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L'Iran lance un satellite militaire, sur fond de nouvelle escalade avec Washington

Description: <p>Téhéran (AFP) - L'Iran a annoncé mercredi le lancement d'un premier satellite militaire, aussitôt dénoncé par les Etats-Unis sur fond de nouvelle escalade de tensions dans le Golfe, où Donald Trump menace de "d
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L'Iran lance un satellite militaire, sur fond de nouvelle escalade avec Washington

Description: <p>Téhéran (AFP) - L'Iran a annoncé mercredi le lancement d'un premier satellite militaire, aussitôt dénoncé par les Etats-Unis sur fond de nouvelle escalade de tensions dans le Golfe, où Donald Trump menace de "détruire" des embarcations iraniennes.</p><p>Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique iranienne, se sont targués du lancement réussi du satellite "Nour" ("Lumière" en persan).Il s'agit d'un "nouveau développement dans le domaine spatial pour l'Iran islamique", ont-ils assuré sur leur site Sepahnews.</p><p>Le satellite a "orbité autour de la Terre à 425 km", après avoir été lancé depuis le désert de Markazi, dans le centre de l'Iran, ont-ils précisé.</p><p>La télévision d'Etat a diffusé des images de ce qu'elle a présenté comme étant le satellite monté sur une fusée au moment du lancement.Il s'agit d'une "grande réalisation nationale", s'est félicité le ministre iranien des Télécommunications, Mohammad Javad Azari Jahromi.</p><p>Ce lancement --dont le bon déroulé n'a pu être vérifié de manière indépendante-- n'est qu'une "façade pour le développement par l'Iran de technologies balistiques avancées", a rapidement dénoncé Israël, disant y voir une violation de la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l'ONU.</p><p></p><p>- "Rendre des comptes" -</p><p></p><p>Ce texte enjoint Téhéran à "ne mener aucune activité liée aux missiles balistiques conçus pour pouvoir emporter des charges nucléaires, y compris les tirs recourant à la technologie des missiles balistiques".</p><p>Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a également jugé que le lancement était "contraire" à la résolution des Nations unies et démontrait que les Etats-Unis avaient "raison" en dénonçant des programmes des tirs de "missiles" masqués.</p><p>"L'Iran devra rendre des comptes", a-t-il prévenu.</p><p>"Il y a des limites et des lignes à ne pas franchir s'ils ne veulent pas en subir les conséquences", a aussi menacé le vice-ministre américain de la Défense David Norquist.</p><p>Cet épisode intervient dans un contexte à nouveau explosif entre les deux pays ennemis.</p><p>Tout récemment, un nouvel incident a mis face-à-face des navires américains et des vedettes des Gardiens de la Révolution dans les eaux du Golfe.Le Pentagone avait alors accusé Téhéran de "manoeuvres dangereuses" en mer.</p><p>Mercredi, le président Trump a affirmé avoir donné l'ordre de "détruire" toute embarcation iranienne "harcelant" les navires américains dans le Golfe, qui fut déjà le théâtre d'un accès de tension l'été dernier sur fond de tankers saisis et d'attaques contre des installations pétrolières imputées par Washington à Téhéran.</p><p></p><p>- "Dissuasion" -</p><p></p><p>L'hostilité entre les deux pays a été exacerbée depuis que les Etats-Unis ont quitté il y a deux ans l'accord international de 2015 sur le nucléaire iranien et rétabli les sanctions économiques punitives contre l'Iran.</p><p>Les tensions ont atteint un nouveau pic après la mort du puissant général iranien Qassem Soleimani, tué dans une frappe de drone américaine à Bagdad le 3 janvier.</p><p>L'administration Trump avait alors assuré avoir "rétabli une capacité de dissuasion" à l'égard de la République islamique, mais les faucons de Washington, à l'instar de l'ex-conseiller présidentiel John Bolton, estiment que les derniers événements sont "la preuve" d'une pression encore insuffisante.</p><p>Le 9 février, l'Iran avait échoué à mettre en orbite un satellite d'observation scientifique, baptisé Zafar ("Victoire" en persan).Son lancement avait été condamné par Paris et Washington, qui avaient accusé Téhéran de vouloir renforcer ses compétences dans le domaine des missiles balistiques par le biais du lancement de satellites.</p><p>Affirmant n'avoir aucun projet de se doter de l'arme atomique, Téhéran assure que ses programmes balistique et spatial ne vont pas à l'encontre de la résolution de l'ONU.</p><p>Les sanctions américaines pèsent contre le secteur pétrolier iranien, mais aussi, selon Téhéran, sur sa capacité à faire face à la pandémie de nouveau coronavirus.</p><p>Sur le papier, les biens humanitaires (médicaments, équipements médicaux notamment) échappent aux sanctions mais les banques internationales préfèrent souvent refuser toutes les transactions impliquant l'Iran, plutôt que de courir le risque de s'exposer à des représailles américaines.</p><p>Téhéran a annoncé en mars avoir demandé au Fonds monétaire international une ligne de crédit d'urgence pour un montant pouvant s'élever à environ cinq milliards de dollars.</p><p>Mais Washington, qui mène une campagne de "pression maximale", a indiqué n'avoir aucune intention d'autoriser un tel prêt, accusant l'Iran d'utiliser ses ressources pour financer "le terrorisme à l'étranger".</p><p>L'Iran a enregistré officiellement près de 5.400 morts du nouveau coronavirus et environ 86.000 cas de contamination, soit le bilan le plus lourd du Moyen-Orient même si certains le jugent largement sous-estimé.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

ONU: un projet de résolution sur le Covid-19 enfin sur la table du Conseil de sécurité

Description: <p>Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a commencé mercredi à travailler sur un projet de résolution co-rédigé par la Tunisie et la France, qui réclame "une coordination renforcée"
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ONU: un projet de résolution sur le Covid-19 enfin sur la table du Conseil de sécurité

Description: <p>Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a commencé mercredi à travailler sur un projet de résolution co-rédigé par la Tunisie et la France, qui réclame "une coordination renforcée" face au Covid-19 et une "cessation des hostilités" dans les pays à son agenda, selon le texte obtenu par l'AFP.</p><p>Depuis le début de la pandémie, le Conseil de sécurité est resté largement silencieux pour cause de fortes divisions entre ses membres permanents, notamment les Etats-Unis, la Chine et la Russie.Il s'est borné, à l'initiative de Berlin, à tenir le 9 avril sa première réunion exclusivement consacrée au Covid-19, sans toutefois d'adoption d'un texte fort à la clé.</p><p>Le projet de la Tunisie et de la France, de trois pages, a été remis mercredi matin aux 15 membres du Conseil de sécurité.Des discussions vont débuter "bientôt" après la remise par les membres de leurs "commentaires", ont indiqué des diplomates sous couvert d'anonymat.</p><p>"Il n'y aura pas de négociations en tant que telles", prédit un troisième diplomate, également sous couvert d'anonymat, en évoquant un vote qui pourrait intervenir en début de semaine prochaine.</p><p>Une impulsion décisive pour une adoption pourrait être donnée par une visioconférence des dirigeants des cinq membres permanents du Conseil de sécurité qui est envisagée ce vendredi, selon des médias russes.</p><p>Le texte de la Tunisie et de la France est le fruit de deux négociations et de deux projets concurrents, menés depuis un mois, d'un côté sous la houlette de Tunis par les dix pays non membres permanents du Conseil, et de l'autre sous la direction de Paris avec uniquement ses cinq membres permanents.</p><p>Le projet souligne "le besoin urgent d'une coordination renforcée parmi tous les pays" pour combattre la pandémie.Il "demande une cessation générale et immédiate des hostilités dans tous les pays à (l')agenda" du Conseil de sécurité, en soutien des efforts en ce sens du secrétaire général de l'ONU.</p><p>Antonio Guterres avait lancé le 23 mars un appel à un cessez-le-feu général dans le monde pour mieux lutter contre le Covid-19 et demandé depuis au Conseil de sécurité de soutenir cette démarche.</p><p></p><p>- "Pause humanitaire" -</p><p>"Il est très important que le Conseil de sécurité parle d'une seule voix sur la crise actuelle qui affecte le monde entier", a répété mercredi le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric, lors de sa conférence de presse quotidienne."Nous aimerions beaucoup une voix forte du Conseil de sécurité", a-t-il insisté.</p><p>Le projet de résolution demande aussi "à toutes les parties dans des conflits armés d'observer une pause humanitaire d'au moins 30 jours consécutifs" pour permettre la délivrance d'une assistance humanitaire aux populations les plus éprouvées.</p><p>Le texte prévoit des exceptions pour les opérations militaires contre l'Etat islamique en Irak et au Levant, les groupes Al-Qaïda et Al-Nosra ainsi que toutes les autres entités "terroristes" listées par le Conseil de sécurité.</p><p>Via ce projet, le Conseil demanderait aussi au secrétaire général de le tenir régulièrement informé de la lutte de l'ONU contre le Covid-19 dans "les pays en conflit armés ou affectés par des crises humanitaires" et des implications pour les missions de paix. </p><p>Un paragraphe dans le projet relatif à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), décriée depuis une quinzaine de jours par les Etats-Unis qui ont suspendu leur participation financière à cette agence de l'ONU pour protester contre son manque supposé de réactivité, est laissé en blanc, devant "être décidé à la fin de la négociation".</p><p>Le sujet pourrait être abordé lors de la vidéoconférence planifiée prochainement par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, Russie, Chine, France et Royaume Uni).</p><p>Les dix membres non permanents du Conseil de sécurité sont outre la Tunisie, l'Allemagne, l'Indonésie, la Belgique, la République dominicaine, l'Afrique du Sud, l'Estonie, le Niger, Saint-Vincent et les Grenadines, et le Vietnam.</p><p>Au terme d'un mois de négociations, ces pays, excédés par les atermoiements des membres permanents, étaient la semaine dernière parvenus à un projet de résolution définitif, ne comportant plus que deux paragraphes entre crochets liés à une demande de levée de sanctions internationales poussée par l'Afrique du Sud.Aucune demande de vote n'avait cependant suivi.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Yémen: 14 morts dans des inondations à Aden, craintes du coronavirus

Description: <p>Aden (AFP) - Des inondations ont tué 14 personnes et fait des dizaines de blessés à Aden, principale ville du sud du Yémen, ont annoncé mercredi les autorités, sur fond de craintes d'une propagation du nouveau coronaviru
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Yémen: 14 morts dans des inondations à Aden, craintes du coronavirus

Description: <p>Aden (AFP) - Des inondations ont tué 14 personnes et fait des dizaines de blessés à Aden, principale ville du sud du Yémen, ont annoncé mercredi les autorités, sur fond de craintes d'une propagation du nouveau coronavirus dans le pays en guerre.</p><p>"Les inondations à Aden ont tué 14 personnes, des hommes, des femmes et des enfants", a déclaré à l'AFP le vice-Premier ministre yéménite, Salem al-Khanbashi.</p><p>"Nous avons besoin d'une aide urgente dans le secteur de la santé pour stopper la propagation des maladies, en particulier le choléra et d'autres infections virales qui peuvent tuer les gens", a alerté ce responsable qui dirige le haut comité des secours.</p><p>Mardi, au moins sept personnes ont péri et 85 blessées mardi dans plusieurs provinces du nord en proie aux intempéries, selon l'ONU.</p><p>Au total, au moins 21 Yéménites ont trouvé la mort dans des inondations ces dernières 48 heures dans ce pays le plus pauvre de la péninsule arabique.</p><p>La capitale Sanaa et d'autres régions du pays --surtout dans le nord-- subissent depuis plusieurs semaines par de fortes pluies, dans un pays déjà touché par la pire crise humanitaire au monde selon l'ONU, et qui a officiellement enregistré un premier cas de nouveau coronavirus début avril.</p><p>Depuis 2014, le gouvernement yéménite, soutenu à partir de 2015 par une coalition armée dominée par l'Arabie saoudite, est en guerre contre les rebelles Houthis, aidés par l'Iran, qui contrôlent Sanaa et plusieurs pans du nord du pays. </p><p>Plus de trois millions de Yéménites ont été déplacés en raison du conflit, le plus souvent dans des camps particulièrement exposés au risque de propagation de maladies, comme le choléra et le paludisme.</p><p>"Des gens sont morts, des maisons ont été endommagées, des (camps de déplacés) ont été touchés et ces inondations pourraient accélérer la propagation du choléra", a mis en garde mercredi Samah Hadid, responsable de l'ONG Oxfam.</p><p>Selon Mme Hadid, "il pourrait y avoir un million de cas de choléra cette année avec le début de la saison des pluies au Yémen", évoquant également "la menace sérieuse du coronavirus dans le pays".</p><p></p><p>- Eau et boue -</p><p></p><p>Mercredi à Aden, capitale du sud et siège provisoire du gouvernement, déclarée "zone sinistrée" la veille par le Premier ministre yéménite Maïn Abdelmalak Saïd, des centaines de véhicules flottaient dans des rues inondées. </p><p>Au moins dix maisons ont été détruites et 90 autres endommagées, selon un responsable du gouvernement.Pas moins de 35 familles étaient bloquées dans leurs foyers inondés, ont indiqué des résidents d'Aden.</p><p>"Il y a de l'eau et de la boue chez moi, les voitures ont été balayées le long des rues, qui sont à présent complètement détruites", a dit l'un d'eux, Mohammed Abdel Hakim.</p><p>Ces intempéries ont touché les déplacés dans l'ensemble du pays, a indiqué mercredi le Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR), notamment à Marib, l'un des derniers bastions du gouvernement dans le nord où de violents affrontements ont éclaté ces dernières semaines entre loyalistes et rebelles.</p><p>"Beaucoup de familles ont perdu leur abri, et tout ce qu'elles détenaient", a écrit le HCR sur Twitter.</p><p>Environ 24 millions de Yéménites --plus de 80% de la population-- dépendent d'une forme d'aide ou de protection, selon l'ONU.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus : Trump restreint l'immigration, l'ONU rappelle l'urgence climatique

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump s'apprêtait mercredi à signer un décret limitant l'immigration face à la crise économique mondiale provoquée par le nouveau coronavirus, tandis que de nombreu
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Coronavirus : Trump restreint l'immigration, l'ONU rappelle l'urgence climatique

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump s'apprêtait mercredi à signer un décret limitant l'immigration face à la crise économique mondiale provoquée par le nouveau coronavirus, tandis que de nombreux appels à mieux protéger la planète pour éviter de nouvelles "calamités" ont marqué la 50e Journée de la Terre. </p><p>Devenu premier foyer mondial de l'épidémie avec plus du quart des 177.000 décès recensés, les Etats-Unis paient comme les autres pays un prix fort, 22 millions d'Américains s'étant inscrits au chômage en quelques semaines.</p><p>Accusé d'avoir longtemps minimisé la portée de la pandémie qui contraint plus de la moitié de l'humanité à rester confinée, M. Trump a indiqué suspendre pour au moins 60 jours l'attribution de cartes vertes offrant un statut de résident permanent.</p><p>"Il serait injuste que les Américains soient remplacés par une main d'oeuvre venue de l'étranger", a justifié le locataire de la Maison Blanche, qui briguera un deuxième mandat à l'automne.</p><p>Mais contrairement à ce qu'il avait initialement laissé entendre, la mesure ne s'appliquera pas aux visas de travail temporaires.</p><p>Dans un monde à l'arrêt, les dirigeants cherchent toujours à juguler les effets d'une crise économique que le Fonds monétaire international (FMI) et l'Organisation internationale du travail (OIT) décrivent comme la pire depuis 1945.</p><p>L'ONU s'est alarmée d'une "catastrophe humanitaire mondiale" : le nombre de personnes souffrant de famine risque de doubler en raison de la pandémie pour atteindre "plus de 250 millions d'ici la fin de 2020", selon elle.</p><p></p><p>- Alerte à Lesbos -</p><p></p><p>Aux Etats-Unis, comme en France ou au Royaume-Uni, de nombreux chômeurs doivent déjà se tourner vers les banques alimentaires.</p><p>A Bangkok, c'est également le cas de Chare Kunwong, un masseur pour touristes désormais sans emploi, qui ne croit guère pouvoir toucher l'aide financière promise par le gouvernement."Si j'attends, je serai mort avant", relève ce quadragénaire, qui s'est résigné à demander un colis alimentaire.</p><p>Les transferts d'argent, ressource financière cruciale des pays en développement, vont chuter de 20% cette année en raison de la pandémie du coronavirus, a averti la Banque mondiale mercredi.</p><p>Et la précarité sanitaire menace particulièrement les migrants massés sur les îles grecques, notamment à Lesbos, où une propagation du virus "équivaudrait à la mort", selon des manifestants réunis mercredi en sit-in.</p><p>L'ONG Human Rights Watch (HRW) a appelé à des mesures immédiates de "décongestion" de ces camps et Médecins Sans Frontières (MSF) a préconisé à une "distribution de masques plus équitable" au profit des plus démunis, alors que cet équipement est l'objet d'une âpre lutte mondiale.</p><p>Dans ce contexte, l'ONU a sommé mercredi les pays à lutter contre le réchauffement climatique avec la "même détermination" que contre la pandémie de Covid-19, lors de la 50e Journée de la Terre.</p><p>"Le changement climatique provoque déjà des calamités et d'autres vont encore arriver", a prévenu l'Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence onusienne.</p><p></p><p>- Planète "polluée et pillée" -</p><p></p><p>Le pape François a pour sa part souligné que la survie de l'humanité dépendrait de sa capacité à sauver la planète."Nous l'avons polluée et pillée, en mettant en danger notre propre vie", a-t-il relevé.</p><p>A Delhi, comme dans le reste du monde, la baisse d'activité s'est immédiatement traduite par une chute de la pollution urbaine.</p><p>"Nous n'avons jamais vraiment eu un air aussi propre", relève Anumita Roy Chowdhury du Centre pour la Science et l'Environnement de la capitale indienne."C'est une expérience incroyable, mais nous devons en profiter et en tirer les leçons", estime-t-elle.</p><p>En Europe, comme aux Etats-Unis, la tentation est grande de relancer certaines activités économiques face au spectre de la récession.</p><p>Mais "aller trop vite serait une erreur", a estimé mardi la chancelière allemande Angela Merkel, dont le pays a décidé entre autres de rouvrir certaines grandes surfaces.</p><p>Berlin et dix des 16 Etats fédérés allemands ont décidé d'imposer le port du masque dans les transports publics.Bars, restaurants, lieux culturels, terrains de sports y demeurent fermés.Ecoles et lycées rouvriront progressivement.</p><p>Outre l'Allemagne, l'Autriche, la Norvège ou le Danemark sont engagés sur la voie de l'assouplissement de leurs mesures de confinement, tout en conservant des mesures de "distanciation sociale".</p><p></p><p>- Deuxième vague - </p><p></p><p>L'Italie, la France et la Roumanie préparent aussi un prudent déconfinement, respectivement à compter des 3, 11 et 15 mai.</p><p>Le constructeur automobile Renault a commencé à relancer sa production en France, qui avait été interrompue le 16 mars.</p><p>Malgré des signes de décélération, la marque des 110.000 morts a été dépassée sur le Vieux Continent.L'Italie (24.648 morts) et l'Espagne (21.717) sont les pays en Europe les plus atteints, suivis de la France (20.796) et du Royaume-Uni (18.100).</p><p>Aux Etats-Unis, un haut responsable de la santé publique, Robert Redfield, a dit redouter un épisode "encore plus difficile que celui que nous venons de vivre" l'hiver prochain, en raison d'une possible coïncidence avec la grippe saisonnière.</p><p>Berceau du coronavirus, parti de Wuhan fin 2019, la Chine craint aussi une deuxième vague épidémique.Dans le collimateur : les personnes venant de l'étranger.Face à cette menace, la métropole de Harbin, proche de la Russie, a renforcé mercredi ses mesures de restriction.</p><p>Lueur d'espoir : l'Allemagne a autorisé les premiers essais cliniques d'un vaccin, élaboré par la société BioNTech avec le laboratoire américain Pfizer.Un million de doses seront produites d'ici septembre en parallèle de la poursuite des recherches, pour qu'en cas de succès, le vaccin soit rapidement disponible.</p><p>Au Niger, pays relativement épargné, l'approche du ramadan vendredi fait craindre une flambée de violences après l'interdiction des prières collectives, décrétée pour lutter contre la pandémie.</p><p>"Nous, on veut seulement prier dans nos mosquées", souligne Hassane Dari, un jeune commerçant du Lazaret, un quartier populaire de Niamey."Nous sommes décidés à exercer ce droit religieux".</p><p>burx-phs/lb</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le Pentagone considère Kim Jong Un en «plein contrôle» du programme nucléaire nord-coréen

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Le Pentagone considère Kim Jong Un en «plein contrôle» du programme nucléaire nord-coréen

Description: <p>Washington (AFP) - Le Pentagone n'a aucune information permettant de dire que Kim Jong Un a perdu le contrôle du programme nucléaire nord-coréen, a indiqué mercredi un haut responsable de l'état-major américain questionné sur les rumeurs sur les problèmes de santé du dirigeant nord-coréen.</p><p>En dehors des informations de presse, "je peux vous dire que selon nos renseignements, je n'ai rien pour confirmer ou démentir quoi que ce soit", a déclaré le chef d'état-major adjoint des Etats Unis, le général John Hyten, au cours d'une conférence de presse.</p><p>"Je pars du principe que Kim Jong Un a encore le plein contrôle de la force nucléaire nord-coréenne et des forces armées nord-coréennes", a-t-il ajouté.</p><p>La Corée du Nord a marqué le 15 avril le 108e anniversaire de la naissance du fondateur du régime, Kim Il Sung, grand-père du dirigeant actuel.Cette date est de loin la plus importante du calendrier politique au Nord.Mais Kim Jong Un n'a été vu sur aucune des photographies officielles.</p><p>Daily NK, un média en ligne géré essentiellement par des Nord-Coréens ayant fait défection, a affirmé que le dirigeant nord-coréen avait été opéré en avril pour des problèmes cardio-vasculaires et qu'il était en convalescence dans une villa dans la province de Phyongan du Nord. </p><p>La Maison Blanche est elle aussi restée prudente sur ces informations. </p><p>Le président américain Donald Trump a souhaité mardi "bonne chance" à Kim Jong Un, tout en soulignant que les rumeurs sur ses éventuels problèmes de santé n'avaient pas été confirmées.</p><p>"Je veux juste dire à Kim Jong Un que je lui souhaite bonne chance", a déclaré M. Trump. </p><p>"Si son état de santé est celui mentionné dans les médias, c'est un état très préoccupant", a-t-il ajouté."Personne n'a confirmé cela", a-t-il précisé."Nous ne savons pas", a-t-il insisté, avant de conclure: "J'espère le voir en bonne santé".</p><p>Les autorités sud-coréennes ont toutefois minimisé ces informations.Un haut responsable sud-coréen cité par l'agence de presse Yonhap a notamment affirmé, sous couvert de l'anonymat, qu'il n'était "pas vrai" que Kim Jong Un était gravement malade.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Liban: réunion du Parlement, protestations en voiture malgré le virus

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le Parlement libanais s'est réuni mardi dans une salle de conférence pour permettre la distanciation sociale en pleine pandémie du nouveau coronavirus, et à l'extérieur des manifestants ont défilé e
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Liban: réunion du Parlement, protestations en voiture malgré le virus

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le Parlement libanais s'est réuni mardi dans une salle de conférence pour permettre la distanciation sociale en pleine pandémie du nouveau coronavirus, et à l'extérieur des manifestants ont défilé en voiture pour crier leur colère contre le pouvoir. </p><p>Le Liban traverse depuis l'an dernier sa pire crise économique en 30 ans, amplifiée par la pandémie de Covid-19 et les mesures draconiennes de confinement ayant mis le pays à l'arrêt. </p><p>Réunis dans une salle de conférence pouvant accueillir jusqu'à 1.000 personnes à Beyrouth, les députés dont la session doit durer trois jours ont approuvé un prêt de 120 millions de dollars de la Banque mondiale pour aider le secteur de la Santé.</p><p>Au Liban, 677 cas de contamination, dont 21 décès, ont été recensés officiellement.</p><p>Les députés ont par ailleurs voté une loi pour lutter contre la corruption dans le secteur public, alors que ce fléau a été l'un des éléments déclencheurs du soulèvement populaire inédit au Liban en octobre 2019. </p><p>Parmi les 16 lois adoptées sur les 66 sous examen, les parlementaires ont également adopté la légalisation à des fins médicales de la culture de cannabis, devenue une industrie pesant plusieurs millions de dollars. </p><p>Cette mesure devrait engranger des revenus à l'Etat, surendetté et en défaut de paiement depuis mars, pour la première fois de son histoire.  </p><p>Les députés devront également se pencher sur un projet de levée de l'immunité des ministres et des députés en cas de poursuites pour corruption.  </p><p>A l'extérieur, des manifestants à bord de voitures ont protesté contre les députés et la classe politique en générale, accusés de corruption et d'incompétence.Ils ont également sillonné d'autres lieux de la capitale libanaise et d'autres villes, dont Tripoli (nord) et Saïda (sud). </p><p></p><p>- "Chômage, pauvreté" -</p><p></p><p>"Nous voulons récupérer l'argent volé", a lancé Jad Assaileh, un jeune manifestant, en allusion aux allégations de détournements de fonds et de transfert par des responsables libanais de milliards de dollars à l'étranger.</p><p>Au rythme des klaxons, de slogans et de chants révolutionnaires, des voitures arborant le drapeau libanais ont afflué vers la place des Martyrs, au cœur de Beyrouth. </p><p>"Je suis sortie parce que l'Etat n'a encore rien fait jusqu'à présent.Nous n'avons vu aucune réforme", a déploré Lina al-Adawi, 54 ans, debout sur le marche-pied de son 4x4. </p><p>"Le coronavirus a aggravé davantage la situation économique: le chômage, la flambée du taux de change, la pauvreté et la faim", a ajouté la quinquagénaire, portant un masque et un foulard rouge.</p><p>Le Liban croule sous une dette de 92 milliards de dollars, soit 170% du PIB, l'un des taux les plus élevés mondialement. </p><p>La monnaie nationale a désormais atteint un plus bas face au dollar depuis des décennies, alors qu'environ 45% de la population vit désormais sous le seuil de pauvreté.</p><p></p><p>- Plus de dollars -</p><p></p><p>Nouveau signe de détresse financière, les banques ne donnent plus des dollars, la Banque centrale ayant publié mardi une circulaire demandant à ces établissements de verser à leur clients souhaitant retirer des billets verts de leur comptes en dollars, l'équivalent en livres libanaises au taux de change du marché parallèle.</p><p>La livre libanaise se négocie désormais à plus de 3.200 livres pour un dollar sur le marché parallèle, alors que la monnaie nationale est indexée sur le billet vert depuis 1997 au taux fixe de 1.507 livres.</p><p>Les observateurs y voient un prélude à une dévaluation officielle de la monnaie nationale. </p><p>Depuis octobre 2019, les banques ont imposé des restrictions draconiennes sur les retraits, notamment en dollars -les plafonnant parfois à 100 dollars par semaine. </p><p>Elles sont accusées par la rue de complicité avec le pouvoir politique et d'avoir contribué à l'endettement public effréné et la faillite de l'Etat. </p><p>Le gouvernement est sur le point d'annoncer un plan de sauvetage économique devant déboucher sur un début de restructuration de la dette et une éventuelle aide externe.Le plan évoque des besoins de financement de plus de 80 milliards de dollars, dont 10 à 15 milliards d'aides étrangères sur cinq ans. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus : vers une «catastrophe humanitaire», prévient l'ONU

Description: <p>Washington (AFP) - Catastrophe sanitaire aux dimensions planétaires, la pandémie de coronavirus a des répercussions économiques majeures et pourrait en 2020 plonger le monde dans une "catastrophe humanitaire", a préve
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Coronavirus : vers une «catastrophe humanitaire», prévient l'ONU

Description: <p>Washington (AFP) - Catastrophe sanitaire aux dimensions planétaires, la pandémie de coronavirus a des répercussions économiques majeures et pourrait en 2020 plonger le monde dans une "catastrophe humanitaire", a prévenu mardi l'ONU.</p><p>Avec, selon un décompte de l'AFP, plus de 2,5 millions de personnes malades (le nombre de contaminés doit être bien supérieur), la pandémie a déjà fait au moins 172.000 morts, plongé six humains sur dix dans les affres du confinement et provoqué des répercussions économiques potentiellement dévastatrices. </p><p>Le Programme alimentaire mondial de l'ONU (PAM) a prévenu mardi que le Covid-19 risquait de provoquer en 2020 un doublement du nombre de personnes au bord de la famine, induisant une "catastrophe humanitaire mondiale".</p><p>"Le nombre de personnes souffrant sévèrement de la faim pourrait doubler en raison de la pandémie de Covid-19, atteignant alors plus de 250 millions d'ici la fin de 2020", en raison de l'impact économique causé par la maladie, a averti cette agence de l'ONU.</p><p>Symbole des bouleversements économiques inédits provoqués par la pandémie, le prix du baril de pétrole américain est passé lundi en territoire négatif, atteignant moins 38 dollars.</p><p>Le cours de l'or noir s'est redressé mardi en Asie en repassant légèrement au-dessus de zéro. Le baril de Brent de la mer du Nord est tombé peu après sous les vingt dollars, son plus bas niveau depuis décembre 2001.</p><p>Le ralentissement général des économies mondiales dû à la pandémie, avec les voitures aux garages et bien des usines à l'arrêt, a provoqué une surabondance de pétrole qui a forcé les courtiers en or noir à payer pour se débarrasser de barils qu'ils s'étaient engagés à acheter. </p><p>Aux Etats-Unis, devenu premier producteur de pétrole mais dont les coûts d'extraction sont élevés, cet effondrement historique menace l'ensemble du secteur, et a conduit le président Donald Trump à demander à son administration de mettre sur pied un plan de sauvegarde. </p><p>L'Organisation internationale du travail (OIT) a quant à elle prévenu mardi que "la crise du Covid-19 a un effet dévastateur sur les travailleurs et les employeurs", à travers "des pertes massives, sur la production et les emplois dans l'ensemble des secteurs".</p><p>"Le monde du travail traverse la pire crise internationale depuis la Seconde Guerre Mondiale" a affirmé Alette van Leur, directrice des politiques sectorielles de l'OIT."L'impact économique de la pandémie sera probablement grave et durable". </p><p>En Europe, le ralentissement économique provoqué par le virus pourrait à terme affecter les emplois de 60 millions de travailleurs, entre baisses de salaires et licenciements, a prévenu mardi le cabinet d'études McKinsey. </p><p>La pandémie pourrait "presque doubler le taux de chômage européen dans les prochains mois", estime le cabinet de conseil américain, pour qui l'évolution de la situation sur le marché de l'emploi dépendra de "l'efficacité de la réponse de santé publique". </p><p>Une agence de l'ONU basée au Chili a par ailleurs estimé mardi que l'Amérique latine allait connaître cette année la pire récession de son histoire, avec une chute attendue de 5,3% du PIB à cause des conséquences de la pandémie sur les économies de la région.</p><p>Face à ce qu'il a appelé "l'ennemi invisible" du coronavirus, le président Donald Trump a annoncé son intention de "suspendre temporairement" l'immigration aux Etats-Unis pour "protéger les emplois" des Américains.</p><p>Le président-milliardaire, candidat à sa réélection en novembre 2020 et dont la limitation de l'immigration est un des habituels chevaux de bataille, n'a donné aucun détail sur la manière dont il entendait appliquer cette mesure, et pour combien de temps. </p><p>Il avait dès janvier restreint les déplacements avec la Chine, avant d'interdire les voyages entre les Etats-Unis et la plupart des pays européens à la mi-mars.</p><p>- Adieu bière et taureaux -</p><p></p><p>Au moins 4,5 milliards de personnes dans 110 pays ou territoires vivent aujourd'hui confinées ou contraintes de limiter leur déplacement pour tenter d'endiguer la propagation du virus, soit environ 58% de la population mondiale.</p><p>En Europe, plusieurs pays - Allemagne en tête, mais aussi Autriche, Norvège, Danemark - ont commencé à assouplir les mesures de confinement, tout en conservant des mesures de "distanciation sociale".</p><p>Berlin et dix des 16 états fédérés allemands ont décidé d'imposer le port du masque dans les transports publics.Bars, restaurants, lieux culturels, terrains de sports y demeurent fermés.Ecoles et lycées rouvriront progressivement. </p><p>"Aller trop vite serait une erreur", s'est alarmé la chancelière Angela Merkel.</p><p>En écho à ces inquiétudes, la célèbre Fête allemande de la bière de Munich, prévue cette année du 19 septembre au 4 octobre, a été annulée mardi par les autorités locales."Les risques étaient tout simplement trop élevés" avec plus de 6 millions de visiteurs attendus, dont un tiers venant de l'étranger et d'Asie en particulier.</p><p>En Espagne, la ville de Pampelune a annoncé mardi qu'elle annulait ses célèbres fêtes de la San Fermin, dont les lâchers de taureaux attirent habituellement début juillet des centaines de milliers de touristes."Il n'y a pas d'autre option possible pour des fêtes aussi massives et internationales", a annoncé la mairie dans un communiqué.</p><p>Sur le continent européen, l'Italie a été le pays le plus affecté (24.648 décès), suivi de l'Espagne (21.282), la France (20.796) et le Royaume-Uni (17.337).</p><p>L'Italie comme la France se préparent à un lent déconfinement, avec force précautions, respectivement à compter des 3 et 11 mai.En Espagne, les enfants, jusqu'ici interdits de sortie, peuvent à partir de lundi accompagner un adulte pour faire des courses de première nécessité. </p><p>En revanche au Royaume-Uni, qui a enregistré mardi 828 décès supplémentaires et est toujours "en situation de danger", le confinement instauré le 23 mars a été prolongé d'au moins trois semaines. </p><p>burs-mm/cls</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le Liban légalise le cannabis à des fins médicales, sur fond de crise

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le Parlement libanais a adopté mardi une loi légalisant la culture du cannabis à des fins thérapeutiques, dans un pays en proie à la pire crise économique depuis des décennies, amplifiée par le nouveau coro
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Le Liban légalise le cannabis à des fins médicales, sur fond de crise

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Le Parlement libanais a adopté mardi une loi légalisant la culture du cannabis à des fins thérapeutiques, dans un pays en proie à la pire crise économique depuis des décennies, amplifiée par le nouveau coronavirus. </p><p>Pendant la réunion à Beyrouth, des manifestants à bord de voitures ont protesté contre les députés et la classe politique en générale, accusés de corruption et d'incompétence.Ils ont également sillonné d'autres villes, dont Tripoli (nord) et Saïda (sud). </p><p>Réunis en dehors de l'hémicycle, dans un auditorium pouvant accueillir jusqu'à 1.000 personnes à Beyrouth pour permettre la distanciation sociale, les députés ont adopté le projet de loi sur la légalisation du cannabis.</p><p>Cette mesure devrait engranger des revenus à l'Etat, surendetté et en défaut de paiement depuis mars, pour la première fois de son histoire.</p><p>Le Liban a longtemps interdit la production et la consommation de cannabis, mais la filière, restée longtemps une activité souterraine, est devenue une industrie pesant plusieurs millions de dollars. </p><p>Sa légalisation avait été proposée aux autorités libanaises dans un rapport du cabinet de conseil international McKinsey &amp;amp; Cie, chargé par le Liban de préparer un plan de relance économique.</p><p></p><p>- "Récupérer l'argent" -</p><p></p><p>Le Liban traverse depuis l'an dernier sa pire crise économique en 30 ans, exacerbée par la pandémie de Covid-19 et les mesures draconiennes de confinement. </p><p>Les députés dont la session doit durer trois jours ont également approuvé un prêt de 120 millions de dollars de la Banque mondiale pour aider le secteur de la Santé, dont 40 millions réalloués à la lutte contre le covid-19.</p><p>Au Liban, 677 cas de contamination, dont 21 décès, ont été recensés officiellement.</p><p>Les parlementaires ont par ailleurs voté une loi pour lutter contre la corruption dans le secteur public, alors que ce fléau a été l'un des éléments déclencheurs du soulèvement populaire inédit au Liban en octobre 2019.</p><p>Au rythme des klaxons, de slogans et de chants révolutionnaires, les Libanais en voiture ont manifesté contre le pouvoir. </p><p>"Nous voulons récupérer l'argent volé", a lancé Jad Assaileh, un jeune manifestant, en allusion aux allégations de détournements de fonds et de transfert par des responsables libanais de milliards de dollars à l'étranger.</p><p>"Je suis sortie parce que l'Etat n'a encore rien fait jusqu'à présent.Nous n'avons vu aucune réforme", a déploré Lina al-Adawi, 54 ans, debout sur le marche-pied de son 4x4. </p><p>"Le coronavirus a aggravé davantage la situation économique: le chômage, la flambée du taux de change, la pauvreté et la faim", a ajouté la quinquagénaire, portant un masque et un foulard rouge.</p><p>Le Liban croule sous une dette de 92 milliards de dollars, soit 170% du PIB, l'un des taux les plus élevés mondialement. </p><p>La monnaie nationale a désormais atteint un plus bas face au dollar depuis des décennies, alors qu'environ 45% de la population vit désormais sous le seuil de pauvreté.</p><p></p><p>- Plus de dollars -</p><p></p><p>Nouveau signe de détresse financière, les banques ne donnent plus des dollars, la Banque centrale ayant publié mardi une circulaire demandant à ces établissements de verser à leur clients souhaitant retirer des billets verts de leur comptes en dollars, l'équivalent en livres libanaises au taux de change du marché parallèle.</p><p>La livre libanaise se négocie désormais à plus de 3.200 livres pour un dollar sur le marché parallèle, alors que la monnaie nationale est indexée sur le billet vert depuis 1997 au taux fixe de 1.507 livres.</p><p>Depuis octobre 2019, les banques ont imposé des restrictions draconiennes sur les retraits, notamment en dollars -les plafonnant parfois à 100 dollars par semaine. </p><p>Elles sont accusées par la rue de complicité avec le pouvoir politique et d'avoir contribué à l'endettement public effréné et la faillite de l'Etat. </p><p>Le gouvernement est sur le point d'annoncer un plan de sauvetage économique devant déboucher sur un début de restructuration de la dette et une éventuelle aide externe.Le plan évoque des besoins de financement de plus de 80 milliards de dollars, dont 10 à 15 milliards d'aides étrangères sur cinq ans. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

A Moscou, une clinique de luxe délaisse la chirurgie esthétique pour la lutte contre le Covid-19

Description: <p>Moscou (AFP) - Une dame âgée est allongée, intubée, tandis que des médecins en tenue de protection s'activent autour d'elle: bienvenue à l'hôpital K+31 de Moscou, qui soigne les malades du coronavirus, pourvu q
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A Moscou, une clinique de luxe délaisse la chirurgie esthétique pour la lutte contre le Covid-19

Description: <p>Moscou (AFP) - Une dame âgée est allongée, intubée, tandis que des médecins en tenue de protection s'activent autour d'elle: bienvenue à l'hôpital K+31 de Moscou, qui soigne les malades du coronavirus, pourvu qu'ils en aient les moyens. </p><p>Il y a encore une semaine, le K+31 était une clinique privée de luxe s'occupant notamment de chirurgie esthétique, qui ne disposait même pas d'un service traitant les maladies infectieuses.Aujourd'hui, toute une branche de cet établissement a été transformée pour soigner les patients atteints du Covid-19.</p><p>Lundi, la Russie comptait 47.121 malades du coronavirus officiellement recensés et 405 morts, dont la majorité à Moscou, épicentre d'une épidémie qui s'aggrave de jour en jour. </p><p>Dans les lits du service, un vieil homme est branché à un respirateur automatique et à une dialyse, tandis qu'une femme d'une cinquantaine d'années change de position pour tenter de mieux respirer.</p><p>"Il n'y a pas un seul lit de libre", regrette auprès de l'AFP Boris Tchouradzé, le médecin-chef de K+31 où sont soignés 73 malades.Même situation dans l'hôpital public situé à proximité, qui traite environ 500 patients.</p><p>Pour lui, il s'agit de combattre un ennemi invisible et meurtrier comme s'il se trouvait sur un "champ de bataille".Sachant que le pic de l'épidémie ne devrait pas être atteint avant "mi-mai", avertit ce soignant de 44 ans originaire de Géorgie, et qui a étudié la médecine en Russie.</p><p>Reconnaissant qu'il s'agit d'un "défi majeur pour le système de santé et le secteur médical", il assure cependant que les dizaines de milliers de lits disponibles à Moscou et l'ouverture de plusieurs nouveaux hôpitaux destinés à traiter les patients du Covid-19 devraient permettre de "surmonter cette situation difficile". </p><p>- Des dizaines de milliers d'euros -</p><p>Se faire soigner au K+31 n'est pourtant pas à la portée de tous les Moscovites.L'établissement ne prend que les patients prêts à payer plusieurs dizaines de milliers d'euros pour leur traitement ou ceux disposant d'une assurance santé privée.</p><p>Le fonds d'investissement qui possède l'hôpital, Medinvest, gère aussi un établissement bien plus grand destiné aux patients du coronavirus qui ne disposent que de la couverture santé publique.</p><p>L'hôpital K+31 a été divisé en zones "vertes" jugées sûres et zones "rouges" où les patients infectés sont soignés.Pour y entrer, les médecins revêtent des combinaisons de protection complètes avec l'aide d'autres membres du personnel médical.</p><p>"C'est une réalité totalement nouvelle" pour les soignants de l'établissement, relève M. Tchouradzé.</p><p>Si les docteurs sont bien protégés, mettre la main sur ce genre d'équipement par ces temps de pénurie peut s'avérer difficile, ajoute le médecin-chef, reconnaissant qu'il s'agit d'un "problème global".</p><p>"Un marché noir du matériel de protection a même émergé et beaucoup de gens gagnent de l'argent avec ça", affirme-t-il.</p><p>- Fier de ses troupes -</p><p></p><p>Dans le service de soins intensifs où sont traités cinq patients, le docteur Sergueï Sevalkine raconte qu'après une semaine de rôdage, "c'est devenu plus facile". </p><p>Même s'il a encore du mal à se faire à la combinaison de protection."Après une vacation, vous avez juste envie de la déchirer", plaisante-t-il.</p><p>Une autre médecin, Kamila Touïtchieva, s'occupe de classer les patients selon la gravité de leur état.</p><p>"Toute l'équipe s'est habituée à la manière dont les choses fonctionnent maintenant et je pense qu'on a trouvé notre rythme de croisière", dit-elle.</p><p>Comme beaucoup de membres du personnel, elle dort désormais dans un hôtel pour ne pas infecter sa famille.Elle dit ne pas être une "héroïne" pour autant: "nous travaillons avec une maladie dangereuse, mais ça rester du travail ordinaire". </p><p>Le médecin-chef, Boris Tchouradzé, dit pour sa part être satisfait de ses docteurs, qui forment "une équipe solide" dans cette situation difficile.</p><p>"Je suis fier de mes troupes, voilà la vérité", lance-t-il.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En télétravail, des Iraniennes luttent pour garder job et statut malgré le Covid-19

Description: <p>Téhéran (AFP) - De l'effervescence électrisante des locaux de la start-up où elle exerce au télétravail isolée, Fereshteh a dû s'adapter face à la maladie Covid-19, comme nombre d'Iraniennes ayant décroché
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En télétravail, des Iraniennes luttent pour garder job et statut malgré le Covid-19

Description: <p>Téhéran (AFP) - De l'effervescence électrisante des locaux de la start-up où elle exerce au télétravail isolée, Fereshteh a dû s'adapter face à la maladie Covid-19, comme nombre d'Iraniennes ayant décroché des jobs intéressants dans la high-tech et qui vont devoir se battre pour garder ce statut lors de lendemains incertains.</p><p>La voix un peu fatiguée au téléphone, contrastant avec le ton énergique qu'elle avait lorsque l'AFP l'a rencontrée dans son entreprise Alibaba il y a quelques semaines, Fereshteh Kasrai confie sur un ton malicieux être "plus efficace en télétravail...".</p><p>"Mais émotionnellement, c'est dur, je ne suis pas habituée à rester aussi longtemps chez moi et l'interaction avec mes collègues me manque", dit cette Iranienne de 44 ans qui vit seule à Téhéran.</p><p>Cette responsable des ressources humaines ne cache pas ses "inquiétudes" pour l'entreprise, créée il y a cinq ans et dont le coeur du métier - le business du voyage - est très impacté.</p><p>Même si face au Covid-19, l'adaptation au pied levé à de nouvelles façons de travailler a été le mot d'ordre pour elle et ses collègues féminines afin de ne pas perdre ce statut souvent difficilement acquis.</p><p>Fereshteh a instauré de nouvelles routines avec ses équipes entre "vidéoconférences matinales sur Skype ou sur Zoom" et échanges "sur les projets en cours".</p><p>A Alibaba, la majorité des employés est en ce moment en télétravail. Sans être officiellement confinés, les Iraniens - durement frappés par l'épidémie avec plus de 5.200 morts officiellement - ont été appelés à rester chez eux.</p><p></p><p>- "Iran Silicon Valley" -</p><p></p><p>En temps normal, entrer dans le grand entrepôt abritant le siège d'Alibaba à Téhéran, c'est entrer dans un autre Iran, loin des quartiers pauvres aux immeubles décrépis, des villes à l'histoire plurimillénaire ou des campagnes endormies.</p><p>Un panneau "Iran Silicon Valley" accueille le visiteur.On croise dans une ambiance branchée des food truck à cookies, des coussins géants dans les espaces de repos et des bureaux vitrés abritant des employés concentrés sur des ordinateurs Apple.</p><p>Des dizaines de jeunes femmes, en jean slim et foulard dévoilant largement leur chevelure, y travaillent avec des collègues masculins, dans une mixité qui ne va pas de soi partout en République islamique d'Iran.</p><p>Sur près de 700 employés à Alibaba, on compte 42% de femmes. </p><p>Certaines d'entre elles, comme Fereshteh - qui lors de sa rencontre avec l'AFP affichait un look travaillé, ongles vernis bleu et rouge à lèvres cerise - ont décroché des postes à responsabilité, un défi dans cette société très patriarcale.</p><p>Les plafonds de verre culturels et familiaux restent en général encore un frein dans la carrière des Iraniennes et notamment pour accéder aux postes de direction.</p><p>Plusieurs employées d'Alibaba témoignent des obstacles auxquels elles ont été confrontées dans le monde du travail, de l'avancement impossible sans réseau aux structures hiérarchiques trop lourdes.</p><p>"J'ai travaillé dans trois autres grandes entreprises, semi-privées ou liées au gouvernement, et j'ai eu le sentiment qu'il était très dur d'y évoluer, qu'il vous fallait impérativement connaître des gens influents", raconte Anis Amir Arjmandi, brune de 33 ans à l'abord chaleureux, directrice juridique à Alibaba.</p><p>Pour sa collègue Fatemeh Ashrafi, 38 ans, "dans une start-up, il y a plus d'espace pour faire entendre ses points de vue" et avoir des responsabilités."On peut rencontrer nos managers quand on le souhaite, pas besoin d'attendre derrière leurs portes qu'ils nous accordent un peu de leur temps..."</p><p>Les "start-up sont dirigées par des générations plus jeunes, plus progressistes", souligne le journaliste spécialisé dans la high tech Khosro Kalbasi, basé à Téhéran. </p><p>Et de fait, le nombre de femmes dans les entreprises de high tech "a augmenté ces dernières années", relève-t-il, alors que selon lui l'Iran est l'un des pays les plus connectés du Moyen-Orient - avec un taux de pénétration de 87,19% pour internet et de 76,58% pour le web sur mobile (chiffres officiels). </p><p></p><p>- "Possibilité d'innover" -</p><p></p><p>Selon Azadeh Kian, professeur de sociologie à Paris et spécialiste de l'Iran, "70% des étudiants en ingénierie et en sciences sont des étudiantes" dans ce pays.</p><p>"C'est aussi un secteur où elles savent qu'elles peuvent avoir plus de marge de progression et la possibilité d'innover". </p><p>Fereshteh a pu constater que "les femmes imposent de plus en plus leurs voix dans le milieu du travail", se félicitant qu'à Alibaba le "vieux cliché selon lequel un programmeur doit absolument être un homme" a été brisé.</p><p>Le secteur des start-up, qui avait commencé à se développer dans les années 2000, a décollé à partir de 2013. </p><p>Mais les nouvelles technologies et l'utilisation des smartphones ont été durement touchées par le rétablissement en 2018 des sanctions américaines.</p><p>Effet inattendu des sanctions cependant: des entrepreneurs iraniens ont saisi l'occasion pour lancer leurs start-up, en s'inspirant de géants mondiaux bloqués en Iran pour créer un équivalent local, profitant d'un environnement protégé de la concurrence étrangère.</p><p>Parmi les plus réputées : Snapp (équivalent d'Uber), Digikala (pendant d'Amazon), cafe Bazaar (plateforme proposant des applications et des jeux développés par des Iraniens), Alibaba ou Tap30 (autre équivalent local d'Uber qui compte 1.400 employés à travers le pays.)</p><p>A Tap30, Mona Ahmadi, qui dirige à 33 ans 140 employés du centre d'appel, dit avoir trouvé "un bon job et un statut social".</p><p>Au sein de cette société, "45% de nos employés sont des femmes, la plupart ont moins de 30 ans et elles sont présentes dans tous les secteurs: marketing, technique, ressources humaines, centre d'appel", se félicite Negar Arab, 37 ans, responsable de la communication. Les équipes du juridique, des finances et de la communication y sont dirigées par des femmes.</p><p>L'une des réussites les plus marquantes dans ce secteur est aussi celle de Nazanin Daneshvar, 36 ans. Le site de vente au détail Takhfifan, co-fondé avec sa soeur il y a huit ans, est aujourd'hui la plus grosse start-up créée par une femme en Iran, employant 350 personnes.</p><p>On la remarque dans le e-commerce, où "pas assez de femmes" accèdent encore aux très hauts postes de direction, estime-t-elle.</p><p>En ce moment, ses bureaux sont fermés, le télétravail est généralisé.Certains employés ont pris des vacances, explique au téléphone d'une voix éprouvée Nazanin, le babillage de son bébé en fond sonore.</p><p>"Pour être honnête, c'est un grand choc (...) nos ventes ont considérablement chuté", confie-t-elle."Nos employés font vraiment du bon boulot (...) mais ça prend énormément de temps et c'est épuisant" de télétravailler et gérer les équipes à distance.</p><p></p><p>- Pressions familiales -</p><p></p><p>Même avant la crise du Covid-19, le quotidien de cette entrepreneure était "encore difficile". </p><p>Il y a quelques années, "il fallait que j'emmène mon père à tous mes rendez-vous (avec des investisseurs) car personne ne me prenait au sérieux comme manager, alors je disais que c'était lui le manager de ma société".</p><p>Déjà en temps normal, "beaucoup n'arrivent pas à gérer la pression de leurs maris ou de leurs mères pour être moins impliquées dans leur travail; j'ai des employées qui ont démissionné parce qu'elles ne pouvaient plus assurer ce qu'on attend d'une femme traditionnelle".</p><p>Dans cette période où nombre d'Iraniennes télétravaillent, les pressions familiales sont encore plus prégnantes, témoigne Nazanin.</p><p>Negar, la responsable de communication de Tap30, qui comme les autres entreprises accuse le coup de la crise sanitaire, a vu tout son quotidien chamboulé.Elle confie être "très occupée" entre le télétravail et s'occuper de sa fillette et de sa famille.</p><p>Et avec de probables suppressions d'emploi liées aux crises sanitaire et économique, les femmes risquent d'être plus visées que les hommes.</p><p>Notamment dans les entreprises gouvernementales et semi-gouvernementales où "la plupart des postes de direction sont occupés par des hommes et les postes moins prestigieux par des femmes", relève Anis Amir Arjmandi la directrice juridique à Alibaba.</p><p>Elle critique ainsi "la persistance d'un mode de pensée" où l'on préfère donner en priorité les emplois à des hommes parce qu'ils sont chefs de famille et doivent ramener l'argent à la maison.</p><p>"S'il y a le choix entre préserver le job d'une femme célibataire ou d'un homme marié, c'est ce dernier qui sera maintenu en poste; ce n'est pas juste mais c'est comme ça dans cette mentalité". </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: Damas et Téhéran dénoncent le maintien des sanctions américaines

Description: <p>Damas (AFP) - Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, en visite à Damas, et le président syrien Bachar al-Assad ont condamné lundi le maintien des sanctions américaines à l'encontre de leur pay
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Virus: Damas et Téhéran dénoncent le maintien des sanctions américaines

Description: <p>Damas (AFP) - Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, en visite à Damas, et le président syrien Bachar al-Assad ont condamné lundi le maintien des sanctions américaines à l'encontre de leur pays malgré la pandémie du Covid-19.</p><p>Bachar al-Assad a dénoncé le maintien par les Etats-Unis des sanctions économiques contre des pays comme la Syrie et l'Iran "malgré des conditions humanitaires exceptionnelles", selon un communiqué de la présidence publié sur les réseaux sociaux.</p><p>"La crise du coronavirus a dévoilé les échecs des régimes occidentaux (...) et leur manque de morale", a-t-il ajouté.</p><p>M. Zarif a lui fustigé les "sanctions cruelles" de Washington qui touchent les pays "luttant contre cette maladie", selon un communiqué de Téhéran.</p><p>Il s'agissait de la première rencontre officielle depuis avril 2019 entre les deux hommes, qui sont apparus avec un masque sur le visage et des gants pour M. Zarif, sur une photo publiée par la présidence syrienne.</p><p>L'Iran est, avec la Russie, un des principaux alliés de Damas dans la guerre qui déchire le pays depuis 2011 et qui a tué plus de 380.000 personnes.</p><p>Lors de cette rencontre, M. Assad a présenté "ses condoléances à l'Iran et au peuple iranien" pour les milliers de personnes mortes des suites du Covid-19.</p><p>La République islamique affirme avoir recensé 83.505 cas, dont 5.209 décès, tandis que la Syrie a officiellement enregistré 39 cas, dont trois décès.</p><p>M. Assad a enfin dénoncé les "empiètements continus de la Turquie sur la souveraineté et le territoire" syriens dans le nord du pays, où Ankara est engagé militairement depuis des années au côté de supplétifs syriens.</p><p>Plus tôt lundi, le chef de la diplomatie iranienne a rencontré son homologue syrien Walid Mouallem, selon un communiqué du ministère syrien des Affaires étrangères.</p><p>Les deux responsables ont souligné "l'importance d'une coordination continue" pour "renforcer la capacité des deux pays à faire face à l'épidémie", mais également pour "garantir les besoins nécessaires en matière de prévention, de diagnostic et de traitement", selon le communiqué.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Israël: Netanyahu et Gantz s'entendent enfin sur un gouvernement d'union

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Fumée blanche à Jérusalem!Après seize mois d'une crise politique sans précédent dans l'histoire d'Israël, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son ex-rival Benny Gantz se son
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Israël: Netanyahu et Gantz s'entendent enfin sur un gouvernement d'union

Description: <p>Jérusalem (AFP) - Fumée blanche à Jérusalem!Après seize mois d'une crise politique sans précédent dans l'histoire d'Israël, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son ex-rival Benny Gantz se sont entendus lundi soir pour former un gouvernement d'union en pleine pandémie de Covid-19.</p><p>Le signal est venu de la résidence officielle du Premier ministre Benjamin Netanyahu au grand soulagement de nombreux Israéliens, dont beaucoup craignaient la tenue de nouvelles élections pour résoudre la crise.</p><p>Après trois scrutins législatifs en un an, des rebondissements les plus improbables et parfois les plus désespérants pour certains Israéliens, MM.Netanyahu, 70 ans, et Gantz, 60 ans, se sont retrouvés dans la soirée avant le début de Yom Hashoah, le "jour de la Shoah", qui se tient du coucher du soleil lundi à la tombée de la nuit mardi en Israël.</p><p>Ces entretiens avaient pour but de sceller l'union entre les deux anciens rivaux après de nombreuses tentatives ayant échoué.Les sceptiques ont été confondus car cette fois a finalement a été la bonne.</p><p>Des milliers d'Israéliens, respectant scrupuleusement les règles de distanciation sociale, avaient manifesté dimanche soir à Tel-Aviv dans l'espoir de barrer la route à une alliance entre MM.Netanyahu et Gantz. </p><p>"Un accord pour la formation d'un gouvernement national d'urgence a été signé" par MM.Netanyahu, chef du Likoud (droite), et Gantz, le dirigeant du parti Bleu-Blanc (centriste), ont indiqué les deux formations politiques dans un communiqué. </p><p>Leur pacte, d'une durée de trois ans, vise la formation d'un gouvernement "bipartisan" avec pour Premier ministre M. Netanyahu pour les 18 premiers mois et M. Gantz pour les 18 mois suivant.Il prévoit aussi un nombre égal de ministres pour les deux camps et la possibilité pour des partis de se joindre à eux afin de sortir le pays de la crise.</p><p></p><p>- Covid et annexion?-</p><p></p><p>Lors des élections du 2 mars - les troisièmes en moins d'un an, qui devaient enfin départager les deux hommes - Benjamin Netanyahu avait réussi son meilleur score à la tête du Likoud (36 sièges) mais n'avait pas réussi à obtenir la majorité avec ses alliés de la droite radicale et des partis ultra-orthodoxes. </p><p>Les parlementaires avaient plutôt recommandé au président de choisir Benny Gantz, un ancien chef d'état-major de l'armée à la tête de la coalition centriste Bleu-Blanc, pour tenter de former le gouvernement. </p><p>Incapable de rallier une majorité au moment où de surcroît le pays affronte la crise du coronavirus, M. Gantz avait causé la surprise en ouvrant la voie à un gouvernement "d'union et d'urgence" avec Benjamin Netanyahu, inculpé pour corruption.Il était ainsi revenu sur son engagement de ne pas partager le pouvoir avec le Premier ministre sortant tant que ce dernier n'aurait pas réglé ses démêlés avec la justice.</p><p>L'espoir d'un gouvernement d'union pointait à l'horizon pour de nombreux Israéliens, mais d'autres ont toutefois reproché au général Gantz d'avoir rendu les armes face à Benjamin Netanyahu, plus pérenne des Premiers ministres de l'histoire du pays, passé maître dans l'art de la survie politique.</p><p>Mais des pourparlers entre les deux camps, jusque tard dans la nuit, avaient échoué la semaine dernière faisant craindre la tenue d'un quatrième round électoral anticipé. </p><p>Selon l'accord conclu lundi, les deux parties mettront finalement sur pied un gouvernement d'urgence qui oeuvrera à combattre le coronavirus, qui a contaminé plus de 13.000 personnes en Israël et provoqué plus de 170 décès, et ses conséquences notamment sur l'économie avec un chômage qui a explosé ce dernier mois alors que l'économie tournait à plein régime avant la crise.</p><p>Le négociateur en chef de M. Netanyahu, Yariv Levin, a lui indiqué que ce gouvernement avait aussi pour objectif d'appliquer la "souveraineté" d'Israël dans les "implantations en Judée et Samarie", expression souvent utilisée pour évoquer l'annexion des colonies et de territoires en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967 par l'Etat hébreu.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Tuerie au Canada: au moins 18 morts, toujours pas de mobile identifié

Description: <p>Montréal (AFP) - Une quinzaine de scènes de crime, un tueur au mobile inconnu: l'enquête sur la pire tuerie de l'histoire du Canada, une "tragédie" qui a fait au moins 18 morts en Nouvelle-Ecosse selon Justi
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Tuerie au Canada: au moins 18 morts, toujours pas de mobile identifié

Description: <p>Montréal (AFP) - Une quinzaine de scènes de crime, un tueur au mobile inconnu: l'enquête sur la pire tuerie de l'histoire du Canada, une "tragédie" qui a fait au moins 18 morts en Nouvelle-Ecosse selon Justin Trudeau, s'annonce longue et complexe alors qu'émergent les premières révélations sur son auteur.</p><p>"La tragédie n'aurait jamais dû se produire.La violence n'a jamais sa place dans notre pays", a jugé lors de son point-presse quotidien M. Trudeau, Premier ministre d'un pays où les fusillades de masses sont rares, contrairement au voisin américain.Il a reçu les condoléances de la chancelière allemande Angela Merkel.</p><p>"Nous nous attendons à ce qu'il y ait d'autres" victimes, a ensuite précisé un responsable de la Gendarmerie royale du Canada (GRC, police fédérale) Chris Leather lors d'une conférence de presse.Il a fait état d'un bilan total de 19 morts, en comptant le tueur abattu par la police à l'issue de sa cavale dimanche.</p><p>Les enquêteurs travaillent sur pas moins de 16 scènes de crime, dont cinq bâtiments ou maisons qui ont été incendiées.La police craint d'y retrouver d'autres victimes, selon lui.</p><p>Le suspect les connaissait-il ? "Il semblerait que certaines des victimes étaient connues du suspect et qu'elles aient été ciblées, tandis que d'autres ne l'étaient pas", a ajouté le responsable. </p><p>Les enquêteurs de la GRC tentaient de déterminer ce qui a pu pousser  Gabriel Wortman, un prothésiste dentaire de 51 ans sans antécédents criminels, à perpétrer un tel carnage.</p><p>Il a été abattu par la police dimanche en fin de matinée près d'Halifax, la capitale de la province, à l'issue d'une cavale meurtrière de plus de 12 heures et de 100 km. Il en a effectué une partie à bord d'une voiture ressemblant à celles de la police, et vêtu d'au moins en partie d'un uniforme de policier.</p><p>La presse canadienne a commencé à identifier les victimes, toutes adultes: outre la policière Heidi Stevenson, une infirmière, une institutrice et plusieurs couples avec enfants ont été tués.</p><p>"Un monstre a assassiné ma mère aujourd'hui.Il l'a assassinée, sans réfléchir.La douleur va et vient par vagues.J'ai l'impression d'être en dehors de mon propre corps.Ca ne peut pas être vrai", a déploré sur Facebook Darcy Dobson après la mort de Heather O'Brien, une infirmière.</p><p>Selon des témoins cités par les médias, l'homme a mis le feu à sa maison et a tué par balles plusieurs personnes qui sortaient dans la rue. </p><p>La cheffe de la GRC, Brenda Lucki, estime qu'il a sans doute eu une "motivation" initiale avant de partir dans une folle poursuite meurtrière de nature "aléatoire".</p><p>-"Un de ces gars bizarres"-</p><p></p><p>La tuerie avait débuté samedi en fin de soirée dans une maison de la paisible commune rurale et côtière de Portapique, qui compte une centaine d'âmes.Appelée par des voisins qui avaient entendu des coups de feu, la police a découvert sur place plusieurs cadavres, à l'intérieur et devant une maison.Le tueur présumé était introuvable et plusieurs incendies ont été signalés dans les parages peu après.</p><p>Commençait alors une chasse à l'homme qui allait durer toute la nuit et la matinée.</p><p>Lundi matin, des premières informations commençaient à filtrer sur l'a personnalité du tueur. </p><p>Wortman, millionnaire selon la presse, possédait deux belles propriétés proches de la mer à Portapique, ainsi qu'une clinique de prothèse dentaire à Dartmouth, près d'Halifax.</p><p>Des voisins ont expliqué au quotidien Globe and Mail qu'il avait un problème avec l'alcool et que sa clinique avait souffert des contraintes liées à l'épidémie de coronavirus. </p><p>Wortman avait une passion pour les équipements et voitures de police, qu'il rachetait aux enchères puis restaurait, ont raconté des témoins. </p><p>L'une de ses propriétés à Portapique était un véritable "sanctuaire" dédié à la GRC, selon un homme qui le connaissait cité par le quotidien anglophone.</p><p>"C'était un de ces gars bizarres, il était vraiment branché objets de collection de la police", selon Nathan Staples.</p><p>Ce drame constitue la pire tuerie de masse de l'histoire récente du Canada.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Retrouvailles aux bacs à sable: la Norvège rouvre ses établissements pour les plus petits

Description: <p>Oslo (AFP) - Les rires remplissent de nouveau l'aire de jeux muette depuis cinq semaines.Malgré des réticences, la Norvège a commencé à rouvrir ses établissements pour les plus petits lundi, un timide semblant de retour
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Retrouvailles aux bacs à sable: la Norvège rouvre ses établissements pour les plus petits

Description: <p>Oslo (AFP) - Les rires remplissent de nouveau l'aire de jeux muette depuis cinq semaines.Malgré des réticences, la Norvège a commencé à rouvrir ses établissements pour les plus petits lundi, un timide semblant de retour à la normale face à l'épidémie de nouveau coronavirus.</p><p>Chaudement emmitouflés sous un soleil printanier trompeur, les bambins sont arrivés en bon ordre, et à l'horaire convenu d'avance, au portail d'Espira Grefsen Stasjon, un bâtiment moderne qui accueille quelque 150 enfants de 1 à 6 ans dans le nord d'Oslo.</p><p>Certains piaffent d'impatience, faisant de grands signes à leurs copains qui s'affairent déjà dans le bac à sable, d'autres s'agrippent un peu plus longuement à la main de leurs parents.</p><p>Dans la cour, des membres du personnel, nombreux, en chasubles jaune fluo, accueillent les enfants, l'entrée des bâtiments étant désormais interdite au public pour limiter les risques de contamination. Aucun masque à l'horizon.</p><p>"Il était si impatient qu'on a dû quitter la maison plus tôt pour venir ici et voir les autres enfants", raconte Silje Skifjell au sujet de son aîné, après avoir confié ses deux garçons, Isaak et Kasper, au personnel."J'en ai presque pleuré.Il était tellement heureux de revoir ses copains".</p><p>Avec l'Autriche, le Danemark et l'Allemagne, la Norvège est l'un des premiers pays européens à alléger ses restrictions, décrétées le 12 mars pour tenter d'enrayer la propagation du nouveau coronavirus.</p><p>Mission, semble-t-il, accomplie puisque l'épidémie est désormais jugée sous contrôle sur le sol norvégien.Lundi, 7.113 cas et 154 décès avaient été officiellement recensés pour une population de 5,4 millions d'habitants.Mais le nombre de nouvelles hospitalisations est nettement retombé ces derniers jours.</p><p>Sans oser crier victoire, le pays a enclenché un processus lent et progressif de normalisation.Après les "barnehager" - établissements qui englobent crèches et école maternelle en Norvège - cette semaine, ce seront les classes pour les 6-10 ans qui rouvriront leurs portes lundi prochain.</p><p></p><p>- 'Roulette russe' -</p><p></p><p>Cependant, malgré la confiance quasi-aveugle généralement accordée aux autorités en Scandinavie, tout le monde n'est pas convaincu.</p><p>Comme au Danemark qui a rouvert mercredi ses crèches, écoles maternelles et primaires, certains parents norvégiens ont lancé sur Facebook une campagne "Mon enfant ne doit pas être un lapin de laboratoire pour le Covid-19", et une pétition en ligne a recueilli près de 30.000 signatures.</p><p>Selon un sondage publié par la télévision publique NRK ce week-end, 24% des parents ne souhaitent pas à ce stade renvoyer leurs enfants au "barnehage" et 13% se disent incertains.</p><p>"Roulette russe", "pari avec la vie des enfants"...Sur les réseaux sociaux, les mots sont parfois durs."Je n'enverrai pas ma fille à la crèche avant d'être rassuré à 110%", affirme un père inquiet sur Facebook.</p><p>A Espira Grefsen Stasjon, les consignes des autorités sont soigneusement respectées.Les plus jeunes enfants, jusqu'à trois ans, sont rassemblés en groupes - des "cohortes" - de trois sous la responsabilité d'un adulte et les plus âgés, jusqu'à six ans, en groupes de six.Interdiction de se mélanger avec les autres.</p><p>Sur la gigantesque aire de jeux, un employé en gants de caoutchouc bleu désinfecte régulièrement les poignées de balançoires et toboggans.</p><p>"On a désinfecté la crèche et tout est extrêmement propre", assure la directrice, Tone Mila, elle aussi à l'accueil pour répondre, si besoin, aux questions des parents."Maintenant, notre tâche la plus importante, c'est l'hygiène".</p><p>Si cette réouverture est officiellement justifiée par des considérations sanitaires - les enfants paraissent largement épargnés par le nouveau Covid-19 -, elle a aussi l'avantage de faciliter le retour au travail des adultes qui, pendant plus d'un mois, ont dû plus qu'à l'ordinaire jongler entre activités professionnelles et responsabilités parentales.</p><p>"Ca a été un défi", témoigne Olav Kneppen après avoir confié son fils Oliver, 4 ans, au personnel d'Espira Grefsen Stasjon."Ca a été plaisant de passer plus de temps que d'habitude avec lui mais, niveau boulot, ça a été un peu frustrant parce que je n'ai pas pu faire tout ce que je devais".</p><p>Des appréhensions avant de confier de nouveau son fils à la collectivité?"A la maison, nous suivons les recommandations des autorités sanitaires.Alors, si elles recommandent ça, nous sommes confiants que c'est relativement sûr", dit-il."Evidemment, on n'est pas en sécurité à 100% mais je suis d'accord pour dire que le moment était venu de le faire".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus : l'Europe entame un déconfinement à hauts risques

Description: <p>Berlin (AFP) - Jugeant le coronavirus "sous contrôle", l'Allemagne a débuté  lundi son déconfinement, une lente et délicate opération dans une Europe cloîtrée depuis des semaines, encore meurtrie par la pand
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Coronavirus : l'Europe entame un déconfinement à hauts risques

Description: <p>Berlin (AFP) - Jugeant le coronavirus "sous contrôle", l'Allemagne a débuté  lundi son déconfinement, une lente et délicate opération dans une Europe cloîtrée depuis des semaines, encore meurtrie par la pandémie mais impatiente de relancer son économie.</p><p>A ce jour, le continent européen a payé le plus lourd tribut à la maladie, comptabilisant près des deux tiers des 165.216 morts recensés dans le monde lundi à la mi-journée.</p><p>L'Italie a été le pays le plus touché (23.660 décès), suivi de l'Espagne (20.852), la France (19.718) et du Royaume-Uni (16.060), selon un dernier bilan de l'épidémie établi à partir de sources officielles.</p><p>Avec 135.000 cas recensés et environ 4.000 décès, la pandémie est en Allemagne "sous contrôle et gérable", ont jugé les autorités, qui ont donc autorisé la réouverture lundi matin des magasins d'une surface inférieure à 800 m2.</p><p></p><p>- "Orgies de discussion" -</p><p></p><p>Commerces d'alimentation, librairies, garages, magasins de vêtements et autres fleuristes pourront de nouveau accueillir des clients.Fédéralisme oblige, la mesure sera appliquée de façon sensiblement différente dans les seize Etats-régions du pays, et de nombreux commerces resteront encore porte close dans la capitale Berlin lundi.</p><p>Dans la ville de Leipzig, Manuel Fischer, propriétaire d'une boutique de mode, se disait "incroyablement heureuse" de rouvrir son commerce, tout en sortant ses modèles en terrasse sous le soleil printanier.</p><p>Lieux culturels, bars, restaurants, terrains de sports demeurent néanmoins fermés.Les grands rassemblements tels que les concerts ou compétitions sportives, sont toujours interdits, au moins jusqu'à fin août.Ecoles et lycées rouvriront progressivement à partir du 4 mai.</p><p>Les rassemblements de plus de deux personnes restent proscrits, une distance minimale de 1,5 mètre est censée être observée dans les lieux publics, et le port du masque "fortement recommandé".</p><p>La situation reste "fragile", a prévenu la chancelière Angela Merkel.Lundi, elle n'a d'ailleurs pas caché son irritation devant les "orgies de discussions" dans le pays sur un éventuel déconfinement total, et le non-respect croissant selon elle des règles de distanciation.</p><p>Cette stratégie de sortie de crise, mise en oeuvre par l'Allemagne, locomotive économique du vieux continent, est scrutée par une Europe qui vit sous cloche depuis près d'un mois, et dont certains pays s'apprêtent à entamer le défi du confinement à mesure que la maladie y apparait contenue.</p><p></p><p>- Retrouver les copains -</p><p></p><p>Le défi est énorme : relancer progressivement l'activité, contenir les impatiences des populations enfermées, voire les risques d'explosion sociale, tout en prévenant une possible résurgence du virus et en préservant des systèmes sanitaires saturés.</p><p>Signe de l'urgence économique, la Banque d'Espagne prévoit pour 2020 une chute vertigineuse, "sans précédent dans l'histoire récente", de 6,6% à 13,6% du PIB de la quatrième économie de la zone euro en raison de la pandémie.</p><p>L'Autriche avait permis mardi dernier la réouverture prudente de ses petits commerces et jardins publics. La Norvège a commencé lundi à rouvrir ses crèches, premier pas d'une levée lente et progressive des restrictions décrétées mi-mars. </p><p>Silje Skifjell a ainsi déposé ses deux garçons Isaak et Kasper dans une crèche au nord d'Oslo, dont l'aîné était "tellement content de retrouver ses copains".</p><p>L'Albanie a autorisé la relance de l'activité économique dans quelque 600 secteurs, dont l'agriculture, l'élevage, la production alimentaire, l'industrie minière et textile, la pêche...</p><p>La France, l'Espagne et l'Italie, qui enregistrent des nombres de malades et de décès en baisse, après des semaines de hausse, se préparent elles aussi à de premières mesures de déconfinement.</p><p></p><p>- "Mitsu" -</p><p></p><p>"Nous allons devoir apprendre à vivre avec le virus", a prévenu dimanche soir le Premier ministre français Edouard Philippe.L'exécutif français, critiqué pour avoir tardé à généraliser les tests et le port du masque, travaille à un très progressif déconfinement à partir du 11 mai.</p><p>En Italie, les premières mesures d'allègement ne seront pas prises avant le 3 mai.Mais peu à peu les entreprises rouvrent, même si c'est de façon partielle et avec beaucoup de précautions.</p><p>En Espagne, 399 morts ont été enregistrés ces dernières 24 heures, contre 410 la veille, chiffres les plus bas depuis quatre semaines.La morgue improvisée dans une patinoire de Madrid, un moment symbole l'hécatombe, fermera mercredi. </p><p>En revanche au Royaume-Uni, le confinement instauré le 23 mars a été prolongé d'au moins trois semaines jeudi et le gouvernement n'envisage pas encore d'en sortir.</p><p>Au Portugal, jusqu'ici relativement épargné, près de 140 demandeurs d'asile hébergés dans une auberge de jeunesse de Lisbonne ont été contaminés et placés en quarantaine ce weekend, selon la mairie.</p><p>Au Japon, qui comptabilise désormais le nombre de cas le plus élevé en Asie après la Chine et l'Inde, le nombre de cas enregistrés a dépassé les 10.000 ce week-end, malgré l'instauration de l'état d'urgence.</p><p>Effet collatéral sur les réseaux sociaux, les messages quasi quotidiens de la gouverneure de Tokyo appelant à la distanciation inspirent manga, musique et même un jeu vidéo reprenant en choeur son mot, "mitsu", pour décrire des lieux confinés.</p><p></p><p>- "La lutte continue !" -</p><p></p><p>Aux Etats-Unis, où un bras de fer oppose le président Donald Trump, partisan d'une reprise rapide de l'activité économique, à plusieurs gouverneurs démocrates, le gouverneur de l'Etat de New York, épicentre de l'épidémie dans le pays, a annoncé que la pandémie avait pour la première fois amorcé une courbe "descendante".  </p><p>La barre des 40.000 morts a cependant été franchie dimanche dans tout le pays, selon le comptage de l'université américaine Johns Hopkins. </p><p>Après les Pâques chrétiennes et juives, le monde musulman se prépare à son tour cette année à un ramadan des plus mornes, dans un Moyen-Orient au confinement généralisé."Nos coeurs pleurent", se désole le muezzin de la Grande Mosquée de La Mecque, la ville sainte de l'islam, désertée. </p><p>En Afrique, où le seuil des 1.000 morts a été dépassé ce week-end, de violents heurts ont eu lieu dimanche soir dans plusieurs quartiers de la capitale du Niger, Niamey, entre forces de l'ordre et habitants opposés au couvre-feu et à l'interdiction des prières collectives.Aux cris de "la lutte continue!", "ne reculez pas!", les manifestants ont brûlé des pneus et érigé des barricades de pierres dans les rues.</p><p>Le prix du baril de pétrole américain était en chute libre lundi passant sous 15 dollars, son plus bas niveau depuis plus de deux décennies.</p><p>Pour le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves le Drian, interrogé par le journal Le Monde, la maladie Covid-19 ne fait qu'exacerber les "fractures" mondiales et la rivalité sino-américaine : "ma crainte, c'est que le monde d'après ressemble furieusement au monde d'avant, mais en pire".</p><p>burs-hba/lb</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Espagne: la pandémie fait moins de 400 morts en 24 heures

Description: <p>Madrid (AFP) - Le bilan quotidien du nouveau coronavirus en Espagne est passé lundi sous la barre des 400 morts, s'établissant à 399, pour la première fois en quatre semaines, a annoncé lundi le ministère de la Santé.<
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Espagne: la pandémie fait moins de 400 morts en 24 heures

Description: <p>Madrid (AFP) - Le bilan quotidien du nouveau coronavirus en Espagne est passé lundi sous la barre des 400 morts, s'établissant à 399, pour la première fois en quatre semaines, a annoncé lundi le ministère de la Santé.</p><p>Au total, 20.852 personnes ont succombé à la maladie dans le troisième pays le plus endeuillé par la pandémie après les États-Unis et l'Italie.</p><p>Le nombre de cas détectés a dépassé les 200.000, à 200.210, alors que l'Espagne multiplie les tests: plus de 40.000 par jour selon le ministre de la Santé, Salvador Illa.</p><p>Autre donnée positive, le nombre de malades guéris qui s'élève à 80.587 lundi, soit 40% des cas confirmés.</p><p></p><p>- "Chiffres très encourageants" -</p><p></p><p>"Ce sont des chiffres très encourageants", a estimé  le directeur du Centre d'urgences sanitaires, Fernando Simon, qui a toutefois rappelé que "les fins de semaines il y a toujours un retard de notification" qui se rattrape le mardi.</p><p>Le funeste bilan avait déjà été ramené à 410 morts dimanche et les autorités sanitaires espèrent avoir franchi le pic de la pandémie le 2 avril lorsqu'elles avaient enregistré 950 morts.</p><p>La baisse du nombre d'hospitalisations et des admissions en soins intensifs a soulagé le système de santé, débordé pendant des semaines.</p><p>Un grand hôpital temporaire installé dans les halles de la foire commerciale de Madrid a fermé en fin de semaine un des deux pavillons qu'il occupait. </p><p>Une morgue improvisée dans une patinoire toute proche doit fermer mercredi, a annoncé la région de Madrid, la plus touchée du pays avec plus de 7.000 morts.</p><p></p><p>- Recul du PIB -</p><p></p><p>Mais les inquiétudes grandissent sur le plan économique.La Banque d'Espagne a annoncé lundi tabler sur un recul de 6,6% à 13,6% du Produit intérieur brut (PIB) en 2020 dans la quatrième économie de la zone euro, en raison de la pandémie.</p><p>Cette chute sera "sans précédent dans l'histoire récente", même si son ampleur est soumise à "beaucoup d'incertitude" liée notamment à la durée finale du confinement, explique la banque centrale dans un communiqué.</p><p>Près de 3,9 millions d'Espagnols sont actuellement au chômage partiel, selon Madrid.</p><p>Les Espagnols entrent ainsi dans leur sixième semaine d'un des confinements les plus stricts d'Europe.Ils ne peuvent sortir que pour leurs achats essentiels, aller travailler ou sortir brièvement leur chien, mais pas leurs enfants.</p><p>Les enfants seront cependant autorisés à sortir pour la première fois pour prendre l'air à partir du 27 avril, dans des conditions qui restent à préciser. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Des milliers d'Israéliens manifestent pour «sauver la démocratie»

Description: <p>Tel-Aviv (AFP) - Des milliers d'Israéliens ont manifesté dimanche soir à Tel-Aviv contre des menaces pesant selon eux sur la démocratie israélienne, sur fond de tractations entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et s
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Des milliers d'Israéliens manifestent pour «sauver la démocratie»

Description: <p>Tel-Aviv (AFP) - Des milliers d'Israéliens ont manifesté dimanche soir à Tel-Aviv contre des menaces pesant selon eux sur la démocratie israélienne, sur fond de tractations entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son ex-rival Benny Gantz, en vue d'un gouvernement.</p><p>Environ 2.000 manifestants --selon les chiffres donnés par des médias israéliens-- ont répondu à l'appel lancé sur Facebook par le mouvement dit des "drapeaux noirs" en se rassemblant sur la place Yitzhak Rabin pour "sauver la démocratie".</p><p>Ce rassemblement vise aussi à marquer leur opposition aux pourparlers en cours entre Benny Gantz, à la tête du parti centriste Bleu-Blanc, et le chef du parti de droite Likoud, Benjamin Netanyahu, inculpé pour corruption.</p><p>Munis de masques de protection et vêtus majoritairement de noir, les protestataires se sont tenus à deux mètres de distance les uns des autres, respectant ainsi les mesures de distanciation sociale en vigueur pour lutter contre la pandémie de Covid-19 qui a officiellement contaminé en Israël plus de 13.000 personnes, dont 172 sont décédées. </p><p>"Laissez la démocratie gagner", pouvait-on lire sur des pancartes."Ministre du crime", ont écrit d'autres manifestants sur leurs masques, agitant des drapeaux noirs, symbole pour eux des menaces sur la démocratie israélienne.</p><p>A l'issue d'élections législatives le 2 mars --les troisièmes en moins d'un an, qui devaient enfin départager MM.Netanyahu et Gantz--, le président Reuven Rivlin avait confié à ce dernier la tâche de former le prochain gouvernement.</p><p>Et en pleine pandémie de nouveau coronavirus, M. Gantz avait causé la surprise en ouvrant la voie à un gouvernement "d'union et d'urgence" avec Benjamin Netanyahu.Il avait pourtant juré auparavant de ne pas partager le pouvoir avec lui, tant qu'il n'avait pas réglé ses démêlés avec la justice.</p><p>Des partisans de l'opposition ont alors reproché à M. Gantz, ancien chef d'état-major de l'armée, d'avoir rendu les armes.</p><p>Lundi soir, son mandat est échu sans accord et M. Rivlin a confié le soin au Parlement de proposer, d'ici un peu moins de trois semaines, un élu ayant suffisamment d'appuis pour tenter de former un gouvernement et mettre ainsi fin à plus d'un an de crise politique.</p><p></p><p>- "Mourir de l'intérieur" -</p><p></p><p>En attendant, les camps de MM.Gantz et Netanyahu disent poursuivre leurs pourparlers en vue d'une possible union.     </p><p>"On ne combat pas la corruption de l'intérieur.Si tu es dedans, tu en fais partie", a lancé le député Yair Lapid, le nouveau dirigeant de l'opposition, visant son ancien allié Benny Gantz.</p><p>"Les démocraties meurent de l'intérieur parce que des bonnes personnes se taisent et des personnes faibles se rendent", a-t-il ajouté, dénonçant des manoeuvres présumées de M. Netanyahu pour se maintenir au pouvoir. "Nous sommes ici pour dire que nous n'abandonnerons jamais".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: la Pâque orthodoxe bouleversée malgré des réticences

Description: <p>Moscou (AFP) - Plus de 260 millions de chrétiens orthodoxes célébraient dimanche Pâques dans des conditions exceptionnelles, les autorités les ayant globalement invités à rester chez eux pour limiter la propagation du nouvea
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Coronavirus: la Pâque orthodoxe bouleversée malgré des réticences

Description: <p>Moscou (AFP) - Plus de 260 millions de chrétiens orthodoxes célébraient dimanche Pâques dans des conditions exceptionnelles, les autorités les ayant globalement invités à rester chez eux pour limiter la propagation du nouveau coronavirus, même si des rassemblements ont été maintenus.</p><p>Les orthodoxes ont fêté cette année la résurrection du Christ une semaine après les catholiques et les protestants, qui observent un autre calendrier.Le 12 avril, les célébrations de Pâques avaient donné lieu à des scènes ahurissantes de lieux de culte quasiment déserts.</p><p>Dans l'ensemble, les orthodoxes -- qui vivent principalement en Europe orientale et en ex-URSS -- ont donc vécu dimanche une Pâque confinée, même si dans certains pays les traditions sont passées avant les règles de distanciation, à l'heure où le coronavirus a fait plus de 160.000 morts dans le monde et provoqué le confinement de la moitié de l'humanité.</p><p>Le président bélarusse Alexandre Loukachenko, qui conteste activement la gravité de l'épidémie, s'est rendu dans une chapelle à la campagne."Je n'approuve pas ceux qui ont fermé aux gens la voie vers l'église", a-t-il déclaré, cité par l'agence étatique Belta.</p><p>En Géorgie, plusieurs centaines de personnes se sont retrouvées lors d'une messe de minuit dans une cathédrale de Tbilissi."J'aurais pu rester à la maison et regarder la messe à la télé, mais dans cette église je trouve une vraie sérénité", a confié à l'AFP Lamara Jvania, une fidèle de 58 ans.</p><p>En Ukraine, l'Eglise orthodoxe rattachée au Patriarcat de Moscou avait encouragé les fidèles à se réunir même si très peu d'entre eux l'ont fait à Kiev, a constaté un journaliste de l'AFP.Cette Eglise est pleinement touchée par l'épidémie, l'un de ses monastères dans la capitale ukrainienne étant devenu un foyer de la maladie avec près de 140 contaminations et la mort de trois moines.</p><p>- Eglises fermées -</p><p></p><p>En Russie, Kirill, le chef du Patriarcat de Moscou, qui revendique 150 millions de fidèles, a assuré une messe à huis clos dans la principale cathédrale de la capitale."Cette terrible maladie a touché nos gens", a-t-il affirmé lors d'un prêche télévisé, mais "nous sommes ensemble: une grande famille de fidèles orthodoxes".</p><p>Pour l'exemple, le président Vladimir Poutine a fêté Pâques dans une petite chapelle de sa résidence officielle."Cette année les célébrations ont lieu avec des restrictions forcées", a-t-il regretté dans une vidéo, assis à une table décorée de gâteaux de Pâques.De nombreux lieux de culte sont toutefois restés ouverts dans des dizaines de régions de Russie, qui compte 42.853 cas de coronavirus, dont 361 mortels. </p><p>Le Patriarcat œcuménique de Constantinople, en Turquie, avait ordonné que les offices soient fermés au public et retransmis sur internet.Même situation à Chypre et en Grèce, en Serbie, en Macédoine du Nord, ou encore en Egypte pour les plus de 10 millions de Coptes orthodoxes.</p><p>La Vieille Ville de Jérusalem, généralement bondée pour les célébrations de Pâques, était quasiment déserte ce week-end, en raison des mesures de confinement.</p><p>- "Première fois de ma vie" -</p><p></p><p>Au Liban, où vivent plusieurs communautés orthodoxes, les églises étaient fermées et les rues désertes."C'est la première fois de ma vie que je vis un dimanche pascal pareil.Ni cérémonie religieuse, ni déjeuner en famille", a déploré Afaf, 76 ans, vivant au nord de Beyrouth. </p><p>Pour certains, ces célébrations ont rappelé des heures sombres."Ces Pâques ressemblent à celles de la dictature quand on s'enfermait chez nous.On fermait les portes et fenêtres pour allumer une cierge de peur de finir en prison", a expliqué Tatjana Jani, une femme de 72 ans vivant en Albanie, où la religion avait été interdite pendant la période communiste.</p><p>En Roumanie, les églises étaient elles aussi inaccessibles mais des volontaires et des prêtres ont fait du porte-à-porte pour distribuer du pain bénit et le feu sacré, symboles de la Pâque orthodoxe.</p><p>En Bulgarie, les lieux de culte étaient ouverts mais quasiment vides, les fidèles s'y hasardant devaient porter un masque et conserver les distances de sécurité.Comme Dimitri Goldman, 46 ans, rencontré lors de la messe de minuit à la cathédrale Alexandre Nevski de Sofia.Lui priait "pour que l'on surmonte cette crise".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Hommages intimes, confinés ou en ligne aux héros du ghetto de Varsovie

Description: <p>Varsovie (AFP) - Une multitude d'hommages intimes, sur place ou depuis les lieux de confinement, ainsi que des initiatives en ligne ont remplacé dimanche les cérémonies anniversaires habituelles aux héros du soulèvement d
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Hommages intimes, confinés ou en ligne aux héros du ghetto de Varsovie

Description: <p>Varsovie (AFP) - Une multitude d'hommages intimes, sur place ou depuis les lieux de confinement, ainsi que des initiatives en ligne ont remplacé dimanche les cérémonies anniversaires habituelles aux héros du soulèvement du ghetto de Varsovie de 1943, remodelées à cause de la pandémie.</p><p>Le 19 avril 1943, quelques centaines de combattants juifs attaquèrent les  nazis dans la capitale polonaise, préférant mourir l'arme à la main plutôt que prendre le chemin des chambres à gaz du camp d'extermination de Treblinka (Est de la Pologne), où l'occupant allemand avait envoyé plus de 300.000 Juifs de Varsovie enfermés dans le ghetto dans des conditions inhumaines.</p><p>A Varsovie, comme chaque année, les sirènes d'alarme ont retenti à midi, en hommage aux insurgés.</p><p>Le grand rabbin de Pologne, Michael Schudrich, masque de protection sur le visage, a récité une prière au pied du monument aux héros du ghetto, devant quelque dizaines de personnes rassemblées sur l'esplanade, qui ont observé les distances recommandées avant d'aller une à une déposer une gerbe.</p><p>Signe des temps d'épidémie, cette année dans les rues, pas de distribution traditionnelle de jonquilles, que les Varsoviens épinglent massivement à leurs vêtements, une tradition héritée du dernier commandant de l'insurrection, Marek Edelman, décédé en 2009, qui allait chaque année déposer un bouquet de jonquilles au monument aux Héros du ghetto.</p><p>Par la couleur et la forme, les jonquilles rappellent l'étoile jaune dont le port était imposée aux Juifs par les Nazis.</p><p>Faute de distribution de jonquilles, le musée Polin de l'Histoire des juifs de Pologne a publié en ligne un patron permettant de fabriquer la fleur jaune dans du carton et demandé à chacun de publier sur les réseaux sociaux son portrait à la jonquille, un appel largement suivi.</p><p>Le musée Polin, mais aussi le Mémorial de la Shoah à Paris, ont prévu de retransmettre, sur internet, conférences, documentaires, cérémonies et performances artistiques liés au 77ème anniversaire du soulèvement du ghetto.</p><p>Un an après l'invasion, en septembre 1939, de la Pologne, les Allemands créèrent dans la capitale polonaise un quartier spécial pour les Juifs.Ils y enfermèrent quelque 480.000 personnes pour les exterminer par la faim et les maladies, avant d'en déporter 300.000 vers les chambres à gaz du camp de Treblinka, à 80 kilomètres à l'Est de Varsovie.</p><p>Le révolte du ghetto de Varsovie, du 19 avril au 16 mai 1943, est le fait le plus connu de la résistance juive contre les nazis.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: permission prolongée pour des milliers de détenus iraniens

Description: <p>Téhéran (AFP) - Le président iranien Hassan Rohani a annoncé dimanche la prolongation pour un mois de la permission de sortie accordée à 100.000 détenus afin de limiter la propagation du nouveau coronavirus dans les prisons i
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Virus: permission prolongée pour des milliers de détenus iraniens

Description: <p>Téhéran (AFP) - Le président iranien Hassan Rohani a annoncé dimanche la prolongation pour un mois de la permission de sortie accordée à 100.000 détenus afin de limiter la propagation du nouveau coronavirus dans les prisons iraniennes.</p><p>"La permission de sortie devait être accordée aux détenus jusqu'à (ce dimanche, dernier jour du mois iranien de Farvardin, mais) elle sera prolongée jusqu'à la fin" du mois iranien suivant, le 20 mai, a déclaré M. Rohani lors d'une rencontre retransmise à la télévision du Comité national de lutte contre le nouveau coronavirus qu'il préside.</p><p>Le président iranien a précisé qu'il reviendrait à l'Autorité judiciaire d'appliquer cette mesure.</p><p>Le porte-parole de l'Autorité, Gholamhossein Esmaïli, n'a pas directement confirmé l'annonce de M. Rohani, mais a évoqué dimanche le recours à la "clémence".</p><p>"En ayant recours à toute la clémence que la loi autorise, nous prévoyons qu'un nombre important de prisonniers en permission ne reviennent pas en prison, et même qu'un grand nombre de ceux actuellement détenus soient libérés", a déclaré M. Esmaïli, cité par Mizan Online, agence d'information officielle de l'Autorité judiciaire.</p><p>La décision finale sera prise le 29 avril, a-t-il ajouté.</p><p>En mars, le pouvoir judiciaire avait déclaré qu'un total de 100.000 détenus avaient bénéficié d'une permission de sortie. </p><p>M. Esmaïli avait également annoncé qu'environ 10.000 détenus devaient bénéficier d'une grâce décrétée à l'occasion du Nouvel An (célébré cette année le 20 mars).Il s'agit de "diminuer le nombre de prisonniers, compte tenu de la situation sensible dans le pays", avait-il précisé, sans référence explicite au nouveau coronavirus.</p><p>L'Iran est de loin le pays du Proche et Moyen-Orient le plus touché par la pandémie.</p><p>Selon le bilan quotidien annoncé par le ministère de la Santé, les autorités on recensé 87 décès supplémentaires entre samedi et dimanche, faisant passer à 5.118 morts (sur un total de 82.211 personnes contaminées) le bilan de la maladie Covid-19 en Iran.</p><p>Certains à l'étranger comme à l'intérieur du pays estiment que les chiffres du gouvernement sont sous-estimés. </p><p>Pour lutter contre la propagation du virus, les autorités avaient ordonné mi-mars la fermeture de toutes les activités non essentielles.</p><p>Le 11 avril, elles ont autorisé les activités à "faible risque" de propagation du virus --petits commerces et petites entreprises surtout-- à rouvrir dans les provinces, avant d'étendre la mesure à Téhéran samedi.</p><p>Lors de son allocution télévisée, M. Rohani a indiqué que les activités "à risque intermédiaire" de propagation du virus pourraient rouvrir à partir de lundi, sans préciser si cette mesure devait s'appliquer à l'ensemble du territoire national ou si elle entrerait en vigueur graduellement.</p><p>Le président n'a pas non plus défini précisément le type d'activités concernées. </p><p>Ecoles, universités, mosquées, sanctuaires chiites, cinémas, stades et autres lieux de regroupement restent néanmoins fermés dans tout le pays.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: la Chine dément, Trump menace, les stars chantent sur internet

Description: <p>Paris (AFP) - "Impossible!": le laboratoire pointé du doigt par des médias américains comme possible source du nouveau coronavirus a démenti toute responsabilité dans la pandémie du Covid-19, après les doutes émis
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Virus: la Chine dément, Trump menace, les stars chantent sur internet

Description: <p>Paris (AFP) - "Impossible!": le laboratoire pointé du doigt par des médias américains comme possible source du nouveau coronavirus a démenti toute responsabilité dans la pandémie du Covid-19, après les doutes émis par les pays occidentaux et au lendemain d'une nouvelle mise en garde du président Donald Trump à la Chine.</p><p>Pour soutenir les personnels soignants en première ligne de l'épidémie --qui a fait à ce jour plus de 160.000 morts--, des dizaines de stars ont donné dans la nuit de samedi à dimanche un concert virtuel "géant" et inédit, suivi en streaming par des amateurs eux aussi confinés.</p><p>Les Rolling Stones, Taylor Swift, Billie Eilish, Elton John, Jennifer Lopez, Celine Dion, ou encore Paul McCartney ont joué, chacun dans l'intimité de leur salon ou sur leur canapé."Vous êtes des héros...Nous vous serons éternellement reconnaissants de vos sacrifices (...)", a lancé l'actrice Sarah Jessica Parker, héroïne de la série "Sex and the city" dans une de ces multiples interventions réalisées par les stars depuis chez elles.</p><p>Initié par la chanteuse Lady Gaga, ce concert mondial virtuel "One World: Together At Home" ("Un monde, ensemble chez soi"), a permis de récolter quelque 35 millions de dollars (plus de 32 millions d'euros), alors qu'au moins 4,5 milliards de personnes, soit plus de la moitié de l'humanité, vivent désormais confinées ou contraintes de rester chez elles pour tenter d'enrayer la pandémie.</p><p></p><p>- Wuhan Zall à domicile -</p><p></p><p>Selon un dernier décompte établi dimanche à 09H40 GMT par l'AFP à partir de sources officielles, depuis l'apparition de la maladie en décembre en Chine dans la ville de Wuhan (centre), 160.502 personnes ont perdu la vie dans le monde, dont 101.398 en Europe.</p><p>Les Etats-Unis sont désormais le pays le plus touché, tant en nombre de morts (au moins 38.664 selon l'université Johns Hopkins) que de cas (au moins 732.197), et ont mis en cause de façon répétée la Chine pour avoir "dissimulé" le nombre réel de victimes comme la gravité de l'épidémie, permettant ainsi la contagion au reste de la planète.</p><p>Dans un nouvel épisode de l'affrontement entre les deux pays et adversaires géopolitiques, le directeur du laboratoire pointé du doigt par des médias américains comme une possible source du Covid-19 a catégoriquement démenti: "c'est impossible que ce virus vienne de chez nous", a déclaré dans une interview à la chaîne étatique CGTN, Yuan Zhiming, directeur de l'Institut de virologie de Wuhan.</p><p>Selon la plupart des scientifiques, le nouveau coronavirus a probablement été transmis à l'homme par un animal.Un marché de la ville de Wuhan a été incriminé car il aurait vendu des animaux sauvages vivants. Mais la présence à quelques kilomètres de là de cet Institut de virologie alimente depuis des mois les spéculations sur une fuite depuis ces installations sensibles.</p><p>Par la simple localisation de l'institut à Wuhan, "les gens ne peuvent pas s'empêcher de faire des associations", a déploré le directeur de cet institut, accusant des médias qui "essayent délibérement de tromper les gens", sans "preuves".</p><p>Samedi, Donald Trump s'en est pris de nouveau à Pékin.L'épidémie "aurait pu être arrêtée en Chine avant qu'elle ne commence et elle ne l'a pas été.Et maintenant, le monde entier souffre à cause de cela", a-t-il vilipendé.Et de mettre en garde: "S'ils étaient sciemment responsables, oui, alors il devrait y avoir des conséquences".</p><p>L'Australie a par ailleurs appelé dimanche à l'ouverture d'une enquête indépendante sur la façon dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS), elle aussi l'objet des critiques de la Maison Blanche pour sa supposée proximité avec Pékin, a géré la crise. </p><p>Toujours en Chine, "les joueurs du Wuhan Zall, en mal de leur pays, ont fini par regagner leur ville", a indiqué le club de 1ère division chinoise."Ils ont retrouvé leurs familles après plus de trois mois d'absences" et de bouclage de la ville, et ont été accueillis par des bouquets de fleurs brandis par des dizaines de supporters enthousiastes.</p><p></p><p>- 1.000 morts africains -</p><p></p><p>Donald Trump a émis l'espoir samedi que les musulmans américains seront tenus aux mêmes normes de distanciation sociale pendant le ramadan -- qui débute le 23 avril -- que les chrétiens à Pâques.</p><p>Après les catholiques, les protestants et les juifs, c'est au monde orthodoxe de fêter Pâques dimanche dans des circonstances exceptionnelles.</p><p>Un confinement intégral a ainsi été imposé en Serbie et en Macédoine du Nord jusqu'à lundi matin.En Roumanie, les fidèles sont appelés à célébrer Pâques depuis leur balcon.Et en Grèce, des milliers de policiers soutenus par des hélicoptères et des drones sont mobilisés tout le weekend pascal pour éviter que les Grecs ne partent à la campagne comme le veut la tradition.</p><p>Ailleurs dans le monde, le seuil des 1.000 morts officiellement recensés a été franchi en Afrique, dont les trois quarts en Algérie, en Egypte, au Maroc et en Afrique du Sud</p><p>Au Brésil, le président brésilien Jair Bolsonaro a répété son opposition au confinement."Il ne faut pas se débiner face à ce virus, il faut l'affronter la tête haute, Dieu est avec nous", a-t-il lancé.</p><p>Au Panama, environ 1.700 migrants clandestins en route vers les Etats-Unis ont été confinés par les autorités dans une zone de jungle humide, après la découverte d'une vingtaine de contaminations parmi eux.</p><p></p><p>- "Mourir de solitude" -</p><p></p><p>En Europe, quelques pays se sont engagés dans la voie d'un prudent déconfinement comme l'Autriche ou le Danemark.Berlin a jugé la pandémie désormais "sous contrôle" en Allemagne, qui apparaît comme le grand Etat européen à avoir le mieux géré la crise (moins de 4.000 morts), grâce notamment à un large recours aux tests.</p><p>Le gouvernement israélien a approuvé l'assouplissement de certaines restrictions à partir de ce dimanche, dans le cadre d'un plan "responsable et progressif" qui permettra la reprise du travail pour certains travailleurs. </p><p>Mais pour l'OMS, la pandémie est loin d'être jugulée, avec des "chiffres constants ou accrus" dans l'est de l'Europe et au Royaume-Uni, où le gouvernement a décidé de prolonger le confinement "pour au moins trois semaines".L'Espagne, elle aussi en confinement, a enregistré 410 morts au cours des dernières 24 heures, un chiffre en forte baisse (pour 20.453 morts au total).</p><p>Avec ces confinements prolongés se pose de plus en plus la question de l'impact sur la santé mentale, les spécialistes observant "une augmentation inquiétante de l'anxiété et de la dépression" dans les populations soumises à cette mesure drastique, oubliée depuis des décennies dans nos sociétés modernes.</p><p>En maison de retraite "on peut aussi mourir de solitude", rappelle une soignante en Belgique."Si le confinement devait encore durer quelques mois, nous risquons de perdre plus de résidents de solitude que du Covid", prévient-elle.</p><p>Autre conséquence, inattendue celle-là, du confinement: le Dr Anthony Fauci, respectable épidémiologiste de 79 ans, et caution scientifique de la cellule de crise anti-coronavirus de la Maison Blanche, est en train de devenir la nouvelle coqueluche des Américains, voire une star de la pop culture.Petites lunettes et tempes grisonnantes, son visage anguleux s'affiche désormais sur Tee-shirts, mugs, donuts et chaussettes...</p><p>burs-hba/cr </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Royaume-Uni: Boris Johnson «récupère», le gouvernement critiqué

Description: <p>Londres (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson "récupère" après avoir été victime du coronavirus, a indiqué un ministre d'Etat, et transmet ses instructions au gouvernement au moment où celui-ci
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Royaume-Uni: Boris Johnson «récupère», le gouvernement critiqué

Description: <p>Londres (AFP) - Le Premier ministre britannique Boris Johnson "récupère" après avoir été victime du coronavirus, a indiqué un ministre d'Etat, et transmet ses instructions au gouvernement au moment où celui-ci est critiqué pour sa réponse à la pandémie.</p><p>Sorti il y a une semaine de l'hôpital, "le Premier ministre se rétablit bien, il est de bonne humeur", a déclaré dimanche Michael Gove à la chaîne de télévision Sky News.Le dirigeant conservateur de 55 ans "a eu l'occasion de parler à Dominic Raab", le ministre des Affaires étrangères qui le remplace pendant sa convalescence.Ce dernier a transmis "les instructions du Premier ministre au reste du gouvernement" lors d'une conférence téléphonique samedi matin, a précisé M. Gove.</p><p>Le Royaume-Uni est l'un des pays en Europe les plus touchés par la maladie Covid-19.Le nombre des personnes atteintes du nouveau coronavirus et mortes à l'hôpital a atteint 15.464, selon le dernier bilan communiqué par le gouvernement samedi.Mais ces bilans quotidiens du gouvernement sont critiqués car ils ne comprennent que les morts à l'hôpital de patients testés positifs, excluant les personnes ayant perdu la vie dans les maisons de retraite ou à domicile.</p><p>Des organismes représentant des maisons de retraite évoquent entre 4.000 et 7.500 décès dans ces établissements.</p><p>Le gouvernement britannique a décidé jeudi de prolonger d'au moins trois semaines le confinement instauré le 23 mars et n'envisage pas encore de sortir du confinement.</p><p>"Le nombre de décès reste très préoccupant", a expliqué Michael Gove."Les taux d'infections et de mortalité s'aplanissent, mais nous ne sommes pas absolument certains d'être déjà sur une trajectoire descendante", condition que le gouvernement se fixe avant d'assouplir les mesures de confinement.</p><p>Depuis le début de la pandémie, le gouvernement est accusé d'avoir tardé à réagir, et le Sunday Times est revenu à la charge dimanche, accusant le gouvernement d'avoir ignoré les alertes des scientifiques et les appels à s'approvisionner en combinaisons médicales et Boris Johnson d'avoir manqué plusieurs réunions de crise consacrées au virus.</p><p>Dans une tribune au Mail on Sunday, le chef du Labour, principal parti d'opposition, Keir Starmer, a jugé le gouvernement "trop lent" à décréter le confinement, augmenter le nombre de dépistages et fournir des équipements appropriés aux soignants.</p><p>"Personne ne peut dire que le Premier ministre ne s'est pas jeté corps et âme dans la lutte contre le virus" l'a défendu Michael Gove dimanche, assurant que le gouvernement redoublait d'efforts pour s'approvisionner en combinaisons médicales.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: près de 160.000 morts dans le monde, Trump met en garde la Chine

Description: <p>Washington (AFP) - La pandémie de nouveau coronavirus a fait près de 160.000 morts dans le monde, et le président des Etats-Unis, pays le plus touché, a mis en garde samedi la Chine contre d'éventuelles "conséquences
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Virus: près de 160.000 morts dans le monde, Trump met en garde la Chine

Description: <p>Washington (AFP) - La pandémie de nouveau coronavirus a fait près de 160.000 morts dans le monde, et le président des Etats-Unis, pays le plus touché, a mis en garde samedi la Chine contre d'éventuelles "conséquences" si elle était "sciemment responsable" de l'épidémie.</p><p>Par ailleurs, un concert de soutien aux soignants réunissant des artistes du monde entier et retransmis en streaming a débuté dans la soirée.L'événement doit durer six heures avec la participation dans la nuit de samedi à dimanche de dizaines de stars parmi lesquelles la chanteuse adolescente Billie Eilish, les Rolling Stones et Taylor Swift.</p><p>En ce qui concerne le bilan mondial des victimes du coronavirus, le décompte réalisé samedi à 19h00 GMT par l'AFP à partir de données collectées auprès des autorités nationales compétentes et de l'OMS a établi que depuis l'apparition de la maladie en décembre en Chine, au moins 157.539 personnes ont perdu la vie dans le monde, pour l'essentiel en Europe où le cap des 100.000 morts a été franchi.</p><p>Aux Etats-Unis, pays le plus touché tant en nombre de morts (au moins 38.664) que de cas (au moins 732.197), des manifestations hostiles aux mesures de confinement adoptées dans certains Etats, encouragées dans des messages postés sur Twitter par le président Donald Trump, ont eu lieu samedi au Texas, dans le Maryland et le New Hampshire. </p><p>Pendant que plus de la moitié de l'humanité reste à domicile afin de limiter la propagation du Covid-19, Donald Trump a ouvertement appelé à braver les règles de confinement.</p><p>"Libérez le Minnesota!", "Libérez le Michigan!", "Libérez la Virginie", a-t-il tweeté."Et sauvez votre formidable deuxième amendement.Il est assiégé!", a-t-il ajouté, en référence au droit des Américains à porter des armes.</p><p>Ils étaient environ 400 à manifester, à pied ou depuis leur voiture, devant le Parlement de Concord, capitale de l'Etat du New Hampshire (1,3 million d'habitants), relativement épargné par l'épidémie avec 1.287 cas confirmés et 37 morts du coronavirus vendredi.</p><p>A Austin, capitale du Texas, ils étaient environ 250, munis de pancartes dénonçant notamment "l'effondrement économique" précipité par la mise à l'arrêt de toutes les activités non "essentielles", qui a fait exploser le nombre de chômeurs et a fait perdre à beaucoup tout revenu.</p><p>Donald Trump s'en est par ailleurs de nouveau pris à la Chine, où est apparue la maladie, et qu'il accuse d'avoir "dissimulé" la gravité de la pandémie et de ne pas révéler le véritable décompte de ses morts.</p><p>L'épidémie "aurait pu être arrêtée en Chine avant qu'elle ne commence et elle ne l'a pas été.Et maintenant, le monde entier souffre à cause de cela", a-t-il déclaré samedi, lors de sa conférence de presse quotidienne à la Maison Blanche.</p><p>Et il a mis la Chine en garde: "S'ils étaient sciemment responsables, oui, alors il devrait y avoir des conséquences", a-t-il souligné.</p><p>De leurs côté, le président français Emmanuel Macron et le chef de la diplomatie britannique, Dominic Raab, ont eux aussi mis en doute la transparence de Pékin.</p><p></p><p>- Défi sanitaire et économique -</p><p></p><p>Avec 1.891 lors des dernières 24 heures et 38.664 décès au total, selon l'université Johns Hopkins dont le comptage fait autorité, les Etats-Unis sont devenus le pays le plus durement touché par la pandémie partie fin 2019 de Wuhan (centre de la Chine).</p><p>Les dirigeants mondiaux font face à un double défi sanitaire et économique: une récession sans précédent depuis 1929 menace, a prévenu le Fonds monétaire international (FMI).</p><p>Touchés de plein fouet en l'absence de dispositifs de protection sociale, des millions d'Américains sont contraints de se tourner vers les banques alimentaires.</p><p>"Nos employés sont à bout", décrit Dan Flowers, le responsable d'une banque alimentaire de l'Ohio."Ils travaillent tellement dur.On aimerait bien en voir la fin".</p><p>Dans ce contexte, le gouverneur démocrate de l'Etat de Washington, Jay Inslee, s'est indigné des tweets présidentiels car ils encouragent, selon lui, "des actes dangereux et illégaux". </p><p>"Il met des millions de personnes en danger d'attraper le Covid-19.Ses tirades déséquilibrées et ses appels à +libérer+ des Etats pourraient aussi mener à des violences", a-t-il tweeté.</p><p>Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a par ailleurs indiqué samedi que son pays et les Etats-Unis avaient décidé de maintenir close pendant un mois supplémentaire leur frontière commune, fermée depuis plus de trois semaines.</p><p>Avec plus de 190 pays et territoires touchés, la pandémie a gagné l'ensemble de la planète.</p><p>La barre des 1.000 morts officiellement recensés a été franchie en Afrique, dont les trois quarts en Algérie, en Egypte, au Maroc et en Afrique du Sud.</p><p>Or il manque toujours 44 milliards de dollars pour financer la lutte immédiate contre la crise sanitaire et économique en Afrique, ont estimé la Banque mondiale et le FMI.</p><p>Au Brésil, la situation sanitaire apparaît particulièrement préoccupante dans les favelas.</p><p>"Il y a de grands risques de propagation du virus dans la favela, environ 40 à 50% des tests qu'on fait ici sont positifs", s'alarme Tiago Vieira Koch, un directeur de clinique qui intervient à Rocinha, à Rio, la plus grande favela du Brésil.</p><p>Le président brésilien a cependant répété son opposition au confinement."Il ne faut pas se débiner face à ce virus, il faut l'affronter la tête haute, Dieu est avec nous", a lancé Jair Bolsonaro samedi à l'attention de croyants qui manifestaient contre l'avortement devant le palais présidentiel à Brasilia.</p><p>- Déconfinement prudent en Europe -</p><p>Une semaine après les catholiques et les protestants, le monde orthodoxe vit à son tour un week-end pascal confiné, les fidèles roumains étant par exemple appelés à le célébrer depuis leur balcon.</p><p>En Europe, quelques pays se sont engagés dans la voie d'un prudent déconfinement comme l'Autriche ou le Danemark.Berlin a jugé la pandémie désormais "sous contrôle" en Allemagne, qui apparaît comme le grand Etat européen à avoir le mieux géré la crise (moins de 4.000 morts), grâce notamment à un large recours aux tests.</p><p>Le pays compte rouvrir prochainement ses magasins, et à partir du 4 mai écoles et lycées.Il fabriquera à partir d'août quelque 50 millions de masques par semaine, selon les autorités.</p><p>Mais pour l'OMS, la pandémie est loin d'être jugulée, avec des "chiffres constants ou accrus" dans l'est de l'Europe et au Royaume-Uni, où le gouvernement a décidé de prolonger le confinement "pour au moins trois semaines".</p><p>En Espagne, les autorités ont annoncé samedi la prolongation jusqu'au 9 mai des mesures strictes de confinement. </p><p>Après les Etats-Unis, l'Italie (23.227 morts), l'Espagne (20.043), la France (19.323) et le Royaume-Uni (15.464) sont les pays les plus durement frappés.Les statistiques britanniques n'incluent pas les morts en maisons de retraite, estimés à 7.500.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: plus de 150.000 morts dans le monde, Trump met en garde la Chine

Description: <p>Washington (AFP) - La pandémie de nouveau coronavirus a fait plus de 150.000 morts dans le monde, et le président des Etats-Unis, pays le plus touché, a mis en garde samedi la Chine contre d'éventuelles "conséquences&
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Virus: plus de 150.000 morts dans le monde, Trump met en garde la Chine

Description: <p>Washington (AFP) - La pandémie de nouveau coronavirus a fait plus de 150.000 morts dans le monde, et le président des Etats-Unis, pays le plus touché, a mis en garde samedi la Chine contre d'éventuelles "conséquences" si elle était "sciemment responsable" de l'épidémie.</p><p>Par ailleurs, un concert de soutien aux soignants réunissant des artistes du monde entier et retransmis en streaming a débuté dans la soirée.L'événement doit durer six heures avec la participation de dizaines de stars parmi lesquelles la chanteuse adolescente Billie Eilish, les Rolling Stones et Taylor Swift.</p><p>En ce qui concerne le bilan mondial des victimes du coronavirus, le décompte réalisé par l'AFP à partir de données collectées auprès des autorités nationales compétentes et de l'OMS a établi que depuis l'apparition de la maladie en décembre en Chine, au moins 157.539 personnes ont perdu la vie dans le monde, pour l'essentiel en Europe où le cap des 100.000 morts a été franchi.</p><p>Aux Etats-Unis, pays le plus touché tant en nombre de morts (au moins 37.659) que de cas (au moins 716.883), des manifestations hostiles aux mesures de confinement adoptées dans certains Etats, encouragées dans des messages postés sur Twitter par le président Donald Trump, ont eu lieu samedi au Texas, dans le Maryland et le New Hampshire. </p><p>Pendant que plus de la moitié de l'humanité reste à domicile afin de limiter la propagation du Covid-19, Donald Trump a ouvertement appelé à braver les règles de confinement.</p><p>"Libérez le Minnesota!", "Libérez le Michigan!", "Libérez la Virginie", a-t-il tweeté."Et sauvez votre formidable deuxième amendement.Il est assiégé!", a-t-il ajouté, en référence au droit des Américains à porter des armes.</p><p>Ils étaient environ 400 à manifester, à pied ou depuis leur voiture, devant le Parlement de Concord, capitale de l'Etat du New Hampshire (1,3 million d'habitants), relativement épargné par l'épidémie avec 1.287 cas confirmés et 37 morts du coronavirus vendredi.</p><p>A Austin, capitale du Texas, ils étaient environ 250, munis de pancartes dénonçant notamment "l'effondrement économique" précipité par la mise à l'arrêt de toutes les activités non "essentielles", qui a fait exploser le nombre de chômeurs et a fait perdre à beaucoup tout revenu.</p><p>Donald Trump s'en est par ailleurs de nouveau pris à la Chine, où est apparue la maladie, et qu'il accuse d'avoir "dissimulé" la gravité de la pandémie et de ne pas révéler le véritable décompte de ses morts.</p><p>L'épidémie "aurait pu être arrêtée en Chine avant qu'elle ne commence et elle ne l'a pas été.Et maintenant, le monde entier souffre à cause de cela", a-t-il déclaré samedi, lors de sa conférence de presse quotidienne à la Maison Blanche.</p><p>Et il a mis la Chine en garde: "S'ils étaient sciemment responsables, oui, alors il devrait y avoir des conséquences", a-t-il souligné.</p><p>De leurs côté, le président français Emmanuel Macron et le chef de la diplomatie britannique, Dominic Raab, ont eux aussi mis en doute la transparence de Pékin.</p><p></p><p>- Défi sanitaire et économique -</p><p></p><p>Avec près de 3.000 morts par jour et plus de 37.600 décès au total, les Etats-Unis sont devenus le pays le plus durement touché par la pandémie partie fin 2019 de Wuhan (centre de la Chine).</p><p>Les dirigeants mondiaux font face à un double défi sanitaire et économique: une récession sans précédent depuis 1929 menace, a prévenu le Fonds monétaire international (FMI).</p><p>Touchés de plein fouet en l'absence de dispositifs de protection sociale, des millions d'Américains sont contraints de se tourner vers les banques alimentaires.</p><p>"Nos employés sont à bout", décrit Dan Flowers, le responsable d'une banque alimentaire de l'Ohio."Ils travaillent tellement dur.On aimerait bien en voir la fin".</p><p>Dans ce contexte, le gouverneur démocrate de l'Etat de Washington, Jay Inslee, s'est indigné des tweets présidentiels car ils encouragent, selon lui, "des actes dangereux et illégaux". </p><p>"Il met des millions de personnes en danger d'attraper le Covid-19.Ses tirades déséquilibrées et ses appels à +libérer+ des Etats pourraient aussi mener à des violences", a-t-il tweeté.</p><p>Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a par ailleurs indiqué samedi que son pays et les Etats-Unis avaient décidé de maintenir close pendant un mois supplémentaire leur frontière commune, fermée depuis plus de trois semaines.</p><p>Avec plus de 190 pays et territoires touchés, la pandémie a gagné l'ensemble de la planète.</p><p>La barre des 1.000 morts officiellement recensés a été franchie en Afrique, dont les trois quarts en Algérie, en Egypte, au Maroc et en Afrique du Sud.</p><p>Or il manque toujours 44 milliards de dollars pour financer la lutte immédiate contre la crise sanitaire et économique en Afrique, ont estimé la Banque mondiale et le FMI.</p><p>Au Brésil, la situation sanitaire apparaît particulièrement préoccupante dans les favelas.</p><p>"Il y a de grands risques de propagation du virus dans la favela, environ 40 à 50% des tests qu'on fait ici sont positifs", s'alarme Tiago Vieira Koch, un directeur de clinique qui intervient à Rocinha, à Rio, la plus grande favela du Brésil.</p><p>Le président brésilien a cependant répété son opposition au confinement."Il ne faut pas se débiner face à ce virus, il faut l'affronter la tête haute, Dieu est avec nous", a lancé Jair Bolsonaro samedi à l'attention de croyants qui manifestaient contre l'avortement devant le palais présidentiel à Brasilia.</p><p>Une semaine après les catholiques et les protestants, le monde orthodoxe vit à son tour un week-end pascal confiné, les fidèles roumains étant par exemple appelés à le célébrer depuis leur balcon.</p><p>En Europe, quelques pays se sont engagés dans la voie d'un prudent déconfinement comme l'Autriche ou le Danemark.Berlin a jugé la pandémie désormais "sous contrôle" en Allemagne, qui apparaît comme le grand Etat européen à avoir le mieux géré la crise (moins de 4.000 morts), grâce notamment à un large recours aux tests.</p><p>Le pays compte rouvrir prochainement ses magasins, et à partir du 4 mai écoles et lycées.Il fabriquera à partir d'août quelque 50 millions de masques par semaine, selon les autorités.</p><p>Mais pour l'OMS, la pandémie est loin d'être jugulée, avec des "chiffres constants ou accrus" dans l'est de l'Europe et au Royaume-Uni, où le gouvernement a décidé de prolonger le confinement "pour au moins trois semaines".</p><p>En Espagne, les autorités ont annoncé samedi la prolongation jusqu'au 9 mai des mesures strictes de confinement. </p><p>Après les Etats-Unis, l'Italie (23.227 morts), l'Espagne (20.043), la France (19.323) et le Royaume-Uni (15.464) sont les pays les plus durement frappés.Le chiffre britannique n'inclut pas les morts en maisons de retraite, estimés à 7.500.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: Des américains manifestent contre le confinement, 150.000 morts dans le monde

Description: <p>Austin (Etats-Unis) (AFP) - Le cap des 100.000 tués en Europe par la pandémie de nouveau coronavirus a été franchi samedi, au moment où des manifestations contre le confinement encouragées par le président Donald Trump éclat
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Virus: Des américains manifestent contre le confinement, 150.000 morts dans le monde

Description: <p>Austin (Etats-Unis) (AFP) - Le cap des 100.000 tués en Europe par la pandémie de nouveau coronavirus a été franchi samedi, au moment où des manifestations contre le confinement encouragées par le président Donald Trump éclataient aux Etats-Unis et où un concert virtuel géant de dizaines de stars allait être mis en ligne, en soutien aux soignants.</p><p>Le décompte réalisé par l'AFP à partir de données collectées auprès des autorités nationales compétentes et de l'OMS a établi qu'au moins 157.539 personnes ont perdu la vie dans le monde, depuis l'apparition de la maladie en décembre en Chine. </p><p>Aux Etats-Unis, pays le plus touché tant en nombre de morts (au moins 37.659) que de cas (au moins 716.883), des manifestations hostiles aux mesures de confinement adoptées dans certains états, encouragées dans des messages postés sur Twitter par le président Donald Trump, ont eu lieu samedi au Texas, dans le Maryland et le New Hampshire. </p><p>Pendant que plus de la moitié de l'humanité reste à domicile afin de limiter la propagation du Covid-19, Donald Trump a ouvertement appelé à braver les règles de confinement.</p><p>"Libérez le Minnesota!", "Libérez le Michigan!", "Libérez la Virginie", a-t-il tweeté."Et sauvez votre formidable deuxième amendement.Il est assiégé!", a-t-il ajouté, en référence au droit des Américains à porter des armes.</p><p>Ils étaient environ 400 à manifester, à pied ou depuis leur voiture, devant le Parlement de Concord, capitale l'Etat du New Hampshire (1,3 million d'habitants), relativement épargné par l'épidémie avec 1.287 cas confirmés et 37 morts du coronavirus vendredi.</p><p>"Les chiffres mentent", ou "Rouvrez le N.H.", disaient certaines pancartes brandies par les manifestants. </p><p>A Austin, capitale du Texas, ils étaient environ 250, armés de pancartes dénonçant notamment "l'effondrement économique" précipité par la mise à l'arrêt de toutes les activités non "essentielles", qui a fait exploser le nombre de chômeurs et a fait perdre à beaucoup tout revenu. </p><p>A 18H00 GMT, retransmis en streaming, un concert mondial virtuel, initié par la chanteuse Lady Gaga et intitulé "One World: Together At Home" ("Un monde, ensemble chez soi"), a commencé.Il va rassembler pendant des heures des dizaines de stars, dont Taylor Swift et les Rolling Stones.  </p><p>Le président Donald Trump a par ailleurs renouvelé ses attaques contre la Chine, qu'il accuse d'avoir "dissimulé" la gravité de la pandémie et de ne pas révéler le véritable décompte de ses morts.Le président français Emmanuel Macron et le chef de la diplomatie britannique, Dominic Raab, ont eux aussi mis en doute la transparence de Pékin.</p><p></p><p>- Craintes de "violences" -</p><p></p><p>Avec près de 3.000 morts par jour et plus de 37.600 décès au total, les Etats-Unis sont devenus le pays le plus durement touché par la pandémie partie fin 2019 de Wuhan, en Chine.</p><p>Les dirigeants mondiaux font face à un double défi sanitaire et économique: une récession sans précédent depuis 1929 menace, a prévenu le Fonds monétaire international (FMI).</p><p>Touchés de plein fouet en l'absence de dispositifs de protection sociale, des millions d'Américains sont contraints de se tourner vers les banques alimentaires.</p><p>"Nos employés sont à bout", décrit Dan Flowers, le responsable d'une banque alimentaire de l'Ohio."Ils travaillent tellement dur.On aimerait bien en voir la fin."</p><p>Dans ce contexte, le gouverneur démocrate de l'Etat de Washington, Jay Inslee, s'est indigné des tweets présidentiels car ils encouragent, selon lui, "des actes dangereux et illégaux". </p><p>"Il met des millions de personnes en danger d'attraper le Covid-19.Ses tirades déséquilibrées et ses appels à +libérer+ des Etats pourraient aussi mener à des violences", a-t-il tweeté.</p><p>Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a par ailleurs indiqué samedi que son pays et les Etats-Unis avaient décidé de maintenir close pendant un mois supplémentaire leur frontière commune, fermée depuis plus de trois semaines. </p><p>Avec plus de 190 pays et territoires touchés, la pandémie a gagné l'ensemble de la planète.</p><p>La barre des 1.000 morts officiellement recensés a été franchie en Afrique, dont les trois quarts en Algérie, en Egypte, au Maroc et en Afrique du Sud.</p><p>Or il manque toujours 44 milliards de dollars pour financer la lutte immédiate contre la crise sanitaire et économique en Afrique, ont estimé la Banque mondiale et le FMI.</p><p>Au Brésil, la situation sanitaire apparaît particulièrement préoccupante dans les favelas.</p><p>"Il y a de grands risques de propagation du virus dans la favela, environ 40 à 50% des tests qu'on fait ici sont positifs", s'alarme Tiago Vieira Koch, un directeur de clinique qui intervient à Rocinha, à Rio, la plus grande favela du Brésil.</p><p>Une semaine après les catholiques et les protestants, le monde orthodoxe vit à son tour un week-end pascal confiné, les fidèles roumains étant par exemple appelés à le célébrer depuis leur balcon.</p><p>En Europe, quelques pays se sont engagés dans la voie d'un prudent déconfinement comme l'Autriche ou le Danemark.Berlin a jugé la pandémie désormais "sous contrôle" en Allemagne, qui apparaît comme le grand Etat européen à avoir le mieux géré la crise (moins de 4.000 morts), grâce notamment à un large recours aux tests.</p><p>Le pays compte rouvrir prochainement ses magasins, et à partir du 4 mai écoles et lycées.Il fabriquera à partir d'août quelque 50 millions de masques par semaine, selon les autorités.</p><p>Mais pour l'OMS, la pandémie est loin d'être jugulée, avec des "chiffres constants ou accrus" dans l'est de l'Europe et au Royaume-Uni, où le gouvernement a décidé de prolonger le confinement "pour au moins trois semaines".</p><p>En Espagne, les autorités ont annoncé samedi la prolongation jusqu'au 9 mai des mesures strictes de confinement. </p><p>Après les Etats-Unis, l'Italie (23.227 morts), l'Espagne (20.043), la France (19.323) et le Royaume-Uni (15.464) sont les pays les plus durement frappés.Le chiffre britannique n'inclut pas les morts en maisons de retraite, estimés à 7.500.</p><p>Dans l'Etat de New York, épicentre de l'épidémie aux Etats-Unis, 540 personnes sont mortes au cours des dernières 24 heures, soit le bilan le moins lourd depuis 15 jours. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Plus de 20.000 morts en Espagne qui prolonge le confinement

Description: <p>Madrid (AFP) - L'Espagne, qui dénombre plus de 20.000 morts dus à la pandémie de nouveau coronavirus, va prolonger le strict confinement de sa population de deux semaines, jusqu'au 9 mai inclus, a déclaré samedi son P
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Plus de 20.000 morts en Espagne qui prolonge le confinement

Description: <p>Madrid (AFP) - L'Espagne, qui dénombre plus de 20.000 morts dus à la pandémie de nouveau coronavirus, va prolonger le strict confinement de sa population de deux semaines, jusqu'au 9 mai inclus, a déclaré samedi son Premier ministre.</p><p>"Nous avons fait le plus dur grâce à la responsabilité et à la discipline sociales (...) nous avons laissé derrière nous les moments les plus extrêmes" mais "ces succès sont encore insuffisants et surtout fragiles", a insisté Pedro Sanchez, appelant à ne pas tout "mettre en péril" avec des décisions "précipitées".</p><p>Le socialiste a toutefois annoncé que ce confinement allait être assoupli pour les enfants qui allaient pouvoir sortir "un peu chaque jour" à partir du 27 avril alors qu'ils n'en avaient pas le droit depuis le début du confinement le 14 mars.</p><p>Jusqu'ici, seuls les adultes pouvaient quitter leur domicile seuls pour aller travailler, acheter à manger ou des médicaments, se faire soigner ou sortir rapidement leur chien.</p><p>Les appels se sont faits de plus en plus pressants ces derniers jours pour permettre aux enfants de prendre l'air comme dans d'autres pays européens. </p><p>Cette nouvelle prolongation de l'état d'alerte, qui devra être entérinée par le Parlement, sera suivie d'autres mesures de restrictions en mai avant une levée "prudente et progressive" du confinement en fonction de l'évolution de l'épidémie et qui pourra varier selon les régions, a ajouté M. Sanchez.</p><p>"Si cela est nécessaire, nous renforcerons de nouveau les mesures de protection", a-t-il averti.</p><p>Lundi, certains Espagnols avaient déjà pu reprendre le travail après deux semaines d'arrêt quasi total de l'économie mais le télétravail reste la norme lorsque cela est possible tandis que tous les commerces non essentiels sont toujours fermés.</p><p>- Plus de 20.000 morts -</p><p>L'Espagne a dépassé samedi les 20.000 morts à 20.043 morts, le troisième bilan le plus lourd du monde, derrière ceux des Etats-Unis et de l'Italie. </p><p>En 24 heures, le nombre de morts s'est élevé à 565, une légère baisse par rapport aux 585 notifiés vendredi et loin du record de 950 morts en un jour enregistré le 2 avril. </p><p>Ce comptage -qui n'inclut que les personnes testées positives au nouveau coronavirus- est cependant de plus en plus contesté par certaines régions selon lesquelles des milliers de personnes supplémentaires sont mortes après avoir présenté des symptômes de la maladie mais sans avoir pu être testées.</p><p>La Catalogne (Nord-Est), évoque notamment le chiffre de plus de 7.800 morts alors que le bilan national pour cette région est de plus de 3.800 samedi.</p><p>Le nombre de cas confirmés s'élève au total dans le pays à 191.726, après un ralentissement de la progression ces derniers jours malgré un plus grand nombre de tests pratiqués, tandis que le nombre de personnes guéries s'élève à près de 75.000.</p><p>Grâce au confinement, "le niveau de transmission actuel (du virus) est beaucoup plus bas", a souligné Fernando Simon, le directeur du centre d'urgences sanitaires lors de son point presse quotidien. </p><p>Le très surveillé taux d'infection qui était au-dessus de 3 au début du confinement, c'est à dire qu'un malade contaminait plus de 3 personnes, est désormais inférieur à 1.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: sentiments partagés à Téhéran sur une reprise de l'activité économique

Description: <p>Téhéran (AFP) - Avec la reprise partielle de l'activité économique à Téhéran samedi, les habitants sont partagés entre peur de la maladie Covid-19 et nécessité de reprendre le travail: un impératif "financier&qu
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Virus: sentiments partagés à Téhéran sur une reprise de l'activité économique

Description: <p>Téhéran (AFP) - Avec la reprise partielle de l'activité économique à Téhéran samedi, les habitants sont partagés entre peur de la maladie Covid-19 et nécessité de reprendre le travail: un impératif "financier" pour certains, un "deuxième coronavirus" pour d'autres.</p><p>"Je ne pense pas que la situation soit sûre à l'heure actuelle", estime Réza Jafari, qui a repris le travail dans un petit entrepôt vendant des sacs à mains dans le centre de la capitale iranienne.</p><p>"Mais il fallait que je revienne travailler pour des raisons financières", déclare à l'AFP ce vendeur de 32 ans."Si j'avais eu le choix, je ne serais pas venu, mais si la boutique reste fermée plus longtemps, nous risquons d'être licenciés".</p><p>Avec plus de 5.000 décès provoqués par le nouveau coronavirus sur quelque 80.000 cas officiellement déclarés, l'Iran est de loin le pays du Proche et  Moyen-Orient le plus touché par la pandémie de Covid-19.</p><p>Et certains, à l'étranger comme à l'intérieur du pays, estiment que les chiffres du gouvernement sont largement sous-estimés.</p><p>Pour lutter contre la propagation du virus, les autorités avaient ordonné mi-mars la fermeture de toutes les activités économiques non-essentielles.</p><p>Le 11 avril, elles ont autorisé les activités "à faible risque" de propagation du virus -petits commerces et petites entreprises surtout- à rouvrir dans les provinces.Elles ont étendu la mesure à Téhéran samedi.</p><p></p><p>- "Deuxième coronavirus" -</p><p></p><p>Ecoles, universités mosquées, sanctuaires chiites, cinémas, stade et autres lieux de regroupement restent néanmoins fermés dans tous le pays.</p><p>Conséquence du rétablissement de sanctions américaines contre la République islamique d'Iran en 2018, le PIB iranien a plongé de 7,6% en 2019 et devrait encore reculer de 6,0% en 2020, selon les dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI).</p><p>Face au double défi des sanctions et de la crise sanitaire, et pour éviter le pire à l'économie meurtrie, le gouvernement iranien fait le pari qu'il peut mener de front reprise graduelle de l'activité et lutte contre l'épidémie.</p><p>De toute façon, a déjà prévenu le président Hassan Rohani, "il n'y a pas d'autre possibilité".</p><p>A quelques rues de l'entrepôt où travaille M. Jafari, le Grand Bazar, normalement coeur battant de l'économie locale, reste mort.</p><p>De nombreux commerçants pestent devant les rideaux baissés de leur boutique.Affirmant n'avoir pas l'autorisation d'ouvrir avant le 1er mai, ils dénoncent une mesure qualifiée d'inique.</p><p>Aux termes des directives pour Téhéran, seuls peuvent ouvrir pour l'instant les boutiques donnant sur la rue, pas celles dans un espace couvert comme le bazar.</p><p>"Il vaudrait mieux que je sois mort", s'emporte Mortéza, 30 ans, qualifiant l'interdiction d'ouvrir de "deuxième coronavirus" pour lui.</p><p>- "On devient fou!" -</p><p></p><p>"Comment pourrais-je continuer à rester à la maison ? Je dois nourrir ma famille", déclare à l'AFP Hamdollah Mahmoudi, employé d'une boutique du bazar âgé de 45 ans."On devient fou sans travailler!".</p><p>Avec le coronavirus, les petits commerçants ont pris un coup énorme: les ventes qu'ils espéraient avant la fête de Norouz -le Nouvel An iranien, célébré cette année, dans la morosité, le 20 mars-sont parties en fumée alors que c'est traditionnellement le pic de leur activité, une période qui leur permet de se maintenir à flots.</p><p>Kawan Ghané, opticien de 36 ans installé dans l'ouest de la capitale, juge lui qu'il est encore trop tôt pour rouvrir son magasin.</p><p>Il dit être terrifié à l'idée de devoir "examiner quelqu'un, de près, qui pourrait être contaminé"."Mais je serai bien obligé un jour ou l'autre de reprendre le travail compte tenu de ma situation financière".</p><p>Au contraire, Ali Yousséfi, un commerçant du Bazar, appelle "tous les responsables à autoriser la réouverture de tous les commerces". </p><p>Contraint de maintenir fermé son comptoir de vente de pistaches et fruits secs, il estime que "tout ce qu'il faut faire, c'est respecter les protocoles sanitaires" définis par les autorités "et tout le monde fait ce qu'il faut pour cela".</p><p>Comme ces vendeurs d'un magasin de prêt-à-porter du nord de Téhéran qui portent masques et gants de protection.A la différence de leurs clients.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Un hôtel emblématique de l'âge d'or du Liban tire sa révérence

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Un hôtel emblématique de l'âge d'or du Liban, Le Bristol, qui a accueilli des monarques et survécu à la guerre civile, a fermé ses portes sur fond de marasme économique amplifié par le nouveau coro
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Un hôtel emblématique de l'âge d'or du Liban tire sa révérence

Description: <p>Beyrouth (AFP) - Un hôtel emblématique de l'âge d'or du Liban, Le Bristol, qui a accueilli des monarques et survécu à la guerre civile, a fermé ses portes sur fond de marasme économique amplifié par le nouveau coronavirus.</p><p>Le Liban connaît depuis des mois sa pire débâcle financière depuis la fin de la guerre (1975-1990), aggravée par les mesures de confinement visant à endiguer la propagation de la maladie Covid-19.</p><p>Cette double crise a poussé les propriétaires du Bristol à fermer l'hôtel, a indiqué samedi à l'AFP son directeur général, Joseph Coubat. </p><p>"C'est à cause de la situation économique qui devient insupportable.Avec maintenant le corona et les problèmes financiers dans le pays, le taux d'occupation est tombé à un niveau très bas."</p><p>Le Bristol est fermé depuis le 15 mars mais la décision de le fermer définitivement a été annoncée samedi.</p><p>Fondé en 1951, l'hôtel situé dans le quartier Hamra à Beyrouth, a hébergé durant ses années de gloire de nombreuses célébrités.Parmi elles, l'ancien Chah d'Iran Mohammad Reza Pahlavi et son épouse la princesse Soraya, l'aviateur américain Charles Lindbergh, le trompettiste de jazz américain Dizzie Gillespie et l'ancien président français Jacques Chirac. </p><p>Conçu par le décorateur français Jean Royère, Le Bristol a abrité la première salle de bal de Beyrouth et la toute première patinoire du pays, transformée ensuite en salle de conférence. </p><p>L'hôtel n'avait jamais auparavant fermé ses portes, même durant les années sombres de la guerre, servant au contraire de QG pour les journalistes étrangers. </p><p>Entre 2013 et 2015, l'établissement avait provisoirement suspendu ses services pour des travaux de rénovation. </p><p>L'activité hôtelière a commencé à battre de l'aile à partir de l'automne 2019, selon M. Coubat, dans le sillage de la crise économique et d'un mouvement de contestation inédit contre le pouvoir accusé de corruption et d'incompétence. </p><p>Il y a eu des annulations de réservations et de conférences en cascade, a-t-il expliqué.La pandémie du Covid-19 a constitué le coup de grâce avec notamment la fermeture de l'aéroport. </p><p>"C'est catastrophique.Il faut maintenant que les responsables se mettent vraiment à réfléchir à un plan de sauvetage", a dit M. Coubat.</p><p>Le Liban croule sous une dette colossale et la monnaie nationale a perdu la moitié de sa valeur dans les bureaux de change face au dollar.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Coronavirus: plus de 5.000 morts annoncés en Iran

Description: <p>Téhéran (AFP) - Le nouveau coronavirus a fait plus de 5.000 morts en Iran, selon les chiffres officiels annoncés samedi à Téhéran, où les petits commerçants commencent à rouvrir après une longue fermeture imposée par la c
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Coronavirus: plus de 5.000 morts annoncés en Iran

Description: <p>Téhéran (AFP) - Le nouveau coronavirus a fait plus de 5.000 morts en Iran, selon les chiffres officiels annoncés samedi à Téhéran, où les petits commerçants commencent à rouvrir après une longue fermeture imposée par la crise sanitaire.</p><p>Les autorités ont dénombré 73 décès supplémentaires depuis vendredi midi, ce qui porte à 5.031 le nombre total de morts dus à la maladie dans la République islamique, a déclaré le porte-parole du ministère de la Santé, Kianouche Jahanpour à la télévision.</p><p>L’Iran est de loin le pays le plus touché par la pandémie au Proche et au Moyen-Orient, mais les chiffres du gouvernement sont jugés largement sous-estimés à l'étranger ainsi qu'à l'intérieur du pays.</p><p>Selon les statistiques officielles, le nombre de nouveaux décès provoqués par le virus est apparu en baisse samedi pour le septième jour d'affilée et la propagation ralentit sa progression depuis le début du mois.</p><p>Avec 1.374 personnes infectées au cours des dernières 24 heures, le nombre de cas confirmés de contamination déclarés en Iran s'élève désormais à 80.860.</p><p>M. Jahanpour a affirmé, sans fournir de détails, que les sanctions américaines visant la République islamique avaient empêché Téhéran d'acheter des tests de dépistage à la Corée du Sud, en dépit des "affirmations mensongères (de Washington) selon lesquelles le commerce médical n'est pas visé par les sanctions".</p><p>Mardi, un rapport du Centre de recherches du parlement iranien notait que le bilan réel des décès liés au nouveau coronavirus pourrait être supérieur de 80% aux chiffres annoncés par le gouvernement et le nombre d'infections "huit à dix fois" plus important.</p><p>Une autre critique des chiffres gouvernementaux a été publiée mercredi par le quotidien Charq citant une élue du conseil municipal de Téhéran, Nahid Khodakarami, chargée des affaires de santé publique.Selon cette dernière, le nombre de personnes qui meurent de l'épidémie serait compris, chaque jour, entre "environ 70 et plus de 100" dans la capitale.</p><p>Le même article de Charq comprend un démenti officiel selon lequel "toute maladie respiratoire n'est pas le (nouveau) coronavirus".</p><p>Pour éviter que l'économie iranienne ne soit anéantie par le double effet des sanctions américaines et de la crise sanitaire, le gouvernement a autorisé le 11 avril la réouverture des petits commerces dans les provinces.</p><p>La mesure est étendue depuis samedi matin à Téhéran, où nombre de petites échoppes ont rouvert, ont observé des journalistes de l'AFP.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le 18 avril 1980 naissait le Zimbabwe

Description: <p>Harare (AFP) - Lentement "l'Union Jack" glisse le long du mât.Une immense clameur s'élève dans le stade Rufaro à Salisbury.Il est un peu plus de minuit ce vendredi 18 avril 1980: le Zimbabwe est né.</p>
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Le 18 avril 1980 naissait le Zimbabwe

Description: <p>Harare (AFP) - Lentement "l'Union Jack" glisse le long du mât.Une immense clameur s'élève dans le stade Rufaro à Salisbury.Il est un peu plus de minuit ce vendredi 18 avril 1980: le Zimbabwe est né.</p><p>Trente-six mille poitrines fêtent avec enthousiasme la montée du drapeau rouge, vert, jaune et noir, frappé de l'étoile et de l'oiseau sacré, symboles du nouvel Etat, qui a abandonné son ancien nom de Rhodésie.</p><p>Mettant fin à 90 ans de colonisation, la Grande-Bretagne accorde l'indépendance à son ancienne colonie "rebelle".Devant une foule en délire, le Prince Charles, héritier du trône britannique, remet au président du nouvel Etat, Canaan Banana, le texte de la Constitution.</p><p>Une centaine de délégations étrangères assistent aux cérémonies.L'Afrique du sud et la plupart des pays d'Europe de l'Est ne sont pas représentés.L'Union soviétique, coupable de soutenir Joshua Nkomo, grand rival (chez les nationalistes noirs) du nouvel homme fort du pays Robert Mugabe, a failli ne pas être conviée.</p><p>Les principaux mouvements de libération comme ceux d'Afrique du Sud, le Front Polisario du Sahara occidental, et l'Organisation de libération de la Palestine sont représentés, ainsi que les pays occidentaux.Grand absent, l'ancien leader rhodésien blanc Ian Smith.</p><p></p><p>- Une colonie rebelle -</p><p></p><p>Ian Smith était devenu le 11 novembre 1965 le premier sujet britannique à déclarer unilatéralement l'indépendance d'une colonie de la Couronne, depuis les Etats-Unis en 1776.</p><p>"L'affaire rhodésienne", ne devait être réglée que quinze ans plus tard, après sept ans de guerre entre les autorités de Salisbury (aujourd'hui Harare) et les nationalistes noirs.</p><p>Pour prévenir une accession de la majorité noire au pouvoir, la minorité blanche conduite par Ian Smith (250.000 personnes contre 6 millions de Noirs) déclare l'indépendance, contre la volonté de Londres.L'initiative, jugée illégale, est condamnée par la communauté internationale.</p><p>Le pays se rebaptise "Rhodésie" (dérivé de Cécil Rhodes, explorateur et aventurier qui colonisa la région à la fin du XIXe siècle).Le gouvernement britannique conserve l'appellation "Rhodésie du sud" pour marquer la pérennité du statut de colonie.Certaines instances internationales l'appellent déjà "Zimbabwe" (nom du royaume ayant dominé cette région jusqu'à la fin du XVe siècle).</p><p>En réaction aux sanctions économiques imposées par le Royaume-Uni puis l'ONU, le gouvernement organise une semi-autarcie.</p><p>Selon Londres, la Rhodésie, enclavée, devait se soumettre tôt ou tard.C'était ignorer la capacité d'autosuffisance d'une colonie que sa population blanche (se servant d'une abondante et avantageuse réserve de main d'oeuvre noire) avait portée à un exceptionnel degré de prospérité.</p><p></p><p>- Plus de 27.000 morts -</p><p></p><p>Et c'était ignorer la conviction de son leader qui avait promis que "jamais, même dans mille ans", les Noirs ne gouverneraient.</p><p>Outre l'embargo, les Rhodésiens sont confrontés à des tentatives d'insurrection des nationalistes noirs. </p><p>Tout commence vraiment le 21 décembre 1972.A l'aube, un petit commando attaque à la roquette la ferme des Borgrave, une famille européenne vivant à Centenary (nord-est).Quelque vitres brisées, une fillette légèrement blessée: la communauté blanche y voit une escarmouche sans lendemain.C'est en fait le premier acte d'un conflit dont le bilan, sept ans plus tard, atteindra plus de 27.000 morts<b>.</b></p><p>Le nombre des nationalistes augmente d'année en année et les accrochages deviennent de plus en plus sévères, surtout à partir de 1975, lorsque le Mozambique voisin devient indépendant.</p><p>Mais le mouvement noir est divisé et les rivalités entre ses chefs fortes: l'Union populaire africaine du Zimbabwe (ZAPU), dirigée par Joshua Nkomo, et l'Union nationale africaine du Zimbabwe (ZANU) de Robert Mugabe ont une idéologie socialiste et exigent le transfert du pouvoir à la majorité africaine.La première, "modérée", est favorable aux négociations avec les autorités, la seconde, "radicale", défend la lutte armée.</p><p></p><p>- De difficiles négociations -</p><p></p><p>Le Conseil national africain (ANC) de l'évêque Abel Muzorewa, prône lui la non-violence.</p><p>Fin 1974, les trois tendances proclament leur unification, mais les Etats voisins favorisent Robert Mugabe, qui, à la tête de 12.000 combattants, mènera désormais la guérilla.</p><p>L'effondrement de l'empire portugais, la politique "d'ouverture" de l'Afrique du Sud et les progrès de la guérilla noire sur le terrain contraignent Salisbury à rouvrir le dossier.Ian Smith tente d'entamer un dialogue avec l'aile modérée des nationalistes.Une rencontre historique a lieu le 25 août 1975 aux chutes Victoria.</p><p>Après un "règlement interne", des élections générales ont lieu en avril 1979.Deux mois plus tard, l'Etat de "Zimbabwe-Rhodésie" est proclamé.Un gouvernement à majorité noire, dirigé par le vainqueur des élections, l'évêque Abel Muzorewa, est installé.</p><p>Les guérilleros ne désarment pas et la même année, Abel Muzorewa signe à Londres, avec la Grande-Bretagne et ses deux ennemis, Robert Mugabe et Joshua Nkomo, un accord aboutissant à l'indépendance.</p><p>Nouvel homme fort du pays, Robert Mugabe, séduira d'abord par une politique de réconciliation.Il instaurera ensuite un régime autoritaire et précipitera l'effondrement économique de son pays avec une violente réforme agraire.Contraint de démissionner en 2017 après trente-sept ans de pouvoir, il mourra deux ans plus tard.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: Trump appelle à la rébellion contre le confinement, 150.000 morts dans le monde

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump a appelé à la rébellion contre le confinement, semant la consternation alors que son pays est devenu le premier foyer mondial de la pandémie de coronavirus avec près du q
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Virus: Trump appelle à la rébellion contre le confinement, 150.000 morts dans le monde

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump a appelé à la rébellion contre le confinement, semant la consternation alors que son pays est devenu le premier foyer mondial de la pandémie de coronavirus avec près du quart des 154.000 morts recensés sur la planète.</p><p>Pendant que plus de la moitié de l'humanité reste à domicile afin de limiter la propagation du Covid-19, Donald Trump a ouvertement appelé à braver les règles de confinement.</p><p>"Libérez le Minnesota!", "Libérez le Michigan!", "Libérez la Virginie", a-t-il tweeté alors que des militants parfois armés s'apprêtaient à défier samedi les autorités de ces Etats démocrates en se rassemblant dans la rue.</p><p>"Et sauvez votre formidable deuxième amendement.Il est assiégé!", a ajouté Donald Trump, en référence au droit des Américains à porter des armes.</p><p>Le président américain a par ailleurs renouvelé ses attaques contre la Chine, qu'il accuse d'avoir "dissimulé" la gravité de la pandémie.Le président français Emmanuel Macron et le chef de la diplomatie britannique, Dominic Raab, ont eux aussi mis en doute la transparence de Pékin.</p><p></p><p>- Craintes de "violences" -</p><p></p><p>Avec près de 3.000 morts par jour et plus de 37.000 décès au total, les Etats-Unis sont devenus le pays le plus durement touché par la pandémie partie fin 2019 de Wuhan, en Chine.</p><p>Les dirigeants mondiaux font face à un double défi sanitaire et économique: une récession sans précédent depuis 1929 menace, a prévenu le Fonds monétaire international (FMI).</p><p>Touchés de plein fouet en l'absence de dispositifs de protection sociale, des millions d'Américains sont contraints de se tourner vers les banques alimentaires.</p><p>"Nos employés sont à bout", décrit Dan Flowers, le responsable d'une banque alimentaire de l'Ohio."Ils travaillent tellement dur.On aimerait bien en voir la fin."</p><p>Dans ce contexte, le gouverneur démocrate de l'Etat de Washington, Jay Inslee, s'est indigné des tweets présidentiels car ils encouragent, selon lui, "des actes dangereux et illégaux". </p><p>"Il met des millions de personnes en danger d'attraper le Covid-19.Ses tirades déséquilibrées et ses appels à +libérer+ des Etats pourraient aussi mener à des violences", a-t-il tweeté.</p><p>Avec plus de 190 pays et territoires touchés, la pandémie a gagné l'ensemble de la planète.</p><p>La barre des 1.000 morts officiellement recensés a été franchie en Afrique, dont les trois quarts en Algérie, en Egypte, au Maroc et en Afrique du Sud.</p><p>Or il manque toujours 44 milliards de dollars pour financer la lutte immédiate contre la crise sanitaire et économique en Afrique, ont estimé la Banque mondiale et le FMI.</p><p></p><p>- "Plus isolée sur Terre" -</p><p></p><p>Au Brésil, la situation sanitaire apparaît particulièrement préoccupante dans les favelas.</p><p>"Il y a de grands risques de propagation du virus dans la favela, environ 40 à 50% des tests qu'on fait ici sont positifs", s'alarme Tiago Vieira Koch, un directeur de clinique qui intervient à Rocinha, à Rio, la plus grande favela du Brésil.</p><p>C'est une planète en plein confinement qu'ont ainsi retrouvée vendredi deux astronautes américains et un cosmonaute russe, premiers à avoir quitté la Station spatiale internationale (ISS) depuis que l'OMS a déclaré en mars la pandémie.</p><p>"Je pense que je me sentirai plus isolée sur Terre qu'ici", a tweeté l'une des astronautes, Jessica Meir, avant de quitter l'ISS.</p><p>Une semaine après les catholiques et les protestants, le monde orthodoxe vit à son tour un week-end pascal confiné, les fidèles roumains étant par exemple appelés à le célébrer depuis leur balcon.</p><p>En Russie, encore au stade préliminaire de la pandémie avec seulement 32.000 cas recensés, le Patriarcat de Moscou a recommandé de célébrer Pâques à la maison, sans se rendre à l'église.Mais de nombreux lieux de culte resteront ouverts.</p><p>En Malaisie, un habitant a eu l'idée d'effectuer des rondes nocturnes, déguisé en fantôme, pour inciter ses concitoyens à rester confinés.</p><p>"Je regardais les infos et comme je voyais que de plus en plus de gens mouraient, j'ai décidé de faire peur aux habitants", a expliqué Muhammad Urabil à l'AFP.</p><p></p><p>- Les Stones en mondovision -</p><p></p><p>En Europe, quelques pays se sont engagés dans la voie d'un prudent déconfinement comme l'Autriche ou le Danemark.Berlin a jugé la pandémie désormais "sous contrôle" en Allemagne, qui apparaît comme le grand Etat européen à avoir le mieux géré la crise (moins de 4.000 morts), grâce notamment à un large recours aux tests.</p><p>Le pays compte rouvrir prochainement ses magasins, et à partir du 4 mai écoles et lycées.Il fabriquera à partir d'août quelque 50 millions de masques par semaine, selon les autorités.</p><p>Mais pour l'OMS, la pandémie est loin d'être jugulée, avec des "chiffres constants ou accrus" dans l'est de l'Europe et au Royaume-Uni, où le gouvernement a décidé de prolonger le confinement "pour au moins trois semaines".</p><p>Après les Etats-Unis, l'Italie (22.745 morts), l'Espagne (20.043), la France (18.681) et le Royaume-Uni (15.464) sont les pays les plus durement frappés.Le chiffre britannique n'inclut pas les morts en maisons de retraite, estimés à 7.500.</p><p>En signe "d'unité mondiale dans la lutte contre le covid-19", une brochette de stars mondiales, des Rolling Stones à Celine Dion en passant par Taylor Swift et Billie Eilish, devaient donner samedi un concert virtuel diffusé partout dans le monde. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Virus: Trump appelle à la révolte contre le confinement, 150.000 morts dans le monde

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump a appelé à la rébellion contre les règles de confinement, semant la consternation alors que son pays est devenu le premier foyer mondial de la pandémie de coronavirus ave
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Virus: Trump appelle à la révolte contre le confinement, 150.000 morts dans le monde

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump a appelé à la rébellion contre les règles de confinement, semant la consternation alors que son pays est devenu le premier foyer mondial de la pandémie de coronavirus avec près du quart des 150.000 morts recensés sur la planète.</p><p>Pendant que plus de la moitié de l'humanité reste à domicile afin de limiter la propagation du covid-19, qui poursuit sa course mortelle à travers le monde, Donald Trump a ouvertement appelé à braver les règles de confinement.</p><p>"Libérez le Minnesota!", "Libérez le Michigan!", "Libérez la Virginie!", a-t-il tweeté alors que des militants parfois armés s'apprêtaient à défier samedi les autorités de ces Etats démocrates en se rassemblant dans la rue.</p><p>"Et sauvez votre formidable deuxième amendement.Il est assiégé!", a ajouté le bouillonnant milliardaire, en référence au droit des Américains à porter des armes.</p><p>M. Trump a par ailleurs renouvelé ses attaques contre la Chine, qu'il accuse d'avoir "dissimulé" la gravité de la pandémie.Le président français Emmanuel Macron et le chef de la diplomatie britannique, Dominic Raab, ont eux aussi mis en doute la transparence de Pékin.</p><p>Moscou et Paris ont évoqué la possibilité d'un sommet en visioconférence des dirigeants des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, lequel est paralysé par le différend sino-américain.</p><p></p><p>- Craintes de "violences" -</p><p></p><p>Avec près de 3.000 morts par jour et plus de 34.600 décès au total, les Etats-Unis sont devenus le pays le plus durement touché par la pandémie partie fin 2019 de Wuhan, en Chine.</p><p>Alors que la marque globale des 150.000 morts a été franchie, les dirigeants mondiaux font face à un double défi sanitaire et économique: une récession sans précédent depuis 1929 menace, a prévenu le Fonds monétaire international (FMI).</p><p>Touchés de plein fouet en l'absence de dispositif de protection sociale, des millions d'Américains sont contraints de se tourner vers les banques alimentaires, dont les salariés sont débordés face à l'explosion de la demande.</p><p>"Nos employés sont à bout", décrit Dan Flowers, le responsable d'une banque alimentaire de l'Ohio."Ils travaillent tellement dur.On aimerait bien en voir la fin."</p><p>Dans ce contexte, le gouverneur démocrate de l'Etat de Washington, Jay Inslee, s'est indigné des tweets présidentiels car ils encouragent, selon lui, "des actes dangereux et illégaux". </p><p>"Il met des millions de personnes en danger d'attraper le covid-19.Ses tirades déséquilibrées et ses appels à +libérer+ des Etats pourraient aussi mener à des violences", a-t-il tweeté.</p><p>Avec plus de 190 pays et territoires touchés, la pandémie a gagné l'ensemble de la planète.</p><p>La barre des 1.000 morts officiellement recensés a été franchie en Afrique, dont les trois quarts en Algérie, en Egypte, au Maroc et en Afrique du Sud.</p><p>Or il manque toujours 44 milliards de dollars pour financer la lutte immédiate contre la crise sanitaire et économique en Afrique, ont estimé la Banque mondiale et le FMI.</p><p></p><p>- "Plus isolée sur Terre" -</p><p></p><p>Au Brésil, la situation sanitaire apparaît particulièrement préoccupante dans les favelas.</p><p>"Il y a de grands risques de propagation du virus dans la favela, environ 40 à 50% des tests qu'on fait ici sont positifs", s'alarme Tiago Vieira Koch, un directeur de clinique qui intervient à Rocinha, à Rio, la plus grande favela du Brésil.</p><p>C'est une planète en plein confinement qu'ont ainsi retrouvée vendredi deux astronautes américains et un cosmonaute russe, premiers à avoir quitté la Station spatiale internationale (ISS) depuis que l'OMS a déclaré en mars la pandémie.</p><p>"Je pense que je me sentirai plus isolée sur Terre qu'ici", a tweeté l'une des astronautes, Jessica Meir, avant de quitter l'ISS.</p><p>Une semaine après les catholiques et les protestants, le monde orthodoxe vit à son tour un week-end pascal confiné, les fidèles roumains étant par exemple appelés à le célébrer depuis leur balcon.</p><p>En Russie, encore au stade préliminaire de la pandémie avec seulement 32.000 cas recensés, le Patriarcat de Moscou a recommandé de célébrer Pâques à la maison, sans se rendre à l'église.Mais de nombreux lieux de culte resteront ouverts.</p><p>En Malaisie, un habitant a eu l'idée d'effectuer des rondes nocturnes, déguisé en fantôme, pour inciter ses concitoyens à rester confinés.</p><p>"Je regardais les infos et comme je voyais que de plus en plus de gens mouraient, j'ai décidé de faire peur aux habitants", a expliqué Muhammad Urabil à l'AFP.</p><p></p><p>- Les Stones en mondovision -</p><p></p><p>En Europe, quelques pays se sont engagés dans la voie d'un prudent déconfinement comme l'Autriche, où les commerces non-essentiels ont rouvert, ou le Danemark, où l'école a partiellement repris.</p><p>Berlin a pour sa part jugé la pandémie désormais "sous contrôle" en Allemagne, qui apparaît comme le grand Etat européen à avoir le mieux géré la crise (moins de 4.000 morts), grâce notamment à un large recours aux tests.</p><p>Le pays compte rouvrir prochainement ses magasins, et à partir du 4 mai écoles et lycées.Elle fabriquera à partir d'août quelque 50 millions de masques par semaine, selon les autorités.</p><p>Mais pour l'OMS, la pandémie est loin d'être jugulée, avec des "chiffres constants ou accrus" dans l'est du continent européen et au Royaume-Uni, où le gouvernement a décidé jeudi de prolonger le confinement "pour au moins trois semaines".</p><p>Après les Etats-Unis, l'Italie (22.745 morts), l'Espagne (19.478), la France (18.681) et le Royaume-Uni (14.576) sont les pays les plus durement frappés.</p><p>En signe "d'unité mondiale dans la lutte contre le covid-19", une brochette de stars mondiale, des Rolling Stones à Celine Dion en passant par Taylor Swift et Billie Eilish, devaient donner samedi un concert virtuel diffusé partout dans le monde. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Canada: tollé autour d'une maison de retraite décimée par le coronavirus

Description: <p>Montréal (AFP) - Soignants qui désertent, pensionnaires ni nourris ni changés, un patron ex-délinquant, 31 morts en quelques semaines: les révélations sur une maison de retraite près de Montréal, décimée par le coronavirus
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Canada: tollé autour d'une maison de retraite décimée par le coronavirus

Description: <p>Montréal (AFP) - Soignants qui désertent, pensionnaires ni nourris ni changés, un patron ex-délinquant, 31 morts en quelques semaines: les révélations sur une maison de retraite près de Montréal, décimée par le coronavirus, ont provoqué un véritable électrochoc au Canada.</p><p>Cet établissement privé, la résidence Herron à Dorval, est devenu en quelques jours le symbole douloureux de l'hécatombe qui frappe les résidences pour aînés du pays.On y recense, comme dans de nombreux pays européens, la moitié des décès liés au Covid-19.</p><p>"Epouvantable", s'est ému le Premier ministre du Québec, François Legault, pointant une "grosse négligence" et ordonnant plusieurs enquêtes -- dont une de la police criminelle -- après les révélations du Montreal Gazette.</p><p>Selon le journal anglophone, des responsables des autorités sanitaires appelés à la rescousse dans cet établissement où une grande partie du personnel avait déserté, par peur de contracter le Covid-19, avaient découvert une scène de désolation: patients pas nourris depuis plusieurs jours, des couches qui débordent d'excréments, des malades gisant au sol après une chute.Et deux aînés retrouvés morts dans leur lit.</p><p>"Ca m'a vraiment donné la nausée, parce que j'ai soudain eu tout un tas de questions: qu'aurions-nous pu faire différemment?Pourquoi personne ne nous a rien dit?", se désole Moira Davis, après le décès de son père Stanley Pinnell au centre Herron, le 8 avril.</p><p>Jointe par l'AFP dans sa maison de Saskatchewan, dans l'ouest du pays, Mme Davis explique avoir été préoccupée par l'état de son père, âgé de 86 ans, persuadée qu'il était infecté depuis "au moins le 1er avril" au vu de la faiblesse de ses conversations au téléphone.</p><p>A la résidence Herron, au moins cinq des 31 décès ont été attribués directement au virus, les autres sont en cours d'analyse.</p><p>- "Traitement inhumain et dégradant"-</p><p></p><p>Cette affaire n'est pas "près d'être finie", affirme Mme Davis.D'autant que "les projecteurs du monde entier sont braqués sur Herron, l'exemple parfait de ce qui ne va pas dans nos soins de santé pour personnes âgées", dit-elle. </p><p>"Ca m'effraie, ça me terrifie de me dire qu'à 60 ans, je vais peut-être moi-même finir dans l'une de ces maisons", souligne Moira Davis, les larmes aux yeux. </p><p>Une procédure de demande d'action collective a été déposée, au nom des 130 résidents, contre le centre Herron, réclamant au total plus de 5 millions de dollars canadiens (3,4 millions d'euros) pour "traitement inhumain et dégradant".</p><p>Le quotidien La Presse a aussi révélé depuis que le président du groupe qui possède le centre, Samir Chowiera, avait séjourné en prison pour trafic de drogue et fraude.</p><p>"Le 7 avril, ma mère a été laissée dans sa chaise roulante avec des couches pleines, souillées, pendant trois heures parce que personne n'a répondu" au bouton d'appel d'urgence, témoigne pour l'AFP Peter Wheeland.</p><p>"On n'était pas capables de communiquer avec qui que ce soit", assure M.Wheeland, se rappelant la "peur" que sa mère meurt soudainement. </p><p>Connie Wheeland, qui est à l'hôpital où elle a été diagnostiquée positive au coronavirus, ne retournera pas à Herron.Plutôt que de continuer de payer un loyer annuel de 45.000 dollars (29.000 euros) au centre, son fils envisage de louer un appartement privé, embaucher quelqu'un pour s'occuper d'elle.</p><p>-L'armée à la rescousse-</p><p></p><p>Maxime Jacques, 35 ans, accompagné de sa sœur, son épouse et ses enfants, fait de grands signes de la main à sa mère, Jacqueline, 86 ans, depuis le parking du centre Herron en direction de sa fenêtre.La chambre de la pensionnaire, située au 1er étage, lui permet d'apercevoir la pancarte "on t'aime mamie" que ses petits-enfants ont accrochée à une barrière.</p><p>Le trentenaire, qui a l'impression que le personnel l'a "laissé tomber", regrette le manque de communication sur l'état de santé de sa mère.</p><p>Cette hécatombe n'est pas une surprise pour les experts: le budget consacré aux soins de longue durée est le "parent pauvre" du système de santé au Canada, où il n'existe pas de financement spécifique contrairement à la France ou à l'Allemagne.</p><p>"On a négligé le secteur des personnes âgées depuis très longtemps", dit à l'AFP Réjean Hébert, ancien ministre de la Santé au Québec, citant des "difficultés de main-d’œuvre" liés à des "emplois qui sont mal payés". </p><p>Face au tollé, le Premier ministre du Québec a appelé les médecins à "venir faire le travail des infirmières" dans les Centres d'hébergement et de soins de longue durée, l'équivalent québécois des Ehpad.Il estime qu'environ 2.000 travailleurs de la santé manquent à l'appel. </p><p>Le Premier ministre, Justin Trudeau, a annoncé vendredi l'envoi de 125 membres des Forces armées pour aider le personnel des CHSLD de la province.Le Québec comptait vendredi soir 688 morts du coronavirus, soit la moitié du bilan national de 1.354 décès.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En Afrique du Sud confinée, «c'est la guerre» pour se nourrir dans les banlieues pauvres

Description: <p>Le Cap (AFP) - "M.le président, nous traversons une crise alimentaire.C'est la guerre ici", prévient Joanie Fredericks.Dans l'Afrique du Sud confinée, des heurts avec la police et des pillages éclatent dans d
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En Afrique du Sud confinée, «c'est la guerre» pour se nourrir dans les banlieues pauvres

Description: <p>Le Cap (AFP) - "M.le président, nous traversons une crise alimentaire.C'est la guerre ici", prévient Joanie Fredericks.Dans l'Afrique du Sud confinée, des heurts avec la police et des pillages éclatent dans des quartiers pauvres où les estomacs crient famine.</p><p>"Des personnes ont vandalisé des commerces.Ils ont attaqué des gens.La seule raison, c'est qu'ils ont faim", explique cette militante associative dans une vidéo coup de poing postée sur les réseaux sociaux.</p><p>Cette semaine, des habitants de sa banlieue de Mitchells Plain, près du Cap (sud-ouest), frustrés de ne pas recevoir de nourriture de la part du gouvernement, ont brûlé des pneus et lancé des pierres sur la police, qui a riposté par des tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogène.</p><p>A quelques kilomètres de là, des agents de sécurité privés, impuissants, n'ont pu que regarder des dizaines de jeunes gens dévaliser un supermarché.</p><p>En Afrique du Sud, première puissance industrielle du continent, 20% des foyers ont, en temps normal, un accès insuffisant à la nourriture, selon l'Office national des statistiques.</p><p>La situation s'est brusquement détériorée avec le confinement anti-coronavirus en vigueur depuis trois semaines, prolongé par le président Cyril Ramaphosa jusqu'à fin avril.</p><p>De nombreux habitants des townships et bidonvilles ont perdu du jour au lendemain emploi et revenu.</p><p></p><p>- Risques de flambée de violence -</p><p></p><p>Les autorités ont bien mis en place une distribution de nourriture pour les plus vulnérables, mais de nombreux Sud-Africains tardent à recevoir ces colis pourtant vitaux, comme dans la région du Cap.</p><p>"Quand on regarde les infos, on voit qu'on distribue des choses dans différentes zones de notre province, mais pas à Tafelsig", un quartier de Mitchells Plain, constate la présidente d'une association locale, Liezl Manual.</p><p>Dans ce contexte explosif, les experts mettent en garde contre le risque d'une flambée de violence.</p><p>"Comme certains ne reçoivent pas de colis alimentaires et entendent parler d'autres qui eux en reçoivent, ils commencent à réagir", constate Julian May, directeur du Centre d'excellence pour la sécurité alimentaire de l'université sud-africaine du Cap-Occidental.</p><p>"A moins d'une distribution rapide de nourriture pour les habitants des quartiers pauvres", la situation ne devrait pas s'améliorer, prévient-il.</p><p>Sans surprise, le confinement a une fois de plus mis en lumière les très fortes inégalités de la société sud-africaine."Certains d'entre nous restent à la maison et engraissent pendant que d'autres n'ont vraiment rien", résume-t-il.</p><p>"Si des personnes ne peuvent pas avoir de nourriture, il y a une forte probabilité de conflits violents, y compris de pillages à grande échelle", prévient l'Institut sud-africain de la terre Plaas, qui s'inquiète de la répression des forces de sécurité.</p><p></p><p>- La piste des allocations -</p><p></p><p>"Si la police et l'armée décident d'user de la force pour faire appliquer le confinement (...) comme cela a été le cas ces derniers jours, la légitimité du confinement risque d'être remise en cause, avec des conséquences sanitaires désastreuses", ajoute Plaas.</p><p>Cette semaine, la ministre du Développement social Lindiwe Zulu a promis d'améliorer la distribution alimentaire.</p><p>Au cours de la seule première semaine d'avril, un total de 48.441 colis de nourriture ont été livrés.</p><p>Mais pour Julian May, le gouvernement devrait préférer la distribution d'argent liquide à celle de nourriture, en utilisant le système, déjà bien rodé, des allocations.</p><p>Le gouvernement est "efficace quand il s'agit de donner du liquide", il "ne l'est pas quand il s'agit de distribuer de la nourriture", estime-t-il.</p><p>"Ils nous ont dit qu'on aurait des colis.Où sont les colis ?", s'interroge une mère de famille de Mitchells Plain, Nazlie Bobbs.</p><p>Joanie Fredericks partage sa colère."On ne doit pas avoir à choisir entre mourir du Covid-19 ou mourir de faim !".</p><p>L'Afrique du Sud est le pays d'Afrique subsaharienne le plus touché par la pandémie de nouveau coronavirus, avec près de 2.800 cas d'infection dont 50 décès.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Trump a appelé à «redémarrer l'Amérique»: et maintenant ?

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a donné jeudi le coup d'envoi au "redémarrage de l'Amérique" sans fixer de cadre clair.Que va-t-il se passer maintenant dans la première puissance économique mondiale, où le
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Trump a appelé à «redémarrer l'Amérique»: et maintenant ?

Description: <p>Washington (AFP) - Donald Trump a donné jeudi le coup d'envoi au "redémarrage de l'Amérique" sans fixer de cadre clair.Que va-t-il se passer maintenant dans la première puissance économique mondiale, où le coronavirus poursuit ses ravages ?</p><p></p><p>- Etat par Etat -</p><p></p><p>Le président américain caressait le rêve d'une reprise en fanfare."Ce serait bien de redémarrer avec un Big Bang", déclarait-il encore le 8 avril.Lundi encore, il assurait disposer d'un "pouvoir absolu" qui lui aurait permis d'imposer aux gouverneurs des mesures de déconfinement.</p><p>Mais le scénario retenu n'est pas celui-là.</p><p>S'appuyant sur des signes de ralentissement de la pandémie, Donald Trump a fixé jeudi le cap mais les gouverneurs restent à la barre. Selon l'évolution du virus dans leur Etat, ce sont eux qui décideront du calendrier et du rythme du redémarrage.</p><p>D'après le milliardaire républicain, 29 Etats relativement épargnés par le virus pourraient très rapidement - voire immédiatement - lever les premières mesures de confinement.</p><p>Les premiers devraient être les Etats les plus ruraux qui ont pris des mesures assez souples, voire aucune, comme les deux Dakota, le Wyoming ou le Nebraska.</p><p>Au Nord, dans la région des Grands Lacs, plus touchée, plusieurs Etats espèrent rouvrir partiellement leur économie d'ici deux semaines."J'espère avoir des assouplissements le 1er mai", a ainsi déclaré vendredi avec prudence la gouverneure du Michigan.</p><p>En revanche, les Etats les plus sévèrement touchés attendront.Le confinement a été prolongé jusqu'au 15 mai dans l'Etat de New York, le plus touché avec 15.000 morts, près de la moitié du bilan total.</p><p>"On n'est pas du tout prêt" pour un déconfinement, a renchéri vendredi le gouverneur du Maryland, Larry Hogan, qui prévoit un "pic" des contaminations la semaine prochaine dans la région de la capitale Washington.</p><p></p><p>- Secteur par secteur -</p><p></p><p>"On a un plan pour faire redémarrer l'Ohio, mais ce sera graduel, une chose après l'autre", a tweeté de son côté le gouverneur Mike DeWine.</p><p>La Floride rouvrira certaines plages pendant quelques heures dès vendredi et les parcs et restaurants pourraient suivre prochainement</p><p>Dans l'Etat de Washington (nord-ouest), le géant de l'aéronautique Boeing compte reprendre graduellement la production la semaine prochaine.</p><p>En Californie, les restaurants pourraient rouvrir, mais avec un nombre de couverts réduit de moitié et des serveurs gantés, voire masqués.</p><p>Dans la capitale fédérale, les écoles ne rouvriront pas avant les vacances d'été, a prévenu la maire.</p><p></p><p></p><p>- Une reprise sous surveillance -</p><p></p><p>Les experts répètent qu'il faut pouvoir surveiller la résurgence du virus et réagir vite le cas échéant, ce qui passe par des capacités massives de dépistage et un programme efficace de traçage de leurs contacts.</p><p>Les Etats-Unis ont connu de gros couacs au début de la pandémie avec des tests insuffisants, mais ont déployé de gros efforts depuis.Plus de 3,4 millions de personnes ont désormais été testées. </p><p>"Les capacités restent insuffisantes", a cependant déploré le gouverneur démocrate de l'Etat de New York Andrew Cuomo.</p><p>Quant à l'identification des personnes ayant croisé les malades, des applications sur téléphones portables sont à l'étude.Mais Tom Frieden, ancien directeur des Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) estime qu'il faudra recruter massivement pour avoir environ 300.000 "traceurs de contact".</p><p>"Leur travail sera un retour aux bases de la santé publique: parler aux gens, traiter les patients comme s'ils étaient des VIP, gagner leur confiance, les aider à se souvenir", a-t-il expliqué à l'AFP.</p><p></p><p>- Les enjeux -</p><p></p><p>Dès le début, Donald Trump a affiché son impatience face à des mesures de confinement qui plombent l'économie et handicapent sa campagne de réélection. </p><p>En début de mois, il souhaitait les lever pour Pâques.Il s'est ensuite ravisé, mais ne cesse de déplorer le coût pour les entreprises et les salariés de cette mise à l'arrêt de pans entiers du pays.</p><p>De fait, plus de 22 millions de personnes se sont inscrites au chômage au cours des quatre dernières semaines, les ventes au détail ont chuté de 8,7%, la construction immobilière de 22,3%...</p><p>Partout dans le pays, des manifestants, proches des partisans les plus à droite du président, se sont rassemblés ces derniers jours pour réclamer la fin du confinement."Nous voulons travailler" ou "Vivre libre ou mourir": des centaines de personnes ont ainsi défilé dans le Michigan.</p><p>Soufflant sur les braises, Donald Trump a appelé dans des tweets vendredi à "LIBERER" le Michigan, le Minnesota et la Virgina, trois Etats gouvernés par des démocrates.</p><p>Mais selon un sondage Pew publié jeudi, deux tiers des Américains se disent inquiets d'une levée des restrictions trop rapide. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: