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Primaire démocrate: Warren en vedette, les centristes donnent de la voix

Description: <p>Washington (AFP) - La progressiste Elizabeth Warren en nouvelle favorite de la primaire démocrate, Joe Biden affaibli, menacé par la jeune garde modérée et Bernie Sanders cap à gauche toute : le quatrième débat démocrate a i
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Primaire démocrate: Warren en vedette, les centristes donnent de la voix

Description: <p>Washington (AFP) - La progressiste Elizabeth Warren en nouvelle favorite de la primaire démocrate, Joe Biden affaibli, menacé par la jeune garde modérée et Bernie Sanders cap à gauche toute : le quatrième débat démocrate a illustré le nouveau visage de la course à la Maison Blanche.</p><p>  </p><p></p><p>- Warren mène-t-elle la course ? -   </p><p></p><p>La sénatrice, bête noire de Wall Street, a enregistré une hausse constante dans les sondages au cours de l'été jusqu'à rattraper, un temps, le favori Joe Biden. </p><p>Si l'écart vient de nouveau de se creuser en faveur de l'ancien vice-président de Barack Obama (29,4% contre 23,4% selon RealClearPolitics), le débat de mardi soir n'a laissé aucun doute: </p><p>La sénatrice est apparue en claire favorite, assaillie par les critiques de ses rivaux.Seul son ami "de 25 ans" Bernie Sanders, qui partage avec elle l'aile gauche de la primaire, l'a épargnée. </p><p>Accusée par les modérés de présenter des propositions trop "vagues", "chimériques", voire "punitives", Elizabeth Warren, ancienne professeure en droit à Harvard, s'est défendue fermement, sans effets de manche...mais sans donner le détail de ses réformes les plus coûteuses. </p><p></p><p>- Ukraine et gaffes: Biden affaibli -</p><p></p><p>L'ancien vice-président américain a caracolé largement en tête des sondages pendant des semaines après son entrée dans la campagne, en avril.Puis l'été a été dur pour le septuagénaire, plusieurs gaffes, lapsus et patinages étant venus alimenter les doutes sur sa forme physique...voire mentale. </p><p>Mais c'est l'affaire ukrainienne qui lui a asséné le coup le plus dur.Si elle vaut avant tout à Donald Trump d'être menacé par une procédure de destitution, Joe Biden a été happé dans la tourmente, étant accusé sans preuve par le président d'être "corrompu", au même titre que son fils, Hunter. </p><p>"Mon fils n'a rien fait de mal.Je n'ai rien fait de mal", a martelé M. Biden durant le débat. </p><p>Mais les trois heures de joutes entre démocrates l'ont montré en second plan, largement épargné, pour la première fois, par ses rivaux, en signe évident qu'il n'est plus le clair favori.</p><p></p><p>- Buttigieg et Klobuchar: Percée des modérés -</p><p></p><p>Deux candidats centristes sont pour la première fois parvenus à se faire vraiment entendre lors du débat: le jeune maire Pete Buttigieg, 37 ans, et la sénatrice Amy Klobuchar, 59 ans. </p><p>Profitant des difficultés du modéré Joe Biden, qui avait jusqu'ici écrasé la course au centre, les deux candidats ont cherché à s'engouffrer dans la brèche en se présentant comme des pragmatiques réalistes qui ont su se faire élire dans des Etats du "Midwest" où Donald Trump est populaire, tout en étant progressistes sur les questions de société. </p><p>Quatrième dans les sondages (5,6%), M. Buttigieg, maire de la ville de South Bend dans l'Indiana et premier grand candidat ouvertement gay à se lancer dans la course à la Maison Blanche, avait fait une entrée très remarquée dans la campagne avant de repasser en second plan. </p><p>Cet ancien militaire est toutefois parvenu à lever un montant impressionnant de dons qui devraient lui permettre de rester confortablement en selle jusqu'aux premiers scrutins de la primaire, début 2020. </p><p></p><p>- Le retour de Bernie Sanders, à gauche toute -</p><p></p><p>Deux semaines après sa crise cardiaque, le sénateur indépendant Bernie Sanders, troisième dans les sondages (15,4%), a réussi, à 78 ans, son retour en retrouvant son célèbre ton combatif et en provoquant même les rires de l'assemblée sur ce dur épisode. </p><p>Le socialiste a volé la vedette sur la fin du débat en soufflant qu'un "invité spécial" viendrait à son grand meeting de retour en campagne prévu samedi à New York. </p><p>Selon les médias, il s'agirait de la nouvelle égérie de la gauche américaine Alexandria Ocasio-Cortez.Une prise de taille pour le vétéran socialiste qui coiffe ainsi Elizabeth Warren au poteau. </p><p>Au total, trois des quatre élues du Congrès que Donald Trump appelle "la brigade", la jeune garde très à gauche, se rangeraient derrière M. Sanders, avec l'élue d'origine somalienne Ilhan Omar et l'Américano-palestienne Rashida Tlaib. </p><p>De quoi toutefois laisser un boulevard au centre pour les modérés qui parient sur des électeurs démocrates en quête d'un candidat capable de rallier des voix indépendantes pour battre Donald Trump en 2020.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Maroc: la journaliste condamnée pour avortement illégal graciée et libérée

Description: <p>Rabat (AFP) - Le roi du Maroc a gracié la journaliste Hajar Raissouni, condamnée à un an de prison pour "avortement illégal" et "sexe hors mariage", suscitant la joie sur les réseaux sociaux après des semai
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Maroc: la journaliste condamnée pour avortement illégal graciée et libérée

Description: <p>Rabat (AFP) - Le roi du Maroc a gracié la journaliste Hajar Raissouni, condamnée à un an de prison pour "avortement illégal" et "sexe hors mariage", suscitant la joie sur les réseaux sociaux après des semaines de débat sur l'état des libertés individuelles dans le pays.</p><p>La jeune femme de 28 ans, son fiancé et le médecin qui ont été graciés en même temps qu'elle, ont été libérés de la prison d'El Arjat, dans les environs de Rabat, quelques heures après l'annonce de la grâce royale, a constaté un photographe de l'AFP sur place.</p><p>Comme après sa condamnation le 30 septembre, la reporter du quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum, a adressé un signe de la victoire aux médias venus l'attendre à la sortie de la prison.Elle n'a fait aucune déclaration après avoir retrouvé sa famille et ses proches.</p><p>"Nous avons vécu dans un enfer (...) Merci Majesté" a déclaré le frère du médecin libéré au site Al yaoum24, lié au quotidien Akhbar Al-Yaoum.</p><p>La grâce a été motivée par "la compassion" et le "souci" du roi Mohammed VI de "préserver l'avenir des deux fiancés qui comptaient fonder une famille conformément aux préceptes religieux et à la loi, malgré l'erreur qu'ils auraient commise", a précisé le ministère de la Justice dans un communiqué.</p><p>Le souverain a pris sa décision "sans entrer dans le débat souverain que les citoyens marocains mènent sur l'évolution de leur société et dans lequel se sont invités, de façon regrettable, certains étrangers, intellectuels, médias et ONG", a précisé une source gouvernementale à l'AFP.</p><p></p><p>- "La lutte continue" -</p><p></p><p>La nouvelle de la libération d'Hajar Raissouni s'est propagée sur les réseaux sociaux au Maroc et à l'étranger, alors que le mot d'ordre #freehajar était devenu viral depuis son arrestation.</p><p>"Enfin, une bonne nouvelle!", "Les combats justes ne laissent pas indifférents", ont commenté les internautes.</p><p>"Enfin une décision sage et joyeuse", a écrit sur Twitter Younes Maskine, le directeur de publication du journal Akhbar Al-Yaoum."La lutte continue contre les lois draconiennes et sexistes", a déclaré la militante féministe Betty Lachgar.</p><p>Depuis son arrestation, Hajar Raissouni dénonce un procès "politique" liés à l'engagement de ses proches et de son journal. </p><p>Elle dit depuis le début avoir été traitée pour une hémorragie interne, ce que son gynécologue a confirmé devant la justice.Le jeune couple assure aussi s'être fiancé dans un cadre religieux et avoir prévu de se marier mi-septembre, un projet contrecarré par leur arrestation.</p><p>Lors du procès, Hajar Raissouni et son fiancé ont été condamnés à un an de prison.Le médecin, un praticien reconnu qui avait autrefois été décoré par le roi, a été condamné à deux ans ferme, avec aussi un an et de huit mois de prison avec sursis pour un anesthésiste et une secrétaire. </p><p>- "Hors-la-loi" -</p><p></p><p>Ces condamnations ont suscité des réactions indignées sur les réseaux sociaux et dans certains médias au Maroc et à l'étranger, avec des critiques virulentes de la part des féministes et des défenseurs des droits humains.</p><p>Un collectif auteur d'un manifeste de "hors-la-loi" signé par 10.000 personnes a demandé cette semaine au parquet marocain de suspendre l'application de "lois liberticides" punissant de prison le sexe hors-mariage, l'adultère et l'avortement.</p><p>Démarche sans précédent au Maroc, les signataires du manifeste des "hors-la-loi" proclament avoir déjà violé les lois "obsolètes" de leur pays sur les moeurs et l'avortement.</p><p>Alors que le Parlement discute un projet de réforme du code pénal, plusieurs ONG de défense des droits humains ont appelé les législateurs à dépénaliser entre autres les relations sexuelles entre majeurs consentants, l'avortement, l'homosexualité et la rupture du jeûne pendant le mois de ramadan, actuellement passibles de prison.</p><p>Le texte en cours de débat ne change rien sur ces questions, à part un léger assouplissement concernant les conditions de l'avortement en cas de viol, d'inceste et de malformation du foetus, selon les informations concordantes obtenues par l'AFP auprès de différentes sources judiciaires et parlementaires.</p><p>En 2018, la justice marocaine a poursuivi 14.503 personnes pour débauche, 3.048 pour adultère, 170 pour homosexualité et 73 pour avortements, selon les chiffres officiels. Entre 600 et 800 avortements clandestins sont pratiqués chaque jour au Maroc, selon des estimations. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Le prince William et Kate constatent les effets du changement climatique sur un glacier du Pakistan

Description: <p>Bumburate (Pakistan) (AFP) - Le prince William et sa femme Kate ont constaté mercredi les effets du réchauffement climatique sur un glacier du massif de l'Hindou Kouch, dans le Nord du Pakistan, l'un des pays les plus im
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Le prince William et Kate constatent les effets du changement climatique sur un glacier du Pakistan

Description: <p>Bumburate (Pakistan) (AFP) - Le prince William et sa femme Kate ont constaté mercredi les effets du réchauffement climatique sur un glacier du massif de l'Hindou Kouch, dans le Nord du Pakistan, l'un des pays les plus impactés au monde par le phénomène.</p><p>Le couple royal s'est rendu en hélicoptère jusqu'à un glacier du parc national de la vallée de Broghil, dans le nord du district de Chitral, à la frontière avec l'Afghanistan.</p><p>Le duc et la duchesse de Cambridge "ont marché autour de la pointe Nord du glacier et ont vu combien il avait rétréci ces dernières années du fait du réchauffement climatique", indique le compte Twitter du palais de Kensington, qui les montre scrutant un glacier entouré de sommets.</p><p>Les habitants de cette région s'inquiètent de la fonte des glaciers qui a causé des inondations dévastatrices en 2015.</p><p>Aux côtés de ces communautés du Nord pakistanais, "j'espère apprendre ce que nous pouvons faire de plus pour aider à empêcher ou à limiter cette catastrophe globale", avait déclaré le prince William mardi soir lors d'une cérémonie.</p><p>Selon les autorités, les températures dans le nord du Pakistan ont augmenté de 1,9 degré en un siècle, causant des épisodes de "Glof" (acronyme de Glacial lake outburst floods), lorsque la digue de glace d'un lac glaciaire se rompt subitement, libérant des flots qui dévalent la pente en emportant tout sur leur passage.</p><p>"A cause des effets du changement climatique en altitude, une (nouvelle, NDLR) augmentation de 1,5 degré Celsius au niveau global pourrait signifier une augmentation de 2 degrés (supplémentaires) dans les montagnes du Nord pakistanais", avait relevé mardi le prince William.</p><p>"Cela pourrait mener à la perte de plus d'un tiers de ces glaciers vitaux en moins d'un siècle, avec des impacts énormes non seulement sur la disponibilité de l'eau mais aussi sur l'agriculture et l'énergie hydro-électrique", avait-il poursuivi.</p><p></p><p>- Danses colorées -</p><p></p><p>Ces flots venus des sommets du Nord nourrissent le fleuve Indus et ses affluents pour irriguer le reste du pays, des plaines fertiles du Pendjab (centre) au delta du Sindh, près de Karachi (sud), mégalopole tentaculaire de 20 millions d'habitants où le manque d'eau est déjà patent.</p><p>Les conséquences du réchauffement climatique sont d'autant plus criantes que le Pakistan, avec ses 207 millions d'habitants, connaît une vive croissance démographique.D'après l'ONU, sa population dépassera les 300 millions d'âmes vers 2050, ce qui renforcera encore le problème de l'accès à l'eau.</p><p>Selon le prince William, "plus de 1,6 milliard de personnes dépendent" en Asie des "grandes rivières qui descendent des montagnes" de l'Himalaya et de l'Hindou Kouch.</p><p>Le couple princier a également visité un village kalash, du nom de la plus petite communauté du Pakistan, forte de moins de 4.000 membres, qui vit dans trois vallées reculées du Nord.</p><p>Ils ont assisté à des danses de femmes de cette communauté polythéiste, lors desquelles celles-ci sont habillées de robes colorées et coiffées de chapeaux ornés de perles et de coquillages.</p><p>Kate a revêtu l'un de ces chapeaux.Le sien était orange et rehaussé d'une plume rose.</p><p>Plus tôt dans la journée, son mari et elle s'étaient vu offrir, lors d'une escale pour ravitaillement de leur hélicoptère, un pakol - un genre de béret en laine - ainsi que des chapans, longs manteaux brodés.</p><p>La tournée au Pakistan de William et Kate constitue la première visite d'un membre de la famille royale britannique depuis 2006, quand Charles, le père de William, s'était rendu dans le pays, accompagné de son épouse Camilla.</p><p>Le couple princier devrait ensuite se rendre à Lahore, l'ancienne capitale de l'empire moghol qui régna sur l'Asie du Sud entre les XVIe et XIXe siècles, au riche patrimoine architectural et religieux.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Catalogne : les indépendantistes en marche contre la condamnation de leurs dirigeants

Description: <p>Gérone (Espagne) (AFP) - Chapeau de paille, chaussures de randonnées et sac à dos chargé de provisions.Jordi Soler a entamé mercredi une marche de 100 kilomètres vers Barcelone avec des milliers d'autres indépendantiste
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Catalogne : les indépendantistes en marche contre la condamnation de leurs dirigeants

