre, a laissé entrevoir une lumière au bout du tunnel."Nous vaincrons - et cette victoire sera celle de chacun d'entre nous", a-t-elle assuré."Alors que nous pourrions avoir à endurer plus encore, nous devrions trouver du réconfort dans le fait que des jours meilleurs viendront: nous retrouverons nos amis; nous retrouverons nos familles; nous nous retrouverons de nouveau." </p><p>En raison de l'épidémie, Elisabeth II s'est retirée avec son époux, le prince Philip, au château de Windsor.Agés respectivement de 93 et 98 ans, ils font partie de la population à risque face au coronavirus. </p><p>Elisabeth II a également remercié le personnel soignant, en première ligne dans la lutte contre la maladie dont a également souffert son fils aîné, le prince héritier Charles.Elle a reconnu la "douleur" et les "difficultés financières" auxquelles sont confrontées de nombreuses familles en cette "période perturbée". </p><p>Elle a salué également les Britanniques qui restent chez eux pour éviter la propagation du virus, conformément aux consignes officielles. </p><p>Cette allocution télévisée est la quatrième d'Elisabeth II en période de crise depuis le début de son règne il y a 68 ans, même si elle adresse chaque année ses voeux à la nation à Noël. </p><p>Les trois précédentes allocutions d'Elisabeth II en temps de crise ou de deuil ont eu lieu en 1991 lors de la première Guerre du Golfe, en 1997 à la veille des funérailles de la princesse Diana, et en 2002 après le décès de sa mère.Une cinquième allocution, en 2012, avait marqué le 60ème anniversaire de son règne.</p><p></p><p>- Pas de bain de soleil -</p><p></p><p>Le gouvernement britannique a menacé dimanche de durcir le confinement dans lequel les Britanniques se trouvent depuis deux semaines s'il était bafoué, notamment à cause de la tentation que représente le beau temps.</p><p>La population n'est autorisée à sortir que pour faire des courses, se faire soigner ou faire de l'exercice une fois par jour. </p><p>"Prendre un bain de soleil est contraire aux règles", a insisté le ministre de la Santé Matt Hancock, lui-même guéri du nouveau coronavirus, sur Sky News. Il s'est offusqué de ce qu'une "petite minorité" ne respectait toujours pas ces directives. </p><p>Et sur la BBC, il a prévenu que l'exécutif n'hésiterait pas à interdire l'exercice en plein air si elles n'étaient pas suivies."Si vous ne voulez pas que nous décidions d'interdire toute forme d'exercice hors de chez vous, vous devez suivre les règles".Ultérieurement, il a toutefois précisé lors d'une conférence de presse que ce durcissement n'était "pas imminent". </p><p>En plein débat sur le respect du confinement par les Britanniques, la cheffe des services sanitaires écossais, Catherine Calderwood, a fait acte de contrition dimanche pour avoir contrevenu à sa propre recommandation de rester chez soi pour éviter au virus de se propager. </p><p>Elle a reconnu s'être rendue à deux reprises dans sa résidence secondaire."Ce que j'ai fait était mal.Je suis vraiment désolée.Cela ne se produira plus (...) et il n'y a pas d'excuse", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse, excluant toutefois de démissionner. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

L'Inde s'illumine contre les «ténèbres du coronavirus»

Description: <p>New Delhi (AFP) - Des bougies et des lampes traditionnelles ont été allumées dimanche pendant neuf minutes dans les principales villes indiennes contre "les ténèbres du coronavirus", qui a forcé ce pays de 1,3 millia
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L'Inde s'illumine contre les «ténèbres du coronavirus»

Description: <p>New Delhi (AFP) - Des bougies et des lampes traditionnelles ont été allumées dimanche pendant neuf minutes dans les principales villes indiennes contre "les ténèbres du coronavirus", qui a forcé ce pays de 1,3 milliards d'habitants à se confiner.</p><p>Ce mot d'ordre avait été lancé par le Premier ministre Narendra Modi, qui a appelé ses concitoyens confinés à activer des sources de lumière dimanche à 21H00 locales (15H30 GMT) à leurs fenêtres ou sur le pas de leur porte.</p><p>Des habitants ont crié "vive l'Inde, notre mère patrie" et "va-t-en, corona!", au milieu des applaudissements et du crépitement des feux d'artifice et des pétards.Plus modernes, certains avaient activé la lampe de leur téléphone portable.</p><p>Une scène qui rappelle la grande fête des lumières hindoues de Diwali, qui célèbre la victoire du bien contre le mal et se tient à l'automne.</p><p>M. Modi s'est lui-même photographié allumant une lampe traditionnelle et a posté un message sur twitter en sanscrit, "saluant la lumière qui amène la chance, la santé et la prospérité et chasse les pensées négatives".</p><p>L'Inde est à l'arrêt depuis que les autorités ont décrété le 25 mars un confinement national de sa population.Les frontières entre États sont fermées, les transports publics inexistants, les magasins fermés.</p><p>Le ministère de la Santé a conseillé samedi à la population de porter des masques artisanaux réutilisables pour "aider à protéger la communauté dans son ensemble".</p><p>La police indienne avait bouclé vendredi une partie des accès à Dharavi, l'un des plus grands bidonvilles d'Asie, dont les ruelles étroites et surpeuplées sont mondialement connues depuis le film "Slumdog Millionaire", touché par le nouveau coronavirus.</p><p>L'Inde a officiellement largement échappé à la pandémie qui se déchaîne dans le monde, avec seulement 3.500 cas recensés, dont 83 décès, selon les derniers chiffres officiels.</p><p>Mais selon les experts, ces chiffres sont vraisemblablement sous-estimés en raison d'un faible dépistage.</p><p>En "faisant de la lumière dans les quatre directions", "nous devons défier les ténèbres du coronavirus et montrer la force de 1,3 milliard d'Indiens", avait expliqué vendredi M. Modi, nationaliste hindou, dans un message vidéo.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Au Panama, une bénédiction depuis un hélicoptère pour cause de Covid-19

Description: <p>Ciudad de Panamá (AFP) - Accompagné d'un buste de la vierge et d'un ostensoir, l'archevêque du Panama, José Domingo Ulloa, est monté dimanche à bord d'un hélicoptère pour une bénédiction depuis les air
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Au Panama, une bénédiction depuis un hélicoptère pour cause de Covid-19

Description: <p>Ciudad de Panamá (AFP) - Accompagné d'un buste de la vierge et d'un ostensoir, l'archevêque du Panama, José Domingo Ulloa, est monté dimanche à bord d'un hélicoptère pour une bénédiction depuis les airs pour cause de pandémie de coronavirus, donnant le coup d'envoi de la Semaine Sainte dans ce pays.</p><p>Masque sur le visage, il venait de célébrer une messe sans public dans un hangar d'un des aéroports de la capitale panaméenne, situé sur une ancienne base militaire, alors que les églises sont fermées au Panama. </p><p>Il a ensuite survolé la ville de Panama et les alentours, où certains habitants avaient placé des branches et des feuilles de palmier pour recevoir la bénédiction. </p><p>"Nous souhaitons également animer la vie des croyants avec cette dimension spirituelle", a déclaré Mgr Ulloa avant de monter à bord de l'hélicoptère.</p><p>"Nous sommes en train de vivre quelque chose d'inédit dans l'histoire du christianisme, célébrer la Semaine Sainte sans public dans nos temples", a-t-il ajouté. </p><p>Le Panama a fermé ses frontières, suspendu les classes, interdit l'entrée aux étrangers et mis en place un confinement obligatoire, avec des sorties limitées à deux heures par jour pour les achats essentiels. </p><p>Depuis cette semaine, les hommes sont autorisés à quitter leur domicile pour se rendre au supermarché ou à la pharmacie le mardi, le jeudi et le samedi, tandis que les femmes peuvent le faire le lundi, le mercredi et le vendredi. </p><p>Et le dimanche, personne ne sort, sans exception.</p><p>Ce pays d'Amérique centrale d'un peu plus de quatre millions d'habitants comptait dimanche 1.801 cas officiellement recensés de Covid-19, dont 46 décès. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: les Etats-Unis prêts pour un moment «comme Pearl Harbor»

Description: <p>New York (AFP) - Les Américains s'apprêtent à vivre l'une des plus "difficiles et tristes semaines de leur vie", ont mis en garde dimanche les autorités sanitaires des Etats-Unis, où le nouveau coronavirus c
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Coronavirus: les Etats-Unis prêts pour un moment «comme Pearl Harbor»

Description: <p>New York (AFP) - Les Américains s'apprêtent à vivre l'une des plus "difficiles et tristes semaines de leur vie", ont mis en garde dimanche les autorités sanitaires des Etats-Unis, où le nouveau coronavirus continue de semer la mort, particulièrement dans l'Etat de New York. </p><p>"La semaine prochaine sera un moment comme Pearl Harbor, comme le 11 septembre, sauf que ce ne sera pas localisé, ce sera dans tout le pays", a prévenu l'administrateur fédéral des services de santé publique, Jerome Adams sur la chaîne NBC.</p><p>"Ca va être une mauvaise semaine" avec une "escalade" des bilans macabres, a renchéri l'épidémiologiste Anthony Fauci, qui conseille la Maison Blanche dans la réponse à la crise.Même si le confinement d'une large partie de la population produit des résultats, "nous avons du mal à contrôler" la pandémie, a-t-il reconnu.</p><p>Avec plus de 320.000 cas de Covid-19 recensés, les Etats-Unis ont franchi dimanche la barre des 9.000 morts, dont plus de 4.000 pour le seul Etat de New York, épicentre de la pandémie.</p><p>Près de 600 personnes sont mortes au cours des dernières 24 heures dans cet Etat, un peu moins que les 630 décès recensés la veille, mais "il est encore trop tôt" pour en tirer des conclusions, a déclaré le gouverneur démocrate Andrew Cuomo.</p><p>L'Etat de New York est peut-être "très proche du pic" des contaminations ou bien "ce pic est peut-être un plateau et nous sommes dessus", a-t-il commenté, prudent.</p><p></p><p>- Une période "horrible" -</p><p></p><p>En attendant, le système de santé de l'Etat est déjà "sous tension" faute "d'équipements et de professionnels" en nombre suffisant, a-t-il martelé.</p><p>Le président Donald Trump, qui s'attend lui aussi à une période "horrible", a annoncé samedi l'envoi d'un millier de médecins et infirmiers militaires à New York pour aider à faire face à l'afflux de patients.</p><p>Les 325 premiers, attendus dès dimanche, seront affectés aux hôpitaux publics de la ville de New York, où la situation est la plus tendue, a précisé M. Cuomo. </p><p>Les autres seront envoyés dans un centre de conférences de Manhattan transformé par l'armée en un gigantesque hôpital de 2.500 lits, a précisé dimanche le ministre de la Défense Mark Esper.</p><p>Quant au navire-hôpital militaire the Comfort, qui est à quai dans le port de New York tout comme le Mercy à Los Angeles, il pourra finalement "être ouvert aux malades du Covid-19 si cela devient nécessaire", a-t-il ajouté.</p><p>"Pour l'instant on les garde en réserve" pour pouvoir les redéployer si l'épidémie frappe ailleurs, a-t-il expliqué.Mais "si le virus devenait trop dur à New York ou Los Angeles, on sera prêt à les ouvrir aux patients du coronavirus", a dit le ministre.</p><p></p><p>- "Patchwork" -</p><p></p><p>Au-delà de New York, plusieurs Etats sont durement touchés, comme la Louisiane, l'Illinois ou le Michigan, dont les gouverneurs démocrates ont appelé dimanche à un plan d'action fédéral pour harmoniser les mesures de précaution.</p><p>"Ne pas avoir de stratégie nationale pour l'ensemble du pays, mais un patchwork qui dépend des gouverneurs, créé à mon sens une situation poreuse pour le Covid-19", a estimé la gouverneur du Michigan Gretchen Whitmer, alors que neuf Etats, du centre et du sud, n'ont pas adopté de mesures de confinement pour leur population.</p><p>"Le virus ne connaît pas les frontières", a ajouté le gouverneur de l'Illinois, Jay Pritzker."C'est au gouvernement fédéral de dire à tous les gouverneurs de prendre des mesures de confinement", a-t-il ajouté en reprochant au président Trump d'avoir été "réticent" face à ces mesures coûteuses économiquement.</p><p>Ces neuf Etats, dont l'Iowa, l'Arkansas ou les deux Dakota, sont des gros producteurs de denrées alimentaires "et ils peinent à trouver les moyens pour continuer à nourrir le pays avec une population cloîtrée à la maison", a avancé le médecin en chef Jerome Adams. </p><p>"Mais je voudrais leur dire: donnez-nous un mois, une semaine, ce que vous pouvez !", a-t-il plaidé."Il y a une lumière au bout du tunnel, mais tout le monde doit jouer le jeu."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: l'espoir nait en Europe, les USA submergés

Description: <p>Rome (AFP) - Une "courbe qui commence sa descente" en Italie, "la pression qui diminue" en Espagne et le nombre de morts qui baisse en France : l'espoir d'une amélioration sur le front de la pandémie
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Virus: l'espoir nait en Europe, les USA submergés

Description: <p>Rome (AFP) - Une "courbe qui commence sa descente" en Italie, "la pression qui diminue" en Espagne et le nombre de morts qui baisse en France : l'espoir d'une amélioration sur le front de la pandémie du coronavirus est né dimanche en Europe, au moment où les Etats-Unis s'enfoncent dans la crise.</p><p>A Rome, les autorités ont enregistré au cours des dernières vingt-quatre heures 525 décès, soit le nombre le plus bas depuis plus de deux semaines. </p><p>"La courbe a commencé sa descente", s'est félicité le patron de l'Institut supérieur de la Santé, Silvio Brusaferro.La baisse du nombre des morts "est une donnée très importante", dans un pays qui a payé, avec un total de plus de 16.000 morts, un terrible tribut à la pandémie née en décembre en Chine, avant de contaminer la planète.</p><p>Le ministre de la Santé Roberto Speranza s'est toutefois empressé de prévenir que "l'urgence n'est pas finie.Le danger n'a pas disparu.Nous avons encore quelques mois difficiles devant nous, ne gâchons pas les sacrifices consentis". </p><p>A Madrid, les 674 décès enregistrés dimanche ont marqué le troisième jour consécutif de baisse de la macabre statistique.Jeudi, elle avait atteint 950 morts. </p><p>- "Situation plus stable"</p><p>"La pression diminue", s'est félicité Maria José Sierra, du Centre d'alertes sanitaires, relevant "une certaine décrue" dans le nombre des hospitalisations et des admissions en soins intensifs. </p><p>Et Empar Loren, une infirmière à l'hôpital Arnau de Vilanova à Lérida, en Catalogne, a ajouté : "La situation est plus stable.Le nombre des patients en unité de soins intensifs n'augmente plus tellement et nous commençons à avoir pas mal de sorties". </p><p>En France, 357 morts ont été enregistrés dimanche, soit le chiffre le plus bas depuis une semaine. </p><p>Les strictes mesures de confinement, dans ces deux pays méditerranéens comme dans tant d'autres, semblent donc commencer à porter leurs fruits, même si partout les autorités redoutent un relâchement de la population avec l'arrivée des beaux jours. </p><p>Nulle part ces mesures n'ont été mieux illustrées qu'au Vatican, où le pape François a célébré l'entrée dans la semaine sainte de Pâques dans une basilique Saint-Pierre vide de fidèles, seulement accompagné de religieux et religieuses, avec une seule personne par banc. </p><p>"Regardez les vrais héros, qui apparaissent ces jours-ci: ce ne sont pas ceux qui ont renommée, argent et succès, mais ceux qui se donnent eux-mêmes pour servir les autres !", a lancé le pape dans son homélie.</p><p>La nouvelle ligne de front de la maladie semble donc s'être déplacée aux Etats-Unis, où les chiffres de contamination et le nombre des décès explosent, faisant craindre une hécatombe dans les jours et les semaines à venir.</p><p>"La semaine prochaine sera un moment comme Pearl Harbor, comme le 11 septembre, sauf que ce ne sera pas localisé, ce sera dans tout le pays", a prévenu l'administrateur fédéral des services de santé publique, Jerome Adams. </p><p>New York, littéralement ravagé par le virus, compte ses morts et appelle à l'aide."Médecins, infirmiers, spécialistes de la respiration...à tous ceux qui ne sont pas déjà dans la bataille: nous avons besoin de vous", a lancé le maire démocrate de la ville Bill de Blasio.</p><p>L'Etat de New York, épicentre dans l'épicentre, a annoncé dimanche 594 décès en 24 heures, pour un total de 4.159.</p><p>La gravité de la situation dans le pays a conduit Joe Biden, candidat ayant les meilleures chances de décrocher l'investiture démocrate pour la Maison Blanche, à envisager pour cet été l'éventualité d'une convention de son parti sans public.</p><p>Depuis son apparition en décembre, la pandémie a fait au moins 65.272 morts dans le monde, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles dimanche à 11h00 GMT.</p><p>- Profondément personnel -</p><p></p><p>Dans une allocution télévisée solennelle, la quatrième depuis le début de son règne il y a 68 ans, la reine du Royaume-Uni et du Commonwealth doit saluer dimanche soir la réponse des Britanniques à la crise sanitaire.</p><p>"J'espère que dans les années à venir, tout le monde pourra être fier de la manière dont nous avons relevé ce défi", doit dire Elisabeth II, 93 ans, dans un discours "profondément personnel" selon ses services.</p><p>Son fils héritier Charles (71 ans) a contracté la maladie, mais est récemment sorti de quarantaine et se trouve en bonne santé.</p><p>L'intervention royale intervient au lendemain de l'annonce d'un nouveau record quotidien de 708 morts en Grande Bretagne, parmi lesquels un enfant de 5 ans.A ce jour, 4.313 Britanniques sont décédés du Covid-19.</p><p>Très critiqué pour la gestion de la crise, le gouvernement a une nouvelle fois exhorté dimanche les Britanniques à respecter le confinement."Ce n'est pas une demande, c'est une exigence inscrite dans la loi", a insisté le ministre de la Santé Matt Hancock.</p><p>- Inquiétude dans les pays pauvres -</p><p></p><p>Ailleurs dans le monde, les motifs d'inquiétude restent nombreux, en particulier dans les pays pauvres, en crise, ou pour les populations particulièrement à risque.En Grèce, un deuxième camp de migrants près d'Athènes a été placé dimanche en quarantaine par les autorités.</p><p>Singapour a placé près de 20.000 travailleurs migrants en quarantaine après avoir constaté la hausse du nombre de contaminations notamment au sein des résidences où dorment ces ouvriers, pour beaucoup Bangladais et Chinois.</p><p>En Iran, la propagation a ralenti pour le cinquième jour de suite avec 151 décès supplémentaires en 24 heures (pour 3.603 morts au total), affirment dimanche les autorités, laissant entrevoir une reprise progressive de certaines activités économiques à partir du 11 avril.</p><p>Dimanche, les autorités chinoises ont indiqué que leur pays avait vendu depuis début mars près de quatre milliards de masques et d'équipements médicaux à une cinquantaine de pays étrangers, pour une valeur totale de plus de 1,33 milliard d'euros. </p><p>Malgré le recul du nombre de cas sur son territoire, Pékin a encouragé les usines à accroître leur production d'équipements médicaux, au moment où d'autres pays affrontent une pénurie et se livrent une concurrence sans vergogne pour mettre la main sur les précieux bouts de tissus.</p><p>Certains pays, comme les Pays-Bas et l'Espagne, se sont toutefois plaints de la qualité de ces matériels importés de Chine. </p><p>Ces livraisons chinoises ont pris d'autant plus d'importance que les discours officiels sur le port du masque ont évolué ces derniers jours, plusieurs gouvernements recommandant à présent le port du masque généralisé. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: encore fragile, la décrue a commencé en Italie

Description: <p>Rome (AFP) - Elle reste à la merci d'un relâchement des efforts mais elle est là: la décrue de la pandémie a commencé en Italie, qui reste le pays du monde le plus cruellement frappé par le Covid-19. </p><p>
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Coronavirus: encore fragile, la décrue a commencé en Italie

Description: <p>Rome (AFP) - Elle reste à la merci d'un relâchement des efforts mais elle est là: la décrue de la pandémie a commencé en Italie, qui reste le pays du monde le plus cruellement frappé par le Covid-19. </p><p>"La courbe a commencé sa descente" après une semaine de stabilisation "plateau", a relevé le patron de l'Institut supérieur de la Santé Silvio Brusaferro, tandis que le nombre des décès dépasse désormais les 16.000 morts. </p><p>Dimanche, un chiffre symbolique a été rendu public: avec 525 morts, l'Italie a connu les 24 heures les moins meurtrières depuis le 19 mars, soit plus de deux semaines.Samedi, c'est une baisse inédite des hospitalisations en soins intensifs qui avait été annoncée. </p><p>Au-delà des soins intensifs, "le nombre de personnes hospitalisées dans les services classiques (...) diminue" à son tour, s'est félicité le patron de la protection civile Angelo Borrelli. </p><p>"La vraie bonne nouvelle c'est qu'il y a moins de pression dans les hôpitaux les plus concernés de Lombardie.Nous ne sommes pas certains d'en être sortis, mais nous sommes moins sous pression", se félicitait samedi Massimo Galli, infectiologue à l'hôpital Sacco de Milan. </p><p>Cela fait maintenant près de quatre semaines que 60 millions d'Italiens sont interdits de rassemblement, autorisés à sortir seulement pour faire leurs courses, pour motifs de santé, promener leur chien, venir en aide à des proches en cas de nécessité ou travailler pour ceux dont l'activité est jugée essentielle. </p><p>Et cela fait aussi quatre semaines qu'ils écoutent leurs responsables égrener les mesures et les prévisions qui n'augurent rien de bon pour la troisième économie européenne: récession de 6% à condition que le pays redémarre en mai selon le patronat, perte de 40% du chiffre d'affaires des bars et hôtels du pays selon l'association des experts-comptables, distribution de bons alimentaires pour les nécessiteux...</p><p></p><p>- Livre d'histoire et manuel d'économie - </p><p></p><p>Dans une interview dimanche à la chaîne américaine NBC, le Premier ministre italien Giuseppe Conte, dont un des gardes du corps, âgée de 52 ans, a succombé samedi au coronavirus, a répété dimanche aux Européens qu'ils devaient "écrire un livre d'histoire" et non "un manuel d'économie".Il faut adopter "un plan de reconstruction et de réinvestissement", a-t-il dit, plaidant de nouveau pour des "coronabonds", une mutualisation de la dette que refusent les pays du nord de l'UE, notamment l'Allemagne et les Pays-Bas. </p><p>Tandis que l'Italie doit annoncer cette semaine de nouvelles mesures de soutien à son économie, les Etats membres de l'UE ont prévu de chercher cette semaine un accord pour une réponse commune aux défis économiques de la pandémie. </p><p>Si les chiffres épidémiologiques encourageants se répétaient, les autorités semblent décidées à faire repartir l'économie.En cas de confirmation de la tendance, il faudrait "réfléchir à la phase 2", a expliqué Silvio Brusaferro.Dans le plan de redémarrage dessiné par les autorités, elle correspond à une période de "cohabitation" avec le coronavirus avec une reprise progressive de l'activité productive.</p><p>Mais elle n'entraînerait pas un retour à la normalité quotidienne."Il est important de maintenir les mesures qui ont fait diminuer la courbe", a prévenu Silvio Brusaferro."Mieux nous respectons les règles, le plus tôt nous sortirons" et en cas de reprise de la pandémie, "nos efforts et nos sacrifices auront été vains", a prévenu Giuseppe Conte. </p><p>Le ministère de l'Intérieur a annoncé que 9.300 amendes pour non respect du confinement avaient été dressées samedi, le chiffre le plus élevé depuis dix jours.A l'entrée de la semaine pascale, la police prépare un plan pour faire pièce à ceux qui voudraient se rendre dans leur résidence secondaire. </p><p>Giulio Gallera, le responsable de la santé de la Lombardie, s'inquiète de la situation à Milan, jusqu'à présent moins durement frappée que ses voisines Bergame ou Brescia.Depuis dimanche, les Lombards qui sortent doivent se couvrir les voies respiratoires au moins avec un foulard ou une écharpe. "Le risque que tout reparte est réel", a prévenu le responsable. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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