Description: <p>Gérone (Espagne) (AFP) - Chapeau de paille, chaussures de randonnées et sac à dos chargé de provisions.Jordi Soler a entamé mercredi une marche de 100 kilomètres vers Barcelone avec des milliers d'autres indépendantistes pour "paralyser" la Catalogne en réaction à la condamnation de leurs dirigeants.</p><p>"C'est pour démontrer que nous pouvons paralyser la Catalogne, démontrer que Madrid doit commencer à enfin agir parce que, sinon, la situation lui échappera", assure ce doctorant de 25 ans.</p><p>Un drapeau indépendantiste attaché à son sac, Jordi est parti de la ville dominée par les séparatistes de Gérone au sein d'une file de marcheurs qui s'étire à perte de vue.</p><p>Après deux jours de manifestations dans cette région du nord-est de l'Espagne, dont plusieurs ont dégénéré en heurts violents avec la police, ces "marches de la liberté" ont été organisées au départ de cinq villes catalanes pour converger à Barcelone vendredi, jour de grève indépendantiste et de manifestation.</p><p>Ces défilés ont bloqué mercredi des dizaines de kilomètres de routes et d'autoroutes et créé des bouchons dans une zone fondamentale pour l'économie espagnole et qui est un point de passage vers le reste de l'Europe.</p><p>Avec ses 10.000 participants, selon les organisateurs, la marche la plus importante est celle de Gérone, ville dont Carles Puigdemont fut le maire avant de présider la région jusqu'à sa destitution par Madrid après la vaine déclaration d'indépendance de 2017 et sa fuite vers la Belgique.</p><p></p><p>- "La série" de l'indépendantisme, 8e saison -</p><p></p><p>A peine réchauffés par un timide soleil d'automne, les marcheurs se sont rassemblés de bon matin sur la Place du 1er octobre (2017) rebaptisée ainsi en souvenir du référendum d'autodétermination interdit.</p><p>Certains seront présents du début à la fin, d'autres ne feront qu'une partie du trajet.Salués par des coups de klaxon de nombreux conducteurs, ils avancent dans une ambiance festive.</p><p>"Tout ça est très pacifique et c'est bien, même si on n'a pas besoin que tout soit toujours joli et bien tranquille.Parfois, il faut être plus ferme", glisse d'un ton aimable Jordi Soler.</p><p>L'ébullition indépendantiste a débuté en 2012 quand il avait à peine 18 ans et dans son milieu catalan et de gauche, le glissement vers l'indépendantisme s'est fait presque naturellement.</p><p>Après sept ans de manifestations, sans résultats selon lui, il avoue être "un peu fatigué de tout ça".</p><p>Alors pourquoi rester mobilisé ? "C'est comme une série télé, répond-il.Tu as suivi sept saisons et la huitième est merdique.Mais tu continues à la regarder parce que si ça se trouve, ça se termine bien"...</p><p></p><p>- "Je suis pressée", dit une retraitée -</p><p></p><p>Convoquées par les puissantes associations séparatistes ANC et Omnium, ces marches ont commencé deux ans, jour pour jour, après le placement en détention provisoire de leurs dirigeants de 2017, Jordi Sanchez et Jordi Cuixart, condamnés lundi à neuf ans de prison.</p><p>"Ces marches montrent le meilleur (visage) du peuple catalan", s'est exclamé le président indépendantiste de la région, Quim Torra, qui s'est uni à la colonne partie de Gérone.</p><p>Elles contrastent avec les manifestations ayant dégénéré lundi et mardi à l'appel de groupes plus radicaux et aux dirigeants anonymes comme les Comités de défense de la République et la plateforme "Tsunami Democratique". </p><p>Au bout de deux heures de trajet, une retraitée de 74 ans, Maria Pilar Collel, déclare forfait : "j'arrête à la prochaine sortie, j'ai déjà un certain âge".</p><p>Déçue par les dirigeants régionaux, qui paralysent le "processus" de sécession depuis la fin 2017, cette femme qui a appris le catalan clandestinement sous la dictature de Francisco Franco (1939-1975) espère voir l'indépendance de son vivant."Les politiques maintenant prônent la patience, mais moi je suis pressée, je n'ai plus 20 ans".</p><p>Infirmière de 40 ans, Anna Julia a prévu de parcourir 20 kilomètres mercredi, puis de revenir jeudi pour aller jusqu'au bout : "Je ne sais plus si nous sommes loin ou proches de l'indépendance, lâche-t-elle, je sais seulement qu'on ne s'arrêtera pas jusqu'à ce qu'on y arrive".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Offensive turque: près d'un millier de Kurdes de Syrie réfugiés en Irak

Description: <p>Erbil (Irak) (AFP) - Près d'un millier de Kurdes de Syrie ont fui ces quatre derniers jours vers le Kurdistan irakien voisin face à la progression de l'offensive militaire turque dans le nord syrien, ont indiqué mercred
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Offensive turque: près d'un millier de Kurdes de Syrie réfugiés en Irak

Description: <p>Erbil (Irak) (AFP) - Près d'un millier de Kurdes de Syrie ont fui ces quatre derniers jours vers le Kurdistan irakien voisin face à la progression de l'offensive militaire turque dans le nord syrien, ont indiqué mercredi des responsables.</p><p>"Mercredi, environ 800 réfugiés syriens sont entrés au Kurdistan irakien", a indiqué à l'AFP Rachid Hussein, de l'Autorité en charge des réfugiés dans la région autonome.</p><p>Parmi eux, "285 réfugiés syriens, en majorité des femmes et des enfants, sont arrivés dans le camp de Berdarch, dans la province de Dohouk", frontalière de la Syrie, "et 540 autres réfugiés sont en route vers le camp", a-t-il détaillé. </p><p>Avant eux, samedi soir, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) avait déjà rapporté que "182 Kurdes syriens" avaient "traversé la frontière vers le Kurdistan irakien pour échapper aux bombardements dans le nord-est syrien".</p><p>Interrogé par l'AFP à leur sujet, Ismaïl Ahmed, responsable des Affaires humanitaires au sein du Conseil provincial de Dohouk, a affirmé qu'il s'agit de "Kurdes syriens résidant déjà au Kurdistan irakien, qui avaient rendu visite à leurs proches en Syrie avant de repartir dans l'autre sens en raison des bombardements".</p><p>Il existe encore de nombreux camps de déplacés dans le nord-ouest de l'Irak, où des millions de déplacés irakiens avaient trouvé refuge depuis la percée du groupe Etat islamique (EI) en 2014.</p><p>Les responsables de la région autonome ont toutefois monté de nouvelles tentes pour accueillir les réfugiés syriens, ont constaté des journalistes de l'AFP.</p><p>Les ONG opérant au Kurdistan irakien se disent en état d'alerte depuis qu'Ankara a lancé il y a une semaine une opération militaire dans le nord de la Syrie, visant la milice kurde syrienne des Unités de protection du peuple (YPG), alliée des Occidentaux dans la lutte antijihadistes.</p><p>De violents combats opposent ce mercredi l'armée du régime syrien et les forces kurdes aux rebelles proturcs.</p><p>Les forces du régime de Damas ont commencé à se déployer mardi dans certains secteurs du nord de la Syrie qui échappaient jusque-là à leur contrôle, à la faveur d'un accord conclu avec les autorités kurdes syriennes visant à contenir l'offensive turque.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Etats-Unis: le jeune «sniper de Washington» au coeur de débats à la Cour suprême

Description: <p>Washington (AFP) - De son propre aveu, il était "un monstre".Lee Malvo avait 17 ans quand, avec un complice et une vieille Chevrolet, il a semé la mort et la terreur dans la région de Washington au début de l'auto
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Etats-Unis: le jeune «sniper de Washington» au coeur de débats à la Cour suprême

Description: <p>Washington (AFP) - De son propre aveu, il était "un monstre".Lee Malvo avait 17 ans quand, avec un complice et une vieille Chevrolet, il a semé la mort et la terreur dans la région de Washington au début de l'automne 2002. </p><p>Le sort du plus jeune des "snipers de Washington" sera débattu mercredi à la Cour suprême des Etats-Unis lors d'une audience qui suscite beaucoup d'émotion compte tenu de la gravité de ses crimes.</p><p>Lee Malvo et John Muhammad, un vétéran de la guerre du Golfe alors âgé de 41 ans, avaient abattu dix personnes en trois semaines, avant d'être arrêtés sur un parking à l'issue d'une éprouvante chasse à l'homme.</p><p>Le duo ouvrait le feu sur des cibles choisies au hasard: tondant leur pelouse, lisant sur un banc ou faisant le plein d'essence.L'un ou l'autre se dissimulait dans le coffre de leur véhicule et tirait par une trappe aménagée à cet effet. </p><p>John Muhammad, considéré comme le meneur, a été condamné à la peine capitale et exécuté en 2009.Compte tenu de son jeune âge, Lee Malvo a échappé à la peine de mort et s'est vu infliger en 2004 plusieurs peines de prison à vie incompressibles, dans l'Etat de Virginie et du Maryland.</p><p>En 2012, la Cour suprême a toutefois banni ce type de peines pour les mineurs, au motif que leur immaturité diminue leur perception des conséquences de leurs actes. </p><p>La Cour a prévu que cette sanction reste possible pour les auteurs de "crimes reflétant une nature irrémédiablement corrompue", mais elle impose désormais aux juges de prendre en compte l'âge des condamnés avant de se prononcer. </p><p>En 2016, elle a précisé que cette décision avait valeur rétroactive.</p><p>S'appuyant sur ces arrêts, Lee Boyd Malvo a fait appel des peines prononcées en Virginie, où son âge n'avait pas été un élément du débat.Des tribunaux lui ont donné raison, mais l'Etat a demandé à la Cour suprême d'intervenir.</p><p>Celle-ci a accepté de se saisir du dossier et pourrait profiter de l'occasion pour clarifier sa jurisprudence, qui concerne des centaines de détenus aux Etats-Unis.</p><p></p><p>- "Jetez la clé" -</p><p></p><p>De l'aveu même des défenseurs de Lee Malvo, même si la Cour rend une décision en sa faveur, leur client n'est pas garanti de retrouver un jour la liberté.</p><p>La justice de Virginie pourrait toujours lui infliger une peine de prison à vie incompressible en le décrétant "irrémédiablement corrompu".Les peines du Maryland restent de plus toujours valides. </p><p>Malgré tout, la simple perspective qu'il puisse arracher une petite victoire a suscité une forte mobilisation, à commencer par celle du gouvernement de Donald Trump. </p><p>La Cour ne doit pas "offrir d'issue de secours" à Lee Malvo qui lui permettrait de faire annuler la peine "infligée pour ses crimes détestables", a écrit l'administration républicaine dans un document joint à la procédure.</p><p>De même, une association de victimes du Maryland a demandé à la haute juridiction de prendre en compte leur souffrance."Si les victimes se sont remises lentement après des années de psychothérapie (...), est-ce que l'on peut ignorer leur désir de ne pas revivre leur traumatisme ?", a-t-elle écrit à la Cour.</p><p>Paul LaRuffa, qui avait été blessé par les deux snipers, a au contraire associé sa voix à de nombreux professeurs de Droit, avocats et professionnels de la justice pour mineurs qui demandent à la Cour de ne pas revenir en arrière.</p><p>"Après ce que m'est arrivé, je pensais que la peine infligée à Malvo était absolument justifiée et qu'à 17 ans, il savait (...) que tuer des gens au hasard était mal", explique-t-il à l'AFP."C'était évident pour moi de soutenir une position du genre +mettez le en prison et jetez la clé+."</p><p>"Mais depuis j'ai changé, pas forcément au sujet de Malvo mais, plus globalement de tous les jeunes condamnés à la prison à vie", poursuit-il, en expliquant avoir été touché par des histoires de mineurs qui se sont transformés pendant leur détention."J'ai le sentiment que notre système judiciaire a de meilleures réponses que d'envoyer les jeunes en prison pendant 40, 50, 60 ans ou plus sans aucun espoir de sortir."</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Hong Kong: Carrie Lam, interrompue par l'opposition, renonce à un discours au parlement

Description: <p>Hong Kong (AFP) - La cheffe de l'exécutif hongkongais Carrie Lam été contrainte mercredi d'arrêter de prononcer son discours de politique générale après avoir été chahutée par des parlementaires, au milieu de sc
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Hong Kong: Carrie Lam, interrompue par l'opposition, renonce à un discours au parlement

Description: <p>Hong Kong (AFP) - La cheffe de l'exécutif hongkongais Carrie Lam été contrainte mercredi d'arrêter de prononcer son discours de politique générale après avoir été chahutée par des parlementaires, au milieu de scènes chaotiques au sein du Parlement local.</p><p>Le discours de politique générale de Carrie Lam était présenté comme une tentative pour reconquérir la confiance de la population après plus de quatre mois d'une crise politique sans précédent.</p><p>Des parlementaires pro-démocratie l'ont huée, l'obligeant à quitter le Conseil législatif ("LegCo"), le Parlement local. </p><p>Cette allocution était très attendue, après un été de manifestations et d'actions quasi-quotidiennes pour demander notamment des réformes démocratiques, sur fond de dénonciation de l'ingérence grandissante des autorités centrales chinoises. </p><p>Elle a au contraire souligné une nouvelle fois la profonde division de la société hongkongaise.</p><p>Mme Lam a tenté à deux reprises de prononcer son discours annuel devant une assemblée qui s'était ouverte pour une nouvelle session d'environ trois mois. </p><p>Des parlementaires pro-démocrates l'ont huée alors que l'un d'eux projetait des slogans du mouvement de protestation avec un projecteur de poche sur le mur situé derrière Mme Lam, qui se tenait debout sur un podium.</p><p>Après avoir échoué une seconde fois à prononcer son allocution, la dirigeante a quitté le bâtiment en compagnie de sa garde rapprochée. </p><p>Ses services ont indiqué que le discours de la cheffe de l'exécutif serait diffusé ultérieurement dans une vidéo pré-enregistrée.</p><p>La pression était immense mercredi matin pour Carrie Lam dont le niveau de popularité est historiquement bas. </p><p>L'annonce d'une batterie de mesures économiques et sociales était notamment attendue afin d'apaiser une partie de la colère de la population, dont le niveau de vie est de plus en plus bas.</p><p>Il apparaissait cependant peu probable qu'elle fasse d'importantes concessions politiques aux manifestants.</p><p>Carrie Lam et Pékin ont à plusieurs reprises rejeté ces revendications et peinent à trouver une issue à la crise.</p><p>La mobilisation est née du rejet d'un projet de loi qui visait à autoriser les extraditions vers la Chine.Ce texte a depuis été retiré, mais trop tardivement selon les manifestants qui ont depuis considérablement élargi le champ de leurs revendications. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Présidentielle américaine: l'étoile montante Warren assaillie par ses rivaux démocrates

Description: <p>Westerville (Etats-Unis) (AFP) - usa</p><p>Le vent en poupe, Elizabeth Warren a reçu pour la première fois le feu croisé de ses rivaux démocrates pour la présidentielle américaine de 2020, les candidats, Joe Biden
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Présidentielle américaine: l'étoile montante Warren assaillie par ses rivaux démocrates

Description: <p>Westerville (Etats-Unis) (AFP) - usa</p><p>Le vent en poupe, Elizabeth Warren a reçu pour la première fois le feu croisé de ses rivaux démocrates pour la présidentielle américaine de 2020, les candidats, Joe Biden en tête, présentant toutefois un front uni contre le président américain Donald Trump menacé de destitution. </p><p>Mesures "vagues" ou "punitives": Sur la santé, l'impôt sur les grandes fortunes et la politique étrangère, la sénatrice progressiste a été mardi soir assaillie de critiques de la part de rivaux soucieux de freiner son ascension.</p><p>Les candidats centristes ont été particulièrement virulents, en reprochant des propositions peu réalistes à celle qui se targue d'avoir un programme ultra-détaillé. </p><p>Parmi eux, le jeune maire Pete Buttigieg, quatrième dans les sondages, est parvenu à s'imposer à plusieurs reprises sur le plateau après trois premiers débats en retrait.</p><p>Très attendu après avoir subi une crise cardiaque, le sénateur indépendant Bernie Sanders, 78 ans, a retrouvé son ton combatif, se risquant même à à plaisanter sur sa "pleine forme". </p><p>La terre a tremblé pour la politique américaine depuis le précédent débat démocrate en septembre, avec l'ouverture il y a trois semaines au Congrès d'une enquête initiant une procédure de destitution à l'encontre du président républicain Donald Trump dans l'affaire ukrainienne. </p><p>"Ce président est le plus corrompu de l'Histoire moderne", a lancé Joe Biden, avant de se défendre de tout acte répréhensible face au président qui l'accuse sans preuve, ainsi que son fils Hunter, d'être "corrompus". </p><p>"Mon fils n'a rien fait de mal.Je n'ai rien fait de mal", a martelé l'ancien vice-président de Barack Obama et l'un des grands favoris démocrates pour affronter Donald Trump lors de la présidentielle de novembre 2020.</p><p>C'est parce qu'il a demandé à Kiev d'enquêter sur les Biden que Donald Trump est aujourd'hui soupçonné par les démocrates d'abus de pouvoir et d'avoir réclamé l'ingérence d'une puissance étrangère pour son bénéfice politique. </p><p></p><p>- Trump "instable et fou" -</p><p></p><p>Le scandale a éclaté alors même que Joe Biden, 76 ans, était déjà rattrapé au sommet des sondages par la progressiste Elizabeth Warren, 70 ans (29,4% pour lui, contre 23,4% selon la dernière moyenne établie par RealClearPolitics).</p><p>Ancienne professeure en droit à Harvard, pourfendeuse de Wall Street, elle a largement dépassé cet été le socialiste Bernie Sanders dans les sondages (15,6%). </p><p>Face à l'avalanche de tacles, signe de son nouveau statut de grande favorite, Elizabeth Warren s'est montrée stoïque, s'en tenant à son programme mais sans faire d'étincelles. </p><p>Sa capacité à réagir aux attaques pourrait être un point essentiel aux yeux des électeurs démocrates qui veulent avant tout s'assurer qu'ils choisiront le candidat capable de battre Donald Trump, connu pour ses critiques acérées. </p><p>Après l'annonce par Donald Trump du retrait des troupes américaines du nord de la Syrie, les candidats ont eu des sorties passionnées contre la politique étrangère du républicain, dénonçant un acte "honteux" de la part d'un président "instable et fou".</p><p>Les deux seuls démocrates sur le plateau à avoir servi dans l'armée ont toutefois croisé le fer sur le sujet. </p><p>Si "Donald Trump a le sang des Kurdes sur les mains, de nombreux élus" américains de tous bords aussi, car ils ont soutenu une guerre visant à "changer le régime" syrien, a dénoncé l'élue de la Chambre des représentants, Tulsi Gabbard, 38 ans.</p><p>"Vous avez totalement tort", lui a rétorqué froidement Pete Buttigieg, 37 ans, affirmant que le "massacre en Syrie n'est pas la conséquence de la présence américaine, c'est une conséquence du retrait et de la trahison par ce président d'alliés des Américains".</p><p></p><p>- AOC pour Bernie?-</p><p></p><p>Bernie Sanders signait sur le plateau son grand retour dans la campagne après son infarctus du 1er octobre.</p><p>Interrogé sur cet accident de santé, il a assuré qu'il livrerait une "campagne vigoureuse à travers le pays.C'est comme ça que je pense rassurer les Américains". </p><p>Il a annoncé qu'un "invité spécial" se rendrait au grand meeting qu'il prévoit samedi à New York.Il pourrait s'agir de la médiatique élue de la Chambre Alexandria Ocasio-Cortez qui lui apporterait à cette occasion son soutien, d'après des médias américains. </p><p>Les doutes demeurent néanmoins sur sa capacité à tenir la longueur d'une campagne présidentielle exténuante. Et sa crise cardiaque a attiré l'attention sur l'âge des septuagénaires occupant le trio de tête. </p><p>Joe Biden, 76 ans, a rétorqué que son "âge et expérience" faisait partie de ses atouts dans la présidentielle. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: violents combats turco-kurdes, Pence et Pompeo dépêchés en Turquie

Description: <p>Ras al-Ain (Syrie) (AFP) - Les forces kurdes en Syrie ont tenté mardi de repousser les troupes turques engagées dans une offensive dans le nord du pays, que le président américain Donald Trump cherche à stopper en dépêchant e
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Syrie: violents combats turco-kurdes, Pence et Pompeo dépêchés en Turquie

Description: <p>Ras al-Ain (Syrie) (AFP) - Les forces kurdes en Syrie ont tenté mardi de repousser les troupes turques engagées dans une offensive dans le nord du pays, que le président américain Donald Trump cherche à stopper en dépêchant en Turquie son vice-président et son chef de la diplomatie.</p><p>M. Trump a annoncé que le vice-président Mike Pence et le secrétaire d'Etat Mike Pompeo se rendraient mercredi en Turquie pour négocier un "cessez-le-feu".</p><p>Selon la Maison Blanche, M. Pence rencontrera jeudi à Ankara le président Recep Tayyip Erdogan, qui ne cesse de répéter vouloir poursuivre l'offensive contre la milice kurde syrienne des YPG, qualifiée de "terroriste" par les autorités turques.</p><p>Le vice-président américain "réaffirmera l'engagement de M. Trump à maintenir les sanctions économiques punitives visant la Turquie tant qu'une solution n'aura pas été trouvée", a indiqué la Maison Blanche.</p><p>M. Erdogan a encore réitéré son refus dans des déclarations au quotidien Hurriyet."Ils nous disent de +déclarer un cessez-le-feu+.Nous ne pourrons jamais déclarer un cessez-le-feu", a dit le président turc à des journalistes dans l'avion qui le ramenait d'Azerbaïdjan.</p><p>En lançant le 9 octobre son offensive avec des supplétifs syriens pour éloigner de sa frontière les Unités de protection du peuple (YPG), la Turquie a ouvert un nouveau front dans la guerre complexe en Syrie qui a fait plus de 370.000 morts depuis 2011.</p><p>Pour contrer l'offensive, les forces kurdes ont appelé à la rescousse Damas, qui a déployé des troupes dans le nord du pays, notamment à Minbej et à Ras al-Aïn, où deux soldats du régime ont été tués mardi soir par des tirs d'artillerie des rebelles proturcs, selon une ONG, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).</p><p>Plusieurs pays interviennent militairement en Syrie mais les soldats américains, qui étaient présents dans le nord pour aider les Kurdes face au groupe jihadiste Etat islamique (EI) ont reçu de Washington l'ordre de partir.</p><p>L'offensive turque a provoqué un tollé international - le Canada s'est joint mardi aux pays qui suspendent leurs ventes d'armes àa la Turquie - et le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir à nouveau mercredi.</p><p>La Turquie a toutefois assuré qu'elle poursuivrait son opération "avec ou sans le soutien" du monde, dénonçant le "sale marché" conclu entre les forces kurdes et le régime Assad.</p><p>Son objectif affiché: la création d'une "zone de sécurité" de 32 km de profondeur le long de sa frontière, qui permettrait notamment de rapatrier une partie des 3,6 millions de réfugiés syriens installés en Turquie.</p><p>Depuis le 9 octobre, les forces turques et leurs supplétifs syriens ont pris le contrôle d'une bande frontalière de près de 120 km.Une ville clé reste à conquérir, celle de Ras Al-Aïn.</p><p></p><p>- Patrouilles russes -</p><p></p><p>C'est là où les combats les plus violents se concentrent, les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les YPG, opposant une résistance acharnée en utilisant un réseau de tunnels.Dans la soirée, les affrontements se sont poursuivis dans l'ouest de Ras al-Aïn et près de la ville de Tal Abyad, selon l'OSDH.</p><p>Les forces du régime de Bachar al-Assad se sont déployées dès lundi dans des secteurs du nord, notamment à Aïn Issa et à Minbej où les soldats syriens ont hissé le drapeau national, après le retrait des soldats américains.</p><p>Dans ses déclarations à Hurriyet, M. Erdogan a minimisé l'importance de l'entrée des forces régulières syriennes dans Minbej."Pour moi, l'entrée du régime dans Minbej n'est pas un (développement) très, très négatif.Pourquoi ? Parce que c'est leur territoire".</p><p>Dans ce contexte, la Russie a souligné qu'elle ne permettrait pas des combats entre les armées turque et syrienne. De tels combats "ne sont dans l'intérêt de personne et seraient inacceptables", a déclaré l'émissaire russe pour la Syrie, Alexandre Lavrentiev.</p><p>La police militaire russe mène "des patrouilles le long de la ligne de contact" entre les forces syriennes et turques dans le secteur de Minbej, selon Moscou.</p><p>Deux soldats turcs ont toutefois été tués selon Ankara par des obus tirés depuis la région de Minbej, où de violents combats nocturnes avaient opposé les forces d'Ankara aux Kurdes.</p><p>En sept jours, 71 civils, 158 combattants des FDS ainsi que 128 combattants proturcs ont été tués, d'après l'OSDH.Ankara a déploré la mort de six soldats en Syrie ainsi que de 20 civils par des tirs de roquettes sur des villes turques en provenance de Syrie.</p><p></p><p>- Suspension d'aides -</p><p></p><p>De plus, l'offensive a provoqué l'exode de 160.000 personnes, d'après l'ONU.</p><p>Les autorités kurdes se sont alarmées de l'arrêt des activités de "toutes" les ONG internationales et du retrait de leurs employés de la région, où se trouvent de nombreux camps accueillant des dizaines de milliers de déplacés.</p><p>L'ONG Médecins sans frontières a dit avoir dû "suspendre la majorité de ses activités et évacuer tout son personnel international".</p><p>Les agences de l'ONU poursuivent, elles, leurs opérations, malgré la situation dangereuse.</p><p>Après avoir annoncé le départ du nord syrien de près d'un millier de soldats américains, les Etats-Unis ont adopté des sanctions contre des ministres turcs mais cherchent dans le même temps à sauver leur alliance historique avec la Turquie, membre de l'Otan et qui accueille des bases américaines stratégiques.</p><p>Paris et d'autres capitales européennes ont dit, elles, craindre la fuite de jihadistes de l'EI détenus par les Kurdes à la faveur de cet assaut.</p><p>Mais un responsable américain a assuré que Washington n'avait pas "constaté à ce stade d'évasion majeure" de prisonniers de l'EI.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Erdogan dit que la Turquie ne «déclarera jamais de cessez-le-feu» en Syrie (presse)

Description: <p>Istanbul (AFP) - Le président turc Recep Tayyip Erdogan a catégoriquement écarté une proposition américaine d'intervenir pour un cessez-le-feu dans le nord de la Syrie, mardi dans des déclarations au quotidien Hurriyet.&l
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Erdogan dit que la Turquie ne «déclarera jamais de cessez-le-feu» en Syrie (presse)

Description: <p>Istanbul (AFP) - Le président turc Recep Tayyip Erdogan a catégoriquement écarté une proposition américaine d'intervenir pour un cessez-le-feu dans le nord de la Syrie, mardi dans des déclarations au quotidien Hurriyet.</p><p>Il a également dit que l'entrée de l'armée syrienne dans Minbej ne représentait pas un développement "très négatif" pour son pays tant que la région est vidée de combattants kurdes syriens.</p><p>"Pour moi, l'entrée du régime dans Minbej n'est pas un (développement) très, très négatif.Pourquoi ? Parce que c'est leur territoire".</p><p>M. Erdogan a réitéré son refus des demandes des dirigeants américains."Ils nous disent de +déclarer un cessez-le-feu+.Nous ne pourrons jamais déclarer un cessez-le-feu" tant que la Turquie n'aura pas chassé "l'organisation terroriste" de la frontière, a-t-il déclaré à des journalistes dans l'avion qui le ramenait d'Azerbaïdjan.</p><p>"Ils exercent des pressions sur nous pour que nous arrêtions l'opération.Nous avons un objectif clair.Nous ne sommes pas préoccupés par les sanctions", a encore dit M. Erdogan, six jours après que la Turquie a lancé son offensive pour éloigner de sa frontière les Kurdes de la milice des Unités de protection du peuple (YPG).</p><p>Le vice-président américain Mike Pence rencontrera M. Erdogan jeudi avec l'objectif affiché d'obtenir un "cessez-le-feu immédiat" dans le nord de la Syrie.</p><p>M. Pence sera accompagné en Turquie de Mike Pompeo, chef de la diplomatie américaine, Robert O'Brien, conseiller à la sécurité nationale, et James Jeffrey, émissaire américain pour la Syrie, a précisé la Maison Blanche.</p><p>Le vice-président "réaffirmera l'engagement de M. Trump à maintenir les sanctions économiques punitives visant la Turquie tant qu'une solution n'aura pas été trouvée", a indiqué l'exécutif américain.</p><p>"Nous demandons un cessez-le-feu", a martelé M. Trump qui avait appelé lundi, lors d'un échange téléphonique, M. Erdogan à mettre fin à son offensive militaire en Syrie.</p><p>Les forces du régime de Bachar al-Assad ont commencé à se déployer mardi dans certains secteurs du nord de la Syrie qui échappaient à leur contrôle, à la faveur d'un accord conclu avec les autorités kurdes visant à contenir l'offensive turque.</p><p>Bien que considérées comme "terroristes" par Ankara, les milices kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) sont des alliées de l'Occident dans la lutte contre les jihadistes de l'EI, d'où le tollé international suscité par l'offensive turque.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Bolivie: fin de campagne sous tension pour Morales dans le fief de l'opposition

Description: <p>Santa Cruz de la Sierra (Bolivie) (AFP) - Gaz lacrymogène, jets de pierres, arrestations: des incidents ont éclaté mardi soir aux abords du meeting du président bolivien de gauche Evo Morales, candidat à un quatrième mandat, q
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Bolivie: fin de campagne sous tension pour Morales dans le fief de l'opposition

Description: <p>Santa Cruz de la Sierra (Bolivie) (AFP) - Gaz lacrymogène, jets de pierres, arrestations: des incidents ont éclaté mardi soir aux abords du meeting du président bolivien de gauche Evo Morales, candidat à un quatrième mandat, qui se tenait à Santa Cruz, ville la plus riche du pays et bastion de l'opposition. </p><p>Quelques heures avant, un imposant dispositif policier était déployé à proximité du terrain vague où devait s'exprimer le chef de l'Etat sortant.Une trentaine de jeunes membres de la droite bolivienne ont été arrêtés, les autorités craignant un affrontement avec les partisans d'Evo Morales, a dénoncé le comité pro Santa Cruz, une organisation civile d'opposition.</p><p>A la tombée de la nuit, alors que le meeting de campagne avait pris fin, d'autres groupes d'opposants ont affronté les forces de l'ordre à coups de pierres, la police répondant avec du gaz lacrymogène, selon des vidéos diffusées par les médias locaux. </p><p>Des barricades de pneus avaient été dressées sur certaines avenues de Santa Cruz. </p><p>"Tant que nous serons unis, nous continuerons de vaincre ceux qui n'aiment pas le peuple bolivien", a lancé Evo Morales, au pouvoir depuis 13 ans, devant des dizaines de milliers de ses supporters, dont beaucoup étaient vêtus de bleu, la couleur de son parti, le MAS (Mouvement vers le socialisme). </p><p>Au cours de son avant-dernière réunion publique, le président de gauche a également vanté son bilan économique, le taux de pauvreté extrême étant passé entre 2006 et 2018 de 38% à 15%, a-t-il annoncé.Il a promis que "l'extrême pauvreté sera à moins de 5% en 2025", à la fin d'un éventuel nouveau mandat.</p><p>Pendant ce temps, son principal adversaire, le centriste Carlos Mesa, qui a rallié mardi une série de soutiens, tenait meeting dans le centre de La Paz. </p><p>Durcissant son discours, il appelé le pays à choisir "entre le chemin autoritaire vers la dictature et le chemin vers la construction démocratique". </p><p>"Il y a déjà eu trop d'autoritarisme et cela est en train de nous conduire vers la dictature", a-t-il ajouté, en référence au quatrième mandat que brigue le président Morales, considéré comme illégal par l'opposition. </p><p>Les deux candidats doivent tenir leur dernier meeting mercredi, Carlos Mesa à Santa Cruz et Evo Morales à El Alto, ville collée à La Paz.</p><p>Premier président amérindien de Bolivie, proche de Cuba et du Venezuela, Evo Morales est donné vainqueur par les sondages de l'élection présidentielle du 20 octobre face à son rival et ex-président Carlos Mesa, même si un second tour le 15 décembre pourrait être nécessaire pour les départager.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

En pleines tensions internationales, Macron retrouve Merkel pour resserrer le couple franco-allemand

Description: <p>Paris (AFP) - En pleine crise sur la Syrie, Emmanuel Macron, Angela Merkel et leurs gouvernements sont attendus mercredi à la mi-journée à Toulouse pour afficher l'entente franco-allemande à la veille d'un sommet europ
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En pleines tensions internationales, Macron retrouve Merkel pour resserrer le couple franco-allemand

Description: <p>Paris (AFP) - En pleine crise sur la Syrie, Emmanuel Macron, Angela Merkel et leurs gouvernements sont attendus mercredi à la mi-journée à Toulouse pour afficher l'entente franco-allemande à la veille d'un sommet européen qui s'annonce chargé.</p><p>Le président français et la chancelière allemande se retrouvent en pleines tensions internationales, marquées par des efforts de dernière heure pour conclure un accord sur le Brexit et une semaine après le début de l'offensive turque contre les Kurdes en Syrie.</p><p>Paris et Berlin ont tous deux vivement condamné la décision du président turc Recep Tayyip Erdogan, mais les Européens semblent impuissants à peser face aux acteurs du conflit syrien.</p><p>A l'occasion de ce premier conseil des ministres franco-allemand de l'année, la préfecture de Haute-Garonne interdit les manifestations dans le centre de Toulouse et aux abords des installations d'Airbus, près de l'aéroport.Un rassemblement syndical est toutefois prévu en fin de matinée à la limite de la zone rouge. </p><p>Après avoir dîné ensemble dimanche à l'Elysée, Angela Merkel et Emmanuel Macron vont chercher à aligner leurs positions sur les nombreux sujets au menu du sommet européen de jeudi et vendredi: la politique industrielle, la défense, mais aussi les dernières négociations du Brexit, la position de l'UE contre l'attaque turque en Syrie ou encore la réponse à opposer à Google qui refuse de rémunérer les médias au mépris de la nouvelle directive européenne. </p><p>Lors d'un Conseil de défense, ils essaieront notamment d'élaborer des règles communes sur les exportations d'armes, malgré leurs divisions.Contrairement à Paris, Berlin a stoppé ses ventes d'armes à l'Arabie Saoudite après l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi en 2018.</p><p>Sur le plan politique, l'ambition est d'assurer à la future présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, le soutien d'une majorité solide au Parlement européen. </p><p>Car l'Elysée s'inquiète depuis le rejet par les eurodéputés de leur candidate à la Commission, Sylvie Goulard, pour des raisons éthiques, qui intervient après la faible majorité accordée à Mme von der Leyen en juillet.</p><p></p><p>- Visite d'Airbus -</p><p></p><p>Le chef d'Etat et la chancelière arriveront vers 12H30 au siège du groupe Airbus pour visiter la chaîne de montage des A350 et échanger avec des salariés.Puis ils déjeuneront avec des lycéens et des apprentis ayant bénéficié de l'action Avion Campus des métiers. </p><p>Il auront ensuite un entretien bilatéral à la Préfecture de la Haute-Garonne avant d'enchaîner avec le Conseil des ministres franco-allemand qui réunira une dizaine de membres des deux gouvernements. </p><p>Ursula von der Leyen les rejoindra ensuite pour un dîner avec la Table ronde des industriels européens, club libéral de regroupant 50 grandes entreprises.</p><p>Le couple franco-allemand "est souvent mis à l'épreuve" mais, à la fin des fins, il "avance toujours sur les sujets essentiels", affirme l'Elysée.En soulignant que cette relation repose, pour Paris, sur trois piliers: "ne jamais cacher les désaccords", reconnaître qu'il "n'y a aucune alternative en Europe" et "ne pas s'enfermer dans une relation exclusive, en travaillant avec d'autres".</p><p>Quelques heures plus tard, Emmanuel Macron rejoindra Bruxelles jeudi en fin de matinée pour participer pour la première fois à la réunion pré-sommet de Renew Europe, qui regroupe les formations centristes dont La République en Marche (LREM), depuis les élections européennes.</p><p>Devenue la troisième force au Parlement, Renew Europe doit trouver des terrains d'entente avec les deux groupes traditionnellement centraux: les conservateurs du Parti populaire européen (PPE) et les socialistes. </p><p>Les élus français de Renew Europe avaient accusé la semaine dernière le chef du groupe PPE, l'Allemand Manfred Weber, d'être à l'origine de l'échec de Sylvie Goulard, dénonçant une "attitude revancharde".La candidature de M. Weber à la présidence de la Commission avait été refusée par Paris.</p><p>L'Elysée a indiqué qu'Emmanuel Macron ne proposerait de nouveau candidat pour remplacer Sylvie Goulard qu'après le sommet européen, une fois résolue "l'instabilité politique" au Parlement européen.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les démocrates se retrouvent pour un débat dominé par l'enquête contre Trump

Description: <p>Westerville (Etats-Unis) (AFP) - Douze candidats à l'investiture démocrate s'affrontent mardi soir pour un débat présidentiel dominé par l'enquête explosive en vue de destituer Donald Trump et les remous de l&#
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Les démocrates se retrouvent pour un débat dominé par l'enquête contre Trump

Description: <p>Westerville (Etats-Unis) (AFP) - Douze candidats à l'investiture démocrate s'affrontent mardi soir pour un débat présidentiel dominé par l'enquête explosive en vue de destituer Donald Trump et les remous de l'affaire ukrainienne, qui éclabousse son grand rival Joe Biden. </p><p>La sénatrice Elizabeth Warren, qui a le vent en poupe, en profitera-t-elle pour distancer M. Biden ? Et quelle forme affichera Bernie Sanders, le troisième septuagénaire sur le plateau, après sa récente crise cardiaque ?</p><p>Ils font partie d'un nombre record de prétendants à la Maison Blanche à s'affronter à partir de 20H00 (00H00 GMT mercredi) dans l'Ohio. </p><p>La terre a tremblé pour la politique américaine depuis le précédent débat démocrate en septembre, avec l'ouverture il y a trois semaines au Congrès d'une enquête initiant une procédure de destitution à l'encontre du président républicain Donald Trump.</p><p>Les salves du milliardaire, en guerre ouverte contre les démocrates, et les rebondissements de l'enquête ont depuis éclipsé la primaire démocrate, les prétendants à la Maison Blanche ayant du mal à se faire entendre dans des médias centrés sur l'affaire ukrainienne.</p><p>A l'exception de l'ancien vice-président Joe Biden qui s'est retrouvé happé par le scandale.</p><p>C'est en effet parce qu'il a demandé à Kiev d'enquêter sur Joe Biden et son fils, Hunter, que Donald Trump est aujourd'hui soupçonné par les démocrates d'abus de pouvoir et d'avoir réclamé l'ingérence d'une puissance étrangère pour son bénéfice politique. </p><p>Membre du conseil d'administration d'un grand groupe gazier ukrainien, Burisma, entre 2014 et 2019, Hunter Biden a reconnu mardi avoir commis une "erreur" politique en prenant ses fonctions alors que son père était vice-président de Barack Obama, mais il s'est défendu de toute activité illégale. </p><p>D'un côté, cette affaire semble souligner que Joe Biden est assez craint par Donald Trump pour que le milliardaire demande de l'aide étrangère afin de lui nuire.</p><p>Mais elle est aussi très embarrassante pour le démocrate, sans cesse publiquement accusé, sans preuve, par le président des Etats-Unis d'être "corrompu" et qui doit aussi se défendre d'avoir vu son fils apparemment profiter de sa position pour décrocher des emplois richement payés. </p><p>Après être resté plutôt en retrait, Joe Biden tente la contre-offensive depuis dix jours.Le républicain "dirige le gouvernement le plus corrompu de l'Histoire américaine moderne.Cela doit cesser", a-t-il tweeté mardi. </p><p></p><p>- Warren et Sanders attendus -</p><p></p><p>Le scandale a éclaté alors même que Joe Biden, 76 ans, était rattrapé au sommet des sondages par la progressiste Elizabeth Warren, 70 ans (29,4% pour lui, contre 23,4% selon la dernière moyenne établie par RealClearPolitics).</p><p>Ancienne professeure en droit à Harvard, pourfendeuse de Wall Street, elle a nettement grimpé cet été jusqu'à dépasser clairement le sénateur indépendant Bernie Sanders (15,6%) avec qui elle partage l'aile gauche de la primaire. </p><p>La sénatrice a été épargnée par ses rivaux lors des trois premiers débats, alors que les piques visaient le grand favori Biden.Mais sa forte ascension pourrait en faire une cible de choix mardi soir. </p><p>Elle devra alors démontrer une capacité à réagir aux attaques d'autant plus scrutée qu'elle pourrait lui être vitale face à Donald Trump, si elle est choisie par les démocrates pour l'affronter en 2020.Une faculté qui pourrait se révéler essentielle aux yeux des électeurs démocrates voulant s'assurer qu'ils choisiront un candidat capable de battre l'homme d'affaires.</p><p>Bernie Sanders aussi sera observé de près durant les trois heures de ce long débat: à 78 ans, le socialiste assure vouloir reprendre une "campagne dynamique" après son infarctus du 1er octobre. Les doutes existent toutefois sur sa capacité à tenir la longueur d'une campagne présidentielle exténuante.Et cet accident de santé est venu ponctuer une mauvaise passe pour le sénateur, relégué en troisième place dans les sondages. </p><p>Le plus jeune des candidats le suit, de loin, à la quatrième place: Pete Buttigieg, le maire de South Bend, dans l'Indiana, affiche 5,2%.</p><p>Complèteront l'affiche les plus petits candidats qui tenteront une percée: la sénatrice Kamala Harris, l'ancien élu de la Chambre Beto O'Rourke, le jeune homme d'affaire Andrew Yang, le sénateur Cory Booker, la sénatrice centriste Amy Klobuchar, le milliardaire californien Tom Steyer, l'ancien ministre de Barack Obama Julian Castro et l'élue de la Chambre Tulsi Gabbard.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Scènes de guérilla urbaine à Barcelone après la condamnation des dirigeants indépendantistes

Description: <p>Barcelone (AFP) - Conteneurs en feu, charges policières: le centre de Barcelone a vécu des scènes de guérilla urbaine mardi soir au deuxième jour des manifestations contre la condamnation des dirigeants séparatistes pour leur
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Scènes de guérilla urbaine à Barcelone après la condamnation des dirigeants indépendantistes

Description: <p>Barcelone (AFP) - Conteneurs en feu, charges policières: le centre de Barcelone a vécu des scènes de guérilla urbaine mardi soir au deuxième jour des manifestations contre la condamnation des dirigeants séparatistes pour leur rôle dans la tentative de sécession de 2017.</p><p>Après le blocage de l'aéroport de Barcelone lundi par des milliers de manifestants, la tension est montée d'un cran dans la région.</p><p>Le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez a dénoncé dans un communiqué la "violence généralisée" dans les manifestations ayant eu lieu à Barcelone et d'autres villes comme Tarragone, Gérone ou Lérida. </p><p>"Une minorité veut imposer la violence dans les rues des villes catalanes (...) Il est évident que nous ne sommes pas face à un mouvement citoyen pacifique mais coordonné par des groupes qui utilisent la violence dans la rue pour rompre la coexistence en Catalogne", a ajouté le gouvernement en promettant de "garantir la sécurité" avec "fermeté".</p><p></p><p>- Barricades -</p><p></p><p>En fin de soirée, l'élégante avenue du Paseo de Gracia à Barcelone, où la circulation était interdite, était jonchée de conteneurs en feu, ont constaté les journalistes de l'AFP. </p><p>Des barricades étaient érigées dans des rues alentour tandis que des policiers poursuivaient des manifestants leur ayant lancé bouteilles ou objets incendiaires.</p><p>Selon des images diffusées par la télévision régionale, des heurts ont également eu lieu à Gérone, Tarragone ou Lérida où, comme à Barcelone, les associations indépendantistes avaient appelé à manifester devant les bâtiments gouvernementaux.</p><p>A Barcelone, 40.000 personnes ont participé à la manifestation avant que les heurts n'opposent quelques centaines de militants, souvent le visage masqué, aux forces de l'ordre qui ont chargé.</p><p>La police catalane a indiqué avoir arrêté quatre personnes dont trois à Barcelone.</p><p>Selon les services d'urgence, 74 personnes ont dû être prises en charge médicalement mardi dans l'ensemble de la région.</p><p>"Cela ne peut pas continuer ainsi.Ou (les politiciens) s'asseoient et trouvent une solution, où nous allons avoir cela" plus souvent, a déclaré à l'AFP Iván González, employé dans une boutique de vêtements.</p><p>Avant ces manifestations, des militants indépendantistes avaient coupé des routes dans la région, dont l'autoroute reliant Barcelone à la France, et des voies ferrées, selon le ministère espagnol des Transports.</p><p>Lundi, quelques heures après l'annonce de la condamnation des leaders indépendantistes par la Cour suprême, des milliers de militants avaient fait le blocus de l'aéroport de Barcelone à l'appel de la mystérieuse organisation "Tsunami démocratique".</p><p>Quelque 10.000 manifestants selon le gouvernement avaient bloqué ses accès jusque tard dans la nuit.Plus de 100 vols avaient été annulés, selon le gestionnaire de l'aéroport, AENA. </p><p>Des heurts avaient opposé manifestants et forces de l'ordre qui avaient tiré des balles en mousse et en caoutchouc.131 personnes avaient dû être prises en charge médicalement lundi dans la région, dont 115 à l'aéroport, selon les services d'urgence.Un manifestant a perdu l'usage d'un oeil, selon l'hôpital où il a été opéré mardi.</p><p>"Maintenant, le peuple doit être dans la rue, toutes les révoltes partent de là, regardez Hong Kong!", a déclaré Victoria Santos, manifestante barcelonaise de 62 ans.</p><p></p><p>- Marches mercredi dans toute la région -</p><p></p><p>La Cour suprême d'Espagne a condamné mardi douze indépendantistes pour leur rôle dans la tentative de sécession de la région en 2017, pire crise politique vécue par le pays depuis la fin de la dictature franquiste en 1975.</p><p>Neuf d'entre eux ont été condamnés à des peines allant de 9 à 13 ans de prison.La plus lourde peine a été infligée à l'ancien numéro deux du gouvernement catalan Oriol Junqueras.</p><p>D'anciens "ministres" régionaux et l'ex-présidente du parlement catalan ont reçu de 10 ans et demi à 12 ans de prison tandis que deux dirigeants des associations indépendantistes ANC et Omnium se sont vu infliger une peine de 9 ans.</p><p>Mercredi, la mobilisation doit se poursuivre avec des marches partant de cinq villes catalanes pour converger à Barcelone vendredi, jour de "grève générale" et de manifestation de masse.</p><p>Prochain chef de la diplomatie européenne, le ministre espagnol des Affaires étrangères Josep Borrell, qui est catalan, a qualifié de "totalitaire" l'attitude des séparatistes qui "considèrent que les seuls Catalans sont ceux qui suivent leurs idées".</p><p>D'après le dernier sondage publié en juillet par le gouvernement catalan, 44% des habitants de la région sont favorables à l'indépendance et 48,3% y sont opposés.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les démocrates avancent dans leur enquête en vue de destituer de Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Les démocrates accumulent les éléments à charge en vue de destituer Donald Trump grâce à des auditions parlementaires qui ont notamment révélé les inquiétudes suscitées - au sein même de la Maison Blan
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Les démocrates avancent dans leur enquête en vue de destituer de Trump

Description: <p>Washington (AFP) - Les démocrates accumulent les éléments à charge en vue de destituer Donald Trump grâce à des auditions parlementaires qui ont notamment révélé les inquiétudes suscitées - au sein même de la Maison Blanche - par les pressions des proches du président sur l'Ukraine.</p><p>Le Congrès a fait sa rentrée mardi après deux semaines sans siéger, que les élus démocrates de la Chambre des représentants ont mis à profit pour faire avancer leur enquête sur le président américain.</p><p>Leur but: déterminer si Donald Trump a abusé de sa fonction pour forcer Kiev à enquêter sur l'ancien vice-président démocrate Joe Biden, en lice pour l'affronter lors de la présidentielle de 2020.</p><p>La chef des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi, a fait savoir qu'elle s'exprimerait dans la soirée, après avoir fait le point sur ces travaux avec les membres de son groupe. </p><p>Selon CNN, elle devrait s'exprimer sur le cadre formel de cette enquête de mise en accusation du président ("impeachment").</p><p>La Maison Blanche lui reproche de ne pas avoir organisé de vote en séance plénière à la Chambre des représentants avant d'initier cette procédure explosive, contrairement aux précédents les plus récents (contre Richard Nixon en 1974 et Bill Clinton en 1995).</p><p>L'administration de Donald Trump refuse, pour cette raison entre autres, de coopérer à l'enquête, qualifiée de "chasse aux sorcières". </p><p>Mardi encore, le vice-président Mike Pence a avancé cet argument pour refuser de fournir des documents réclamés par les élus de la Chambre.</p><p>De même, l'avocat personnel de Donald Trump, Rudy Giuliani a fait savoir qu'il ne se plierait pas aux injonctions des parlementaires, dénonçant une enquête "inconstitutionnelle".</p><p></p><p>- "Grenade dégoupillée" -</p><p></p><p>Malgré ces obstacles, les démocrates ont recueilli de nombreux éléments qui alimentent le dossier contre le président républicain, notamment lors de l'audition fleuve lundi de Fiona Hill, qui fut conseillère à la Maison Blanche sur l'Ukraine et la Russie jusqu'à cet été.</p><p>Selon plusieurs médias, elle a expliqué aux élus que l'ancien conseiller à la Sécurité nationale John Bolton s'était alarmé des efforts déployés par Rudy Giuliani, en Ukraine. </p><p>John Bolton voyait l'ancien maire de New York "comme une grenade dégoupillée prête à faire sauter tout le monde" et avait suggéré de saisir les juristes de la présidence, aurait-elle déclaré.</p><p>Rudy Giuliani a cherché pendant des mois à convaincre Kiev d'ouvrir une enquête sur le groupe gazier Burisma qui employait le fils de Joe Biden, Hunter.Pour ce faire, il avait noué des contacts avec des intermédiaires en parallèle des canaux officiels de la diplomatie américaine.</p><p>John Bolton, qui a été démis de ses fonctions en septembre, aurait, selon Mme Hill, comparé les efforts de l'avocat du président et du chef de cabinet de la Maison Blanche, Mick Mulvaney à des "manoeuvres de petits trafiquants de drogue".</p><p></p><p>- "Erreur de jugement" -</p><p></p><p>Les démocrates sont convaincus que Rudy Giuliani a posé "les bases" pour l'appel téléphonique entre Donald Trump et son homologue ukrainien au coeur du scandale.</p><p>Lors de cet échange, à la fin juillet, le président américain a demandé à Volodymyr Zelensky de "se pencher" sur les Biden.</p><p>Suite à l'intervention d'un lanceur d'alerte, la Maison Blanche a rendue publique une transcription de cette conversation, ce qui a convaincu Nancy Pelosi d'enclencher le 24 septembre l'explosive procédure de destitution à l'encontre du milliardaire républicain.</p><p>Donald Trump clame depuis que son appel était "irréprochable" et assure avoir légitimement voulu combattre la "corruption" des Biden. </p><p>Dans sa première interview depuis que l'affaire a éclaté, Hunter Biden a reconnu mardi avoir commis une "erreur de jugement" en faisant des affaires en Ukraine."J'ai donné l'opportunité à des personnes très immorales de faire du mal à mon père", a-t-il poursuivi en niant toutefois toute "erreur éthique".</p><p></p><p>- "Avancer vite" -</p><p></p><p>Mardi, les élus du Congrès ont interrogé un haut responsable du Département d'Etat spécialiste de l'Ukraine, George Kent. </p><p>Mercredi, ce sera le tour de Michael McKinley, conseiller du Secrétaire d'Etat Mike Pompeo jusqu'à sa démission en fin de semaine dernière. </p><p>L'ambassadeur américain auprès de l'Union européenne, Gordon Sondland, un proche de Donald Trump est très attendu jeudi. </p><p>"Nous voulons avancer vite", a expliqué l'élu démocrate Mark Pocan, en rappelant que l'objectif était de soumettre des articles de mise en accusation du président au vote de la Chambre des représentants avant la fin de l'année.</p><p>Il reviendra ensuite au Sénat d'organiser le procès de Donald Trump.Compte-tenu de la majorité républicaine dans cette enceinte, sa destitution est à ce stade peu probable.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Macron retrouve Merkel à Toulouse avant un sommet à Bruxelles

Description: <p>Paris (AFP) - Après un dîner dimanche à l'Elysée, Emmanuel Macron et Angela Merkel se retrouvent mercredi à Toulouse avec l'idée de faire bloc avant un sommet européen très chargé, du Brexit à la Syrie.</p>
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Macron retrouve Merkel à Toulouse avant un sommet à Bruxelles

Description: <p>Paris (AFP) - Après un dîner dimanche à l'Elysée, Emmanuel Macron et Angela Merkel se retrouvent mercredi à Toulouse avec l'idée de faire bloc avant un sommet européen très chargé, du Brexit à la Syrie.</p><p>Le président et la chancelière sont attendus dans la ville rose en compagnie d'une bonne partie de leur gouvernement pour le premier Conseil des ministres franco-allemand de l'année.</p><p>Toulouse a été choisi pour montrer que "la relation franco-allemande n'est pas uniquement transfrontalière mais irrigue tout le territoire", explique l'Elysée.</p><p>La capitale de l'Occitanie abrite en outre le siège d'Airbus, "symbole européen", dont Angela Merkel et Emmanuel Macron visiteront la chaîne d'assemblage des avions A350.</p><p>La coopération industrielle sera l'un des sujets abordés par la vingtaine de ministres français et allemands présents à Toulouse, dont ceux des Affaires étrangères, de la Défense et de l'Economie.</p><p>Ils discuteront aussi du climat et de la défense avec l'espoir de lever les blocages qui freinent les programmes de coopération sur les futurs avions de combat et les chars. </p><p>Ils essaieront aussi d'élaborer des règles communes sur les exportations d'armes, une des pommes de discorde entre Paris et Berlin.Ils s'étaient par exemple divisés sur les ventes d'armes à l'Arabie Saoudite, que Berlin a stoppées après l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi en 2018.</p><p>Le couple franco-allemand "est souvent mis à l'épreuve" mais, à la fin des fins, il "avance toujours sur les sujets essentiels", affirme l'Elysée.</p><p>En indiquant que cette relation repose, pour Paris, sur trois piliers: "ne jamais cacher les désaccords", reconnaître qu'il "n'y a aucune alternative en Europe" et "ne pas s'enfermer dans une relation exclusive, en travaillant avec d'autres".</p><p>Pour Angela Merkel, les deux pays entretiennent "une profonde amitié" mais leurs relations "doivent maintenant être encore approfondies"."Par exemple, en parvenant à un accord avant chaque Conseil européen sur des positions communes", a-t-elle indiqué samedi.</p><p>Sur le Brexit, qui sera au menu du sommet de Bruxelles, Paris et Berlin espèrent tous deux qu'un accord puisse être enfin entériné cette semaine.Saluant un "élan positif", Paris a cependant prévenu qu'il n'était pas question de le négocier durant le sommet.</p><p></p><p>- "Instabilité" -</p><p></p><p>Car les 27 veulent surtout ouvrir une nouvelle page de l'Europe avec l'arrivée de la Commission présidée par l'Allemande Ursula Von der Leyen, cinq mois après les élections européennes.</p><p>Or celle-ci vit une naissance délicate qui devrait l'empêcher d'entrer en fonction le 1er novembre comme prévu, mais plutôt quelques semaines plus tard.Le temps de trouver des remplaçants aux trois candidats à la Commission candidats - de la France, de la Hongrie et de la Roumanie - rejetés par le Parlement européen.</p><p>L'Elysée a indiqué qu'Emmanuel Macron ne proposera de nouveau candidat pour remplacer Sylvie Goulard qu'après le sommet européen.Avec, comme "préalable", de tenter de résoudre "l'instabilité politique" au Parlement européen liée aux "tensions entre familles politiques".</p><p>Des voix françaises ont mis en cause le rôle joué par des élus allemands du Parti Populaire européen (PPE), le principal groupe au Parlement européen, dans l'échec de Mme Goulard, recalée pour des raisons éthiques.</p><p>D'ici jeudi, les Européens veulent afficher leur unité contre l'offensive menée par la Turquie contre les Kurdes dans le nord de la Syrie.Les 28 ont condamné lundi Ankara et Londres s'est rallié mardi à un embargo sur les ventes d'armes à la Turquie.Mais l'UE n'a pas décidé de sanctions contre Ankara.</p><p>Pour la France, ce conflit justifie ses efforts pour créer une défense européenne autonome.Il oblige l'UE à "un sursaut", a déclaré mardi le chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian, en soulignant "l'impérieuse nécessité" de l'Europe à gagner son "autonomie" et sa "souveraineté", au risque, sinon, de "sortir de l'Histoire".</p><p>A Toulouse, la préfecture a interdit les manifestations dans le centre de la ville et aux abords des installations d'Airbus.Cette mesure n'affecte pas le rassemblement syndical prévu en fin de matinée à la limite de la zone rouge.La CGT, la FSU et l'Union des étudiant.e.s de Haute-Garonne entendent "crier haut et fort et en masse à Macron et Merkel" leur demande de "la fin de l'austérité et de la violence sociale" en Europe. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

La Russie fait ses adieux au premier homme à être sorti dans l'espace

Description: <p>Mytichtchi (Russie) (AFP) - Des centaines de personnes, dont des vétérans russes et américains de la conquête spatiale, sont venus mardi faire leurs adieux à l'ancien cosmonaute soviétique Alexeï Leonov, le premier homme
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La Russie fait ses adieux au premier homme à être sorti dans l'espace

Description: <p>Mytichtchi (Russie) (AFP) - Des centaines de personnes, dont des vétérans russes et américains de la conquête spatiale, sont venus mardi faire leurs adieux à l'ancien cosmonaute soviétique Alexeï Leonov, le premier homme, en 1965, à être sorti dans l'espace.</p><p>Thomas Stafford, un astronaute américain de 89 ans, Valentina Terechkova, la première femme dans l'espace, et le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou étaient parmi les figures de premier plan présentes aux obsèques, organisées au mémorial militaire de Mytichtchi, en banlieue de Moscou.</p><p>"C'est dur d'accepter qu'il faille te dire au revoir aujourd'hui", a déclaré Mme Terechkova, 82 ans, s'adressant au défunt, deux fois héros de l'Union soviétique et mort la semaine passée à 85 ans.</p><p>Le cercueil, enveloppé dans le drapeau russe et entouré de fleurs, était encadré de soldats en uniforme d'apparat tandis que les multiples décorations de cette figure de la conquête spatiale étaient épinglées face au public.</p><p>Parti à bord du vaisseau Voskhod-2, Alexeï Leonov avait effectué le 19 mars 1965 la première sortie d'un homme dans l'espace, ce qui lui avait valu le surnom de "premier piéton de l'espace".</p><p>"On ne t'oubliera jamais", a lancé en russe Thomas Stafford, qui a co-présidé avec Leonov la première opération spatiale conjointe soviéto-américaine en 1975, en plein Guerre froide entre l'URSS et les États-Unis.</p><p>Cette mission avait marqué le début d'une coopération qui se poursuit encore sur la Station spatiale internationale (ISS).</p><p>"Leonov disait toujours: 'Si seulement les États pouvaient prendre exemple sur l'amitié entre cosmonautes'", a déclaré à l'AFP, en marge des funérailles, le cosmonaute Sergueï Krikaliov, regrettant la mort d'un "grand patriote".</p><p>De nombreux anonymes étaient venus saluer Alexeï Leonov.Gleb Smirnov, étudiant en ingénierie spatiale, a déposé des oeillets rouges sur la tombe du "dernier des géants, un de "ceux qui n'avaient peur de rien".</p><p>D'une durée de 20 minutes, dont douze entièrement en dehors du Voskhod-2, la première sortie d'un homme dans l'espace avait failli mal se terminer.</p><p>La combinaison de Leonov s'étant gonflée, il ne pouvait plus rentrer dans le vaisseau.Au risque de mourir asphyxié, il décida de diminuer la pression dans son scaphandre et réussit à rentrer la tête la première.En nage, le cosmonaute perd six kilogrammes dans l'affaire.</p><p>Pour son retour sur Terre, le système de descente automatique ne fonctionnera pas.Avec son coéquipier, il revient sur Terre en pilotage manuel, atterrissant dans l'Oural à 2.000 km du site prévu.</p><p>Les deux cosmonautes ont attendu trois jours dans la forêt avant d'être secourus.</p><p>Le défunt fut aussi un ami du premier homme dans l'espace, son compatriote Iouri Gagarine.En 1991, après la chute de l'URSS, Leonov avait mis en doute la version officielle selon laquelle Gagarine aurait trouvé la mort en 1968 aux commandes de son avion de chasse en voulant éviter un ballon météo.</p><p>Selon lui, un Soukhoï qui n'aurait pas dû se trouver là a croisé la trajectoire du MiG de Gagarine, provoquant le crash du légendaire cosmonaute.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Berlin appelle à la «modération» après des heurts entre Turcs et Kurdes en Allemagne

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Berlin appelle à la «modération» après des heurts entre Turcs et Kurdes en Allemagne

Description: <p>Berlin (AFP) - Le gouvernement allemand a appelé à la "modération" mardi, après des heurts la veille entre membres des communautés kurde et turque en marge d'une manifestation contre l'offensive menée par Ankara en Syrie.</p><p>"Nous avons la responsabilité de faire en sorte que le conflit dans cette région ne devienne pas un conflit dans notre société et ne devienne pas une menace pour notre coexistence pacifique", a déclaré la commissaire à l'intégration du gouvernement Annette Widmann-Mauz, dans un entretien au groupe de médias Funke.</p><p>"C'est pourquoi j'attends de toutes les parties, en particulier des organisations de migrants et des communautés religieuses, qu'elles prennent leurs responsabilités et contribuent à la modération", a ajouté la responsable, au lendemain d'échauffourées à Herne, dans l'ouest.</p><p>Lundi vers 19H00, un cortège d'environ 350 manifestants kurdes qui défilait dans le centre de cette ville ouvrière est passé devant un café tenu par des commerçants turcs. </p><p>Ils sont alors "provoqués par des gestes réalisés avec la main" par des personnes assises dans la buvette, a indiqué la police locale dans un communiqué. </p><p>"De là, des manifestants ont attaqué le café, faisant deux blessés", a-t-elle ajouté.Le cortège a de nouveau été visé plus loin, par un jet de bouteille lancé depuis un autre commerce tenu par des Turcs.</p><p>L'atmosphère est devenue "surchauffée", selon la même source.Le commerce est alors pris d'assaut par les manifestants qui détruisent en partie la boutique.Un client est blessé ainsi qu'un policier. </p><p>Au total cinq personnes, dont un policier, ont été légèrement blessées.</p><p></p><p>- "Ne vous laissez pas provoquer" -</p><p></p><p>La liberté de rassemblement est certes un droit fondamental, mais qui ne "justifie en aucun cas une telle disposition à la violence et à l’agressivité", a déclaré mardi le président de la police de la ville voisine de Bochum, Jörg Lukat.</p><p>A Berlin, un Turc de 30 ans portant une veste ornée du drapeau de son pays a été agressé par un groupe d'environ 15 personnes, a annoncé mardi la police. Ses assaillants ont parlé "en allemand et en arabe", selon la victime qui a été soignée à l'hôpital pour des blessures au visage.</p><p>Environ un million de Kurdes vivent en Allemagne, souvent originaires du territoire turc, sur les 2,5 millions de personnes de nationalité ou d'origine turque que compte le pays. </p><p>Une montée des tensions entre ces deux communautés, qui serait ravivée par l'offensive turque en cours, est redoutée en Allemagne. </p><p>La communauté kurde a appelé à une grande manifestation nationale samedi à Cologne, où plusieurs dizaines de milliers de participants sont attendus, selon les organisateurs.</p><p>Le président de la communauté des Kurdes d'Allemagne a toutefois lancé un appel au calme mardi soir."Notre message est : +ne vous laissez pas provoquer.Ne réagissez pas aux provocations du côté nationaliste turc+", a mis en garde Ali Ertan Toprak, auprès de Funke."Nous le rappelons tout le temps à nos membres et à toutes les associations kurdes : s'il y a des émeutes, cela nuira à notre cause", a-t-il fait valoir, ajoutant que les Kurdes n'avaient "aucun intérêt à ce que la violence s'installe dans les rues allemandes".</p><p>La Turquie a lancé mercredi dernier une offensive dans le nord-est de la Syrie contre une milice kurde soutenue par les Occidentaux dans la lutte antijihadiste mais qu'Ankara accuse de terrorisme.</p><p>Berlin a condamné cette offensive et annoncé samedi stopper ses livraisons à la Turquie d'armes susceptibles d'être utilisées en Syrie. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Catalogne: un «tsunami» clandestin à l'origine de la mobilisation

Description: <p>Barcelone (AFP) - Clandestine et disposée à mener des actions coup de poing, la mystérieuse organisation "Tsunami Démocratique", qui a bloqué lundi l'aéroport de Barcelone, a fait hausser le ton au séparatisme
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Catalogne: un «tsunami» clandestin à l'origine de la mobilisation

Description: <p>Barcelone (AFP) - Clandestine et disposée à mener des actions coup de poing, la mystérieuse organisation "Tsunami Démocratique", qui a bloqué lundi l'aéroport de Barcelone, a fait hausser le ton au séparatisme catalan qui se targuait jusqu'ici du caractère pacifique et festif de ses mobilisations.</p><p>Avec une structure opaque et des dirigeants inconnus, cette nouvelle plateforme qui communique via les réseaux sociaux et des applications de messagerie cryptée a réussi à mobiliser des milliers de personnes outrées par la condamnation lundi par la Cour suprême de neuf leaders indépendantistes à des peines allant de neuf à 13 ans de prison.</p><p>Durant plusieurs heures, 10.000 personnes, selon le ministère de l'Intérieur, ont bloqué l'accès à l'aéroport de la métropole catalane lors de la manifestation la plus musclée organisée à ce jour par le mouvement séparatiste: 110 vols annulés et 115 blessés dans des échauffourées avec la police.</p><p>Afin de permettre aux militants d'accéder à l'intérieur de l'aéroport hautement sécurisé, le "Tsunami démocratique" avait envoyé à ses membres des centaines de faux billets d'avion.</p><p>"Cela ne fait que commencer.Nous devons nous préparer pour ce qui va venir et faire en sorte que le tsunami démocratique ne puisse pas être arrêté", a célébré la plateforme lundi soir.</p><p>Un ton qui contraste nettement avec le style festif des débuts, il y a dix ans, des mobilisations massives organisées par les puissantes associations indépendantistes ANC et Omnium qui avaient baptisé le mouvement "révolution des sourires".</p><p>Mais après l'échec de la tentative de sécession de 2017, pour laquelle ont été condamnés lundi les dirigeants indépendantistes, des militants ont compris "que cette révolution des sourires n'a pas bien tourné", note l'historien et analyste Joan Esculies.</p><p>Et désormais, "le Tsunami Démocratique entend mener une espèce de guérilla urbaine avec des actions ponctuelles", ajoute-t-il.</p><p>"Faisons de la Catalogne un nouveau Hong Kong", ont lancé de nombreux séparatistes sur les réseaux sociaux après l'apparition de la plateforme.</p><p>- Qui est derrière le "Tsunami" ? - </p><p></p><p>Surpris par l'ampleur du blocage de l'aéroport, médias et gouvernement espagnols se demandaient mardi qui était derrière cette plateforme. </p><p>"Il y a une enquête (...) Je ne doute pas du fait que nous finirons par savoir qui est derrière le mouvement", a assuré le ministre de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, à la radio publique.</p><p>Le groupe est apparu en septembre sur les réseaux sociaux dans le cadre d'une campagne de mobilisation contre la future sentence de la Cour suprême, sur la base de "la lutte non violente" et de la "désobéissance civile".</p><p>Sa création est intervenue au lendemain d'une réunion en Suisse de plusieurs dirigeants séparatistes, dont l'ancien président régional Carles Puigdemont, laissant penser que des partis ou associations séparatistes pouvaient en être à l'origine. </p><p>Mais "Tsunami démocratique" le nie. </p><p>Le mouvement "regroupe des gens de sensibilités différentes (...) mais il n'est contrôlé par aucune entité ou parti.Même s'ils sont informés de son articulation", assure à l'AFP un de ses organisateurs.</p><p>Maintenant un anonymat total, les membres de la plateforme communiquent via des applications cryptées et diffusent leurs messages de façon prioritaire via la messagerie Telegram, où leur groupe compte 150.000 membres.</p><p>Lundi, la plateforme a lancé une application mobile pour distribuer ses messages.Pour l'utiliser, un code QR est nécessaire et ne peut être envoyé que par un membre. </p><p>Pour faire parler de lui, "Tsunami démocratique" a fait lire, dans une vidéo diffusée lundi soir, son message de présentation à l'entraîneur de Manchester City Pep Guardiola, indépendantiste convaincu, et des musiciens connus en Catalogne ont enregistré son hymne.</p><p>La plateforme a affirmé que ce message de Guardiola était diffusé par l'AFP, ce qui est faux.</p><p>Elle a par ailleurs diffusé un appel à bloquer les accès de l'aéroport de Madrid avec 1.200 voitures et assuré que cela avait été un succès alors que, selon les autorités, un tel blocage n'a pas eu lieu.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

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Typhon Hagibis: près de 70 morts au Japon, les secours s'activent toujours

Description: <p>Tokyo (AFP) - Les sauveteurs étaient toujours à la recherche de personnes piégées par les inondations monstres provoquées par le passage au Japon dans la nuit de samedi à dimanche du puissant typhon Hagibis, qui a tué près d
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Typhon Hagibis: près de 70 morts au Japon, les secours s'activent toujours

Description: <p>Tokyo (AFP) - Les sauveteurs étaient toujours à la recherche de personnes piégées par les inondations monstres provoquées par le passage au Japon dans la nuit de samedi à dimanche du puissant typhon Hagibis, qui a tué près de 70 personnes, selon un nouveau bilan donné mardi par la chaîne de télévision publique NHK.</p><p>Quinze personnes sont en outre toujours portées disparues, rapportait la NHK.</p><p>Plus de 100.000 soldats, pompiers, policiers et garde-côtes cherchaient encore des survivants dans les zones inondées et affectées par des glissements de terrain meurtriers, déclenchés par les pluies qualifiées de "sans précédent" par les météorologues japonais, qui accompagnaient Hagibis.</p><p>Des personnes sont peut-être encore isolées dans des zones inondées où les sauveteurs n'ont pu accéder, soulignaient les médias qui ont survolé avec des hélicoptères nombre de localités ravagées.</p><p></p><p>- 180 cours d'eau touchés -</p><p></p><p>"Les secours continuent 24 heures sur 24", a affirmé le Premier ministre, Shinzo Abe, en réponse aux questions de sénateurs lors d'une commission sur le budget.</p><p>Plus de 3.000 personnes ont déjà été secourues (par bateaux, hélicoptères et véhicules) dans les 36 préfectures touchées sur les 47 que compte le pays.</p><p>Hagibis avait accosté samedi soir sur Honshu, l'une des quatre principales îles du Japon, en provenance du Pacifique, accompagné de rafales de l'ordre de 200 km/h et précédé de pluies diluviennes.</p><p>Le bilan n'avait cessé de s'alourdir lundi et, dans son tout dernier décompte fondé sur les informations recueillies sur le terrain pas ses journalistes, la NHK donnait un total proche de 70 personnes mardi à la mi-journée.</p><p>Des précipitations mardi matin et d'autres prévues en soirée constituaient une nouvelle menace pour les habitants, compliquant la tâche des secours. </p><p>"Les fortes pluies ont fait monter le niveau des cours d'eau et fragilisé la terre par endroits", a averti le porte-parole du gouvernement, Yoshihige Suga.</p><p>"Nous appelons les habitants à ne pas relâcher leur attention et à maintenir la vigilance maximale", a-t-il dit à la presse.</p><p>Quelque 180 cours d'eau sont en partie sortis de leur lit ou on vu leurs digues détruites par une eau en furie qui a envahi des quartiers résidentiels non seulement dans les zones rurales, mais aussi dans de populeuses villes de banlieue tokyoïte comme Kawasaki.</p><p>Des images de télévision ont montré des maisons situées près de cours d'eau s'affaisser et être emportées et d'autres, en aval de collines, s'effondrer sous des glissements de terrain.</p><p>Des dizaines d'écoles, des maisons de repos pour personnes âgées et autres établissements publics ont également été inondés.</p><p></p><p>- Sacs de déchets contaminés -</p><p></p><p>Des milliers de sinistrés ont passé déjà plusieurs nuits dans des refuges.</p><p>Parmi les provinces les plus meurtries figurent Miyagi et Fukushima, régions déjà dramatiquement touchées par le tsunami et l'accident nucléaire de mars 2011, catastrophes dont elles ne sont toujours pas pleinement remises.</p><p>D'énormes sacs noirs contenant de la terre et des feuillages issus de la décontamination radioactive des sols de la province de Fukushima ont aussi subi ce typhon.</p><p>Dix des 2.667 sacs qui étaient entreposés non loin d'un cours d'eau "ont été emportés par la rivière mais six ont pu être récupérés", a indiqué à l'AFP Keisuke Takagi, un porte-parole du ministère de l'Environnement.</p><p>Il n'y a "pas d'informations selon lesquelles les sacs ont été déchirés", a-t-il affirmé en concluant qu'"il n'y a rien à craindre".</p><p>Il existe toutefois des dépôts de ce type en plusieurs endroits de la région.</p><p>Par ailleurs, des répercussions d'Hagibis continuent sur les transports qui avaient été paralysés samedi.Des lignes de trains régionaux (dont une qui avait été interrompue pendant huit ans après le tsunami de 2011) ont été durement endommagées et leur rétablissement prendra des jours, des semaines voire plusieurs mois, selon les autorités.</p><p>Le gouvernement est disposé à dégager une rallonge budgétaire, selon son porte-parole.</p><p>Quelque 34.000 foyers étaient toujours privés d'électricité mardi matin, et environ 133.000 logements n'avaient plus accès à l'eau potable.</p><p>Le typhon a aussi causé l'annulation de trois rencontres de la Coupe du monde de rugby et perturbé les essais du Grand prix de Formule 1.</p><p>kh-mis-uh-kap/roc </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Les Kurdes, alliés de circonstance pour Washington

Description: <p>Washington (AFP) - Les combattants kurdes des Forces démocratiques syriennes ont toujours été des alliés de circonstance pour les Etats-Unis, qui tentent encore de sauver leur alliance historique avec la Turquie, même si elle e
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Les Kurdes, alliés de circonstance pour Washington

Description: <p>Washington (AFP) - Les combattants kurdes des Forces démocratiques syriennes ont toujours été des alliés de circonstance pour les Etats-Unis, qui tentent encore de sauver leur alliance historique avec la Turquie, même si elle est très affaiblie, soulignent responsables américains et experts.</p><p>Les forces américaines déployées dans le nord-est de la Syrie ont reçu l'ordre de quitter le pays, retirant de facto aux combattants kurdes une protection face à l'offensive turque. </p><p>Interrogé lundi sur les réactions de soldats américains sur le terrain qui avaient exprimé déception et honte d'abandonner leurs alliés kurdes dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI)-, le secrétaire américain à l'armée de terre, Ryan McCarthy a répondu: "Il faut prendre le temps d'expliquer à nos soldats la complexité de la situation." </p><p>Le conflit qui oppose les Kurdes désireux d'autonomie à la Turquie, qui les considère comme terroristes, est ancien, a-t-il assuré au cours d'une conférence. </p><p>Quand deux partenaires des Etats-Unis ont des intérêts divergents, "il faut prendre le temps d'expliquer la différence entre les (relations entre) soldats et les choix que nous devons faire au niveau national."</p><p>M. McCarthy reconnaissait ainsi implicitement ce que plusieurs responsables militaires américains disaient depuis longtemps en privé: entre la Turquie, pays membre de l'Otan qui abrite des bases américaines stratégiques et la minorité kurde syrienne, qui a profité de ses victoires militaires contre l'EI pour prendre le contrôle d'une partie du territoire syrien, les Etats-Unis n'ont jamais vraiment eu le choix.</p><p>Le président américain Donald "Trump a décidé que la Turquie est beaucoup plus importante que les Kurdes", explique Joshua Landis, un expert de la Syrie à l'université de l'Oklahoma.</p><p>"En fait, je ne pense pas que ce soit la décision de Trump uniquement.Les Etats-Unis considèrent la Turquie comme plus importante pour la défense de leurs intérêts", ajoute-t-il.Et le président turc Recep Tayyip "Erdogan a compris que le moment venu, les Etats-Unis n'allaient pas déclarer la guerre à la Turquie pour les Kurdes".</p><p></p><p>- Bases américaines -</p><p></p><p>De fait, le ministre américain de la Défense Mark Esper a eu beau tempêter lundi contre les agissements "irresponsables" et "odieux" de la Turquie dans le nord-est de la Syrie, il n'a pu qu'ordonner le retrait du millier de militaires américains qui y étaient déployés.</p><p>Il a souligné que les relations entre les deux pays étaient "entachées" et annoncé qu'il demanderait aux autres alliés de l'Otan des "mesures" pour punir Ankara.Mais pour l'heure, l'alliance militaire avec la Turquie ne paraît pas menacée.</p><p>Selon le centre de recherche American Security Project, les Etats-Unis entreposent 50 bombes nucléaires sur la principale base américaine de Turquie, à Incirlik (sud).Cette base aérienne que Washington utilise depuis la Guerre froide et qui abrite quelque 2.500 militaires américains, a été fort utile aux opérations contre l'EI et sert de tête de pont aux opérations militaires américaines dans toute la région.</p><p>Le problème, expliquait en fin de semaine dernière Steven Cook, du Council on Foreign Relations, c'est que le gouvernement turc considère les Unités de protection du peuple (YPG), la principale milice kurde syrienne, comme "inextricablement liée au groupe kurde turc du Parti des travailleurs du Kurdistan, le PKK (...) qui mène une campagne terroriste contre la Turquie depuis le milieu des années 1980".</p><p>"Les Turcs ont été outrés de voir les Américains s'allier aux YPG/PKK", ajoutait-il."Les relations avec les YPG sont dues aux circonstances".</p><p>En fait, ce sont les Etats-Unis qui ont suggéré aux YPG de changer de nom quand ils ont décidé de s'allier aux combattants kurdes contre les jihadistes de l'EI en 2015, et une vidéo du commandant des forces spéciales américaines, le général Raymond Thomas, racontant cet épisode, a ressurgi ces derniers jours sur les réseaux sociaux.</p><p>"Nous leur avons dit littéralement: vous devez changer de nom", raconte le général Thomas, questionné sur ces nouveaux alliés des forces américaines lors d'une conférence de l'Aspen Institute en juillet 2017.</p><p>"Ils ont dit SDF et j'ai trouvé que c'était un éclair de génie d'y mettre le mot démocratie, ça leur donnait un peu de crédibilité", ajoute-t-il. </p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Bolivie: Morales redoute un coup d'Etat s'il gagne les élections

Description: <p>La Paz (AFP) - Le président bolivien de gauche Evo Morales a mis en garde lundi contre un possible coup d'Etat préparé, selon lui, par des membres de l'opposition au cas où il gagnerait les élections prévues dimanche
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Bolivie: Morales redoute un coup d'Etat s'il gagne les élections

Description: <p>La Paz (AFP) - Le président bolivien de gauche Evo Morales a mis en garde lundi contre un possible coup d'Etat préparé, selon lui, par des membres de l'opposition au cas où il gagnerait les élections prévues dimanche.</p><p>"Ils veulent brûler la Grande maison du peuple (le siège de la présidence à La Paz, ndlr); faire un coup d'Etat si Evo gagne", a déclaré le président lors d'un entretien à la chaîne de télévision privée Gigavision.</p><p>Il a affirmé disposer d'"enregistrements" prouvant les préparatifs d'un complot ourdi par des opposants de droite avec l'aide d'anciens militaires.</p><p>Premier président amérindien de Bolivie, proche de Cuba et du Venezuela, Evo Morales dénonce régulièrement, depuis son arrivée au pouvoir en 2006, des complots visant selon lui à le renverser. </p><p>Les sondages le donnent vainqueur de l'élection présidentielle du 20 octobre face à son rival et ex-président Carlos Mesa, même si un second tour le 15 décembre pourrait être nécessaire pour les départager.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Bilan de la crise en Equateur: 8 morts, 1.340 blessés

Description: <p>Quito (AFP) - Le bilan de la crise sociale que vient de traverser l'Equateur, avec de durs affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, est de huit morts et 1.340 blessés, a annoncé lundi un organisme public.&l
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Bilan de la crise en Equateur: 8 morts, 1.340 blessés

Description: <p>Quito (AFP) - Le bilan de la crise sociale que vient de traverser l'Equateur, avec de durs affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, est de huit morts et 1.340 blessés, a annoncé lundi un organisme public.</p><p>Parmi ces 1.340 blessés, certains étaient lundi dans un état critique, a précisé cet organisme public de défense des droits, le Défenseur du peuple.</p><p>Au cours de ces douze jours de crise, 1.192 personnes ont été arrêtées, selon la même source.</p><p>Le ministère de l'Intérieur a donné un chiffre supérieur d'arrestations.Selon lui, 1.419 personnes ont été arrêtées au cours de la crise.</p><p>Parmi elles figurent 54 étrangers, dont des Cubains, des Vénézuéliens et des Colombiens, a déclaré le ministère.</p><p>La crise a été provoquée par le doublement du prix des carburants, entraîné par la suppression soudaine des subventions que l'Etat accordait à ce secteur clé de la vie économique de l'Equateur.</p><p>La suppression de ces subventions s'inscrivait dans une série de réformes économiques négociées par le président équatorien Lenin Moreno avec le Fonds monétaire international (FMI) en échange d'un prêt de 4,2 milliards de dollars.</p><p>Le pays a été à l'arrêt pendant près de deux semaines, entre manifestations, blocages de routes, écoles fermées, transports publics quasi inexistants et puits pétroliers à l'arrêt, ce qui a suspendu la distribution de près de 70% de la production de brut.</p><p>Le calme est revenu après la conclusion dimanche soir d'un accord entre le mouvement indigène, fer de lance de la contestation, et le président Moreno, qui a accepté de retirer le décret qui supprimait les subventions des carburants.</p><p>Les pertes économiques liées à la crise ont été estimées lundi à au moins 1,5 milliard de dollars par Patricio Alarcon, dirigeant du patronat équatorien.</p><p>"Ces journées doivent nous enseigner à privilégier la paix, la stabilité, la sécurité", a déclaré le président Moreno dans un message télévisé enregistré à Guayaquil, la deuxième ville d'Equateur, sur la côte ouest du pays.</p><p>C'est là que le président Moreno avait transféré le gouvernement la semaine dernière au plus fort des manifestations et des affrontements à Quito.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Typhon Hagibis: le bilan s'aggrave à près de 70 morts au Japon (NHK)

Description: <p>Tokyo (AFP) - Le typhon Hagibis, qui a frappé le Japon entre samedi et dimanche, a tué près de 70 personnes, selon un nouveau bilan donné mardi par la chaîne de télévision publique NHK.</p><p>Quinze personnes son
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Typhon Hagibis: le bilan s'aggrave à près de 70 morts au Japon (NHK)

Description: <p>Tokyo (AFP) - Le typhon Hagibis, qui a frappé le Japon entre samedi et dimanche, a tué près de 70 personnes, selon un nouveau bilan donné mardi par la chaîne de télévision publique NHK.</p><p>Quinze personnes sont en outre toujours portées disparues, rapportait la NHK.</p><p>Plus de 100.000 sauveteurs cherchaient encore des survivants dans les zones inondées et affectées par des glissements de terrain meurtriers, déclenchés par les pluies "sans précédent" qui accompagnaient Hagibis, selon les météorologues nippons.</p><p>Le bilan n'avait cessé de s'alourdir lundi et, dans son tout dernier décompte fondé sur les informations recueillies sur le terrain pas ses journalistes, la NHK donnait un total proche de 70 personnes mardi à la mi-journée.</p><p>Des précipitations mardi matin et d'autres prévues en soirée constituaient une nouvelle menace pour les habitants, compliquant la tâche des soldats, pompiers, policiers et garde-côtes. </p><p>"Les fortes pluies ont fait monter le niveau des cours d'eau et fragilisé la terre par endroits", a averti le porte-parole du gouvernement, Yoshihige Suga.</p><p>"Nous appelons les habitants à ne pas relâcher leur attention et à maintenir la vigilance maximale", a-t-il dit à la presse.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: Trump durcit le ton contre la Turquie, réclame un cessez-le-feu

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump a soudain durci le ton lundi face à la Turquie, l'appelant à mettre fin à son opération militaire en Syrie et annonçant une série de sanctions au moment où les tro
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Syrie: Trump durcit le ton contre la Turquie, réclame un cessez-le-feu

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump a soudain durci le ton lundi face à la Turquie, l'appelant à mettre fin à son opération militaire en Syrie et annonçant une série de sanctions au moment où les troupes syriennes se déployaient dans le nord du pays.</p><p>Cibles d'une offensive turque meurtrière et abandonnées par leurs alliés américains, les forces kurdes se sont tournées vers les troupes de Damas qui se sont rapprochées lundi de la frontière.</p><p>"Les Etats-Unis veulent que la Turquie mette fin à l'invasion, mette en oeuvre un cessez-le-feu immédiat et commence à négocier avec les forces Kurdes en Syrie", a indiqué le vice-président américain Mike Pence qui a précisé qu'il se rendrait prochainement en Turquie à la demande de M. Trump.</p><p>Lancée le 9 octobre, l'opération turque a ouvert un nouveau front dans le conflit en Syrie, où interviennent acteurs régionaux et internationaux, et qui a fait depuis 2011 plus de 370.000 morts et poussé à la fuite des millions de personnes. </p><p>Lors d'un échange téléphonique avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, M. Trump s'est montré "très ferme" a affirmé M. Pence qui a assuré que le dirigeant turc s'était engagé à ce qu'il n'y ait "aucune attaque" contre la ville de Kobané.</p><p>Le chef du Pentagone Mark Esper a de son côté souligné que l'offensive militaire turque avait entraîné la libération de nombreux détenus "dangereux" du groupe jihadiste Etat islamique (EI)."Cette incursion inacceptable a sapé la mission internationale anti-EI, couronnée de succès en Syrie", a-t-il déploré.</p><p>Après une semaine d'annonces contradictoires, un responsable américain a indiqué que tous les militaires américains, environ 1.000, déployés depuis quelques années dans le nord de la Syrie pour soutenir les forces kurdes dans leur combat contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), avaient reçu l'ordre de quitter le pays.</p><p></p><p>- Sanctions contre trois ministres -</p><p>Les sanctions américaines signées lundi par M. Trump visent les ministres turcs de l'Energie, de la Défense et de l'Intérieur.Leurs éventuels avoirs aux Etats-Unis sont gelés et leurs transactions internationales en dollars sont bloquées.</p><p>L'opération militaire turque vise à instaurer une "zone de sécurité" de 32 km de profondeur pour séparer la frontière turque des territoires contrôlés par les Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde qualifiée de "terroriste" par Ankara, mais soutenue par l'Occident.</p><p>Sous la couverture de l'aviation, les forces turques et leurs alliés ont conquis une bande frontalière longue d'environ 120 km, allant de la ville de Tal Abyad jusqu'à l'ouest de Ras al-Aïn.</p><p>Lundi, les forces du régime se sont déployées au sud de Ras al-Aïn, à la périphérie de la ville Tal Tamr, où leur arrivée a été saluée par des habitants, a constaté un correspondant de l'AFP.</p><p>Des unités de l'armée sont désormais à 6 km de la frontière, a dit l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).Des chars sont aux abords des villes de Tabqa et de Aïn Issa.</p><p>Et pour la première fois depuis 2012, l'armée syrienne est entrée dans la ville de Minbej, contrôlée par un conseil militaire affilié aux Kurdes, selon les médias officiels et un responsable local.</p><p>Aux abords ouest de la ville, des combattants proturcs et des véhicules militaires turcs se sont massés par centaines, selon un correspondant de l'AFP sur place.</p><p></p><p>- 160.000 personnes déplacées -</p><p></p><p>Des combats acharnés se poursuivent à Ras al-Aïn entre les troupes turques et les Forces démocratiques syriennes (FDS), coalition militaire dominée par les YPG, selon l'OSDH.</p><p>"Il y a un vaste réseau de tunnels sous Ras al-Aïn" utilisés par les forces kurdes, a affirmé à l'AFP Abou Bassam, un commandant syrien proturc, évoquant des tirs de snipers qui entravent aussi leur progression. </p><p>L'intervention du régime de Bachar al-Assad est un véritable retournement de situation illustrant la complexité de la guerre syrienne.</p><p>Le régime, qui a longtemps opprimé les Kurdes, a ensuite fustigé l'autonomie de facto instaurée par cette minorité ethnique sur près d'un tiers du territoire dans le nord et le nord-est du pays à la faveur du conflit.</p><p>"Entre les compromis et le génocide de notre peuple, nous choisirons la vie", a dit Mazloum Abdi, le haut commandant des FDS, pour justifier l'accord avec le régime.</p><p>Depuis le début de l'offensive turque, 133 combattants kurdes et 69 civils ont été tués, ainsi que 108 rebelles proturcs, selon l'OSDH.Et 160.000 personnes ont été déplacées, d'après l'ONU.</p><p>La Turquie a annoncé la mort de quatre soldats en Syrie et de 18 civils dans la chute de roquettes kurdes sur son territoire.</p><p>L'intervention turque a suscité de nombreuses condamnations surtout de la part de pays européens qui semblent impuissants à porter secours à leurs alliés kurdes dans la guerre contre l'EI vaincu en mars dernier en Syrie.</p><p>Selon le responsable américain, le retrait concerne "tous" les militaires américains déployés en Syrie, "sauf ceux se trouvant à Al-Tanaf", une base contrôlée par quelque 150 soldats américains dans le Sud. </p><p>Ce départ précipité pourrait pousser au repli d'autres troupes occidentales présentes dans le nord-est syrien dans le cadre de la lutte antijihadiste, dont les soldats français. Paris a dit vouloir prendre des mesures pour garantir la sécurité de ses soldats.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Hagibis: au moins 58 morts au Japon, sauvetages menacés par la pluie

Description: <p>Tokyo (AFP) - Sous la menace de nouvelles pluies, des dizaines de milliers de sauveteurs au Japon étaient toujours à la recherche de survivants lundi, deux jours après le passage du puissant typhon Hagibis, qui a tué au moins 5
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Hagibis: au moins 58 morts au Japon, sauvetages menacés par la pluie

Description: <p>Tokyo (AFP) - Sous la menace de nouvelles pluies, des dizaines de milliers de sauveteurs au Japon étaient toujours à la recherche de survivants lundi, deux jours après le passage du puissant typhon Hagibis, qui a tué au moins 58 personnes.</p><p>Hagibis avait touché terre samedi soir en provenance du Pacifique, accompagné de rafales de près de 200 km/h et précédé de pluies diluviennes qui ont affecté 36 des 47 préfectures du pays (au centre, à l'est et au nord-est) et provoqué des glissements de terrain et la crue de nombreux cours d'eau.</p><p>Le bilan des victimes n'a cessé de s'alourdir depuis samedi.Lundi soir, la chaîne nationale publique NHK rapportait sur la base des chiffres collectés par ses journalistes sur le terrain que 58 personnes avaient péri et plus d'une douzaine étaient toujours portées disparues, tandis que 204 étaient blessées.Le gouvernement donnait des chiffres inférieurs qu'il continuait de mettre à jour.</p><p>"Encore aujourd'hui de nombreuses personnes sont portées disparues", a déclaré lundi le Premier ministre Shinzo Abe lors d'une réunion d'urgence.</p><p>"Les équipes font de leur mieux pour les rechercher et tenter de les sauver, en travaillant jour et nuit", a-t-il ajouté.    </p><p>Plus de 110.000 secouristes, dont 31.000 soldats des Forces japonaises d'autodéfense, étaient mobilisés.Mais les météorologues japonais prévoyaient de nouvelles précipitations dans le centre et l'est du Japon et mettaient en garde contre le danger de nouveaux glissements de terrain et inondations.</p><p>"De la pluie est prévue aujourd'hui dans les zones frappées par la catastrophe", a déclaré lundi au cours d'une conférence de presse le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, en appelant à "rester totalement vigilants".</p><p></p><p>- "Continuer les opérations" -</p><p></p><p>Dans la région de Nagano (centre), une des plus durement touchées, il pleuvait déjà et les précipitations devaient s'intensifier.</p><p>"Nous craignons que ces pluies n'aient un impact sur les recherches et les tentatives de sauvetage", a déclaré à l'AFP un responsable local, Hiroki Yamaguchi.</p><p>"Nous allons continuer les opérations tout en veillant aux nouveaux désastres dus à la pluie en cours", a-t-il ajouté.</p><p>Au total 176 rivières ont débordé, principalement dans le nord et l'est du Japon, ont rapporté les médias.</p><p>Une digue a lâché dans la région de Nagano, déversant les eaux de la rivière Chikuma sur une zone résidentielle dont les habitations étaient inondées jusqu'au deuxième étage.</p><p>Dans certains endroits des hélicoptères hélitreuillaient les résidents réfugiés sur leurs balcons ou sur les toits, ailleurs des sauveteurs se faufilaient à bord d'embarcations sur les eaux boueuses entre les habitations pour libérer des personnes bloquées.</p><p>"Tout dans ma maison a été emporté par l'eau sous mes yeux, je me demandais si c'était un cauchemar ou la réalité", a déclaré à la chaîne publique NHK une habitante de Nagano."Je crois que j'ai de la chance d'être encore en vie".</p><p>Parmi les victimes du typhon figurent au moins sept membres d'équipage d'un navire cargo qui a sombré samedi soir dans les flots déchaînés de la baie de Tokyo.Quatre autres ont été sauvés et un douzième était toujours recherché, a précisé un porte-parole des garde-côtes.</p><p></p><p>- "Cette victoire, elle est à vous" -</p><p></p><p>Des dizaines de milliers de personnes étaient dans des refuges, sans garantie de pouvoir regagner prochainement leurs logements.</p><p>Quelque 75.900 foyers étaient toujours privés d'électricité lundi après-midi, et environ 135.000 n'avaient plus accès à l'eau potable.</p><p>Hagibis a paralysé les transports dans la grande région de Tokyo, en ce week-end prolongé par un lundi férié, mais la plupart des liaisons ferroviaires et aériennes avaient repris lundi.</p><p>La tempête a aussi causé l'annulation de trois matchs la Coupe du monde de rugby, organisée dans l'archipel nippon.</p><p>Cependant le match décisif entre le Japon et l'Ecosse a été maintenu dimanche soir, et l'équipe nationale a apporté un peu de réconfort au pays en remportant une brillante victoire (28-21), la propulsant en quarts de finale du tournoi pour la première fois de son histoire.</p><p>Une minute de silence a été observée dans le stade avant le coup d'envoi, et l'équipe du Japon a dédié sa victoire aux victimes du typhon. </p><p>"A tous ceux qui ont souffert du typhon.Cette victoire, elle est à vous les gars", a déclaré le capitaine de l'équipe Michael Leitch.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Syrie: Trump annonce qu'il prendra «bientôt» des sanctions contre Ankara

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump a annoncé lundi qu'il signerait "bientôt" un décret autorisant des sanctions contre des dirigeants turcs en réponse à l'offensive d'Ankara contr
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Syrie: Trump annonce qu'il prendra «bientôt» des sanctions contre Ankara

Description: <p>Washington (AFP) - Le président américain Donald Trump a annoncé lundi qu'il signerait "bientôt" un décret autorisant des sanctions contre des dirigeants turcs en réponse à l'offensive d'Ankara contre les Kurdes dans le nord-est de la Syrie.</p><p>"Je signerai bientôt un décret autorisant la mise en oeuvre de sanctions contre des dirigeants turcs (...) et toute personne contribuant aux actes déstabilisateurs de la Turquie dans le nord-est de la Syrie", a indiqué M. Trump dans un communiqué.</p><p>"L'offensive militaire turque met en danger des civils et menace la paix, la sécurité et la stabilité dans la région", a-t-il ajouté, évoquant de "possibles crimes de guerre".</p><p>Le locataire de la Maison Blanche a par ailleurs annoncé la fin "immédiate" des négociations avec la Turquie et la hausse des tarifs douaniers sur l'acier en provenance d'Ankara.</p><p>"Je suis totalement prêt à détruire rapidement l'économie turque si les dirigeants turcs poursuivent dans cette voie dangereuse et destructrice", a-t-il martelé, reprenant une menace déjà brandie ces derniers jours.</p><p>Dans ce court texte, M. Trump précise que les soldats américains qui se retirent actuellement de Syrie seront redéployés et "resteront dans la région" pour surveiller l'évolution de la situation et "éviter une répétition de 2014 lorsque la menace négligée de l'EI avait déferlé sur la Syrie et l'Irak".</p><p>Il précise par ailleurs qu'un petit groupe de soldats américains restera positionné dans la garnison d'At-Tanf, à la frontière jordano-syrienne, pour continuer à lutter contre les derniers éléments du groupe Etat islamique.</p><p>Depuis l'annonce il y a huit jours, dans une certaine confusion, du retrait de troupes américaines des abords de la frontière turco-syrienne, qui ouvrait la voie à une intervention militaire turque, le dirigeant républicain souffle le chaud et le froid. </p><p>Il martèle que les Américains doivent se désengager des "guerres sans fin" au Moyen-Orient et que s'occuper de ce qui passe "à 11.000 kilomètres" des Etats-Unis n'est pas sa priorité, tout en multipliant les mises en garde contre son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Pologne: les populistes obtiennent un deuxième mandat de quatre ans

Description: <p>Varsovie (AFP) - Les conservateurs nationalistes au pouvoir en Pologne ont remporté les élections législatives et gardent la majorité absolue, obtenant ainsi un nouveau mandat de quatre ans pour "continuer à changer la Pol
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Pologne: les populistes obtiennent un deuxième mandat de quatre ans

Description: <p>Varsovie (AFP) - Les conservateurs nationalistes au pouvoir en Pologne ont remporté les élections législatives et gardent la majorité absolue, obtenant ainsi un nouveau mandat de quatre ans pour "continuer à changer la Pologne" et réaliser un programme de réformes souvent controversées, selon les résultats officiels lundi. </p><p>Autre résultat marquant de ce scrutin, la gauche retourne au Parlement après une pause de quatre ans et l'extrême droite anti-système y fait son entrée.</p><p>Avec 43,59% des suffrages, le parti Droit et Justice (PiS) de Jaroslaw Kaczynski, décroche 235 sièges des 460 que compte la chambre basse, a annoncé la commission électorale nationale.</p><p>"Nous estimons que nous avons obtenu un mandat légitime pour poursuivre le +bon changement+ (mot d'ordre du PiS, ndlr), pour continuer notre politique, pour continuer à changer la Pologne", a déclaré M. Kaczynski quelques minutes après l'annonce des résultats officiels.</p><p>La principale formation d'opposition, la Coalition civique (KO, centriste), arrive loin derrière avec 27,40% des voix et 134 députés.</p><p>Ce scrutin est marqué également par le retour au parlement de la gauche.L'Alliance de la gauche démocratique SLD obtient 49 sièges avec 12,56%.</p><p>A l'autre bout du spectre politique, la Confédération, une formation hétéroclite d'extrême droite anti-système, comprenant des ultra-libéraux et des nationalistes anti-migrants, entre à la Diète avec 6,8% des voix et 11 députés. </p><p>Le succès du PiS est dû en premier lieu à son programme de généreux transferts sociaux, rendu possible par une excellente performance économique du pays. </p><p>En place depuis 2015, le PiS a cherché à mobiliser les couches défavorisées, notamment celles des campagnes, en promettant une nouvelle allocation familiale, la baisse des impôts et la hausse du salaire minimum, mais aussi en s'érigeant en défenseur des valeurs familiales face à "l'idéologie LGBT".</p><p>Son chef, M. Kaczynski, a clivé la société en attaquant les minorités sexuelles et les élites, et en rejetant les valeurs libérales occidentales, avec la bénédiction tacite de l'influente Eglise catholique.</p><p>En jugeant que le PiS "tient ses promesses" en matière sociale, la plupart des électeurs polonais n'ont pas été influencés par les nombreux critiques du PiS qui l'accusent de tendances autoritaires. </p><p>La victoire électorale des conservateurs populistes polonais devrait ainsi leur permettre de continuer à construire un Etat providence, et poursuivre leurs réformes souvent controversées. </p><p>Jaroslaw Kaczynski, leader de facto de la Pologne depuis 2015, a notamment promis de poursuivre la réforme de la justice, qu'il présente comme la lutte contre la corruption et les survivances du communisme dans l'appareil judiciaire.</p><p>Mais ces réformes ont soulevé un tollé de l'opposition libérale, tandis que la Commission européenne, préoccupée par l'influence du pouvoir politique sur la justice, a lancé contre la Pologne des procédures inédites.</p><p>"Nous pouvons nous attendre à ce que le PiS cherche à limiter davantage la démocratie libérale", estime, dans un entretien à l'AFP, une politologue de l'Université de Varsovie, Anna Materska-Sosnowska. </p><p>- après la présidentielle -</p><p></p><p>Le PiS a néanmoins perdu la majorité absolue au Sénat, n'obtenant que 48 sièges sur 100, chambres basse et haute étant élues en même temps, mais avec un mode de scrutin proportionnel pour la première et uninominal majoritaire pour la seconde.</p><p>Ce résultat au Sénat risque de ralentir quelque peu le rythme souvent très rapide de l'adoption des réformes.</p><p>Pour le politologue Stanislaw Mocek, le PiS devrait s'abstenir de toute mesure impopulaire dans les prochains mois."Je pense que les promesses les plus controversées (concernant la justice ou les médias), ils vont les laisser pour après la campagne présidentielle", estime le recteur de l'université Collegium Civitas.</p><p>Le chef de l'Etat pro-PiS, Andrzej Duda, devrait probablement briguer un deuxième mandat au printemps.</p><p>Dans sa première intervention dimanche soir, le chef de la KO Grzegorz Schetyna a également évoqué la campagne présidentielle.</p><p>"Tout est devant nous, l'élection présidentielle, et là, nous serons prêts et nous allons l'emporter, c'est notre promesse", a-t-il lancé.</p><p>Mais conscient de son manque de charisme, M. Schetyna avait renoncé pour ces législatives à la première place sur la liste de l'opposition à Varsovie, pour la céder à Malgorzata Kidawa-Blonska qui a dépassé M. Kaczynski d'environ 160.000 voix dans la capitale, et pourrait donc être candidate à l'élection présidentielle.</p><p>via/cls</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: 

Colère et heurts à Barcelone après la condamnation des indépendantistes catalans

Description: <p>Barcelone (AFP) - Des milliers de militants séparatistes catalans en colère ont manifesté lundi, bloquant des routes et l'aéroport de Barcelone, après la condamnation de neuf de leurs dirigeants à des peines allant de neu
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Colère et heurts à Barcelone après la condamnation des indépendantistes catalans

Description: <p>Barcelone (AFP) - Des milliers de militants séparatistes catalans en colère ont manifesté lundi, bloquant des routes et l'aéroport de Barcelone, après la condamnation de neuf de leurs dirigeants à des peines allant de neuf à 13 ans de prison pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne en 2017.</p><p>La police anti-émeutes a chargé à plusieurs reprises des centaines de manifestants qui  tentaient de pénétrer dans l'aéroport de la métropole catalane, a constaté un journaliste de l'AFP.</p><p>A l'appel d'une plateforme baptisée "Tsunami démocratique", des milliers de personnes ont rejoint l'aéroport dès le début de l'après-midi pour le bloquer.Une "vingtaine de vols ont été annulés", selon le gestionnaire aéroportuaire Aena, tandis que des voyageurs ont été contraints de remonter l'autoroute bloquée à pied avec leurs valises pour aller prendre leur vol.</p><p>Selon les services d'urgence, treize personnes ont été blessées dont dix au terminal 1 de l'aéroport mais aucune gravement. </p><p>Dans toute la région, des militants ont coupé des routes et des voies de chemin de fer.</p><p>Relançant les tensions dans une région que le séparatisme maintient en ébullition depuis près de dix ans, cette condamnation intervient à moins d'un mois des prochaines élections législatives.</p><p>- 13 ans pour Junqueras -</p><p></p><p>L'ancien vice-président régional catalan Oriol Junqueras s'est vu infliger la plus lourde peine avec 13 ans de prison pour sédition et détournement de fonds publics.</p><p>"Nous reviendrons encore plus forts (...) Nous reviendrons et nous gagnerons", a réagi, dans une lettre à ses partisans, le numéro un du parti Gauche républicaine de Catalogne (ERC), qui était le principal accusé du procès, en l'absence de l'ex-président catalan Carles Puigdemont. </p><p>Ce dernier, qui a fui en 2017 en Belgique pour échapper aux poursuites, a fustigé depuis Bruxelles une "stratégie de répression et de vengeance" de l'Espagne.La justice espagnole a lancé lundi un nouveau mandat d'arrêt international à son encontre.</p><p>Des peines de neuf à 12 de prison ont frappé l'ancienne présidente du parlement catalan Carme Forcadell (11 ans et demi), les dirigeants des puissantes associations indépendantistes ANC et Omnium Cultural, Jordi Sanchez et Jordi Cuixart (9 ans) et cinq anciens ministres régionaux (entre 10 ans et demi et 12 ans). </p><p>Ils ont été condamnés pour sédition et certains pour détournements de fonds publics mais les juges ont écarté le chef d'accusation plus grave de rébellion invoqué par le parquet qui avait requis jusqu'à 25 ans de prison dans le cas de M. Junqueras.</p><p>Trois autres anciens membres du gouvernement catalan, qui étaient en liberté conditionnelle, ont eux été condamnés à des amendes de quelque 60.000 euros chacun pour désobéissance.</p><p>- "Rage, impuissance" -</p><p></p><p>Toujours aux commandes de la région, les indépendantistes ont réagi à ces condamnations en appelant à la "désobéissance civile", alors que le gouvernement a lui envoyé des renforts policiers et a prévenu qu'il n'hésiterait pas à prendre des mesures extraordinaires pour garantir la sécurité, y compris à suspendre l'autonomie de la région, comme en octobre 2017 après la tentative de sécession.</p><p>"Nous avons toujours cherché des voies pacifiques mais personne ne fait attention à nous (...) C'est pour cela que nous cherchons à causer le plus de désagréments possibles", a déclaré à l'AFP Carles Navarro, consultant de 49 ans.</p><p>"Je ressens de la rage, de l'impuissance.Ils sont condamnés pour une idéologie qui est la mienne", a lancé Joan Guich, étudiant de 19 ans."Maintenant, nous devons nous mobiliser (...) Bloquer les aéroports, les gares mais toujours en évitant la violence".</p><p>De grandes manifestations sont prévues dans toute la région à 20H00 (18H00 GMT).</p><p>Ces douze indépendantistes étaient jugés pour avoir organisé le 1er octobre 2017, en dépit de l'interdiction de la justice, un référendum d'autodétermination, émaillé de violences policières, suivi de la proclamation le 27 du même mois d'une vaine déclaration d'indépendance par le parlement catalan. </p><p>Cette tentative de sécession avait été la pire crise politique qu'ait connue le pays depuis la fin de la dictature franquiste en 1975.</p><p>Dans une allocution solennelle, en espagnol et en anglais, le chef du gouvernement Pedro Sanchez a appelé à une "nouvelle étape" en Catalogne basée sur le "dialogue", tout en rappelant que "personne n'est au-dessus de la loi".</p><p></p> Visuel miniature: Visuel: Pays: MondeURL: